C’est une nouvelle vente fleuve que prépare la maison Carlier Imbert & Morel le 26 février à Chassieu, en métropole de Lyon, à l’occasion du plus grand Salon français consacré aux deux roues. De très nombreuses montures, de la plus petite à la plus grosse cylindrée, seront vendues aux enchères, dont plusieurs machines historiques de compétition.
Le Salon du 2 roues de Lyon n’est pas seulement l’occasion pour les constructeurs de dévoiler leurs dernières nouveautés. Il constitue également un musée de l’histoire de la moto avec, cette année, deux expositions importantes consacrées aux marques Buell et Motobécane. C’est cependant la vente aux enchères organisée par l’Hôtel des Ventes du Marais qui présentera la plus grande variété de modèles anciens, les 135 lots (et peut-être encore plus, les inscriptions n’étant pas encore clôturées) couvrant toute la période de l’après-guerre. L’éventail proposé est saisissant puisque les cylindrées courent de 50 cm3 pour les nombreux cyclos proposés à… cinq litres pour la superlative Kannon de 1989 équipée d’un V8 Ford automobile ! Cette petite marque américaine s’était fait une spécialité du genre et l’exemplaire proposé est rigoureusement neuf puisqu’il n’affiche que trois kilomètres au compteur (8 000 – 9 000 euros).
La compétition fait vibrer les amateurs de motos. Ce n’est donc pas un hasard si les plus grosses estimations de la vente concernent des montures dont le cousinage avec la piste est étroit. Produite en série limitée en 500 exemplaires à partir de 2013, la Ducati Panigale Superleggera affiche des caractéristiques de pistarde avec ses 200 ch pour 155 kg, sa structure en magnésium et ses nombreux accessoires en carbone. Avec seulement 3 500 km au compteur, cette italienne originaire du Japon est estimée entre 50 000 et 55 000 euros. Elle est suivie de près par une Suzuki 500 RGB de 1979. Un modèle qui a fait la réputation de la marque sur les circuits, notamment en remportant le championnat du monde 500 en 1976 grâce au pilote Barry Sheene. Très bien préservé, l’exemplaire compétition client proposé à la vente reprend d’ailleurs une livrée inspirée par le pilote (45 000 – 50 000 euros). C’est encore en honneur à la course que Honda a sorti en 1997 la Dream 50 inspirée par la CR110 de compétition de 1961. Elle est désormais particulièrement recherchée d’autant plus lorsqu’elle est rigoureusement neuve comme celle de la vente (5 000 – 6 000 euros).
Par HOTEL DES VENTES DU MARAIS à Chassieu
le 26/02/2023 : Ducati Panigale 1199 Superleggera – 2014
Présentée à l’Eicma, le salon de Milan, en 2011, la Panigale rompt avec la lignée des hypersportives bolognaises en adoptant un cadre, non plus en treillis tubulaire mais faisant appel à une monocoque en aluminium hébergeant la boîte à air et à un moteur de nouvelle génération, Superquadro, un bicylindre en V dont l’entraînement de distribution est désormais assuré par une chaîne pour gagner en fiabilité et encaisser sans sourciller les 195 chevaux à 10 750 tr/mn (pour un poids à sec de 164 kg). La Panigale affole les esprits et les compteurs.
En 2013, Ducati hausse le curseur avec une sulfureuse variation de sa Panigale : la Superleggera, un fantasme homologué pour la route, mais raisonnablement sculpté pour la piste qui affiche 200 chevaux à 11 500 tr/mn pour un poids abaissé à 155 kg, soit un rapport poids/puissance de 0, 78 kg/ch. Une offre (au tarif de 65 000 €) réservée à seulement 500 privilégiés à travers le monde !
Pour atteindre son objectif, la Superleggera bénéficie d’une structure monocoque et de jantes Marchesini, non plus en aluminium, mais en magnésium. Le maximum d’accessoires est en fibre de carbone, comme les carénages, la boucle arrière (moins de 1 kg). Le ressort d’amortisseur, comme la ligne d’échappement Akrapovic (2, 6 kg) sont en titane.
Les équipements sont au summum de la qualité : suspensions Öhlins, freinage Brembo… dans tous les cas, le nec plus ultra, en prise directe avec la technologie Superbike.
