
Estimé 85 000 € - 100 000,00 €
Par AGUTTES à Paris le 30/11/2025 : 1984 – ALPINA B7 TURBO
Carte grise française
French registration title
Châssis n° WAPB7TL014B710056
“Rarissime B7 Turbo 1, la numéro 56 sur 236 exemplaires”
“Extremely rare B7 Turbo 1, number 56 of 236 models”
- La Alpina B7 a été introduite en 1981 en prenant pour base la BMW Série 5. Cette berline 4-portes a été proposée en trois versions : Turbo, Turbo 1 et Turbo 3. Toutes partagent le même moteur, le bloc 6-cylindres M30. Modifié intégralement par Alpina et turbocompressé par une turbine KKK, le moteur développe 300 ch avec un couple phénoménal.
- La B7 ici présentée fut mise en circulation le 26 novembre 1984 à Toulouse, elle porte alors sa première immatriculation : 2000 US 31 (encore visible sur les vitrages). Utilisée par un chef d’entreprise pendant 4 ans, elle parcourt environ 70 000 km avant d’être revendue à un gendarme du département 82, qui la gardera 2 ans.
- S’en suivront deux autres propriétaires, toujours passionnés et très soigneux sur son entretien (un important dossier de factures est à consulter). On pourra noter qu’une boite de vitesses fut changée dans le passé et une porte repeinte.
- Le propriétaire actuel en fait l’acquisition il y a quelques années dans la région Centre alors que la B7 repose dans une collection avec beaucoup de BMW ; il en devient le 4e propriétaire. Il n’aura de cesse d’entretenir avec soin sa voiture, on peut noter de nombreux travaux récents tels que l’allumage, les amortisseurs Bilstein et des durits changées.
- Aujourd’hui cette incroyable machine, qui détenait le record du tour du périphérique Parisien en 1984 faut-il le rappeler, est dans un état d’origine très satisfaisant. Le compteur affiche moins de 120 000 km. La couleur Hennarot est rarissime sur le modèle et la B7 Turbo est à saisir d’urgence alors qu’elle possède toute sa place au sein d’une collection prestigieuse. Combien d’exemplaires ont survécu ?
- The Alpina B7 was introduced in 1981, based on the BMW 5 Series. This 4-door saloon was available in three versions: Turbo, Turbo 1 and Turbo 3. All shared the same engine, the M30 6-cylinder block. Completely modified by Alpina and turbocharged by a KKK turbine, the engine developed 300 hp with phenomenal torque.
- The B7 shown here was registered on 26 November 1984 in Toulouse, with its first registration number: 2000 US 31 (still visible on the windows). Used by a company director for four years, it covered around 70,000 km before being sold to a police officer in the 82 department, who kept it for two years.
- Two other owners followed, both passionate and very careful about its maintenance (a large file of invoices is available for consultation). It should be noted that the gearbox was changed in the past and one door was repainted.
- The current owner acquired it a few years ago in the Centre region, where the B7 was part of a collection featuring many BMWs; he became its fourth owner. He has continued to maintain his car with great care, and numerous recent repairs have been carried out, such as the ignition, Bilstein shock absorbers and hoses.
• Today, this incredible machine, which held the record for the fastest lap of the Paris ring road in 1984, is in very satisfactory original condition. The odometer reads less than 120,000 km. The Hennarot colour is extremely rare on this model, and the B7 Turbo is a must-have, as it belongs in a prestigious collection. How many examples have survived?
Est. 85 000 – 100 000 € Voir le lot

Estimé 50 000 € - 70 000,00 €
Par AGUTTES à Paris le 30/11/2025 : 1994 – BMW 850 CSi
Carte grise française
French registration title
Châssis n° WBSEG91080CC01983
Très belle configuration, française d’origine, 4e main et à peine plus de 110 000 km au compteur.
Very nice configuration, originally from France, fourth owner and just over 110,000 kilometres on the clock.
