Rares sur le marché du neuf, les cabriolets sont au contraire particulièrement bien représentés dans les ventes aux enchères de voitures de collection. Retour sur la cote de ces véhicules à toit découvrable, synonymes d’évasion, qui suscitent des batailles d’enchères souvent plus soutenues que pour les berlines et coupés…
Les véhicules à capote ou toit découvrable, très nombreux jusque dans les années 2010, sont désormais rarissimes dans les gammes modernes des constructeurs. Plus chers à produire, ils constituaient moins de 0,4% du mix des carrosseries vendues en France selon les chiffres de l’ADEME dans une étude datant de 2019. Dans les ventes aux enchères de voitures de collection, c’est exactement le contraire. Cette carrosserie y est particulièrement représentée lors de sessions spécialisées. En juillet, sur 349 véhicules de sport et de collection proposés à la vente par les commissaires-priseurs d’Interencheres, 83 représentaient le genre cabriolet, spider ou toit découvrable, soit 23,78%. A cette surreprésentation, plusieurs explications…
Par Artcurial à Paris
le 10/02/2017 : 1990 Citroën 2CV Charleston
No reserve
Carte grise française
Châssis n° VF7AZKA00KA356503
– Seulement 40 km d’origine
– Un exemplaire comme neuf
– Un seul propriétaire depuis l’origine
– Sans réserve
Cet exemplaire est exceptionnel à plus d’un titre. D’abord parce que cette 2CV Charleston est comme neuve, non pas pour avoir été restaurée, mais parce qu’elle n’a jamais roulé. Elle ne totalise en effet qu’une quarantaine de km. Ensuite parce qu’elle n’a connu qu’un seul et unique propriétaire depuis 1990, soit près de 27 ans. Cette 2cv fut en effet achetée par un concessionnaire Citroën qui souhaita conserver, à l’annonce de l’arrêt du modèle, l’un des derniers exemplaires de cette mythique voiture française. Il en fit ainsi l’acquisition auprès de l’usine dans le but de l’offrir plus tard à ses enfants. La voiture fut conservée tout au long de ces années dans un garage à l’abri des sévices de la route et de la météo. Clin d’œil aux années 30, elle arbore la célèbre robe de couleur rouge Delage et noir et les sièges sont recouverts de tissus gris à coutures motif losange. Contraint par la règle sur les pots catalytiques, la voiture fut immatriculée en décembre 1992 mais n’a jamais pris la route pour autant. Afin de maintenir l’état mécanique de la voiture, celle-ci bénéficia néanmoins de vidanges. S’il est aujourd’hui possible de trouver sur le marché un bel exemplaire de 2CV, celui-ci est très certainement l’une des dernières chances de faire l’acquisition d’une 2CV quasi neuve, l’occasion de remonter le temps à bord de ce symbole de l’automobile française.
French title
Chassis No. VF7AZKA00KA356503
– Only 40 km from new!
– Just like brand new
– One owner since origin
– No reserve
This car is exceptional in more ways than one. Firstly, because this 2CV Charleston is like new, not by being restored, but because it has never been driven. It has barely 40 km on the odometer. Secondly, because it has had only one owner since 1990. This 2CV was, in fact, bought by a Citroën dealer who had decided to keep one of the last examples of this mythical French car, at the announcement of the end of production. He purchased it from the factory, with the plan to offer it to his children later. The car was kept through all these years in a garage, sheltered from the abuses of the road and the weather. With reference to the 1930s, it features the famous Delage red color and black, and the seats are covered with grey fabric with diamond-patterned seams. Constrained by the rule on the use of catalytic converters, the car was registered in December 1992, but never took to the road. In order to maintain the mechanical condition of the car, the engine was regularly drained. Even if it is possible to find today a nice example of the 2CV, this particular one is certainly one of the last chances to ever be able to buy an almost new 2CV, an opportunity to go back in time with this wonderful symbol of the French automobile
Par AGUTTES à Neuilly-sur-Seine
le 21/07/2019 : 1990 – CITROËN 2 CV 6 « 9 KM AU COMPTEUR »
Seulement 9 kilomètres au compteur !
L’une des dernières 2 cv fabriquées
Etat de conservation exceptionnel
Carte grise française
Châssis N° : VF 7AZKA00KA359553
Concept génial, la Citroën 2 CV est une voiture simple et robuste nécessitant que peu d’entretien. Son origine remonte aux années 30 lorsque Pierre Jules Boulanger, ingénieur de la marque, lance un projet de TPV : Toute Petite Voiture. Il est aidé par le dessinateur de génie Flaminio Bertoni et d’André Lefèvre. La Seconde Guerre mondiale vient stopper le projet et la mise au point ne reprendra qu’en 1946, sur la piste de la Ferté Vidame justement. La suite nous la connaissons tous, et après 42 ans de carrière, c’est une des voitures les plus connues au monde. L’histoire de cette 2CV relève du conte de fée. Tout commence par une annonce dans le célèbre journal La Vie de L’Auto daté de Janvier 1998 où il est écrit : « A vendre 2cv. Dernier modèle, neuve 0 km, faire offre » Le propriétaire actuel contacte alors le vendeur et après quelques minutes de conversation, celui-ci lui demande de quelle couleur il souhaite sa voiture ? La question est surprenante et celui-ci avouera posséder différents modèles de 2 CCV neuve. Ainsi il possède 15 petites Citroën en état neuf ! La raison est simple : Celui-ci, grand amateur de voitures anciennes a acheté toutes ses 2 cv lorsqu’il apprenait que Citroën allait arrêter la production. Au nombre de 15 car c’est le nombre de petits enfants qu’il a la chance de compter dans sa famille ! Toutes les voitures étaient démarrées une fois par an avec une batterie externe et les voitures n’avaient jamais reçu de plaques d’immatriculation ! Lorsque les petits enfants arrivent à l’âge du permis de conduire, ceux-ci s’intéressent plutôt aux 205 GTI ou aux motos qu’à ces petites autos pas très modernes à leur goût. Triste, le propriétaire collectionneur se décide de les vendre mais en garde une pour sa femme. C’est ainsi que l’annonce se retrouve dans le journal LVA. Monsieur R en parle alors à ses amis et reviendra en acheter cinq. Au moment de venir chercher les voitures, celui-ci choisira celle qui possède le moins de kilomètres au compteur. Finalement il réservait une 2 cv Bleu Lavande avec 48 kilomètres et repartait avec une autre Bleu Lavande avec 9 kilomètres seulement. La voiture fut mise sur plateau et envoyée en Hollande. Une palette sera construite pour elle et trônera dans le hall de l’usine du collectionneur pendant près de 20 ans, hors-sol et à l’abris de la lumière du jour. Elle possède encore tous ses autocollants de sortie d’usine et ses marques à la craie. Elle n’a jamais été démarrée non plus mais le moteur tourne à la manivelle au moins une fois par an pour ne pas se gommer. Le collectionneur actuel, monsieur R affirme que l’eau du lave glace est d’origine, ainsi que l’huile moteur ! Les documents d’origine sont tous présent, ainsi que le carnet de bord, le double des clefs… C’est fort probablement la 2 CV avec le moins de kilomètres au compteur d’origine au monde. C’est une véritable pièce de musée unique en son genre et se doit de continuer sa vie au sein d’une collection d’un amateur averti.