Le moteur est du même acabit : soupapes en titane, pistons spéciaux, vilebrequin allégé avec inserts d’équilibrage en tungstène… c’est de la technologie aviation pour une fusée capable d’atteindre les 300 km/h, gérée par une électronique de pointe : commande des gaz ride by wire, contrôle de traction, anti-wheeling, gestion du frein moteur, antiblocage de roue arrière au freinage, shifter, riding modes, acquisition de données…
La Ducati Panigale 1199 Superleggera présentée, arborant le numéro 449, est dans un état exceptionnel, n’affichant que 3 500 kilomètres dont 300 effectués en France par KT Négoce lors de roulage d’entretien. Elle a été importée du Japon où elle était bridée à 100 chevaux et ses performances réelles n’ont jamais été exploitées, ce qui la préserve d’autant et ajoute à sa rareté. Elle est aujourd’hui en configuration racing, avec l’échappement Akrapovic en titane et la cartographie adéquate.
Elle a été scrupuleusement révisée en 2021, selon le cahier des charges Ducati et elle est équipée de pneumatiques neufs, afin que son nouveau propriétaire puisse pleinement exploiter ses performances exceptionnelles.
Préservée des UV car mise à l’abri dans une collection privée, sa peinture est intègre, comme sortie de l’usine Ducati de Borgo Panigale à laquelle elle fait référence avec brio.
Introduced at the 2011 Eicma show in Milan, the Panigale breaks with the Bolognese super sport bikes lineage by adopting an aluminum monocoque frame that houses the airbox and a new-generation Superquadro engine, a V-twin whose timing drive is provided by a chain for more excellent reliability and to handle the 195 horsepower at 10,750 rpm (for a dry weight of 164 kg). The Panigale is a real eye-catcher.
In 2013, Ducati raised the level with a sultry variation of its Panigale: the Superleggera, a road-approved fantasy reasonably sculpted for the track and boasts 200 horsepower at 11,500 rpm while weighing just 155 kg for a power-to-weight ratio of 0.78 kg/hp. An offer (at €65,000) reserved for only 500 privileged people worldwide!
To achieve its goal, the Superleggera benefits from a monocoque structure and Marchesini wheels, no longer in aluminum but in magnesium. The maximum number of accessories is made of carbon fiber, such as the fairings and the rear buckle (less than 1 kg). The shock absorber spring and the Akrapovic exhaust system (2.6 kg) are made of titanium.
The equipment is of the highest quality: Öhlins suspension, Brembo brakes… the best, with the Superbike technology.
The engine is also high quality: titanium valves, special pistons, lightened crankshaft with tungsten balancing inserts… it’s aviation technology for a rocket capable of reaching 300 km/h, managed by state-of-the-art electronics: ride-by-wire throttle, traction control, anti-wheeling, engine brake management, rear wheel anti-lock braking, shifter, riding modes, data acquisition…
The Ducati Panigale 1199 Superleggera presented, bearing the number 449, is in exceptional condition, with only 3,500 kilometers, of which 300 were done in France by KT Négoce during a maintenance ride. It was imported from Japan, which was limited to 100 hp, and its real performances have never been exploited, which preserves and adds to its rarity. It is now in racing configuration, with the Akrapovic titanium exhaust and the appropriate mapping.
It has been carefully revised in 2021, according to Ducati specifications, and is equipped with new tires, so its new owner can fully exploit its exceptional performance.
Preserved from UV rays because it is kept in a private collection, its paintwork is in perfect condition, as if it had just come out of the Ducati factory in Borgo Panigale, to which it is brilliantly referred. Voir le lot
Par HOTEL DES VENTES DU MARAIS à Chassieu
le 26/02/2023 : Suzuki 500 RGB 1979
Succédant à la TR 500 utilisée en course de 1969 à 1973, la RG 500 s’illustre de 1974 à 1980, à la fois grâce aux pilotes officiels, mais également aux privés ayant la possibilité d’en acquérir un exemplaire dès 1976.
1976, l’année où justement, la Suzuki fait des étincelles grâce à un pilote légendaire : Barry Sheene. Il remporte 6 des 10 courses et obtient le titre de champion du monde en 500, catégorie où les 12 premiers roulent sur des Suzuki ! En 1977, toujours au guidon de sa Suzuki d’usine délivrant environ 120 chevaux pour 135 kg, filant à 300 km/h, Barry Sheene double la mise, se fait détrôner en 1978 par Kenny Roberts (Yamaha) et se classe 3e en 1979. Mais d’autres (Marco Luchinelli en 1981, Franco Ucini en 1982) prendront la relève et se chargeront de mener la 500 Suzuki au titre mondial.