- La 850i ne proposait qu’un V12 5,5 l de 300 ch et, au regard du poids élevé de ce coupé haut de gamme, BMW confia à sa branche Motorsport le soin de préparer cette noble mécanique. A partir de 1992, la 850 CSi disposera donc du V12 dans une version revue à 5,6 l et 380 ch, avec boite 6-vitesses mécanique, pont autobloquant et roues arrière directrices.
- Avec seulement 1 510 exemplaires CSI produites, ce coupé, outre son agrément de conduite et sa ligne féline, figure déjà parmi les BMW les plus recherchées, surtout pour les exemplaires à l’origine française et à l’historique connu, et en boîte de vitesses mécanique.
- Cette voiture a eu 4 propriétaires et fut vendue neuve en France, en décembre 1994, au nom d’une société inscrite au RCS en octobre de la même année. Une très belle voiture de chef d’entreprise pressé, typique de l’époque. L’actuel et 4e propriétaire l’acquit en 2010, et dépensa plus de 15 000 € (factures) en travaux d’entretien divers, notamment au niveau des freins, de l’embrayage, etc. La voiture est également équipée d’un boitier d’injection optimisé (via la soiciété Powerchips).
- Cette voiture est dans une très belle configuration de couleur avec sa carrosserie de teinte Oxford Green métallique, son intérieur cuir noir et son toit ouvrant, ainsi que son autoradio d’poque BMW Bavaria C Professional avec chargeur 6-CD.
- La voiture est en bon état de fonctionnement et de présentation et nécessitera quelques soins cosmétiques pour retrouver l’éclat de sa jeunesse ; nous avons relevé une petite anomalie au niveau du kilométrage via Histovec, de l’ordre de 2 500 km entre 2000 et 2002. Il faudra par ailleurs remonter un cache d’un montant de toit arrière à l’intérieur de l’habitacle et réparer le siège conducteur qui ne s’abaisse pas.
- The 850i was only available with a 5.5-litre V12 engine producing 300 hp, and given the heavy weight of this high-end coupé, BMW entrusted its Motorsport division with the task of tuning this noble engine. From 1992 onwards, the 850 CSi was equipped with a revised 5.6-litre V12 engine producing 380 hp, with a 6-speed manual gearbox, limited-slip differential and rear-wheel steering.
- With only 1,510 CSI models produced, this coupé, in addition to its driving pleasure and feline lines, is already one of the most sought-after BMWs, especially for models of French origin with a known history and manual transmission.
- This car has had four owners and was sold new in France in December 1994 to a company registered with the RCS in October of the same year. It was a beautiful car for a busy business executive, typical of the era. The current and fourth owner acquired it in 2010 and spent more than €15,000 (invoices) on various maintenance work, particularly on the brakes, clutch, etc. The car is also equipped with an optimised injection unit (via Powerchips).
- This car is in a very attractive colour configuration with its Oxford Green metallic bodywork, black leather interior and sunroof, as well as its period BMW Bavaria C Professional car radio with 6-CD changer.
- The car is in good working order and presentation and will require some cosmetic work to restore it to its former glory; we have noted a small discrepancy in the mileage via Histovec, of around 2,500 km between 2000 and 2002. In addition, a rear roof cover inside the passenger compartment will need to be refitted and the driver's seat, which does not lower, will need to be repaired.
Est. 50 000 – 70 000 € Voir le lot

Estimé 75 000 € - 95 000,00 €
Par AGUTTES à Paris le 30/11/2025 : 1999 – Alfa Romeo SZ « 6 000 km »
Carte grise française d’origine
Original french registration title
Châssis n° ZAR16200003000165
Seconde main, 6 000 km !
Second hand, 6 000km!
- Au Salon de Genève 1989, Alfa Romeo présente sa dernière-née, la 3000 SZ. La bête est signée Zagato et étonne par son style brutal et sa rareté. Propulsée par le V6 3 l Busso de 210 ch issu de la 75 America, elle atteint 250 km/h. Son équilibre (56/44), son grip de 1,4 G et sa carrosserie en composites en font une icône. « Il Mostro » ne sera produit qu’à 1 036 exemplaires dans sa version coupé.
