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Estimé 50 000 € - 80 000,00 €
Par AGUTTES à Paris le 04/05/2026 : Ford Bronco ex Gilles Villeneuve 1976
Châssis # U15GLB09627
Titre de circulation canadien d’origine
Au nom des Entr. Gilles Villeneuve
Véhicule vendu sans contrôle technique
Très certainement l’un des véhicules de loisirs préférées de la légende Gilles Villeneuve…
Comme la Mustang – et à la même période –, le Bronco a créé un nouveau genre automobile, qui a abouti à une guerre sans merci entre les quatre géants de l'industrie automobile américaine. Si la Mustang a en effet inauguré le phénomène des « pony cars », le Bronco a lancé la mode des Sport and Utility Vehicles (SUV). Dès 1966, ce mythique tout-terrain, s'est en effet immédiatement distingué des rustiques Jeep, Land Rover et sérieux Toyota FJ40, qui n’étaient jusque-là que des 4x4 sans concession et purement utilitaires, n’offrant que peu de confort et d’options
Au début des années 1960, le tout-terrain était un loisir en plein outre-Atlantique, offrant un incommensurable terrain de jeu à explorer et redécouvrir, fait de déserts et de parois rocheuses à gravir. Dans cette mode naissante, seule la marque de matériel agricole International Harvester proposait un véhicule à peu près adapté, la Scout. Mais avec un réseau de distribution limité, le succès resta en demi-teinte.
Et c’est là que le géant de Dearborn intervint, avec un 4x4 offrant puissance et style décontracté (avec sa gamme de couleurs empruntée à la Mustang !), capable de séduire aussi bien les cow-boys que les surfeurs et les pilotes de Baja ! Il faudra trois ans à son plus grand rival, Chevrolet, pour rattraper son retard, avec le Chevrolet Blazer.
La plus belle est désirable des cinq générations de Bronco est bien entendu la première, 1966-1977, offrant un design à nul autre pareil, et une pureté recherchée aujourd’hui. L’exemplaire qui illustre ces pages sortit des chaînes en 1976, commandé par Gilles Villeneuve, déjà au sommé de son art, et accédant enfin à la F1… Désormais pilote professionnel, et gagnant bien sa vie, il va offrir à son nouveau jouet une préparation incroyable, digne des Bronco qui s’illustrent dans les fameuses Baja US. Ailes larges, suspensions doublées, double réservoir, moteur 5 l préparé, boîte 5-vitesses Doug Nash de Drag Racing, shifter Hurst Competition, baquets Recaro, treuil mécanique : les performances sont à la hauteur du look hyper agressif de l’engin, que le Petit Prince de la Scuderia Ferrari utilisera dans ses périodes de loisirs, dans les contrées sauvages de son cher Québec.
Ce légendaire Bronco est présenté dans sa stricte configuration d’origine, jamais touché depuis la mort du légendaire pilote canadien, plaque d’immatriculation d’origine incluse. On trouve quelques photos d’époque sur Internet et on sait que le véhicule fut utilisé par Gilles Villeneuve à Monaco et dans les Alpes. C’est un projet de restauration unique et un must-have pour tout amateur de Cheval Cabré, idéal pour tracter sa Ferrari de course… Voir le lot

Estimé 180 000 € - 240 000,00 €
Par AGUTTES à Paris le 04/05/2026 : Jaguar MK2 3.8 Tour de France Usine 1961
1961 – Jaguar Mk2 3.8 – Préparation Usine – Tour de France Automobile
Carte grise française — Vendue sans contrôle technique
Châssis n° 217687
Une Jaguar Mk2 de préparation officielle, auréolée d'un palmarès exceptionnel entre les mains de Bernard Consten et d'Annie Soisbault, dont l'histoire, limpide et parfaitement documentée, force le respect.
Victorieuse du Tour de France Automobile 1961 avec Bernard Consten
Important palmarès avec notamment deux participations au TdF (1961 et 1962) Tour de Corse, Cévennes, Mont Ventoux avec Annie Soisbault
Préparation usine, moteur 3.8l compétition à 240/250 ch, boîte close-ratio, direction directe, autobloquant, etc…
Provenance et traçabilité limpide, conservation exceptionnelle et documentée
L’une des deux seules Mk2 ex-Consten survivantes, éligible aux plus grands événements historiques internationaux
Fort de ses triomphes aux 24 Heures du Mans, Jaguar traverse alors une période de grâce et propose une gamme ambitieuse. C'est dans cet élan que germe, dans l'esprit de William Lyons, l'idée d'implanter le prestigieux moteur XK sous le capot d'une berline. Dévoilée au Salon de Londres en 1959, la Mk2 supplante la Mk1 et s'impose aussitôt comme la berline de série la plus rapide du monde. La preuve en actes : équipée du moteur 3,8 litres, elle permettra à Bernard Consten de remporter le Tour de France Automobile à quatre reprises consécutives, de 1960 à 1963.
Le châssis n° 217687 est précisément celui avec lequel « Monsieur Tour Auto », champion de France des rallyes en 1958, 1961, 1962 et 1967, s'adjuge son troisième Tour de France Automobile en 1961. Personnalité incontournable du sport automobile français, Bernard Consten compte à son actif six participations aux 24 Heures du Mans, une victoire à la Coupe des Alpes, au Liège-Rome-Liège, à la Targa Florio 1961 - où il ne manquera pas de faire étale de tout son talent au volant de son Alfa Romeo SZ face à une myriade d’italiens (8ème au scratch et 1er de sa classe 1300cc devant pas moins de 17 Alfa Romeo SZ et 7 secondes devant le deuxième… un exploit !), aux Mille Miglia, sans oublier des engagements au Nürburgring, aux 1 000 km de Paris et aux 12 Heures de Sebring. Après une carrière aussi brillante que bien remplie, il présidera la FFSA de 1968 à 1973, puis organisera le Tour de France Automobile de 1969 à 1980. Modeste, passionné et admiré de tous, il s'éteint en 2017 à l'âge de 85 ans.
Pour revenir sur la façon dont l’usine gérait ses engagements en compétition, il fallait compter sur Charles Delecroix, à la tête de l’enseigne Royal-Elysée à Paris. C'est lui qui, depuis Paris, assurait la représentation de la marque britannique sur le marché français dans les années 1950 et 1960, et c'est dans ses ateliers que les Jaguar Mk2 engagées en compétition — dont celles de Bernard Consten — étaient préparées. Pour être encore plus précis, les exemplaires immatriculés en 777 appartenaient à l'importateur ; les autres dont la 5 KG 75 de 1960 et la 6932 MU 75 de 1962, étaient la propriété de Consten en personne. Avec les années, son ami Gérard Lanvin, qui veillait sur ses montures, devint son mécanicien attitré et fidèle. Entre les deux, la confiance était l’une des clés de leur réussite. Les réglages et mises au point se faisaient sans perdre de temps et jusqu’à ce que Gérard Lanvi rejoigne Alfa Romeo depuis son garage Lovauto à Boulogne, c’est lui qui assurera les développements des voitures de Consten.
Après sa victoire au Tour de France Automobile 1960 sur une Mk2 (immatriculée 5 KG 75), Royal Elysée commande à l'usine une nouvelle 3,8 litres préparée pour la compétition. Confiée à Consten, elle est immatriculée 777 LL 75, juste à temps pour le Tour de France 1961. La voiture arbore une livrée Old English White avec sa calandre bordée de la flamme rouge, entourée par ses longues portées. La préparation du moteur porte la puissance à 240/250 ch selon la presse de l’époque soit près de 30 cv de plus que l’année précédente. Mais ce n’est pas tout, le circuit d’air sans filtres à air pour les carburateurs, la direction directe, le différentiel autobloquant, la boite de vitesse type « close ratio » transfigurent la voiture et ses performances. Le fin pare-chocs avant tubulaire permettant de monter les pneus Dunlop Racing permet également de faire passer d’importantes écopes de freins assurant un meilleur refroidissement, l’échappement sans chicanes mais avec ses deux sorties identiques et un deuxième réservoirs d’essence monté à la place de la roue de secours - mais conservant le remplissage d’origine contrairement à celles qui vont suivre – complètent la liste de sa préparation. Si dans l’habitacle, le choix est laissé aux préparateurs, toutes conservent leurs boiseries mais troquent leurs fauteuils et banquette arrière pour des sièges baquets spéciaux. « 217687 » conserve aujourd’hui encore sa sellerie d’origine, ses deux baquets et ses quelques accessoires dont un bouton de démarreur côté passager pour redémarrer plus rapidement l’auto en cas de « figures », ou son ouverture rapide de capot moteur, entre autres…
Pour cette édition, le parcours d'environ 5 300 km est divisé en 5 étapes, avec retour au traditionnel départ et arrivée à Nice. Par rapport à 1960, la route est légèrement revalorisée : le Nürburgring n'est plus au programme, Spa est remplacé par Bruxelles, avec neuf courses de côte et six circuits, auxquelles s'ajoutent deux épreuves chronométrées inédites en Corse !
Bernard Consten fera parler une nouvelle fois son expérience faisant course en tête sur la grande majorité des épreuves malgré une concurrence féroce des quatre autres Jaguar Mk2 Tour de France dont la n° 86 de Jopp-Baillie. Symbole de sa supériorité, celui que l’on n’appelle pas encore « Monsieur Tour Auto » à l’époque déposera la concurrence dans le Macif Central lors de l’ascension du Mont Revard de nuit. Avec 28 econdes d’avance sur la Mk2 de Jopp, sa performance l’aurait placé à la 5ème place GT et Tourisme confondus, seules les quatre Ferrari de Mairesse, Gzendebien, Oreiller et Simon ont réussi à être plus rapide !
Sitôt le Tour de France 1961 achevé, la voiture est exposée au Salon de l’Automobile sur le stand Jaguar aux côtés de la nouvelle Type E. Dernière édition tenue au Grand Palais, notre jaguar tout auréolée de gloire est achetée par Annie Soisbault, championne de tennis et pilote de renommée internationale. Celle-ci l'engage en rallyes durant les saisons 1962 et 1963 : Lyon-Charbonnières, Paris-Saint-Raphaël (3e), et Tour de France avec sa fidèle copilote Louisette Texier. Personnalité haute en couleur : d'origine arménienne, née sous le nom d'Arpine Hovanessian, rescapée du génocide, elle devint showgirl à Paris avant de se lancer dans le sport automobile dans la cinquantaine, inspirée par sa rencontre avec le pilote Jean Behra à Montlhéry en 1955. Elle mourut en 2021 à l'âge de 108 ans !
Ce tandem féminin failli réussir l’exploit en 1962 avec de nombreuses places d’honneurs jusqu’à une casse d’un demi-arbre de roue alors qu’elles étaient en tête de la Coupes de dames. Elles ne s’arrêtèrent pourtant pas là, enchainant sur le Tour de Corse quelques semaines plus tard, le Critérium des Cévennes, le Rallye de l’Ouest, le Rallye de la Baule et le Mont Ventoux, empochant au passage une 5ème place en Tourisme et deux Coupes des Dames !
Elle revendra ensuite le châssis au spécialiste bayonnais Vincent Villanueva, qui dispute le Rallye Bordeaux Sud-Ouest en 1964. L'auto passe ensuite entre les mains d'un amateur de la région parisienne (avec qui nous sommes rentrés en contact très récemment pour compléter son historique), puis migre vers le Nord de la France, où elle demeure jusqu'en 1988, avant de regagner Paris et de traverser l'Atlantique en 1990. Aux États-Unis, le collectionneur Robert (Bob) Rubin, propriétaire du circuit de Bridgehampton à Long Island, en prend le plus grand soin pendant plus de 28 ans ! 29 pages de factures chez Northumberland Enterprises Corporation entre 2006 et 2017 témoignent d'un entretien rigoureux, mené dans le souci constant de préserver son état d'origine remarquable.
Réimportée en France en 2021 par un illustre gentleman driver, lui aussi lié à l’histoire du Tour de France, cette Jaguar d'exception a depuis bénéficié d'une restauration cosmétique soignée, lui restituant fidèlement son apparence de 1961. Lors de notre prise en main, sa mécanique nous a bluffé par ses performances. Son moteur respire, la boite de vitesse est un régal et plus surprenant encore, la direction directe rend sa conduite bien plus précise, sportive, efficace. Si ses Dunlop Sport accusent le poids des ans, nous n’avons pu tester son plein potentiel aux abords de l’ancien circuit de Reims-Gueux, mais son freinage est sans commune mesure plus mordant. Vendue avec quatre roues neuves en 185×15, parfaitement adaptées à un usage routier comme à la compétition, son futur propriétaire pourra l'engager sans délai dans les plus grandes manifestations internationales, pour lesquelles elle bénéficie d'une éligibilité de premier rang.
Les authentiques Mk2 de préparation usine dotées d'un tel palmarès se font extrêmement rares sur le marché. En tout et pour tout, Royal Elysée a acheté cinq voitures pour Consten et une pour Soisbault, pas une de plus. Des Jaguar Tour de France ex-Consten ayant survécu jusqu'à ce jour, la nôtre est l'une des deux seules, la seconde étant bien connue de la scène historique. En plus de son dossier de facture important, une lettre de Jaguar datée d'octobre 1969, jointe au dossier, confirme que le châssis n° 217687 fut spécialement préparé pour l'épreuve. C'est donc une opportunité absolument exceptionnelle d'acquérir une Jaguar de course officielle ayant conservé son authenticité. Voir le lot