Par Osenat Fontainebleau à Fontainebleau
le 10/07/2023 : 1982 Citroën 2CV 6 Hoffmann
Carte grise française 4 places.
70KA8893
A partir des années 1970, des artisans ont imaginé des kits pour décapsuler la 2 CV et la transformer en cabriolet. Parmi eux, le modèle développé par Hoffmann Design depuis 1986.
La Hoffmann 2 CV Cabriolet est une voiture en kit basée sur la plateforme de la 2CV dont elle conserve le châssis et l’avant de la carrosserie d’origine. Wolfgang Hoffmann, un ancien concessionnaire Citroën allemand, et son fils Felix, ont développé le design et les premiers prototypes.
Le kit contient un élément de carrosserie en fibre de verre renforcé de plastique avec cadre en acier qui reprend tout l’arrière du véhicule, et deux fenêtres latérales, un toit souple, la porte de la malle arrière et toutes les vis nécessaires, boulons, charnières, etc.
L’exemplaire que nous proposons à la vente a été converti par le propriétaire actuel dans les années 80. Ancien carrossier il a réalisé lui-même l’opération avec grande réussite. La conversion n’ayant jamais été enregistrée en préfecture, la voiture dispose toujours de sa carte grise 4 places de 2cv traditionnelle.
Aujourd’hui 30 ans plus tard, le travail n’a pas bougé et la voiture se présente dans un très bel état. L’essai routier a révélé une voiture plaisante sans défaut majeur.
1982 Citroën 2CV 6 Hoffmann
Carte grise française 4 places.
70KA8893
From the 1970s onwards, craftsmen designed kits to open the 2CV and transform it into a convertible. Among them, the model developed by Hoffmann Design since 1986.
The Hoffmann 2 CV Cabriolet is a kit car based on the 2CV platform, from which it retains the original chassis and front bodywork. Wolfgang Hoffmann, a former German Citroën dealer, and his son Felix, developed the design and the first prototypes.
The kit contains a plastic-reinforced fiberglass body element with steel frame that takes up the entire rear of the vehicle, plus two side windows, a soft top, the rear trunk door and all the necessary screws, bolts, hinges, etc.
The example we are offering for sale was converted by the current owner in the 1980s. A former coachbuilder, he carried out the operation himself with great success. As the conversion was never registered with the prefecture, the car still has the 4-seat registration of a traditional 2cv.
Today, 30 years later, the work has not changed and the car is in excellent condition. The test drive revealed a pleasant car with no major faults.
Une entrée précoce en collection
Tout d’abord, ce type de carrosserie était bien plus répandu dans les premiers âges de l’automobile. La Ford T, par exemple, a été majoritairement produite en version à capote, de même que la Citroën 2CV, proposée durant toute sa carrière avec un toit en toile repliable. Par ailleurs, ce type de carrosserie affiche, pour les modèles plus récents, un taux de survie plus important. Il est en effet moins sujet à des utilisations intensives et « utilitaires » que les autres.
Enfin, le cabriolet a fait son entrée en collection bien plus tôt, au même titre que les sportives. On a tendance à préserver les dérivés cabriolet de certains modèles de grande diffusion bien avant de s’intéresser aux berlines, d’autant plus qu’il s’agit souvent de hauts de gamme, plus chers et mieux motorisés. A titre d’exemple, on peut citer le cas des Peugeot 306 Cabriolet qui commencent à être proposées dans des ventes de voitures de sport et de collection, alors que les autres déclinaisons, hors version sportives, n’intéressent pas encore les collectionneurs. Ces carrosseries se prêtent également particulièrement bien à un usage de loisirs qui sied à une voiture de collection. Les défauts qui limitent leur vente en neuf, à savoir l’habitabilité moindre, la fragilité de la capote ou encore le coffre plus exigu, ne sont plus des obstacles aussi importants dans un contexte d’utilisation récréative.
Par Osenat Fontainebleau à Fontainebleau
le 10/07/2023 : 1982 Citroën 2CV 6 Hoffmann
Carte grise française 4 places.
70KA8893
A partir des années 1970, des artisans ont imaginé des kits pour décapsuler la 2 CV et la transformer en cabriolet. Parmi eux, le modèle développé par Hoffmann Design depuis 1986.
La Hoffmann 2 CV Cabriolet est une voiture en kit basée sur la plateforme de la 2CV dont elle conserve le châssis et l’avant de la carrosserie d’origine. Wolfgang Hoffmann, un ancien concessionnaire Citroën allemand, et son fils Felix, ont développé le design et les premiers prototypes.