- Notre exemplaire porte le numéro 125, et est livré neuf en juillet 1990 au Garage St Christophe, géré alors par le pilote Bertrand Balas, qui roulait à l’époque en rallye sur Alfa Romeo ! Ce pilote conservera son auto jusque récemment, avant qu’elle n’intègre le garage d’un important collectionneur de la région parisienne.
- Aujourd’hui, la voiture n’a parcouru qu’un peu plus de 6 000 km, et est aussi belle qu’au premier jour. Sa carrosserie est parfaite, et la peinture est encore celle d’origine (mesures accessibles sur demande). L’habitacle est lui aussi proche du neuf : la sellerie est exempte de défaut notable, et le reste des éléments ne montrent qu’un nombre très raisonnable de défauts pour son âge.
- Après quelques années d’immobilisation, la mécanique a été redémarrée par les établissements de l’Atelier 46, à Courbevoie. Au menu : vidange, filtres, courroies, purge du système de suspension… La voiture est donc prête à prendre la route ! Bien entendu, cet exemplaire est accompagné de son carnet d’entretien (vierge, la voiture n’ayant virtuellement jamais été vendue), de ses livrets, de son manuel de réparation et de sa housse.
- Véritable ovni routier, la SZ est une rareté qui devient un incontournable pour les plus grands collectionneurs. Notre exemplaire bénéficie d’une traçabilité limpide et d’un faible kilométrage… Amateurs, voici un objet à acheter de toute urgence, et à inscrire dès maintenant au prochain Vendôme 80 !
- At the 1989 Geneva Motor Show, Alfa Romeo unveiled its latest model, the 3000 SZ. Designed by Zagato, this beast was astonishing for its brutal styling and rarity. Powered by the 210 hp 3.0 L Busso V6 from the 75 America, it could reach speeds of up to 250 km/h. Its balance (56/44), 1.4 G grip and composite bodywork made it an icon. Only 1,036 examples of the coupé version of ‘Il Mostro’ were ever produced.
- Our model bears the number 125 and was delivered new in July 1990 to Garage St Christophe, then managed by racing driver Bertrand Balas, who was competing in rallies at the time in an Alfa Romeo! Balas kept the car until recently, when it was added to the garage of a major collector in the Paris region.
- Today, the car has only travelled just over 6,000 km and is as beautiful as it was on the first day. Its bodywork is perfect, and the paintwork is still the original (measurements available on request). The interior is also close to new: the upholstery is free of any noticeable defects, and the rest of the components show only a very reasonable number of defects for its age.
- After several years of inactivity, the mechanics were restarted by Atelier 46 in Courbevoie. On the agenda: oil change, filters, belts, suspension system purge... The car is now ready to hit the road! Of course, every detail is included with this example: its service log (blank, as the car has virtually never been sold), its booklets, its repair manual and its cover.
- A true road rarity, the SZ is a must-have for serious collectors. Our model has a clear history and low mileage... Enthusiasts, this is an item to buy urgently and register now for the next Vendôme 80!
Est. 75 000 – 95 000 €
Voir le lot

Estimé 40 000 € - 60 000,00 €
Par AGUTTES à Paris le 30/11/2025 : 1927 – Amilcar CGSs
Carte grise française
French registration title
Véhicule vendu sans Contrôle Technique
Sold without Contrôle Technique
Châssis n° 18034
Un rarissime Amilcar CGS dans sa version surbaissée avec tous ses éléments d’origine, dont sa caisse Duval.
A very rare Amilcar CGS in its lowered version with all its original features, including its Duval bodywork.
- Fondée en 1920 à Saint-Denis, la firme Amilcar (anagramme des noms de ses fondateurs : Joseph Lamy et Émile Akar) est spécialisée dans la fabrication de cyclecars : des véhicules de petit gabarit, à 3 ou 4 roues, 2 places maximum, dont le moteur n'excède pas 1 100 cm3 et un le poids total 350 kg. A l'époque ce type d'automobile était en effet moins taxé qu'une automobile plus imposante qui restait un objet de luxe.