La version compétition-client, directement inspirée des machines d’usine, avec ses pièces en magnésium, bénéficie d’un moteur quatre cylindres en carré, à 2 temps, utilisant des distributeurs rotatifs. L’alimentation se fait via quatre carburateurs de 34 mm permettant de délivrer 90 ch à 11 000 tr/mn.
Arborant une déco en hommage à Barry Sheene et son iconique numéro 7, la moto ici présentée a été acquise il y a 20 ans, en Grande-Bretagne par un amateur éclairé qui ne l’a jamais utilisée en course ni sur circuit. Ce qui explique sa bonne préservation et son état de présentation. Pour maintenir sa mécanique opérationnelle, la Suzuki 500 a été mise en route tous les deux ans, en 2021 la dernière fois.
Succeeding the TR 500 used in races from 1969 to 1973, the RG 500 became famous from 1974 to 1980, thanks to the official pilots.
1976 was the year when the Suzuki made sparks fly thanks to a legendary driver: Barry Sheene. He won 6 out of 10 races and became world champion in the 500 class, where the top 12 riders were Suzuki! In 1977, still riding his factory Suzuki delivering about 120 hp for 135 kg, going at 300 km/h, Barry Sheene doubled the stake, was dethroned in 1978 by Kenny Roberts (Yamaha), and ranked 3rd in 1979. But others (Marco Luchinelli in 1981 and Franco Ucini in 1982) took over and led the Suzuki 500 to the world title.
The competition-customer version, directly inspired by the factory machines, with its magnesium parts, benefits from a four-cylinder, 2-stroke engine using rotary distributors. The engine is fed by four 34 mm carburetors that deliver 90 hp at 11,000 rpm.
Decorated in homage to Barry Sheene and his iconic number 7, the bike we present was acquired 20 years ago in Great Britain by an enlightened amateur who never used it in a race or on a circuit. This explains its good preservation and its state of presentation. To keep its mechanics operational, the Suzuki 500 has been run every two years, the last time in 2021. Voir le lot
Rickman, Honda CR 500 : des raretés pour connaisseurs
Le monde de la moto vénère certains artisans qui ont élevé la confection de leur machine au rang d’art. C’est le cas des pilotes anglais Rickman qui produisirent durant les années 1960 plusieurs versions de leur Metisse. Celle de décembre 1968 de la vente est l’une des rares à avoir été livrée complète, équipée de son monocylindre BSA 440. Entièrement restaurée, elle bénéficie d’un historique limpide, ce qui n’est pas la moindre de ses qualités (12 000 – 15 000 euros). On remarque parmi les 50 cm3 japonais, toujours très recherchés, un cyclo d’origine italienne beaucoup plus rare en France : un Testi Amico en bel état d’origine et fonctionnel, qui étonne avec ses formes rondouillardes (1 000 euros). L’expert de la vente, Jean Somat, est particulièrement fier d’avoir pu réunir trois Honda CR 500, chacune très représentatives de l’époque du modèle : une de 1986 correspondant à la définition du lancement, la deuxième de 1990 et enfin la troisième de 2000, produite un an avant l’arrêt de cette représentante emblématique du motocross. Ce n’est là qu’un échantillon de cette vacation qui comprend également de nombreuses routières, motocross et 125 cm3 de tourisme.
Par HOTEL DES VENTES DU MARAIS à Chassieu
le 26/02/2023 : Honda CX 500 Turbo – 1982
Après avoir marqué les esprits avec son atypique CX 500 en 1978 (bicylindre en V, quatre temps, face à la route, transmission par arbre, démarrage électrique, mais sans kick de secours, pneus tubeless…), Honda enfonce le clou au salon de Cologne en 1980 avec une déclinaison turbocompressée ! C’est une première mondiale qui oblige Yamaha, Suzuki et Kawasaki à lui emboîter le pas avec la même déconvenue commerciale. Le turbo fut un péché d’orgueil !
Mais l’effet d’annonce est incroyable ! Avant même sa commercialisation en 1982, elle est élue moto de l’année en 1981 tant elle bouleverse les conventions. Avec ses jantes Comstar anodisées or, en harmonie avec les fourreaux de fourche en magnésium et son carénage très enveloppant, offrant une grande stabilité tout en permettant un bon refroidissement du moteur, elle en impose. Et ses inscriptions turbo (dont la frontale inversée pour être lue dans les rétroviseurs de celui qui la précède) ne font qu’ajouter à sa prestance et l’impression de force qu’elle dégage.
La silhouette est signée Giovanni Michelotti, un grand nom du design automobile, crédité de 1 200 réalisations.