Le kit contient un élément de carrosserie en fibre de verre renforcé de plastique avec cadre en acier qui reprend tout l’arrière du véhicule, et deux fenêtres latérales, un toit souple, la porte de la malle arrière et toutes les vis nécessaires, boulons, charnières, etc.
L’exemplaire que nous proposons à la vente a été converti par le propriétaire actuel dans les années 80. Ancien carrossier il a réalisé lui-même l’opération avec grande réussite. La conversion n’ayant jamais été enregistrée en préfecture, la voiture dispose toujours de sa carte grise 4 places de 2cv traditionnelle.
Aujourd’hui 30 ans plus tard, le travail n’a pas bougé et la voiture se présente dans un très bel état. L’essai routier a révélé une voiture plaisante sans défaut majeur.
1982 Citroën 2CV 6 Hoffmann
Carte grise française 4 places.
70KA8893
From the 1970s onwards, craftsmen designed kits to open the 2CV and transform it into a convertible. Among them, the model developed by Hoffmann Design since 1986.
The Hoffmann 2 CV Cabriolet is a kit car based on the 2CV platform, from which it retains the original chassis and front bodywork. Wolfgang Hoffmann, a former German Citroën dealer, and his son Felix, developed the design and the first prototypes.
The kit contains a plastic-reinforced fiberglass body element with steel frame that takes up the entire rear of the vehicle, plus two side windows, a soft top, the rear trunk door and all the necessary screws, bolts, hinges, etc.
The example we are offering for sale was converted by the current owner in the 1980s. A former coachbuilder, he carried out the operation himself with great success. As the conversion was never registered with the prefecture, the car still has the 4-seat registration of a traditional 2cv.
Today, 30 years later, the work has not changed and the car is in excellent condition. The test drive revealed a pleasant car with no major faults.
Par AGUTTES à Neuilly-sur-Seine
le 21/07/2019 : 1990 – CITROËN 2 CV 6 « 9 KM AU COMPTEUR »
Seulement 9 kilomètres au compteur !
L’une des dernières 2 cv fabriquées
Etat de conservation exceptionnel
Carte grise française
Châssis N° : VF 7AZKA00KA359553
Concept génial, la Citroën 2 CV est une voiture simple et robuste nécessitant que peu d’entretien. Son origine remonte aux années 30 lorsque Pierre Jules Boulanger, ingénieur de la marque, lance un projet de TPV : Toute Petite Voiture. Il est aidé par le dessinateur de génie Flaminio Bertoni et d’André Lefèvre. La Seconde Guerre mondiale vient stopper le projet et la mise au point ne reprendra qu’en 1946, sur la piste de la Ferté Vidame justement. La suite nous la connaissons tous, et après 42 ans de carrière, c’est une des voitures les plus connues au monde. L’histoire de cette 2CV relève du conte de fée. Tout commence par une annonce dans le célèbre journal La Vie de L’Auto daté de Janvier 1998 où il est écrit : « A vendre 2cv. Dernier modèle, neuve 0 km, faire offre » Le propriétaire actuel contacte alors le vendeur et après quelques minutes de conversation, celui-ci lui demande de quelle couleur il souhaite sa voiture ? La question est surprenante et celui-ci avouera posséder différents modèles de 2 CCV neuve. Ainsi il possède 15 petites Citroën en état neuf ! La raison est simple : Celui-ci, grand amateur de voitures anciennes a acheté toutes ses 2 cv lorsqu’il apprenait que Citroën allait arrêter la production. Au nombre de 15 car c’est le nombre de petits enfants qu’il a la chance de compter dans sa famille ! Toutes les voitures étaient démarrées une fois par an avec une batterie externe et les voitures n’avaient jamais reçu de plaques d’immatriculation ! Lorsque les petits enfants arrivent à l’âge du permis de conduire, ceux-ci s’intéressent plutôt aux 205 GTI ou aux motos qu’à ces petites autos pas très modernes à leur goût. Triste, le propriétaire collectionneur se décide de les vendre mais en garde une pour sa femme. C’est ainsi que l’annonce se retrouve dans le journal LVA. Monsieur R en parle alors à ses amis et reviendra en acheter cinq. Au moment de venir chercher les voitures, celui-ci choisira celle qui possède le moins de kilomètres au compteur. Finalement il réservait une 2 cv Bleu Lavande avec 48 kilomètres et repartait avec une autre Bleu Lavande avec 9 kilomètres seulement. La voiture fut mise sur plateau et envoyée en Hollande. Une palette sera construite pour elle et trônera dans le hall de l’usine du collectionneur pendant près de 20 ans, hors-sol et à l’abris de la lumière du jour. Elle possède encore tous ses autocollants de sortie d’usine et ses marques à la craie. Elle n’a jamais été démarrée non plus mais le moteur tourne à la manivelle au moins une fois par an pour ne pas se gommer. Le collectionneur actuel, monsieur R affirme que l’eau du lave glace est d’origine, ainsi que l’huile moteur ! Les documents d’origine sont tous présent, ainsi que le carnet de bord, le double des clefs… C’est fort probablement la 2 CV avec le moins de kilomètres au compteur d’origine au monde. C’est une véritable pièce de musée unique en son genre et se doit de continuer sa vie au sein d’une collection d’un amateur averti.