- La première Amilcar est présentée au Salon de Paris en 1921. Il s'agit du type CC qui devient rapidement un succès commercial et permet à Amilcar de lancer d'autres modèles. Ainsi apparait en 1922 une version plus sportive à châssis court baptisée CS motorisée par un 4-cylindres de 1 004 cm3. Puis, en 1923, la CGS (Châssis Grand Sport), à moteur de 1 075 cm3 avec un freinage sur les quatre roues.
- La plus sportive et la plus exclusive des Amilcar civiles sera la CGSS (Châssis Grand Sport Surbaissé) présentée en 1926. La CGSS différait de la CGS par son empattement plus court, son moteur plus puissant permettant d'atteindre les 120 km/h et surtout sa carrosserie plus effilée, plus basse, plus harmonieuse et plus sportive. Autant de caractéristiques qui firent de la CGSS une automobile particulièrement prisée des gentlemen drivers.
- L’exemplaire que nous présentons entra dans la collection de Monsieur F. en 1965 ! Et s’il bénéficia d’une « restauration » typique de l’époque, il se présente à nous dans sa configuration très proche de l’origine, avec tous ses éléments spécifiques et caractéristiques. Sa carrosserie biplace Duval présente une inimitable pointe bordino particulièrement effilée, et la majorité de ses boiseries d’origine. Le moteur est également du type CGSS et son numéro permet de dater une production de l’année 1927.
- Les Amilcar CGSS sont rares et ceux authentiques le sont bien plus encore. Cet exemplaire, qui a passé 70 ans dans les mêmes mains ravira les amateurs les plus exigeants.
- Founded in 1920 in Saint-Denis, Amilcar (an anagram of the names of its founders, Joseph Lamy and Émile Akar) specialised in the manufacture of cyclecars: small vehicles with three or four wheels, seating a maximum of two people, with an engine capacity not exceeding 1,100 cc and a total weight of 350 kg. At the time, this type of car was taxed less than larger cars, which remained a luxury item.
- The first Amilcar was presented at the Paris Motor Show in 1921. It was the CC model, which quickly became a commercial success and enabled Amilcar to launch other models. In 1922, a sportier version with a short chassis called the CS appeared, powered by a 1,004 cc 4-cylinder engine. Then, in 1923, the CGS (Chassis Grand Sport) appeared, with a 1,075 cc engine and four-wheel braking.
- The sportiest and most exclusive of the civilian Amilcars was the CGSS (Chassis Grand Sport Surbaissé), introduced in 1926. The CGSS differed from the CGS in its shorter wheelbase, its more powerful engine capable of reaching 120 km/h and, above all, its sleeker, lower, more harmonious and sportier bodywork. All these features made the CGSS a particularly popular car among gentleman drivers.
- The model we are presenting here entered Mr F.'s collection in 1965! Although it underwent a ‘restoration’ typical of the period, it is presented here in a condition very close to its original state, with all its specific and characteristic features. Its Duval two-seater bodywork features an inimitable, particularly tapered bordino nose, and most of its original woodwork. The engine is also of the CGSS type and its number allows us to date its production to 1927.
- Amilcar CGSS cars are rare, and authentic ones are even rarer. This example, which has spent 70 years in the same hands, will delight even the most discerning enthusiasts.
Est. 40 000 – 60 000 € Voir le lot

Estimé 25 000 € - 35 000,00 €
Par AGUTTES à Paris le 30/11/2025 : c. 1933 – Darmont Spécial
Carte grise française datée de 1955
French registration title of 1955
Véhicule vendu sans Contrôle Technique
Sold without Contrôle Technique
Châssis n° 50410
La meilleure version du tricyclecar Darmont, dans la même collection depuis 1962 !