Concernant le turbo IHI, un modèle de miniaturisation, tournant à 180 000 tr/mn, c’est avec les ingénieurs de Williams F1 que les motoristes vont œuvrer. Honda sera le seul constructeur japonais à développer un turbo sur la base d’un bicylindre, tant en 500 qu’en 650, les autres marques préférant le quatre cylindres en ligne.
Alors que la moto de base développait 50 ch à 9 000 tr/mn, la version Turbo affiche 82 ch à 8 000 tr/mn, atteignant les 190 km/h.
Bien que faisant figure d’usine à gaz avec son calculateur, ses capteurs, son injection séquentielle… embarquant beaucoup d’électronique, la CX 500 Turbo s’avère fiable à l’usage, démontrant le bien-fondé de la démarche Honda.
Cette vitrine technologique a été vendue à 7 120 exemplaires, de la CX 500 Turbo à la CX 650 Turbo.
La Honda CX 500 Turbo présentée ici est un véritable joyau puisqu’elle n’affiche que 3 004 kilomètres au compteur ! Elle a été importée des USA où elle était exposée dans un musée. Une moto quasi introuvable dans cet état ! Si vous en cherchez-une, c’est celle-là !
After having marked the spirits with its atypical CX 500 in 1978 (V-twin, four strokes, facing the road, transmission by a shaft, electric start, but without a spare kick, tubeless tires…), Honda pushes the nail in the coffin at the Cologne show in 1980 with a turbocharged version! It was a world first and forced Yamaha, Suzuki and Kawasaki to follow suit with the same commercial disappointment. The turbo was a sin of pride!
But the announcement effect is incredible! Even before its marketing in 1982, it was elected motorcycle of the year in 1981 because it upset the conventions. Its gold anodized Comstar rims, in harmony with the magnesium forks, and its very enveloping fairing, offering excellent stability while allowing good engine cooling. And its turbo markings (including the front inverted to be read in the mirrors of the person in front of it) only add to its presence and the impression of strength it gives off.
The silhouette is signed by Giovanni Michelotti, famous in automotive design and credited with 1,200 achievements.
As for the IHI turbo, a model of miniaturization, turning at 180,000 rpm, it is with the engineers of Williams F1 that the engine manufacturers will work. Honda was the only Japanese manufacturer to develop a turbo based on a twin-cylinder engine, both in the 500 and 650 classes, as the other brands preferred the in-line four-cylinder engine.
While the basic bike developed 50 hp at 9,000 rpm, the turbo version had 82 hp at 8,000 rpm, reaching 190 km/h.
Although the CX 500 Turbo looks like a gas factory with its ECU, sensors, sequential injection, and many electronics, it is reliable, proving the validity of Honda’s approach.
This technological showcase has been sold 7,120 units, from the CX 500 Turbo to the CX 650 Turbo.
The Honda CX 500 Turbo we present is a real gem since it has only 3,004 kilometers on the odometer! It has been imported from the USA, where it was exposed in a museum. A motorcycle almost impossible to find in this condition! If you are looking for one, this is the one! Voir le lot
Par HOTEL DES VENTES DU MARAIS à Chassieu
le 26/02/2023 : Honda 125 CR – 1990
À la fin des années 80, l’industrie motocycliste japonaise règne en maître sur le marché mondial du motocross. Les YZ, RM, KX et CR gagnent tous les week-ends dans tous les championnats sur tous les continents.
Qualitativement et techniquement, Honda a pris depuis 1986 une longueur d’avance sur ses concurrents. Les CR sont à la fois fiables, faciles d’utilisation et extrêmement performantes sur le terrain.
La moto que nous présentons ici est une Honda CR 125 de 1990. Dotée d’un monocylindre 2 temps à refroidissement liquide de 37ch, de suspension Showa à grand débattement, fourche inversée de 43mm et mono amortisseur à l’arrière et frein à disque à l’avant comme à l’arrière.
Cette 125 CR est une moto extrêmement moderne qui va permettre à Honda d’imposer de nouveaux standards à l’ensemble de l’industrie. La plupart des solutions techniques mises en œuvre sur cette CR sont actuellement toujours en vigueur.
Elle a été conservée dans un très bon état strictement d’origine, sans aucune trace de restauration antérieure ni d’oxydation excessive. Le moteur tourne, le châssis semble opérationnel. Elle nécessitera cependant une révision sérieuse avant sa remise en route.
At the end of the 80s, the Japanese motorcycle industry reigned supreme in the world motocross market. The YZ, RM, KX, and CR won every weekend in every championship all over the world.