Par Artcurial à Paris
le 10/02/2017 : 1990 Citroën 2CV Charleston
No reserve
Carte grise française
Châssis n° VF7AZKA00KA356503
– Seulement 40 km d’origine
– Un exemplaire comme neuf
– Un seul propriétaire depuis l’origine
– Sans réserve
Cet exemplaire est exceptionnel à plus d’un titre. D’abord parce que cette 2CV Charleston est comme neuve, non pas pour avoir été restaurée, mais parce qu’elle n’a jamais roulé. Elle ne totalise en effet qu’une quarantaine de km. Ensuite parce qu’elle n’a connu qu’un seul et unique propriétaire depuis 1990, soit près de 27 ans. Cette 2cv fut en effet achetée par un concessionnaire Citroën qui souhaita conserver, à l’annonce de l’arrêt du modèle, l’un des derniers exemplaires de cette mythique voiture française. Il en fit ainsi l’acquisition auprès de l’usine dans le but de l’offrir plus tard à ses enfants. La voiture fut conservée tout au long de ces années dans un garage à l’abri des sévices de la route et de la météo. Clin d’œil aux années 30, elle arbore la célèbre robe de couleur rouge Delage et noir et les sièges sont recouverts de tissus gris à coutures motif losange. Contraint par la règle sur les pots catalytiques, la voiture fut immatriculée en décembre 1992 mais n’a jamais pris la route pour autant. Afin de maintenir l’état mécanique de la voiture, celle-ci bénéficia néanmoins de vidanges. S’il est aujourd’hui possible de trouver sur le marché un bel exemplaire de 2CV, celui-ci est très certainement l’une des dernières chances de faire l’acquisition d’une 2CV quasi neuve, l’occasion de remonter le temps à bord de ce symbole de l’automobile française.
French title
Chassis No. VF7AZKA00KA356503
– Only 40 km from new!
– Just like brand new
– One owner since origin
– No reserve
This car is exceptional in more ways than one. Firstly, because this 2CV Charleston is like new, not by being restored, but because it has never been driven. It has barely 40 km on the odometer. Secondly, because it has had only one owner since 1990. This 2CV was, in fact, bought by a Citroën dealer who had decided to keep one of the last examples of this mythical French car, at the announcement of the end of production. He purchased it from the factory, with the plan to offer it to his children later. The car was kept through all these years in a garage, sheltered from the abuses of the road and the weather. With reference to the 1930s, it features the famous Delage red color and black, and the seats are covered with grey fabric with diamond-patterned seams. Constrained by the rule on the use of catalytic converters, the car was registered in December 1992, but never took to the road. In order to maintain the mechanical condition of the car, the engine was regularly drained. Even if it is possible to find today a nice example of the 2CV, this particular one is certainly one of the last chances to ever be able to buy an almost new 2CV, an opportunity to go back in time with this wonderful symbol of the French automobile
Par Artcurial à Le Mans
le 07/07/2012 : 1994 CITROEN ZX CABRIOLET «VENT D’OUEST» – no reserve
sans carte grise
Chassis n°HZ1994-1
– Sans réserve
– Prototype unique
– Véhicule roulant
– Belle présentation
– Ex-Salon de Paris 1994
La Citroën ZX est censée s’intercaler entre l’AX et la déjà vieillissante BX.
Ses deux carrosseries, berline 5 portes et coupé 3 portes, ont pour mission d’élargir l’offre afin de séduire une clientèle plus jeune.
Dans cette logique, la présence d’un cabriolet serait des plus appréciables pour booster la gamme de ce modèle au physique quelconque.
Avec l’accord de la marque, Heuliez lance en mars 1994 l’étude d’un cabriolet quatre places, dont il présentera le prototype au Salon de Paris en octobre 1994, sous le joli nom de «Vent d’Ouest».
Par rapport à la base de coupé utilisée, le porte-à-faux arrière est augmenté de 13 cm, ce qui permet à «Vent d’Ouest» d’offrir un volume de coffre supérieur au coupé de série malgré l’encombrement du capotage! Elaboré en collaboration étroite avec l’équipementier ASC, spécialiste des cabriolets à capotage électrique, le cabriolet «Vent d’Ouest» reçoit un accueil enthousiaste de la part du public.
Mais le directoire de PSA ne souhaite pas créer une concurrence interne à son cabriolet Peugeot 306.
De surcroît, la gamme ZX affiche déjà quatre années de carrière, et le bureau d’étude travaille déjà à élaborer sa succession sous la forme de la Xsara.
Le projet «Vent d’Ouest» arrive trop tard ! L’élégant cabriolet ZX restera donc unique, ce qui le rend aujourd’hui encore plus désirable.
Ce prototype roulant, réalisé sur la base d’un coupé ZX sorti de chaîne, est en très bel état de présentation.
Il bénéficie d’une capote en toile bordeaux et d’un bel intérieur associant tissus à motif et cuir rouge brique.
Le véhicule n’affiche que 22 km au compteur.
Il est motorisé par un bloc quatre cylindres essence 16 soupapes accouplé à une boîte de vitesse à cinq rapports.
Le véhicule n’a jamais fait l’objet d’une immatriculation mais il est roulant et la courroie de distribution a été changée récemment. Très élégant et fort bien fini, ce superbe concept-car cabriolet entièrement réalisé à la main aurait mérité une production.
Aujourd’hui, son unicité lui confère une exceptionnelle valeur ajoutée que ne manqueront pas de noter tous les passionnés.
Without title
Chassis n°HZ1994-1
– no reserve
– Unique prototype
– Running condition
– Superbly presented
– Ex-Salon de Paris 1994
The Citroën ZX was supposed to fit in between the AX and the ageing BX.
The two bodies, a five-door saloon and a 3-door coupé, were seen as widening choice to attract a younger clientele.
Following this logic, the presence of a cabriolet was seen as the best way to boost the image of this somewhat ordinary model. In March 1994, with the marque’s agreement, Heuliez began designing a four-seater cabriolet, and he presented the prototype at the Paris Motor Show in October 1994, under the delightful name «Vent d’Ouest».
Using the platform of the coupé, the rear overhang was increased by 13 cm, which gave the «Vent d’Ouest» a larger boot than the standard coupé, despite the space needed for the hood casing.
Developed in strict collaboration with ASC, the specialist supplier for cabriolets with electric hoods, the car received an enthusiastic reponse from the public. However, the management at PSA did not want to create competition for its Peugeot 306 cabriolet. Moreover, the ZX range was by then four years old, and the design team were already working on its successor, the Xsara.
The «Vent d’Ouest» project had arrived too late ! The elegant ZX convertible therefore remained unique, making it more desirable today.
This running prototype, built on the platform of a ZX that came off the production line, is in superb condition.
It has a maroon soft top and an attractive interior with brick red leather and patterned fabric.