The best version of the Darmont tricyclecar, in the same collection since 1962!
- Les tricyclecars Darmont, sous licence Morgan, étaient fabriqués à Courbevoie par Roger Darmont. Agent pour la France depuis 1919, il commercialisa par la suite ses propres véhicules pour en arriver en 1925 au Darmont Spécial.
- Avec ses performances incroyables (plus de 150 km/h en pointe), le Darmont Spécial se taille rapidement un solide palmarès en course et devient l’une des montures favorites de sportsmen de l’époque qui ne peuvent s’offrir de Bugatti ou autre Amilcar.
- Le Darmont Spécial est un véhicule atypique à la conduite sportive qui procure à ses propriétaires des sensations uniques et incomparables à d’autres cyclecars et tricyclecars.
- Les derniers modèles, à partir de 1933, bénéficie d’un allumage par allumeur, et d’une boîte 3-vitesses + marche arrière (un luxe par rapport à la version boîte 2-vitesses à crabots.
- L’exemplaire que nous vous proposons est dans la même collection depuis 1962. Il est sain, complet de tous ses accessoires, même son pare-brise, et son moteur compresse bien. Par son authenticité, il ravira les amateurs du genre.
- Darmont tricyclecars, licensed by Morgan, were manufactured in Courbevoie by Roger Darmont. An agent for France since 1919, he subsequently marketed his own vehicles, culminating in the Darmont Special in 1925.
- With its incredible performance (top speed of over 150 km/h), the Darmont Special quickly built up an impressive racing record and became one of the favourite cars of sportsmen of the time who could not afford a Bugatti or Amilcar.
- The Darmont Special was an unusual vehicle with sporty handling that gave its owners a unique sensation unlike any other cyclecar or tricyclecar.
- The latest models, from 1933 onwards, featured ignition by igniter and a 3-speed gearbox + reverse gear (a luxury compared to the 2-speed dog gearbox version).
- The model we are offering has been in the same collection since 1962. It is in good condition, complete with all its accessories, even its windscreen, and its engine compresses well. Its authenticity will delight enthusiasts of this type of vehicle.
Est. 25 000 – 35 000 € Voir le lot

Estimé 3 000 € - 7 000,00 €
Par AGUTTES à Paris le 30/11/2025 : c. 1922 – Amilcar CC
Carte grise française d’époque
Period french registration title
Véhicule vendu sans Contrôle Technique
Sold without Contrôle Technique
Lot vendu sur désignation, à récupérer après la vente sur rendez-vous dans le Doubs (25)
Lot sold by designation, to be collected after the sale by appointment in Doubs (25)
Châssis n° 2256
Un châssis roulant complet d’Amilcar CC pour laisser libre cours à votre imagination.
A complete Amilcar CC chassis to give free rein to your imagination.
- Amilcar s’est fait connaître dans les années 1920 par ses voiturettes et cyclecars, petites voitures légères, sportives et aussi performantes que des automobiles de plus grosses cylindrées.
- La première réalisation de la marque présentée au Salon de Paris en 1921 est le type CC.
- Il s’agit d’un véhicule 2-places de 350 kg entraîné par un moteur 4-cylindres de 903 cm3 à soupapes latérales développant 23 ch avec une boîte 3-vitesses.
- Sa maniabilité et son agilité en ont fait une des références du début des années 1920, notamment en compétition.
- Le châssis que nous vous présentons fut certainement utilisé en utilitaire dans les années 1950 comme le montre son titre de circulation d’époque. Restauré, il pourra être équipé d’une jolie et sportive caisse de votre choix…
- Amilcar made a name for itself in the 1920s with its microcars and cyclecars, small, lightweight, sporty cars that were as powerful as larger-engined cars.
- The brand's first model, presented at the Paris Motor Show in 1921, was the CC.
- It was a 2-seater vehicle weighing 350 kg, powered by a 903 cc 4-cylinder side-valve engine developing 23 hp with a 3-speed gearbox.