Estimé 550 000 € - 750 000,00 €
Par AGUTTES à Paris le 04/05/2026 : Lancia Stratos HF “Stradale” 1976
1976 – Lancia Stratos HF “Stradale”
Châssis n° 829AR0*001959
Carte grise française
French registration title
« Depuis près de 40 ans dans les mêmes mains, état d’origine exceptionnel »
« In the same ownership for nearly 40 years, in exceptional original condition »
L’histoire débute en 1960 : une poignée d’amateurs de la marque Lancia, nostalgiques des belles années de la firme et de son écurie de course, la Scuderia Lancia, créent le « Club Lancia HF » (pour High Fidelity). Ce n’est que trois ans plus tard que le club se dote de son propre service de course pour pallier le non-engagement de la firme en compétition : la « HF Squadra ». C’est après le succès de ce petit groupe que l’usine reprendra la compétition de manière officielle, d’abord avec la Flavia, puis les Fulvia et Beta.
Après les nombreux déboires économiques de son histoire, ceux mêmes à l’origine de sa disparition de la scène de la compétition, Lancia est récupéré par Fiat. Les budgets changent, et apportent avec eux la possibilité de, une nouvelle fois, créer un modèle innovant… C’est au Salon de Turin 1970 que Cesare Fiorio, co-fondateur de la Scuderia Lancia HF, tombe sous le charme du nouveau prototype de Nuccio Bertone, la Stratos Zero. La ligne est unique, élancée, moderne, et le projet est animé par le moteur de la Fulvia. Le sujet est clos, Lancia demande à Bertone d’adapter ce concept-car pour la route, et Fiat offre la possibilité de lui greffer l’exceptionnel V6 Dino de 2,4 l de cylindrée.
Le résultat est présenté en novembre 1971 : la ligne du prototype est légèrement modifiée, avec l’ajout d’un pare-brise panoramique inédit ! Le succès en rallye sera au rendez-vous, avec 17 victoires en Championnat du Monde et deux titres, en 1975 et 1976. La version d’homologation, baptisée Stradale, arrive sur les routes en 1973, en provoquant un émoi immédiat aux autres usagers de la route ! C’est comme cela que l’histoire entre la Stratos et le propriétaire actuel débuta, dans un virage des Alpes : « J'étais au volant de ma Ferrari Dino, lorsqu’une Stratos passa dans le sens inverse, dans un raffut de tous les diables ! C’est là où la quête débuta : il m’en fallait une absolument ». Ce n’est que quelques années plus tard, en 1987, que le propriétaire actuel acheta #1959 auprès des établissements Chardonnet.
L’histoire de notre exemplaire est retracée grâce à l’historien Thomas Popper : livrée neuve à Milan dans l’élégante combinaison de couleur Midnight Blue avec un intérieur beige (la majeure partie est encore d’origine), elle arrivera en France en 1982, avant d’intégrer la collection du propriétaire actuel. Collectionneur de la première heure, il possédait alors une myriade de Ferrari Dino, et quelques Lamborghini (Miura, Countach puis Diablo pour ne citer qu’elles…). Dans les premières années, #1959 est utilisée comme il se doit, entre les rallyes balades et ceux… plus musclés ! La voiture était déjà dans la configuration actuelle, de teinte rouge, avec les ailes larges et les jantes typées Gr. 4. Aujourd’hui, elle se présente à nous dans un état d’origine unique. Le moteur est toujours celui d’origine, les panneaux de carrosserie (portes et coffre) ont les numéros concordants, et de très nombreuses zones laissent encore apparaitre la peinture d’origine.
Eligible aux plus beaux événements du calendrier historique, dont le Tour Auto, les Stratos sont des autos rarissimes (moins de 500 exemplaires en Stradale) et exceptionnelles à piloter ! Notre exemplaire fait partie des plus authentiques, et continuer à vivre en l’état ou représenter un projet de restauration unique sur le marché actuel… Reste au futur propriétaire de prendre la lourde décision : revenir à sa teinte d’origine et la mettre en configuration Stradale, ou opter pour une conversion en Gr. 4 et participer au prochain Tour Auto ! A vous de décider…
Our story begins in 1960: a handful of Lancia enthusiasts, nostalgic for the brand’s glory days and its racing team, Scuderia Lancia, founded the ‘Club Lancia HF’ (standing for High Fidelity). It was not till three years later that the club set up its own racing department to compensate for the manufacturer’s lack of involvement in competition: the “HF Squadra”. Following the success of this small group, the factory officially returned to competition, first with the Flavia, then the Fulvia, and finally the Beta.
Following the many financial setbacks in its history – the very ones that led to its disappearance from the racing scene – Lancia is taken over by Fiat. Budgets changed, bringing with them the opportunity to create an innovative model once again… It was at the 1970 Turin Motor Show that Cesare Fiorio, co-founder of Scuderia Lancia HF, fell under the spell of Nuccio Bertone’s new prototype, the Stratos Zero. The design was unique, sleek and modern, and the project was powered by the Fulvia’s engine. The matter was settled: Lancia asked Bertone to adapt this concept car for the road, and Fiat offered the option of fitting it with the exceptional 2.4-litre Dino V6 engine.
The result was unveiled in November 1971: the prototype’s design was slightly modified, with the addition of a brand-new panoramic windscreen! Success in rallying was assured, with 17 World Championship victories and two titles, in 1975 and 1976. The road-legal version, named the Stradale, hit the roads in 1973, causing an immediate stir amongst other road users! That is how the story between the Stratos and its current owner began, on a bend in the Alps: “I was driving my Ferrari Dino when a Stratos came hurtling past in the opposite direction, making an absolute frightful racket! That’s when the quest began: I simply had to have one.”. It was not until a few years later, in 1987, that the current owner purchased #1959 from Chardonnet.
The history of our car is traced through Thomas Popper’s research: delivered new in Milan in the elegant Midnight Blue and beige colour scheme (most of the interior is still original), it arrived in France in 1982, before joining the current owner’s collection. A collector from the very first hour, he owned a myriad of Ferrari Dinos at the time, as well as a few Lamborghinis (Miura, Countach and Diablo, to name but a few…). In the early years, #1959 was used as it should be, for everything from leisurely rallies to those… more high-octane affairs! The car was already in its current configuration, painted red, with wide wings and Gr.4-style wheels. Today, it stands out to us in its unique original condition. The engine is still the original one, the body panels (doors and boot) have matching numbers, and in many areas the original paintwork is still visible.
Eligible for the finest events on the historic racing calendar, including the Tour Auto, the Stratos is an extremely rare car (fewer than 500 Stradale models were built) and a joy to drive! Our example is one of the most authentic, and could either be kept as is or become a unique restoration project on the current market… It is up to the future owner to make the difficult decision: restore it to its original colour and put it in Stradale specification, or opt for a conversion to Gr. 4 and take part in the next Tour Auto! The choice is yours…
Est. 550 000 – 750 000 € Voir le lot