The car displays just 22 km on the odometer.
It is powered by a four-cylinder 16-valve petrol engine mated to a five-speed gearbox.
The car has never been registered, but is in running condition, the engine belt has been recently changed. Extremely elegant and finished to a high standard, this superb hand-built concept-cabriolet would have merited production. Today, being unique makes it even more special.
Par AGUTTES à Neuilly-sur-Seine
le 21/03/2021 : 2002 – PEUGEOT 306 CABRIOLET 1.6
– Seulement 33 400 kilomètres
– Première main
– Historique de factures
Carte grise française
Châssis n° VF37DWFTF33327592
Signée Pininfarina, dans la grande tradition des coupés et cabriolets Peugeot, la 306 Cabriolet est présentée au salon de Francfort à l’automne 1993 et sera commercialisée avec succès jusqu’en 2002 à un peu plus de 75 000 exemplaires. Elégante, bien conçue et dotée de performances honorables avec pas moins de 5 motorisations, elle décrochera même le titre du plus beau cabriolet de l’année 1994 et celui du cabriolet de l’année au salon de Genève en 1998 ! Assemblée dans les usines Pininfarina à Cambiano, dans la banlieue de Turin, elle est le dernier cabriolet produit par Peugeot, qui s’orientera ensuite vers les formules coupé cabriolet. Inutile d’ajouter qu’elle est une voiture à collectionner d’urgence !
L’exemplaire que nous vous proposons ici fut produit en 2002 et immatriculé pour la première fois en mars 2003. Il s’agit donc de l’un des tout derniers exemplaires fabriqués, équipé du 1.6L de 100 chevaux, dernier moteur encore disponible depuis 2001 et l’arrivée imminente de la Peugeot 307. Immatriculé dans le nord de la France, ce cabriolet n’a connu qu’un seul propriétaire jusqu’à aujourd’hui. Présentée dans sa teinte Gris Iceland avec capote noire, cette 306 cabriolet est très élégante et fut bien conservée. En plus d’être une première main, elle affiche à son compteur un kilométrage exceptionnellement bas de 33 400 kilomètres confirmé par l’historique de factures de 2006 à 2021. L’état général de la voiture est par ailleurs tout à fait cohérent avec ce faible kilométrage. La sellerie en tissu ainsi que la capote sont en très bon état, et toute l’instrumentation fonctionne normalement, à l’exception de l’affichage digital se situant sur la console centrale sous les commandes de ventilation. Il est quuasiment impossible de trouver une 306 cabriolet dans cet état et avec un kilométrage aussi faible. Il n’est pas rare de voir des transactions se faire autour de 10 000 € pour de beaux exemplaires davantage kilométrés. Une occasion rare à ne pas laisser passer !
Par Artcurial à Paris
le 09/02/2018 : 1966 Ford Mustang GT 289 cabriolet – Henry Ford II
Carte grise française
Châssis n° 6F08K285715
– Version « code K » enviable
– Fabriquée spécialement pour Henry Ford II
– Serait le véhicule d’ouverture des 24H du Mans 66 !
Cette Ford Mustang se distingue par sa finition et son histoire. En effet, elle a été réalisée spécialement pour Henry Ford II, comme le confirme une attestation de Ford France datée du 3 janvier 1991, qui stipule que « la Ford Mustang n° de série 6F08K285715 a été le véhicule mis en service par Ford pour M. Henry Ford II lors de ses séjours en France. Il est à noter que ce véhicule a bénéficié d’une finition spéciale, peinture et garnissage cuir en particulier. Cette Ford Mustang a également servi à l’ouverture des 24 Heures du Mans 1966, pilotée par Henry Ford, président d’honneur de la course à l’occasion de la première participation de Ford à cette épreuve. » Faut-il préciser que 1966 est l’année de la première grande victoire de Ford sur Ferrari au Mans ?
Ainsi, en plus d’être une enviable « code K » (GT, à moteur 289 ci high performance) à boîte manuelle, elle dispose d’une sellerie complète en cuir havane, d’options rares et de sigles « HF2″. Elle est également équipée d’origine d’un pont court permettant des accélérations vigoureuses, très probablement en vue de son utilisation au Mans 66.
En 1967 M. Robert Chatet, sous-traitant de Ford, parvenait à convaincre le constructeur de lui céder la » voiture du patron « , garée au fond du parking du siège social de Rueil-Malmaison et qui affichait alors 15 000 km. Dans un état de préservation remarquable, elle appartient aujourd’hui à son fils qui lui a fait bénéficier de nombreux travaux mécaniques. Nous sommes donc en présence d’un véhicule historique, dont les spécifications, l’histoire et la finition en font une pièce exceptionnelle ; à n’en pas douter une des plus désirables Mustang qui soit.
French title
Chassis # 6F08K285715
– Very desirable « K code » version
– Made specifically for Henry Ford II
– Could be the course opening vehicle for 1966 24 Hours of Le Mans!
This Ford Mustang is very special thanks to its finish and history. It was made especially for Henry Ford II, as confirmed by a certificate from Ford France, dated January 3, 1991, which states that « the Ford Mustang serial number 6F08K285715 was the vehicle commissioned by Ford for M Henry Ford II during his stays in France. It benefited from a special finish, paint and leather upholstery. This Ford Mustang also served as the course opening car for the 24 Hours of Le Mans 1966, driven by Henry Ford, Honorary President of the race for Ford’s first participation in this event. » Is it worth reminding that 1966 was the year of Ford’s first victory over Ferrari at Le Mans?
Thus, in addition to being a very desirable « code K » (GT, 289 ci high performance engine) with a manual gearbox, it also has a full tan leather upholstery, rare options and the acronym « HF2 ». It is also equipped with an original special short ratio rear axle for vigorous acceleration, most likely for use at Le Mans 66.