- Its manoeuvrability and agility made it one of the benchmarks of the early 1920s, particularly in competition.
- The chassis we are presenting was certainly used as a utility vehicle in the 1950s, as shown by its period registration document. Restored, it could be fitted with an attractive, sporty body of your choice...
Est. 4 000 – 8 000 € Voir le lot

Estimé 5 000 € - 8 000,00 €
Par AGUTTES à Paris le 30/11/2025 : c. 1935 – Amilcar N7 Pégase
Carte grise française
French registration title
Véhicule vendu sans Contrôle Technique
Sold without Contrôle Technique
Lot vendu sur désignation, à récupérer après la vente sur rendez-vous dans le Doubs (25)
Lot sold by designation, to be collected after the sale by appointment in Doubs (25)
Châssis n° 2261
L’une des très rare Pégase N7 survivantes…
One of the very few surviving Pégase N7s...
- Amilcar s’est fait connaître dans les années 1920 par ses voiturettes et cyclecars, petites voitures légères, sportives et aussi performantes que des automobiles de plus grosses cylindrées.
- La marque au Pégase changea de cap dans les années 1930 pour se concentrer sur la fabrication de modèles de tourisme.
- En 1935, Amilcar a lancé une voiture de tourisme plus grande, la Pégase, équipée d'un moteur 4-cylindres de 2 150 cm3 et d’un châssis fourni par Delahaye.
- Malgré son style élégant, la Pégase ne parvint pas à s'imposer sur un marché très concurrentiel, et lorsque la production cessa à la fin de 1937, seuls quelque 200 exemplaires avaient été fabriqués.
- La berline 4-portes qui illustre ces pages en émouvant état d’origine est l’une des très rares survivantes qui mérite d’être sauvée !
- Amilcar made a name for itself in the 1920s with its microcars and cyclecars, small, lightweight sports cars that were as powerful as larger-engined cars.
- The Pegasus brand changed direction in the 1930s to focus on manufacturing passenger cars.
- In 1935, Amilcar launched a larger passenger car, the Pégase, equipped with a 2,150 cc 4-cylinder engine and a chassis supplied by Delahaye.
- Despite its elegant styling, the Pégase failed to make its mark in a highly competitive market, and when production ceased at the end of 1937, only around 200 had been manufactured.
- The 4-door saloon illustrated on these pages, in its moving original condition, is one of the very few survivors that deserves to be saved!
Est. 5 000 – 8 000 € Voir le lot

Estimé 160 000 € - 240 000,00 €
Par AGUTTES à Paris le 30/11/2025 : 1948 – Cisitalia 202 SC Berlinetta by Pinin Farina
Carte grise française datée 1953
French registration title of 1953
Véhicule vendu sans Contrôle Technique
Sold without Contrôle Technique
Châssis n° 019
Monument du design du XXe siècle, Incroyable sortie de grange, cachée depuis plus de 50 ans, hautement éligible aux Mille Miglia notamment.
A monument to 20th-century design, this incredible find has been hidden away for over 50 years and is highly eligible for the Mille Miglia, among other events.
- Piero Dusio, né en 1899, est un authentique personnage de roman, et même Netflix pourrait lui consacrer une série… Après une courte carrière de footballeur (à la Juventus de Turin, excusez du peu), arrêtée en 1923 sur blessure, il se lance dans les affaires, dans le textile plus précisément, en se spécialisant dans les uniformes de sport, et de foot. Sa fortune explose lorsque Benito Mussolini lui fait confiance pour habiller l’armée. Riche, il s’adonne à son autre grande passion, le sport automobile, d’abord timidement, puis en pilotant ni plus ni moins que des Alfa Romeo 8C, le summum des voitures de courses italiennes d’avant-guerre. Et si la guerre stoppe sa carrière de pilote semi-amateur, et qu’il retourne dans l’univers du football en devenant le président de la Juventus en 1940, il décide néanmoins en 1943 de créer sa propre voiture de course, sous l’égide de la nouvellement née Compagnia Industriale Sportiva Italia, autrement connue sous le nom de Cisitalia.