Estimé 60 000 € - 100 000,00 €
Par AGUTTES à Paris le 04/05/2026 : Alpine A610 Haute Couture 1993
Renault Alpine A610 Haute Couture Violine 884 1993
Carte grise française
French registration title
Châssis n° 0085763
La plus rare, la plus exclusive et la plus « années 1990 » des Alpine de route !
The rarest, most exclusive and most ‘nineties’ of all road-going Alpines!
7 mars 1991, Salon de Genève, Renault dévoile la nouvelle déclinaison de ce qui n’est plus qu’un modèle de sa gemme, l’A610, qui succède la V6 GTA. Malgré son look moderne, et sa volonté affichée d’aller concurrencer l’indétrônable Porsche 911 sur son segment (et l’autre GT Française qu’est la Venturi !), l’aventure de la dernière Alpine du XIXe siècle se solde par un demi-échec (ou demi-succès), avec seulement 818 exemplaires fabriqués jusqu’en 1995, au même moment où Renault enterre Alpine au profit de Renault-Sport.
L’A610 est une véritable GT 2+2, animée par le V6 PRV dans une configuration 3 l Turbo de 250 ch en position arrière. Si elle pèse 200 kg de plus que sa grande sœur, c’est au profit d’une habitabilité améliorée et d’une finition et d’un équipement plus soignés, qui ne seront toutefois pas à la hauteur de la qualité de sa rivale allemande, affichée sensiblement au même tarif… Malgré des performances de premier plan, elle ne sera aussi que peu vue en compétition (une apparition aux 24 Heures du Mans en 1994 toutefois !), ce qui expliquera une partie de sa carrière en demi-teinte.
Dès le début, au regard des chiffres de vente, les dirigeants décident de multiplier collaborations et séries spéciales afin de dynamiser le marché. Parmi ces séries – très – limitées, on retiendra les versions « Olympique 92 » (deux exemplaires réalisés à l’occasions des Jeux Olympiques d’Albertville), « Magny-Cours » (trente-et-un exemplaires pour célébrer la victoire de Mansell au Grand Prix de France), et « Le Mans » (deux exemplaires homologués à titre isolé). En 1993, la direction décide de copier Porsche et de tenter la personnalisation ; pour ce faire, deux exemplaires, baptisés Haute Couture, serviront de vitrine : un Violine, couleur code 884, avec intérieur assorti, et un Jaune Citron Vert. Le projet n’ira pas plus loin, et l’A610 et Alpine ne survivront pas à l’année 1995, fin de l’histoire.
L’exemplaire Violine, châssis #0085763, fait sa première sortie en 1993 au 2e Tour Auto, puis au Trocadero, au départ du Tour de France cycliste, et quelques tours de circuits avant qu’un responsable ne s’en serve quelques mois. La voiture est ensuite vendue dans le réseau, etne connaitra que deux propriétaire jusqu’à ce jour, le premier la conservant de 1993 à 2020… La voiture fut récemment repeinte dans sin unique teinte d’origine, en réparant les défauts de conception inhérent au modèle. Elle a aussi récemment reçu un échappement Inox sur mesure qui lui confère une très belle sonorité. Elle est très propre avec son intérieur violet unique. Elle est accompagné de quelques factures, contrôles techniques, et – surtout – de son carnet d’entretien tamponné en 1993, à 10 000 et 20 000 km, par le Centre Technique et commercial des la Régie Nationale des Usines Renault !
Cette voiture, qui n’a connu que deux propriétaires et dont le compteur ne totalise qu’un peu plus de 75 000 km, est assurément l’une des plus remarquables et exclusives Alpine jamais construites. Avec sa couleur emblématique proche du Viola Mettalic des Lamborghini Diablo SE30 et autres Porsche 964 Jubilée, elle coche des cases primordiales sur le marché actuel. Et comme le dit Simon Kidtson : « Colors make cars »…
7 March 1991, Geneva Motor Show: Renault unveiled the latest iteration of what was now merely a variant of its flagship model, the A610, which succeeded the V6 GTA. Despite its modern look and its stated ambition to compete with the unbeatable Porsche 911 in its segment (and the other French GT, the Venturi!), the adventure of the last Alpine of the 20th century ended in a partial failure (or partial success), with only 818 units produced by 1995, just as Renault was phasing out Alpine in favour of Renault-Sport.
The A610 is a true 2+2 GT, powered by a 3-litre turbocharged V6 PRV engine producing 250 hp, mounted at the rear. Although it weighs 200 kg more than its big sister, this is in exchange for improved interior space and a more refined finish and equipment, which nevertheless fail to match the quality of its German rival, priced at roughly the same level… Despite its top-class performance, it was rarely seen in competition (although it did make an appearance at the 24 Hours of Le Mans in 1994!), which partly explains its somewhat lacklustre career.
From the outset, in light of the sales figures, the management decided to increase the number of collaborations and special editions in order to boost the market. Among these – very – limited editions, the following stand out: the ‘Olympique 92’ versions (two models produced to mark the Albertville Winter Olympics), ‘Magny-Cours’ (thirty-one units to celebrate Mansell’s victory at the French Grand Prix), and ‘Le Mans’ (two units approved on an individual basis). In 1993, the management decided to follow Porsche’s lead and try their hand at customisation; to this end, two models, dubbed Haute Couture, would serve as showcases: a Violine, colour code 884, with a matching interior, and a Lemon Green. The project would go no further, and neither the A610 nor Alpine would survive beyond 1995; the end of the story.
The Violine model, chassis #0085763, made its first public appearance in 1993 at the 2nd Tour Auto, then at the Trocadéro for the start of the Tour de France cycling race, and completed a few laps of the circuit before a manager used it for a few months. The car was then sold through the dealership network and has had only two owners to date, the first keeping it from 1993 to 2020… The car was recently repainted in its unique original colour, with the design flaws inherent to the model being rectified. It has also recently been fitted with a bespoke stainless steel exhaust, which gives it a wonderful sound. It is in immaculate condition with its unique purple interior. It comes with a few invoices, MOT certificates, and – most importantly – its service book, stamped in 1993 at 10,000 and 20,000 km by the Technical and Commercial Centre of the Régie Nationale des Usines Renault!
This car, which has had only two owners and has clocked up just over 75,000 km, is undoubtedly one of the most remarkable and exclusive Alpines ever built. With its iconic colour, reminiscent of the Viola Metallic of the Lamborghini Diablo SE30 and other Porsche 964 Jubilee models, it ticks all the essential boxes in today’s market. And as Simon Kidtson says: ‘Colours make cars’…
Est. 60 000 – 100 000 € Voir le lot