In 1967, Mr. Robert Chatet, a subcontractor of Ford, managed to convince the manufacturer to give him the « boss’s car », parked with 15,000 km on the clock in the car park at Ford’s head office at Rueil-Malmaison. In a remarkable state of preservation, the car now belongs to his son, who performed several mechanical updates. This car is a historic vehicle, whose specifications, history and finish makes it an exceptional piece; undoubtedly one of the most desirable Mustangs ever.
Des véhicules plus recherchés que les berlines et coupés
Même s’ils constituent une part importante des modèles vendus aux enchères, les cabriolets se vendent dans l’immense majorité des cas plus cher que les berlines dont ils dérivent, à motorisation équivalente. Les exemples sont nombreux : prenons le cas de la BMW 325i E30, dont une version berline quatre portes de 224 994 km de 1987 trouvait preneur à 10 000 euros le 29 octobre 2022 à Niort, lors d’une vacation organisée par Deux-Sèvres Enchères, alors qu’un cabriolet proposé par Deloys, doté du même kilométrage, du même coloris et d’une transmission automatique moins demandée, obtenait 25 168 euros à Beaucouzé le 26 novembre de la même année. On peut également mettre en avant la Peugeot 504, dont une belle version cabriolet de 1980 à moteur deux litres a été vendue 24 500 euros lors d’une vente Aguttes le 23 octobre 2022 à Sochaux, quand une remarquable berline Ti proposée par Brioult Enchères à Reims le 5 mars 2023 trouvait preneur pour 6 566 euros. C’est encore plus flagrant en ce qui concerne la Citroën DS, dont un cabriolet 19 usine de 1965 vendu par Aguttes a atteint 162 000 euros le 23 octobre 2022 à Sochaux, à comparer aux 21 000 euros atteints par une 19 Pallas berline de la même année proposée à la vente en Bourgogne en 2019.
Par Artcurial à Monaco
le 02/07/2017 : 1980 Peugeot 504 Cabriolet 2L injection (B12)
No reserve
Titre de circulation monégasque
Châssis n° 504B12A3463728
– Première main
– Superbe état de conservation
– Cabriolet fiable
– Seulement 57 000 km d’origine
– Sans réserve
L’exemplaire présenté présente un historique limpide puisqu’il a été vendu neuf à Monaco en juin 1980 et est entre les mêmes mains depuis l’origine. Celui-ci correspond à la troisième évolution stylistique du cabriolet, puisqu’il bénéficie d’une calandre redessinée, de nouveaux pare-chocs, ainsi que de la boite 5 vitesses accolée au 4 cylindres 2L qui développe dorénavant 106cv. Sa carrosserie de livrée blanche est très saine, la voiture ayant toujours été stockée au sec. L’habitacle, en très bel état de conservation est tendu de cuir beige à passepoil marron, en rappel de la couleur du tableau de bord. La capote s’avère, elle aussi, bien conservée. Régulièrement entretenu à Monaco, ce cabriolet affiche aujourd’hui un peu moins de 57 000 km d’origine, ce qui est extrêmement faible au regard de la fiabilité et de la longévité de vie de ces mécaniques. N’ayant que peu circulé ces derniers temps, il vient de bénéficier d’une remise en route qui a révélé le bon fonctionnement de la mécanique. Ce cabriolet 504, dont seuls 1071 exemplaires à moteur 4 cylindres, boîte 5 auraient été produits, représente donc une occasion rare : historique limpide, bel état de conservation et faible kilométrage d’origine. En outre, ce modèle est en quelques sortes l’aboutissement de la lignée des 504 cabriolets, et son agrément de conduite n’en est que renforcé.
Monegasque title
Chassis n° 504B12A3463728
– One owner since new
– Superbly preserved condition
– Reliable convertible
– Only 57,000 km since new
– No reserve
The car we are offering has a very transparent history, since it was sold new in Monaco in June 1980 and has been owned by the same proprietor ever since. This is the third stylistic evolution of the convertible, comprising of a redesigned grille, new bumpers and a 5-speed gearbox attached to a 2L engine of 4 cylinders, henceforth producing 106 hp. Its bodywork in white colour is in sound condition, having always been stored in a dry environment. The interior is in nice condition and stretched from beige leather to brown piping, as a memento of the dashboard colour. The convertible top is also well-preserved. Regularly serviced in Monaco, this convertible shows today a mileage of less than 56,000 km since new, which is extremely low considering the reliability and life expectancy of its mechanical elements. It has not been driven much recently and has just benefited from a service, which has revealed the proper functioning of the engine. As only 1071 examples with 4 cylinders and 5-speed gearbox were produced, this 504 convertible represents a rare opportunity: continuous history, well-preserved condition and low genuine mileage. Furthermore, this car is somehow the culmination of the line of 504 convertibles and its driving pleasure is undoubtedly reinforced too.