- Pour ce faire, Dusio a embauché deux des meilleurs faiseurs italiens du moment, le designer Giovanni Savonnuzzi (plus tard auteur des lignes Supersonic chez Ghia) et l’ingénieur Dante Giacosa, qui a déjà fait ses preuves chez Fiat (dont il sera bientôt le grand directeur technique). Et, en 1946, la monoplace de course baptisée D46 (numéro de projet interne 201) voit le jour. Si elle emprunte beaucoup d’éléments mécaniques à la Fiat 500 Topolino, le châssis et la préparation mécanique, comme la beauté de l’ensemble (avec ses suspensions carénées) séduisent et prouvent que la recette est la bonne : de nombreux pilotes, dont Sommer, Nuvolari, Chiron, Taruffi… et Dusio, lui permettent de se bâtir un solide palmarès.
- Une monoplace de course c’est bien, mais pour briller en compétition, et notamment au Mille Miglia, il faut une vraie auto route, et c’est ainsi que va être extrapolée la 202, depuis la bien née D46. Lors des Mille Miglia 1947, 3 Cisitalia 202 prototypes compétition se hissent au 2e, 3e et 4e place au général… pour un coup d’essai, c’est un coup de maître, et la 202 civile est officiellement présentée le 6 septembre 1947, veille du Grand Prix d’Italie, avant de briller à la Villa d’Este puis au Salon de Paris. C’est Savonuzzi qui est l’auteur du si sublime dessin de la Berlinetta, élégante et très aérodynamique. Et si Vignale carrosse les premières autos, la plupart de la série sort des ateliers de Pinin Farina, et de son frère, à la tête des Stabilimenti Farina. La voiture est très chère sur le marché mais elle peut compter sur l’infatigable Max Hoffman pour bien la vendre aux Etats-Unis. Elle marque un véritable tournant dans le design automobile d’après-guerre et sera d’ailleurs en 1951 l’une des 8 autos (châssis 041 ou 042) exposées au célèbre Musée d’Art Moderne de New-York (MoMA), où un exemplaire (châssis 057, offert par Pininfarina en 1972) est toujours aujourd’hui. C’est dire son importance sur le plan du design…
- Si les premières autos sont en aluminium, la suite de la série, baptisée Gran Sport, sera en acier. Après 172 exemplaires construits, la Cisitalia 202 tire sa révérence, 1952, quelques temps après l’exil de Piero Dusio en Argentine (où il relança Cisitalia Argentina et AutoAr, avec le soutien de Juan Péron), ruiné par le développement d’une F1, et la caution payée pour faire libérer Ferdinand Porsche, emprisonné en France pour collaboration. Mais ceci est une autre histoire…
- La voiture qui illustre ces pages est exceptionnelle à plus d’un titre. Tout d’abord parce qu’il s’agit avec son châssis n° 19 de l’une des toutes premières Berlinetta 202 construites. Ensuite parce qu’elle est dans les mêmes mains depuis 1973, et à l’abri des regards et des grands événements depuis. Enfin, car elle se présente à nous dans un incroyable état d’origine. Si on note des nuances de peinture bleu sous le rouge actuel, une trace de choc avant, et un moteur non d’origine (couvre culasse Cisitalia toujours présent néanmoins), elle présente une patine à nulle autre pareil, avec encore l’intégralité de son intérieur d’origine. Des recherches (à poursuivre) nous ont permis de retrouver une photo de la voiture en France en 1951 (original joint au dossier), et la liste des propriétaires successifs depuis lors. Il est par ailleurs vraisemblable que la voiture fut livrée neuve à Monaco où elle était immatriculée jusqu’en août 1951. Aguttes vous offre aujourd’hui une opportunité unique d’acquérir l’une des grandes automobiles du XXe siècle, un jalon essentiel du design mondial, une histoire à couper le souffle, et une candidate incroyable pour les plus grands événements, concours d’élégance de renommée international et Mille Miglia en tête.