Estimé 200 000 € - 300 000,00 €
Par AGUTTES à Paris le 04/05/2026 : BMW 3.0 CSL « Gitane » FIA1970
1970 – BMW 3.0 CSL « Gitane » FIA
Carte grise française
French registration title
Voiture de course préparée, notamment avec arceau, vendue sans contrôle technique
Prepared racing car, including roll cage, sold without contrôle technique
Châssis n° 2204067
Une fameuse « batmobile », dans une somptueuse livrée d’époque digne d’une Art Car…
A famous ‘Batmobile’, in a sumptuous vintage livery worthy of an Art Car…
La 3.0 CSL est l’un des modèles les plus emblématiques de l’histoire du constructeur bavarois. On doit son élaboration à Jochen Neerpasch, ancien directeur de Ford Motorsport, embauché comme ingénieur en chef de BMW Motorsport GmbH, et dont le premier projet fut le retour officiel de l'écurie en compétition automobile avec la E9, marquant ainsi le début du projet CSL.
L'appellation Coupé Sport Leich (allégé) fait référence aux modifications apportées à la caisse pour homologuer la voiture en Groupe 2. Doté du moteur 6-cylindres en ligne M30 à deux soupapes par cylindre et injection de carburant, ce moteur a été modifié au fil de sa production, passant progressivement à une cylindrée de 3 003 cm³, puis à 3 153 cm³. En version compétition, sa cylindrée atteignait 3 498 cm³ avec une culasse à quatre soupapes par cylindre. Le châssis a été allégé d'environ 213 kg grâce à l'utilisation de vitres en plastique, de composants en aluminium et d'acier plus fin.
En 1973, une CSL arborant d’incroyables éléments aérodynamiques signés Alpina fait son apparition, rapidement surnommée « Batmobile ». Dans cette configuration, la 3.0 CSL va connaître une longue et brillante carrière en sport automobile. Cette même année, le constructeur allemand remporte le Championnat d'Europe de Formule 2 (avec Jarier) et le Championnat d'Europe des Voitures de Tourisme, ainsi que les 25 Heures du Mans (victoire de classe), avec Hezemans au volant d’une méchante 3.0 CSL, enfin capable de battre les Ford Capri 2600 RS sur leur propre terrain de jeu.
Ford se reprit en 1974, mais à partir de 1975, les BMW « Batmobiles » remportèrent cinq Championnats d'Europe des Voitures de Tourisme consécutifs, une série de succès sans précédent, faisant de la 3.0 CSL Compétition la BMW de course la plus emblématique de tous les temps…
La voiture qui illustre ces pages fut construite il y a plus de 10 ans sur une base de 2800 CS (dont elle a conservé l’identité et la carte grise), avec un moteur M30 3,5 l 12-soupapes, pour se conformer à sa fiche d’homologation d’époque, et obtenir son PTH (valide jusqu’en décembre 2028), sésame nécessaire à son engagement en courses historiques. Elle s’est depuis aligné aux Dix Mille Tours du Castellet, au Grand Prix de l'Âge d'Or, au Modena Cente Ore et au Tour Auto, ou ses performances et son look n’ont laissé personne indifférents… Vendue révisée, prête à rouler, avec un gros lot de bord (dont deux jeux de jentes, un pont, une boîte de vitesses…), elle permettra à son équipage d’accéder au plus beaux événements du calendrier de courses historiques, dont Le Mans Classic et le championnat Heritage Touring Cup 1 by Peter Auto, avec une monture de choix.
The 3.0 CSL is one of the most iconic models in the Bavarian manufacturer’s history. Its development is attributed to Jochen Neerpasch, former director of Ford Motorsport, who was hired as chief engineer at BMW Motorsport GmbH; his first project was the team’s official return to motor racing with the E9, thus marking the start of the CSL project.
The name Coupé Sport Leich (lightweight) refers to the modifications made to the bodywork to homologate the car for Group 2. Fitted with the M30 inline-six engine featuring two valves per cylinder and fuel injection, this engine was modified over the course of its production, gradually increasing in displacement to 3,003cc, then to 3,153cc. In the competition version, its displacement reached 3,498cc with a cylinder head featuring four valves per cylinder. The chassis was lightened by approximately 213 kg through the use of plastic windows, aluminium components and thinner steel.
In 1973, a CSL featuring incredible aerodynamic elements designed by Alpina made its debut, quickly earning the nickname ‘Batmobile’. In this configuration, the 3.0 CSL went on to enjoy a long and illustrious career in motor racing. That same year, the German manufacturer won the European Formula 2 Championship (with Jarier) and the European Touring Car Championship, as well as the 24 Hours of Le Mans (class victory), with Hezemans at the wheel of a formidable 3.0 CSL, finally capable of beating the Ford Capri 2600 RS on their own turf.
Ford bounced back in 1974, but from 1975 onwards, the BMW ‘Batmobiles’ won five consecutive European Touring Car Championships, an unprecedented run of success that made the 3.0 CSL Competition the most iconic BMW racing car of all time…
The car featured in these pages was built over 10 years ago on a 2800 CS chassis (whose identity and registration title it has retained), with a 3.5-litre 12-valve M30 engine, to comply with its original type-approval specifications and obtain its PTH (valid until December 2028), the essential requirement for its entry into historic races. It has since competed in the Dix Mille Tours du Castellet, the Grand Prix de l'Âge d'Or, the Modena Cente Ore and the Tour Auto, where its performance and looks left no one indifferent… Sold fully serviced, ready to drive, with a comprehensive set of spare parts (including two sets of wheel rims, a driveshaft, a gearbox…), it will enable its crew to compete in the finest events on the historic racing calendar, including Le Mans Classic and Heritage Touring Cup 1 series by Peter Auto, with a first-class machine.
Est. 200 000 – 300 000 € Voir le lot

Estimé 165 000 € - 205 000,00 €
Par AGUTTES à Paris le 04/05/2026 : Aston Martin DBS 2008
2008 – Aston Martin DBS
Châssis n° SCFAB05D69GE00311
Carte grise française
French registration title
« Combinaison Casino Royal, française d’origine, boîte mécanique, et seulement 14 700 km au compteur ! »
« A Casino Royal spec, sold new in France, with a manual gearbox and just 14,700 km on the clock! »
Le 22 novembre 2006, EON Productions présente le dernier opus de la mythique série des James Bond : Casino Royale. L’agent secret préféré de la reine se retrouve au Monténégro pour une partie de poker cruciale… Les passionnés d’automobile que nous sommes se souviennent de cette scène pour un détail : une nouvelle Bond Car est née, l’Aston Martin DBS. Fabriquée à l’usine de Gaydon, la DBS est une évolution de la DB9 de série : son V12 est porté à 517 ch, la majorité des panneaux de carrosserie sont en carbone, et son style est revu pour plus de sportivité.
Notre exemplaire fait partie des 177 unités les plus désirables, cumulant les spécifications suivantes : combinaison de couleur du film Casino Royal, boîte de vitesses mécanique, conduite à gauche, et version 2+0 (et non 2+2). Il est livré le 15 juillet 2008 par Aston Martin Paris à Benjamin Castaldi, animateur de télévision français, qui ne la conservera que peu de temps. L’original de la facture d’achat, d’un montant de 244 000 € TTC, est encore présente au dossier.
#00311 passera sa vie en région parisienne, passant après Mr. Castaldi entre les mains d’un célèbre pilote de motos : elle est alors immatriculée 62 RHT 75. Son historique est intégralement retracé dans son important dossier de factures, uniquement chez Aston Martin Paris, nous permettant également de confirmer la véracité des quelques 14 700 km qu’indique son compteur. Depuis sa dernière révision (Aston Martin Paris, 10/2024), la voiture n’a parcouru qu’un peu plus de 1 800 km.
Aujourd’hui, notre DBS est en parfait état de conservation, et son fonctionnement est optimal. Le V12 couplé à la boîte manuelle à 6-rapports est un délice de polyvalence : à allure raisonnable, la voiture cruise en toute discrétion, et à allure plus soutenue, l’auto prend inlassablement les tours dans une sonorité envoûtante. Le châssis est quant à lui parfaitement adapté aux 517 ch de la bête, au contraire des V12 Vantage souvent jugées piégeuses !
Rarissime dans cette combinaison de couleurs et d’options, avec un kilométrage aussi faible et encore accompagnée de l’ensemble des éléments de son dossier (carnet d’entretien, facture d’achat et factures d’entretien), les DBS sont des futurs collectors en puissance ! Ici présentée avec une estimation encore raisonnable, #00311 est assurément l’un des meilleurs achats du moment. Avis aux amateurs de belles anglaises, et aux agents secrets en herbe…
On November 22, 2006, EON Productions released the latest instalment in the legendary James Bond series: Casino Royale. Her Majesty’s favourite secret agent finds himself in Montenegro for a crucial game of poker… As car enthusiasts, we remember this scene for one detail: a new Bond car was born, the Aston Martin DBS. Manufactured at the Gaydon plant, the DBS is an evolution of the standard DB9: its V12 engine has been boosted to 517 hp, most of the body panels are made of carbon fibre, and its styling has been revamped for a sportier look.
Our example is one of the 177 most sought-after units, featuring the following specifications: the Casino Royale paint scheme, a manual gearbox, left-hand drive, and a 2+0 configuration rather than a 2+2. It was delivered on July 15, 2008, by Aston Martin Paris to Benjamin Castaldi, a French television presenter, who kept it for only a short time. The original purchase invoice, for €244,000 including VAT, is still on file.
#00311 spent its life in the Paris region, passing from Mr Castaldi into the hands of a famous motorbike racer: it was then registered as 62 RHT 75. Its history is fully documented in its extensive file of invoices, all from Aston Martin Paris, which also allows us to confirm the accuracy of the approximately 14,700 km shown on its odometer. Since its last service (Aston Martin Paris, October 2024), the car has covered just over 1,800 km.
Today, our DBS is in pristine condition and runs perfectly. The V12, paired with the 6-speed manual gearbox, is a delight in its versatility: at a moderate pace, the car cruises along quietly, and at higher speeds, it revs tirelessly with a mesmerising sound. As for the chassis, it is perfectly suited to the beast’s 517 hp, unlike the V12 Vantage, which is often considered tricky to handle!
Extremely rare in this combination of colours and options, with such low mileage and still accompanied by all the documents in its file (service history, purchase invoice and service bills), DBS models are potential future collector’s items! Presented here with a still reasonable estimate, #00311 looks to be one of the best buys of the moment. Calling all lovers of beautiful British cars, and budding secret agents…
Est. 165 000 – 205 000 € Voir le lot