Par AGUTTES à Sochaux
le 23/10/2022 : 1965 – CITROËN DS 19 CABRIOLET USINE
Addendum – Contrôle technique valable de plus de 6 mois
Carte grise française
Châssis n° 4294063
Un monument de l’histoire Automobile, version Cabriolet usine Chapron la plus désirable
Ce cabriolet a été livré neuf en Martinique, pour une visite avortée du Général
De Gaulle. Il sera finalement vendu sur place à un fonctionnaire français qui le cédera un peu avant 2010, après l’avoir fait rapatrier en Métropole
Deux amateurs se lanceront dans sa restauration avant que le propriétaire actuel ne l’acquiert et fasse procéder à une restauration conforme, dans les règles
La restauration a été menée au Portugal dans un garage spécialisé (Citrogarage), depuis une caisse intégralement mise à nue
Nombreuses factures de pièces présentes au dossier, et copies de l’attestation d’identification par Citroën Heritage
Véhicule recensé au DS Club Ivanoff
International, moteur conforme mais non matching
Excellent état de présentation, parfait état de fonctionnement
Par Maison de Ventes Richard – HOTEL DES VENTES DE VILLEFRANCHE à Villefranche-sur-Saône
le 25/06/2022 : 1989 – BMW 325i E30 TC2 Baur
Titre de circulation français
Châssis n°WBAAA110303554473
Carrosserie n°18826-15
– Rare version » Top cabriolet » Baur avec la motorisation la plus puissante
– Configuration originale » Malachitgroen « , cuir naturel et capote marron
– Dossier d’historique intéressant et équipements Motorsport
– Très bel état de présentation et de fonctionnement
– Entretien à jour, véhicule prêt à rouler
Baur est un carrossier de Stuttgart spécialisé dans la transformation des véhicules en cabriolet, notamment des BMW ; Marque avec laquelle il a débuté son histoire dès les années 1930. En 1971 la transformation Baur est intégrée dans la gamme BMW en tant qu’option sur la 2002, puis la série 3 E21 dénommée » Top-Cabrio « , qui sera renommé par la suite officieusement » TC1 « . Après le lancement de la série 3 E30 en 1982 en version deux portes et en l’absence de déclinaison cabriolet (jusqu’en 1987) par la marque munichoise, le partenariat entre les deux entreprises est renouvelé. La série 3 E30 cabriolet Baur voit alors le jour, tout comme la E21 sous le même principe stylistique de découvrable, sous l’appellation » TC2 » pour Top-Cabrio 2. La transformation est effectuée sur une E30 déjà assemblée, pour supprimer le toit et les montants arrière, afin de les remplacer par des vitres de custode et une capote manuelle en deux parties, ainsi qu’un arceau pour rigidifier l’ensemble. La capote consiste en un toit rigide escamotable au-dessus des sièges avant et une toile souple repliable couvrant sur les sièges arrière. Toutes les versions de la série 3 E30 commercialisées (soit 9) hormis la M3, de la 316i à la 325i, peuvent être commandées avec l’option Baur. C’est en partie ce qui a fait son succès par rapport au cabriolet qui devait se contenter de 4 motorisations, puisqu’il y a eu 10865 exemplaires de TC2 produits en Europe. Ce qui au regard de l’originalité, de l’apparition de la version cabriolet moins onéreuse à mi-parcours et du prix de cette transformation » officielle « , quasiment artisanale, est un vrai succès.
Le TC2 Baur de notre vacation est un des 481 exemplaires européens fabriqués en version 325i, c’est-à-dire dans la version disponible la plus puissante, de 170 chevaux. Cette grande rareté tient au fait que le prix de l’option découvrable Baur était tellement cher à l’époque, que beaucoup de voitures avec cette option ont été commandées avec des motorisations inférieures moins chères. C’est donc une voiture très difficile à trouver que nous vous proposons. D’autant plus qu’elle se trouve dans une peu commune configuration, de teinte » Malachitgroen » vert foncé métallisé avec cuir naturel et capote » Sonnenland brun » marron. Immatriculée pour la première fois en Belgique le 16 février 1989, mais probablement toujours restée dans le sud de La France auprès du même propriétaire d’après le dossier de factures, le TC2 proposé a ensuite changé de main en 2019. Le propriétaire actuel en a lui fait l’acquisition en 2020, séduit par le bon état général de la voiture et son important dossier d’historique. Lequel comprend la copie de la facture d’achat du véhicule en date du 7 février 1989 auprès du concessionnaire BMW à Anvers, le carnet d’entretien bien que détérioré, les manuels et de nombreuses factures de maintenance. Ces dernières permettent de constater l’entretien suivi dont la voiture a fait l’objet et qui explique son très bel état général de présentation et de fonctionnement aujourd’hui. La carrosserie a bénéficié d’un voile de peinture il y a plusieurs années, alors que la toile de capote est dans état proche du neuf et que l’intérieur, avec sièges sport et volant alcantara de type M, est très propre, même si les blocs de ceinture de sécurité sont insolés et que le plastique du tableau de bord a quelques fissures. Le voyant de service moteur s’allume bien que le dernier entretien vienne tout juste d’être effectué avant la vente. Compte tenu des récents travaux effectués l’entretien est à jour. La voiture qui affiche un peu moins de 200 000 km environ, soit un kilométrage dans la norme pour ce type d’auto, est prête à rouler. Elle possède sa trousse à outils complète ainsi que son double de clés et son couvre capote. C’est donc un exemplaire intéressant, car très complet et dans la version la plus désirable d’une voiture rare et originale, dont la valeur en collection est de plus en plus reconnue, et dont vous pourriez profiter de cet été.
On peut faire la même constatation en comparant les tarifs avec les coupés, même si l’écart de prix est en général moins grand et les exceptions plus nombreuses. Ainsi, une Porsche 997 cabriolet Carrera 2S BVA de 2005 changeait de main pour 50 568 euros à l’Hôtel des Ventes de Rodez le 18 juillet dernier, quand un coupé 2S, pourtant doté de la transmission manuelle plus demandée, obtenait seulement 46 625 euros lors d’une vente de Deux-Sèvres Enchères.
Dans un autre registre, une Alfa 2600 Sprint coupé de 1963 en bel état peut trouver preneur pour 52 038 euros, à l’instar de l’exemplaire vendu au Touquet par Denis Herbette le 15 mai 2022, soit pratiquement la moitié des 89 400 euros déboursés pour s’offrir le cabriolet de la même année proposé par Artcurial Motors à Paris le 18 mars 2022. Bien entendu, ces observations ne sont valables que pour des millésimes et des motorisations comparables, le jeu de la rareté pouvant favoriser des berlines ou des coupés plus rares ou plus sportifs.