- Piero Dusio, born in 1899, is a true novelistic character, and even Netflix could devote a series to him... After a short career as a footballer (at Juventus Turin, no less), which ended in 1923 due to injury, he went into business, specifically in textiles, specialising in sports and football uniforms. His fortune skyrocketed when Benito Mussolini entrusted him with dressing the army. Now wealthy, he devoted himself to his other great passion, motor racing, first tentatively, then driving nothing less than Alfa Romeo 8Cs, the pinnacle of pre-war Italian racing cars. Although the war put an end to his semi-amateur racing career and he returned to the world of football, becoming president of Juventus in 1940, he nevertheless decided in 1943 to create his own racing car under the aegis of the newly formed Compagnia Industriale Sportiva Italia, otherwise known as Cisitalia.
- To achieve this, Dusio hired two of the best Italian designers of the time, Giovanni Savonnuzzi (who later designed the Supersonic line for Ghia) and engineer Dante Giacosa, who had already proven himself at Fiat (where he would soon become chief technical director). And in 1946, the single-seater racing car named D46 (internal project number 201) was born. Although it borrowed many mechanical elements from the Fiat 500 Topolino, the chassis and mechanical preparation, as well as the overall beauty of the car (with its streamlined suspension), proved appealing and demonstrated that the formula was the right one: numerous drivers, including Sommer, Nuvolari, Chiron, Taruffi... and Dusio, helped it build up an impressive list of achievements.
- A single-seater racing car is all well and good, but to shine in competition, especially in the Mille Miglia, you need a real motorway car, and that's how the 202 was developed, based on the well-designed D46. At the 1947 Mille Miglia, three Cisitalia 202 competition prototypes took second, third and fourth place overall... for a first attempt, it was a masterstroke, and the civilian 202 was officially unveiled on 6 September 1947, the eve of the Italian Grand Prix, before shining at the Villa d'Este and then at the Paris Motor Show. Savonuzzi was the designer of the Berlinetta's sublime, elegant and highly aerodynamic lines. And while Vignale built the first cars, most of the series came out of the workshops of Pinin Farina and his brother, who headed Stabilimenti Farina. The car was very expensive on the market, but it could count on the tireless Max Hoffman to sell it well in the United States. It marked a real turning point in post-war automotive design and, in 1951, was one of eight cars (chassis 041 or 042) exhibited at the famous Museum of Modern Art in New York (MoMA), where one example (chassis 057, donated by Pininfarina in 1972) still stands today. This shows its importance in terms of design...
- While the first cars were made of aluminium, the rest of the series, called Gran Sport, was made of steel. After 172 units had been built, the Cisitalia 202 bowed out in 1952, shortly after Piero Dusio went into exile in Argentina (where he relaunched Cisitalia Argentina and AutoAr, with the support of Juan Perón), ruined by the development of an F1 car and the bail paid to secure the release of Ferdinand Porsche, who had been imprisoned in France for collaboration. But that's another story...
- The car featured on these pages is exceptional in more ways than one. Firstly, because with its chassis number 19, it is one of the very first Berlinetta 202s ever built. Secondly, because it has been in the same hands since 1973, sheltered from prying eyes and major events ever since. Finally, because it is in incredible original condition. Although there are shades of blue paint under the current red, a trace of front impact damage, and a non-original engine (the Cisitalia cylinder head cover is still present, however), it has a patina like no other, with all of its original interior still intact. Our research (which is ongoing) has enabled us to find a photograph of the car in France in 1951 (original attached to the file), and a list of successive owners since then. It is also likely that the car was delivered new to Monaco, where it was registered until August 1951. Aguttes now offers you a unique opportunity to acquire one of the great automobiles of the 20th century, an essential milestone in global design, with a breathtaking history, and an incredible candidate for the biggest events, including internationally renowned concours d'élégance and the Mille Miglia.
Est. 160 000 – 240 000 € Voir le lot