Estimé 350 000 € - 450 000,00 €
Par AGUTTES à Paris le 04/05/2026 : Ford fiesta WRC USINE 2014
Châssis n°WF0CXXGAKCEY99900
Une authentique WRC usine, au palmarès prestigieux, également pilotée par la légende Valentino Rossi, et prête à rouler… et gagner !
L'année 2010 marquera la fin de la Ford Focus après plus de 10 ans de compétition, marqués par deux titres constructeurs (2006-2007). Mais la Focus n'aura pas la fin escomptée, malgré une belle victoire de Mikko Hirvonen au Rallye de Suède l'équipe sera une nouvelle fois dans l'incapacité de contrer les Citroën de Sébastien Loeb et du jeune et prometteur Sébastien Ogier. Ford obtiendra malgré tout une place honorifique de vice-champion du monde (la troisième consécutive) et deux victoires de Jari-Matti Latvala au Rallye de Nouvelle-Zélande et au Rallye de Finlande.
Comme Citroën avec sa DS3 WRC, Ford fait entrer en scène une nouvelle voiture pour la saison 2011, la Fiesta RS. Elle est développée pour l'équipe Ford World Rally Team par Ford Europe et M-Sport pour une utilisation dans le Championnat du Monde des Rallyes, et sera engagée de 2011 à 2016. Construite à partir d’une Ford Fiesta « civile », elle est conforme au nouveau règlement World Rally Car pour 2011, basé sur les règlements Super 2000 existants. Elle est motorisée par le moteur 4-cylindres Ford 1,6 l turbocompressé (et non par le moteur atmosphérique 2 l des voitures Super 2000).
Première sortie, première victoire : la Fiesta RS WRC remporte son premier rallye en Suède en 2011 grâce à Mikko Hirvonen, tandis que Jari-Matti Latvala clôture cette première saison avec une belle victoire en Grande Bretagne. La fin de saison est marquée aussi par le départ de Hirvonen dans l'équipe de Citroën, avant de revenir pour la saison 2014, épaulé de Elfyn Evans, Champion du Monde Junior WRC en 2012, et de Robert Kubica en écurie semi-officielle.
La voiture qui illustre ces pages, numéro de châssis M-Sports #43, est celle utilisée par Hirvonen pour la deuxième moitié de la saison 2014, avant de devenir la monture de Evans pour la première partie de la saison 2015… Sur 10 engagements officiels au sommet de l’élite mondiale du rallye, #43 va terminer 8 fois dans le Top 5, et ramener 3 podiums à l’usine. En 2014, Hirvonen termine 4e du Championnat du monde ; en 2015, Evans termine 7e. Au cours de sa période usine, la voiture est également confiée à la légende de Moto GP, Valentino Rossi pour le Monster Energy Rally Show 2014, à Monza. Aussi à l’aise sur 2 que sur 4-roues, il termine 2e de l’épreuve… C’est d’ailleurs à lui que M-Sports revends #43 après sa période officielle. On va ainsi retrouver notre Fiesta RS WRC désormais engagée par le VR 46 Monster Rally Team au Monster Energy Rally Show 2016, une épreuve remportée cette année-là par The Doctor au volant de #43.
Si cette très désirable et efficace Fiesta RS WRC se présente à ce jour avec sa livrée Valentino Rossi, il faut noter qu’elle changea à nouveau de mains en 2017, et continua à courir à échelle nationale, en Italie, puis en France, aux mains de privés, parfois louée. Si la voiture n’a plus roulé en course depuis 2019, elle a néanmoins bénéficié d’une remise à niveau intégrale, avec notamment un moteur refait à neuf chez Pipo, la société qui avait développé ce moteur pour M-Sport… Voiture usine, pilotée par deux des meilleurs pilotes de leur génération, puis propriété de la légende Valentino Rossi, cette incroyable WRC est prête à rouler – et gagner à nouveau ! – et vendue avec un important lot de bord. Voir le lot

Estimé 220 000 € - 280 000,00 €
Par AGUTTES à Paris le 04/05/2026 : Porsche 911 Turbo “Conversion RUF BTR" 1985
1985 – Porsche 911 Turbo « Conversion RUF BTR »
Châssis n° WPOZZZ93ZGS000183
Carte grise française
French registration title
« Conversion RUF BTR exceptionnelle, restauration complète récente »
« An exceptional RUF BTR conversion, recently fully restored »
L’histoire débute au début des années 1960, à côté de Pfaffenhausen, en Allemagne. Au volant de l’autobus qu’il a créé en 1955, Alois Ruf emmène son fils en balade. Une Porsche 356 les dépasse et part dans le décor : la voiture est gravement endommagée, et le pilote est rapatrié à l’hôpital par nos deux protagonistes. Après avoir racheté l’épave, Ruf père et fils se mettent au travail et la reconstruisent pièce par pièce : c’est le premier contact entre Alois Ruf Jr. et Porsche. Face à la passion débordante de ce jeune homme (13 ans lors de l’épisode de la 356), la société familiale, Auto-RUF, se spécialise dans la réparation des Porsche accidentées de la région.
Alois Ruf Sr. décède en 1974, laissant son fils de 24 ans reprendre la société familiale. Fort de son expérience déjà importante, Alois Jr. propose dès 1977 des améliorations, d’abord sur les 911 Turbo, puis sur la majeure partie de la gamme. Très vite, le succès et la qualité de ces optimisations lui permettent d’obtenir le graal absolu de tout préparateur : le gouvernement allemand lui conférant le statut de constructeur automobile. Nées d’une passion père/fils, les réalisations de RUF font aujourd’hui partie des autos les plus recherchées du marché, avec notamment un nouveau record aux enchères en début d’année 2025 pour une Yellowbird à plus de 6 000 000 de dollars !
Notre exemplaire est à l’origine vendu neuf en Allemagne en tant que 930 Turbo 3.3 à boîte de vitesses 4-rapports, de teinte Guards Red. Sa fiche option, encore présente sous le capot avant, indique également le code Z, réservé aux autos adaptées en série spéciale ou en production… Le carnet d’entretien a été quant à lui perdu, mais un duplicata a été fourni par le centre Porsche Classic Bordeaux, indiquant ici d’autres options, notamment le rare et recherché différentiel autobloquant.
Notre 930 Turbo fut par la suite convertie en RUF BTR : son moteur porte le numéro BTR 34062, la boîte de vitesses est désormais une 5-rapports, les freins sont signés RUF, la voiture est rabaissée, et tous les éléments cosmétiques sont bien présents (jantes Speedline RUF, rétroviseurs spécifiques, volant RUF…). Elle intègre la collection du propriétaire actuel, grand collectionneur de la marque allemande, en 2015. Juste avant son achat, une restauration complète a été effectuée : réfection du moteur et de la boîte de vitesses, peinture complète, et remise à niveau des trains roulants pour plus de 38 000 € (facture accessible au dossier). Depuis son achat, ce collectionneur n’a fait qu’une poignée de kilomètres tout en veillant à entretenir régulièrement sa RUF.
Aujourd’hui en très bel état de conservation, cette RUF recevra quelques menus travaux avant la vente pour être parfaitement prête à prendre la route. Véritable mythe, rarissime tant sur les routes que sur le marché, les Porsche ayant reçu la préparation RUF sont des collectors en puissance, réservées à un public de connaisseurs… Voir le lot

Estimé 1 100 € - 1 300,00 €
Par AGUTTES à Paris le 04/05/2026 : Château Mouton Rothschild (*frais de vente 21%HT / 25,2%TTC)
Une bouteille de Château Mouton Rothschild - 2000 - Premier Grand Cru Classé de Pauillac
*ATTENTION, le taux de 19.2 %TTC n'est applicable qu'aux voitures de collection
L’adjudicataire devra s’acquitter, en sus du prix d’adjudication, par lot, des honoraires acheteurs suivants :
- Pour les ventes du département Vins & Spiritueux :
• 21%HT + TVA au taux en vigueur soit 25,2%TTC Voir le lot