Qualitatively and technically, Honda has been ahead of its competitors since 1986. The CRs are reliable, easy to use, and highly efficient in the field.
The bike we present is a 1990 Honda CR 125. It is equipped with a liquid-cooled 2-stroke single-cylinder engine of 37 hp, Showa suspension with long travel, 43mm inverted fork and single shock at the rear, and disc brakes at the front and rear.
This 725CR is an extremely modern motorcycle that will allow Honda to impose new standards on the industry. Most of the technical solutions implemented on this CR are still in use today.
It has been kept in an excellent and strictly original condition, without any trace of previous restoration or excessive oxidation. The engine runs, and the frame seems to be operational. However, it will need a serious overhaul before returning to the road. Voir le lot
Par HOTEL DES VENTES DU MARAIS à Chassieu
le 26/02/2023 : Honda 250 CRE – 1989
A la fin des années 80 ; cela fait une bonne décennie déjà que les Hondas se sont imposées comme armes absolues dans toutes les catégories du moto cross mondial. La CR250 de 1989 est une nouvelle moto, moteur lancé en 1986, châssis de 88 et nouvelles suspensions SHOWA (fourche inversée de 45 et nouveau système de biellettes à l’arrière). C’est Gilles Lalay, en 1986, qui ouvre la voie avec des Hondas CR 250 homologuées en France par Pemda.
La moto que nous présentons est une des Honda CR 250 homologuée par Pemda avec masse d’invertie, bobine d’éclairage et silencieux allongé afin d’adapter la moto de 53 CH et 90kg à sec à la pratique de l’enduro où elle se montrera particulièrement efficace. Cet exemplaire a fait l’objet d’une rénovation partielle châssis et moteur. La mécanique semble en bon état et la carte grise parfaitement en règle.
At the end of the 80s, the Hondas are already very known and recognized in all the world motocross categories. The 1989 CR250 is a new motorbike, with an engine launched in 1986, a 1988 frame, and new SHOWA suspensions (45 inverted fork and new rear linkage system). In 1986, Gilles Lalay opened the way with Hondas CR250 homologated in France by Pemda.
The motorbike we present is a Honda CR250 homologated by Pemda with inverted weight, lighting coil, and extended silencer to adapt the motorbike of 53 HP and 90kg dry weight to the practice of enduro. This motorbike is particularly efficient in this practice. It has been partially refurbished with a new frame and engine. The mechanics seem to be in good condition and the registration documents are perfectly in order with the French regulation. Voir le lot
Par HOTEL DES VENTES DU MARAIS à Chassieu
le 26/02/2023 : Rickman metisse MK3 T 500 – 1965
La metisse est devenue l’icône incontestable de la moto anglaise off road aux mains du célébrissime Steve McQueen qui qualifiera cette machine de meilleure moto qu’il n’avait jamais vu. L’aventure commence en 1959 quand deux frères, Dérek et Don Mickman, deux cross men émérites, décident de fonder leur propre firme afin de mette au point leur propre moto de cross. La légendaire MK3 verra le jour dès 1962. En rupture esthétique et technologique totale avec la production de l’époque, cette moto va tout gagner sur la scène de la moto cross mondial au milieu des années 60. Le moteur triumph twin 500 cm3 sera probablement avec le mono BSA 40 et 44 MX l’un des blocs les plus performant implanté dans le châssis de la metisse MK3.
Le modèle que nous présentons est une authentique MK3 (certificat officiel Rickman d’authentification de la moto et de son châssis) livrée par la firme en 1965. Elle a fait l’objet d’une peinture intégrale de la carrosserie, son moteur est tournant, le châssis nickelé est dans un très bel état d’origine. Elle est en parfait état de fonctionnement.
The Metisse motorbike has become the undisputed icon of the British off-road motorcycle in the hands of the famous Steve McQueen, who called this machine the best motorbike he had ever seen. The adventure began in 1959 when two brothers, Derek and Don Mickman, two experienced cross men, decided to launch their company to develop their own cross motorbike. The legendary MK3 was born in 1962. In a total aesthetic and technological break with the production of the time, in the middle of the 60s, this motorcycle will win everything on the scene of the world motorbike cross. The triumph twin 500 cm3 engine will probably be with the BCA 40 and 44 MX mono cylinder one of the most powerful blocks implemented in the metisse MK3 frame.
The model we present is an authentic MK3 (official Rickman authentication certificate of the motorbike and its chassis) delivered by the firm in 1965. Its chassis and engine have been fully restored to contest condition Voir le lot