Estimé 600 € - 800,00 €
Par AGUTTES à Paris le 04/05/2026 : Whisky The Glenlivet - Triptyque (*frais de vente 21%HT / 25,2%TTC)
Lot "Triptyque" composé de trois bouteilles de whisky de la distillerie The Glenlivet :
- Un 18 ans d'âge : Single Malt Scotch Whisky - Batch Reserve (70cl; 40°)
- Un 21 ans d'âge : Single Malt Scotch Whisky - Sample Room Collection Triple Cask Finish (70cl; 43°)
- Un 25 ans d'âge : Single Malt Scotch Whisky - Sample Room Collection Double Cask Finish(70cl; 43°)","600.00
*ATTENTION, le taux de 19.2 %TTC n'est applicable qu'aux voitures de collection
L’adjudicataire devra s’acquitter, en sus du prix d’adjudication, par lot, des honoraires acheteurs suivants :
- Pour les ventes du département Vins & Spiritueux :
• 21%HT + TVA au taux en vigueur soit 25,2%TTC Voir le lot

Estimé 3 000 € - 5 000,00 €
Par AGUTTES à Paris le 04/05/2026 : Whisky Nikka "Yoichi" - 1987 - 20 ans d'âge (*frais de vente 21%HT / 25,2%TTC)
Une bouteille de whisky japonais de la Distillerie Yoichi :
Vintage Single Malt Whisky - 1987 - 20 ans d'âge (distillé en 1987 à la distillerie et mis en bouteille en 2007)
Edition limitée à 2000 B, en coffret bois d'origine.
70cl; 55° - Nikka Whisky
*ATTENTION, le taux de 19.2 %TTC n'est applicable qu'aux voitures de collection
L’adjudicataire devra s’acquitter, en sus du prix d’adjudication, par lot, des honoraires acheteurs suivants :
- Pour les ventes du département Vins & Spiritueux :
• 21%HT + TVA au taux en vigueur soit 25,2%TTC Voir le lot

Estimé 3 000 € - 5 000,00 €
Par AGUTTES à Paris le 04/05/2026 : Whisky Karuizawa - Cask #6207 - 30 ans d'âge (*frais de vente 21%HT / 25,2%TTC)
Une bouteille de whisky japonais de la Distillerie Karuizawa :
Vintage Single Cask Malt Whisky - Cask #6207 - 30 ans d'âge (distillé en 1981 à la distillerie et mis en bouteille au degré naturel en 2011 par Number One Drinks)
70cl; 58.3° - Karuizawa
*ATTENTION, le taux de 19.2 %TTC n'est applicable qu'aux voitures de collection
L’adjudicataire devra s’acquitter, en sus du prix d’adjudication, par lot, des honoraires acheteurs suivants :
- Pour les ventes du département Vins & Spiritueux :
• 21%HT + TVA au taux en vigueur soit 25,2%TTC Voir le lot

Estimé 5 000 € - 7 000,00 €
Par AGUTTES à Paris le 04/05/2026 : Whisky Karuizawa - Cask #6878 - 37 ans d'âge (*frais de vente 21%HT / 25,2%TTC)
Une bouteille de whisky japonais de la Distillerie Karuizawa :
Vintage Single Cask Malt Whisky - Cask #6878 - 37 ans d'âge (distillé en 1971 à la distillerie et mis en bouteille au degré naturel en 2008 par Number One Drinks)
70cl; 64.1° - Karuizawa
*ATTENTION, le taux de 19.2 %TTC n'est applicable qu'aux voitures de collection
L’adjudicataire devra s’acquitter, en sus du prix d’adjudication, par lot, des honoraires acheteurs suivants :
- Pour les ventes du département Vins & Spiritueux :
• 21%HT + TVA au taux en vigueur soit 25,2%TTC Voir le lot

Estimé 50 000 € - 80 000,00 €
Par AGUTTES à Paris le 04/05/2026 : PATEK PHILIPPE (*Voir ci-dessous)
Nautilus, réf. 5726A-001
Boîtier No. 6343802
Mouvement No. 7258121
Calibre 324 S QA LU 24H
Vers 2019
Montre-bracelet en acier avec calendrier annuel, phases de lune et secondes au centre
Boîtier : de forme coussin aux flancs latéraux caractéristiques, fond transparent vissé laissant apparaître le mouvement, couronne vissée, 4 correcteurs sur la carrure, signé et numéroté
Cadran : noir dégradé et à motif horizontal dit « noir tramé », index bâtons appliqués luminescents, guichets des jours de la semaine et des mois à 12h, indication de la date à guichet et ouverture des phases de lune à 6h avec un cadran indication 24 heures, minuterie externe, seconde au centre, signé
Mouvement : automatique, décoration “Côtes de Genève”, calibre 324 S QA LU 24H, rotor en or 21 carats, 34 rubis, signé
Fonctions : heures, minutes, seconde centrale, calendrier annuel (jour, date, mois), phases de lune, indication 24 heures
Bracelet / Fermoir : bracelet intégré en cuir, fermoir double déployant en acier, signés
Diam. 40.5 mm (dimension officielle Patek Philippe)
Accessoires : écrin, surboîte, un bracelet supplémentaire en cuir dans l’étui de voyage, un autre bracelet en matière composite dans un étui siglé avec la croix de Calatrava, un stylet de réglage, photocopie duplicata du certificat d’origine en date du 29 novembre 2019, Salons Patek Philippe, 10 place Vendôme à Paris, livrets divers comprenant The Patek Philippe Register, dépliant sur le musée Patek Philippe, deux livrets techniques Full Moon and Leap Year Calendar ainsi que sur le calibre Caliber 324 S QA LU 24H
Provenance : propriétaire d’origine l’ayant acquise auprès de la maison Patek Philippe
*ATTENTION, le taux de 19.2 %TTC n'est applicable qu'aux voitures de collection
L’adjudicataire devra s’acquitter, en sus du prix d’adjudication, par lot, des honoraires acheteurs suivants :
- Pour les ventes des départements Montres et Maroquinerie (honoraires dégressifs) :
• 26%HT + TVA au taux en vigueur soit 31,2%TTC sur les premiers 900 000 €
• 23%HT + TVA au taux en vigueur soit 27,6%TTC au-delà de 900 001 €
Notice :
Lancée en 2010, la référence 5726 incarne une évolution majeure de la collection Nautilus qui fête cette année ses 50 ans en y intégrant le calendrier annuel, complication brevetée par Patek Philippe en 1996. Ne nécessitant qu’un seul ajustement par an, ce mécanisme allie praticité et sophistication horlogère.
La version en acier avec cadran dégradé et bracelet cuir ou caoutchouc constitue aujourd’hui l’une des déclinaisons les plus recherchées de la ligne Nautilus. Elle conjugue l’esthétique emblématique dessinée par Gérald Genta à une complexité mécanique accrue, offrant un équilibre rare entre sportivité et haute horlogerie.
La référence 5726 de Patek Philippe dans notre version en acier représente l'une des expressions les plus accomplies du calendrier annuel dans l'univers de la haute horlogerie contemporaine.
Cette pièce se distingue par sa complication de calendrier annuel, une fonction particulièrement sophistiquée qui affiche automatiquement la date, le jour, le mois et les phases de lune, ne nécessitant qu'un seul ajustement manuel par an, au passage de février à mars. Cette prouesse technique illustre parfaitement le savoir-faire horloger de la manufacture genevoise.
Le boîtier, disponible également en or blanc ou en or rose selon les versions à l’époque, présente un diamètre de 44 mm qui confère à la montre une présence affirmée au poignet tout en conservant une élégance mesurée. Le cadran, d'une lisibilité remarquable malgré la richesse des informations affichées, témoigne de la maîtrise esthétique de Patek Philippe dans l'organisation des complications.
Le mouvement automatique calibre 324 S QA LU 24H qui anime notre exemple n’est plus en production sur la référence 5726/1A-001 actuelle mentionnée au catalogue qui est équipée du calibre 26-330 S QA LU 24H. La finition soignée du mouvement, visible à travers le fond saphir, révèle les côtes de Genève et les anglages caractéristiques de la manufacture.
Cette référence s'inscrit dans la tradition des calendriers annuels Patek Philippe, une complication que la maison a contribué à démocratiser dans l'horlogerie de luxe contemporaine, offrant une alternative raffinée au calendrier perpétuel pour les amateurs exigeants. Voir le lot

Estimé 100 000 € - 200 000,00 €
Par AGUTTES à Paris le 04/05/2026 : PATEK PHILIPPE (*frais de vente 26%HT / 31,2%TTC)
Nautilus
Réf. 3700/1
Boîtier no. 545016
Mouvement no. 1308468
Fabriquée en 1979 et vendue le 11 novembre 1980
Montre bracelet en or jaune 18k (750)
Boîtier : de forme coussin aux flancs latéraux caractéristiques, fermeture à vis sur la carrure, couronne cannelée avec protection sur la carrure, fond plein, signé et numéroté
Cadran : noir et à motif horizontal dit « noir tramé » avec index bâtons appliqués luminescents, minuterie externe avec des points, aiguilles bâtons luminescentes, date à guichet, signé
Mouvement : automatique, décoration « Côtes de Genève », calibre 28-255 C, signé et numéroté
Bracelet / Fermoir : bracelet intégré en or jaune 18k (750) à fermoir déployant, signé
Diam. 42 mm
Poids brut. 193,9 g
Tour de poignet : 18,5 cm approx.
Accessoires : écrin d’époque en bois verni, une pochette et extrait des archives Patek Philippe émis le 20 mai 2020 attestant de la fabrication en 1979 et la vente le 11 novembre 1980
*ATTENTION, le taux de 19.2 %TTC n'est applicable qu'aux voitures de collection
L’adjudicataire devra s’acquitter, en sus du prix d’adjudication, par lot, des honoraires acheteurs suivants :
- Pour les ventes des départements Montres et Maroquinerie (honoraires dégressifs) :
• 26%HT + TVA au taux en vigueur soit 31,2%TTC sur les premiers 900 000 €
• 23%HT + TVA au taux en vigueur soit 27,6%TTC au-delà de 900 001 €
Notice :
La Patek Philippe Nautilus Référence 3700 : une Révolution Horlogère
La référence 3700, lancée en 1976, marque un tournant décisif dans l'histoire de Patek Philippe et de l'horlogerie de luxe. Cette création révolutionnaire naît de la vision audacieuse de Gérald Genta, designer légendaire qui révolutionne les codes esthétiques de l'époque.
Le Génie de Gérald Genta
Gérald Genta, figure mythique du design horloger, conçoit le Nautilus dans un contexte où l'horlogerie suisse traverse une période de profonde mutation. Face à la crise du quartz, les manufactures horlogères cherchent alors de nouveaux territoires d'expression. Gérald Genta propose alors une approche radicalement différente : une montre de sport en acier inoxydable pour une maison réputée pour ses garde-temps en métaux précieux.
L'inspiration vient d'un hublot de paquebot, d'où le nom "Nautilus" en référence au sous-marin du capitaine Nemo. Le boîtier octogonal aux angles arrondis, la lunette intégrée et le cadran à motif horizontal créent une identité visuelle immédiatement reconnaissable.
Caractéristiques Techniques de la Référence 3700
• Boîtier en or jaune 18k (750) de 42 mm de diamètre
• Mouvement automatique calibre 28-255 C
• Cadran noir à décor horizontal dit « noir tramé »
• Bracelet intégré en or jaune 18k (750)
Cette montre incarne parfaitement l'esprit "sport-chic" qui définira une nouvelle catégorie horlogère. La production de cette première référence 3700/1 s'étend de 1976 à 1981, notre exemple figure parmi les derniers de la production si l’on en juge par la date de fabrication et de vente.
Un Héritage Durable
La référence 3700 pose les fondements d'une collection qui traverse les décennies en conservant son caractère novateur. Elle illustre parfaitement la capacité de certaines maisons horlogères à réinventer leurs codes tout en préservant leur excellence technique. Cette année Patek Philippe célèbre le 50e anniversaire de ce modèle mythique. Voir le lot

Estimé 5 000 € - 7 000,00 €
Par AGUTTES à Paris le 04/05/2026 : JAEGER-LECOULTRE (*frais de vente 26%HT / 31,2%TTC)
AMVOX2 Chronograph « DBS Aston Martin »
Réf. 192.T.25
No. 2409805
Edition limitée No. 702/999
Vers 2008
Montre bracelet chronographe en titane, née de la collaboration entre Jaeger-LeCoultre et Aston Martin
Boîtier : de forme ronde, fond orné du logo Aston Martin et fixé par huit vis, muni du système de verrouillage/déverrouillage (lock/unlock) coulissant sur la carrure pour la fonction du chronographe, ce dernier s'active et s'arrête en appuyant sur le verre saphir à 12 heures et à 6 heures pour le remettre à zéro, signé
Cadran : squelette avec chiffres arabes et aiguilles luminescentes, aiguille rouge au centre, double disque blanc pour l’indication des 12 heures et 30 minutes, date à guichet, minuterie externe 1/5e de seconde, signé
Mouvement : automatique, calibre 751 E manufacture Jaeger-LeCoultre équipé de la fonction chronographe, contrôlé selon le test « 1000 Hours Control », 41 rubis, signé
Bracelet / Fermoir : cuir avec fermoir double déployant en acier, signé
Diam. 44 mm
Accessoires : Écrin d'origine, surboîte, certificat de garantie en date du 07/11/2008, certificat d'origine AMVOX2 Chronograph DBS avec spécifications techniques et livret Timepiece Registration Card
*ATTENTION, le taux de 19.2 %TTC n'est applicable qu'aux voitures de collection
L’adjudicataire devra s’acquitter, en sus du prix d’adjudication, par lot, des honoraires acheteurs suivants :
- Pour les ventes des départements Montres et Maroquinerie (honoraires dégressifs) :
• 26%HT + TVA au taux en vigueur soit 31,2%TTC sur les premiers 900 000 €
• 23%HT + TVA au taux en vigueur soit 27,6%TTC au-delà de 900 001 €
Notice :
Cette pièce sportive de haute technicité s'inspire directement de l'univers automobile de la célèbre marque britannique, notamment de la DBS, l'une des GT les plus emblématiques d'Aston Martin. Cette AMVOX2 Chronograph DBS incarne parfaitement la rencontre entre l'horlogerie de précision suisse et l'art automobile britannique. Lancée dans les années 2000, cette collection témoigne de la capacité de Jaeger-LeCoultre à créer des garde-temps techniques inspirés par l'univers de la haute performance automobile. Le titane, matériau utilisé en aéronautique et en compétition automobile, confère à cette pièce une légèreté remarquable tout en conservant une résistance exceptionnelle. Voir le lot

Estimé 30 000 € - 50 000,00 €
Par AGUTTES à Paris le 04/05/2026 : JAEGER-LECOULTRE (*frais de vente 26%HT / 31,2%TTC)
Reverso Platinum Number Two
Réf. 270.6.48
Edition Limitée No. 278/500
Vers 2004
Montre bracelet réversible en platine (950) avec tourbillon et réserve de marche
Boîtier : de forme rectangulaire, double face, le dos transparent avec fermeture à vis sur la tranche, signé et numéroté
Cadran : deux tons gris et blanc, chiffres arabes stylisés, minuterie chemin de fer au centre, petite seconde à 6 heures avec indication pour la réserve de marche entre 10 et 2 heures, signé
Mouvement : mécanique, calibre manufacture à remontage manuel équipé d'un échappement à régulateur tourbillon, finition soignée visible à travers le fond saphir transparent, témoignant du savoir-faire horloger de la « Grande Maison », calibre 848, 25 rubis, signé
Bracelet / Fermoir : cuir avec fermoir déployant en platine (950), signé
Dim. 26 x 42 mm
Poids brut. 112,3 g
Accessoires : Écrin, surboîte, duplicata de facture d’origine en date du 12 juin 2004, une loupe et une paire de gants blancs
*ATTENTION, le taux de 19.2 %TTC n'est applicable qu'aux voitures de collection
L’adjudicataire devra s’acquitter, en sus du prix d’adjudication, par lot, des honoraires acheteurs suivants :
- Pour les ventes des départements Montres et Maroquinerie (honoraires dégressifs) :
• 26%HT + TVA au taux en vigueur soit 31,2%TTC sur les premiers 900 000 €
• 23%HT + TVA au taux en vigueur soit 27,6%TTC au-delà de 900 001 €
Notice :
La Jaeger-LeCoultre Reverso Platinum Number Two : une Prouesse Technique
Cette Reverso représente l'aboutissement de l'expertise horlogère de la Manufacture de la Vallée de Joux. Édition limitée à 500 exemplaires, elle conjugue l'iconique boîtier basculant Reverso avec l'une des complications les plus prestigieuses de l'horlogerie : le tourbillon.
Le Boîtier Reverso : un Héritage Art Déco
Créé en 1931, le concept Reverso naît d'une demande d'officiers britanniques en poste en Inde, souhaitant protéger le verre de leur montre durant les matchs de polo. Le mécanisme de retournement permet de dissimuler le cadran, révélant un fond personnalisable.
Dans cette version platine, le boîtier exprime toute la noblesse de ce métal précieux. Le platine, plus dense et rare que l'or, confère à la montre un poids substantiel et une présence au poignet incomparable.
Le Tourbillon : une Complication d'Exception
Le tourbillon, inventé par Abraham-Louis Breguet en 1795, constitue l'une des complications horlogères les plus fascinantes, il fut breveté le 7 Messidor An IX (26 juin 1801). Cette prouesse technique consiste à placer l'échappement et le balancier dans une cage mobile effectuant une rotation complète en une minute.
Principe et Fonction du Tourbillon
L'objectif initial du tourbillon était de compenser les effets de la gravité terrestre sur la précision du mouvement, particulièrement dans les montres de poche portées verticalement. Bien que cette fonction soit plus visuelle dans les montres bracelets, le tourbillon demeure un symbole d'excellence horlogère.
La rotation hypnotique de la cage tourbillon offre un spectacle mécanique d'une beauté saisissante. Chaque composant de cette complication requiert un savoir-faire artisanal exceptionnel et des tolérances de fabrication extrêmement précises.
Le Calibre 848 : l'Excellence Manufacturière
Ce mouvement mécanique à remontage manuel, équipé de 25 rubis, illustre parfaitement la maîtrise technique de Jaeger-LeCoultre. La manufacture développe et produit intégralement ce calibre, garantissant une qualité et une fiabilité exemplaires.
Une Pièce de Collection
Cette Reverso Platinum Number Two s'adresse aux collectionneurs les plus exigeants. Sa rareté, sa complication prestigieuse et son boîtier en platine en font une pièce d'exception destinée à traverser les générations. La présence de l'écrin et du duplicata de facture renforce considérablement l'intérêt patrimonial de cette montre. Voir le lot

Estimé 3 000 € - 4 000,00 €
Par AGUTTES à Paris le 04/05/2026 : HERMÈS (*frais de vente 26%HT / 31,2%TTC)
Kelly 32
Sac en cuir epsom gold et surpiqures blanches. Garniture en métal doré et bandoulière amovible.
Fermeture par rabat et lanières.
Intérieur en cuir gold comprenant une double poche plaquée et une pochette plaquée zippée.
Tirette, clef, cadenas et dustbag
Dim. : 32 x 23 x 10 cm env.
A gold epsom leather 32 cm “Kelly” bag by Hermès
*ATTENTION, le taux de 19.2 %TTC n'est applicable qu'aux voitures de collection
L’adjudicataire devra s’acquitter, en sus du prix d’adjudication, par lot, des honoraires acheteurs suivants :
- Pour les ventes des départements Montres et Maroquinerie (honoraires dégressifs) :
• 26%HT + TVA au taux en vigueur soit 31,2%TTC sur les premiers 900 000 €
• 23%HT + TVA au taux en vigueur soit 27,6%TTC au-delà de 900 001 €
Informations supplémentaires :
Rapport de condition donné à titre indicatif :
Très bon état
Stamp W rond (Circa 1993) Voir le lot

Estimé 8 000 € - 12 000,00 €
Par AGUTTES à Paris le 04/05/2026 : HERMÈS (*frais de vente 26%HT / 31,2%TTC)
Birkin 35
Sac en cuir epsom gold, garniture en métal doré et double poignée.
Fermeture par rabat et lanières.
Intérieur en cuir comprenant une pochette zippée et une pochette plaquée.
Tirette, clef, cadenas
Boîte, protection et sac de pluie d'origine, pochette pour cadenas
Dim. : 35 x 25 x 20 cm env.
A gold epsom leather 35 cm “Birkin” bag by Hermès
*ATTENTION, le taux de 19.2 %TTC n'est applicable qu'aux voitures de collection
L’adjudicataire devra s’acquitter, en sus du prix d’adjudication, par lot, des honoraires acheteurs suivants :
- Pour les ventes des départements Montres et Maroquinerie (honoraires dégressifs) :
• 26%HT + TVA au taux en vigueur soit 31,2%TTC sur les premiers 900 000 €
• 23%HT + TVA au taux en vigueur soit 27,6%TTC au-delà de 900 001 €
Informations supplémentaires :
Rapport de condition donné à titre indicatif :
Patine du cuir
Légères usures d'usage Voir le lot

Estimé 10 000 € - 15 000,00 €
Par AGUTTES à Paris le 04/05/2026 : HERMÈS (*frais de vente 26%HT / 31,2%TTC)
Birkin 30
Sac en crocodile porosus marron avec garniture en métal doré et double poignée.
Fermeture en rabat et lanières.
Intérieur en cuir marron comprenant une pochette plaquée et une pochette plaquée zippée.
Cadenas, clochette et clés.
Dim : 30 x 22 x 16 cm. env.
L’usage commercial de ce spécimen est autorisé au sein de l’Union européenne (Annexe 2B – Convention de Washington). Pour toute sortie du territoire de l’UE, un permis CITES de réexportation à la demande de l'acquéreur sera requis.
A brown porosus crocodile leather 30 cm “Birkin” bag by Hermès
*ATTENTION, le taux de 19.2 %TTC n'est applicable qu'aux voitures de collection
L’adjudicataire devra s’acquitter, en sus du prix d’adjudication, par lot, des honoraires acheteurs suivants :
- Pour les ventes des départements Montres et Maroquinerie (honoraires dégressifs) :
• 26%HT + TVA au taux en vigueur soit 31,2%TTC sur les premiers 900 000 €
• 23%HT + TVA au taux en vigueur soit 27,6%TTC au-delà de 900 001 €
Informations supplémentaires :
Rapport de condition donné à titre indicatif.
Légère patine d'usage et petites usures aux coins
Bon état
Stamp L carré (Vers 2008) Voir le lot

Estimé 10 000 € - 15 000,00 €
Par AGUTTES à Paris le 04/05/2026 : HERMÈS (*frais de vente 26%HT / 31,2%TTC)
Birkin 25
Sac en lézard marron avec garniture en métal palladié et double poignée.
Fermeture par rabat et lanières.
Intérieur en cuir marron comprenant une pochette plaquée et une pochette plaquée zippée.
Cadenas, tirette et clés.
Dim : 25 x 20 x 13 cm. env.
L’usage commercial de ce spécimen est autorisé au sein de l’Union européenne (Annexe 2B – Convention de Washington). Pour toute sortie du territoire de l’UE, un permis CITES de réexportation à la demande de l'acquéreur sera requis.
A brown lizard leather 25 cm “Birkin” bag by Hermès
*ATTENTION, le taux de 19.2 %TTC n'est applicable qu'aux voitures de collection
L’adjudicataire devra s’acquitter, en sus du prix d’adjudication, par lot, des honoraires acheteurs suivants :
- Pour les ventes des départements Montres et Maroquinerie (honoraires dégressifs) :
• 26%HT + TVA au taux en vigueur soit 31,2%TTC sur les premiers 900 000 €
• 23%HT + TVA au taux en vigueur soit 27,6%TTC au-delà de 900 001 €
Informations supplémentaires :
Rapport de condition donné à titre indicatif.
Légère patine d'usage
Bon état
Stamp L carré (Vers 2008) Voir le lot

Estimé 12 000 € - 18 000,00 €
Par AGUTTES à Paris le 04/05/2026 : HERMÈS (*frais de vente 26%HT / 31,2%TTC)
Birkin 35
Sac en alligator bleu avec garniture en métal palladié et double poignée.
Fermeture par rabats et lanières.
Intérieur en cuir bleu comprenant une pochette plaquée et une pochette plaquée zippée.
Cadenas, clochette et clés.
Dim : 35 x 25 x 18 cm. env.
L’usage commercial de ce spécimen est autorisé au sein de l’Union européenne (Annexe 2B – Convention de Washington). Pour toute sortie du territoire de l’UE, un permis CITES de réexportation à la demande de l'acquéreur sera requis.
A blue alligator leather 35 cm “Birkin” bag by Hermès
*ATTENTION, le taux de 19.2 %TTC n'est applicable qu'aux voitures de collection
L’adjudicataire devra s’acquitter, en sus du prix d’adjudication, par lot, des honoraires acheteurs suivants :
- Pour les ventes des départements Montres et Maroquinerie (honoraires dégressifs) :
• 26%HT + TVA au taux en vigueur soit 31,2%TTC sur les premiers 900 000 €
• 23%HT + TVA au taux en vigueur soit 27,6%TTC au-delà de 900 001 €
Informations supplémentaires :
Rapport de condition donné à titre indicatif :
Patine et petites petites usures aux coins
Bon état
Stamp N carré (Vers 2010) Voir le lot

Estimé 50 000 € - 80 000,00 €
Par AGUTTES à Paris le 04/05/2026 : HERMÈS (*frais de vente 26%HT / 31,2%TTC)
Birkin 30 cm Himalaya
Sac en crocodile Niloticus blanc avec garniture en métal palladié et double poignée.
Fermeture par rabat et lanières.
Intérieur en cuir gris comprenant une pochette plaquée et une pochette plaquée zippée.
Cadenas gainé, clochette, clés.
Dim : 30 x 22 x 16 cm. env.
L’usage commercial de ce spécimen est autorisé au sein de l’Union européenne (Annexe 2B – Convention de Washington). Pour toute sortie du territoire de l’UE, un permis CITES de réexportation à la demande de l'acquéreur sera requis.
A white niloticus leather 30 cm “Birkin Himalaya” bag by Hermès
*ATTENTION, le taux de 19.2 %TTC n'est applicable qu'aux voitures de collection
L’adjudicataire devra s’acquitter, en sus du prix d’adjudication, par lot, des honoraires acheteurs suivants :
- Pour les ventes des départements Montres et Maroquinerie (honoraires dégressifs) :
• 26%HT + TVA au taux en vigueur soit 31,2%TTC sur les premiers 900 000 €
• 23%HT + TVA au taux en vigueur soit 27,6%TTC au-delà de 900 001 €
Informations supplémentaires :
Rapport de condition donné à titre indicatif.
Patine et état d'usage
Petites taches et décolorations naturelles
Stamp M carré (Vers 2009) Voir le lot