Par Artcurial à Monaco
le 02/07/2017 : 1980 Peugeot 504 Cabriolet 2L injection (B12)
No reserve
Titre de circulation monégasque
Châssis n° 504B12A3463728
– Première main
– Superbe état de conservation
– Cabriolet fiable
– Seulement 57 000 km d’origine
– Sans réserve
L’exemplaire présenté présente un historique limpide puisqu’il a été vendu neuf à Monaco en juin 1980 et est entre les mêmes mains depuis l’origine. Celui-ci correspond à la troisième évolution stylistique du cabriolet, puisqu’il bénéficie d’une calandre redessinée, de nouveaux pare-chocs, ainsi que de la boite 5 vitesses accolée au 4 cylindres 2L qui développe dorénavant 106cv. Sa carrosserie de livrée blanche est très saine, la voiture ayant toujours été stockée au sec. L’habitacle, en très bel état de conservation est tendu de cuir beige à passepoil marron, en rappel de la couleur du tableau de bord. La capote s’avère, elle aussi, bien conservée. Régulièrement entretenu à Monaco, ce cabriolet affiche aujourd’hui un peu moins de 57 000 km d’origine, ce qui est extrêmement faible au regard de la fiabilité et de la longévité de vie de ces mécaniques. N’ayant que peu circulé ces derniers temps, il vient de bénéficier d’une remise en route qui a révélé le bon fonctionnement de la mécanique. Ce cabriolet 504, dont seuls 1071 exemplaires à moteur 4 cylindres, boîte 5 auraient été produits, représente donc une occasion rare : historique limpide, bel état de conservation et faible kilométrage d’origine. En outre, ce modèle est en quelques sortes l’aboutissement de la lignée des 504 cabriolets, et son agrément de conduite n’en est que renforcé.
Monegasque title
Chassis n° 504B12A3463728
– One owner since new
– Superbly preserved condition
– Reliable convertible
– Only 57,000 km since new
– No reserve
The car we are offering has a very transparent history, since it was sold new in Monaco in June 1980 and has been owned by the same proprietor ever since. This is the third stylistic evolution of the convertible, comprising of a redesigned grille, new bumpers and a 5-speed gearbox attached to a 2L engine of 4 cylinders, henceforth producing 106 hp. Its bodywork in white colour is in sound condition, having always been stored in a dry environment. The interior is in nice condition and stretched from beige leather to brown piping, as a memento of the dashboard colour. The convertible top is also well-preserved. Regularly serviced in Monaco, this convertible shows today a mileage of less than 56,000 km since new, which is extremely low considering the reliability and life expectancy of its mechanical elements. It has not been driven much recently and has just benefited from a service, which has revealed the proper functioning of the engine. As only 1071 examples with 4 cylinders and 5-speed gearbox were produced, this 504 convertible represents a rare opportunity: continuous history, well-preserved condition and low genuine mileage. Furthermore, this car is somehow the culmination of the line of 504 convertibles and its driving pleasure is undoubtedly reinforced too.
Par AGUTTES à Sochaux
le 23/10/2022 : 1975 – PEUGEOT 504 CABRIOLET V6
Addendum – Restauration exemplaire mais réparation à noter au niveau du longeron côté conducteur (manchonné).
Carte grise française de collection
Châssis n° 504B-31-1964886
Rare configuration V6 Cabriolet en boîte mécanique, moins de 1 000 exemplaires
Voiture livrée neuve en Suisse
Couleur jaune tulipe extrêmement recherchée
Historique et kilométrage suivi depuis 1987
Très bel état de fonctionnement, importante révision en début d’année, voile de peinture récent, capote neuve
Ligne Pininfarina iconique, cote en hausse
Par AGUTTES à Sochaux
le 23/10/2022 : 1965 – CITROËN DS 19 CABRIOLET USINE
Addendum – Contrôle technique valable de plus de 6 mois
Carte grise française
Châssis n° 4294063
Un monument de l’histoire Automobile, version Cabriolet usine Chapron la plus désirable
Ce cabriolet a été livré neuf en Martinique, pour une visite avortée du Général
De Gaulle. Il sera finalement vendu sur place à un fonctionnaire français qui le cédera un peu avant 2010, après l’avoir fait rapatrier en Métropole
Deux amateurs se lanceront dans sa restauration avant que le propriétaire actuel ne l’acquiert et fasse procéder à une restauration conforme, dans les règles
La restauration a été menée au Portugal dans un garage spécialisé (Citrogarage), depuis une caisse intégralement mise à nue
Nombreuses factures de pièces présentes au dossier, et copies de l’attestation d’identification par Citroën Heritage
Véhicule recensé au DS Club Ivanoff
International, moteur conforme mais non matching
Excellent état de présentation, parfait état de fonctionnement
Par QUAI DES ENCHERES sarl à Vienne
le 20/07/2023 : PEUGEOT 304 Cabriolet
58049 km,
équipée de 4 jantes Dunlop, intérieur cuir camel
Couleur : rouge Carmin
remarques sur l’état : carrosserie très bonne, capote OK, parfaitement tournante
Immatriculation : 437 AXP 38
Avec sa carte grise
Par Hôtel des Ventes de RODEZ à Rodez
le 18/07/2023 : VP PORSCHE 911 (997) CABRIOLET CARRERA S – 3,8 – BVAUTO – 1e mise en circulation : 01/2005
Kilométrage au compteur : 105048 – 26 CV / ES – noir cuir beige – double des clés – carnet ( vendue neuve en Suède) – codes options 249 – 342 – 431 – 432 – 454 – 610 – 635 – 666 – 670 – 991 – certificat européen (Pays-Bas) – tous les documents remis pour immatriculer en France à l’exception du certificat de conformité à commander chez Porsche France (240 e ttc) – CPI WW possible (100 e) – f 14,4% – réf 453
Contrôle technique fait le 07/06/2023
Par Maison de Ventes Richard – HOTEL DES VENTES DE VILLEFRANCHE à Villefranche-sur-Saône
le 25/06/2022 : 1989 – BMW 325i E30 TC2 Baur
Titre de circulation français
Châssis n°WBAAA110303554473
Carrosserie n°18826-15
– Rare version » Top cabriolet » Baur avec la motorisation la plus puissante
– Configuration originale » Malachitgroen « , cuir naturel et capote marron
– Dossier d’historique intéressant et équipements Motorsport
– Très bel état de présentation et de fonctionnement
– Entretien à jour, véhicule prêt à rouler
Baur est un carrossier de Stuttgart spécialisé dans la transformation des véhicules en cabriolet, notamment des BMW ; Marque avec laquelle il a débuté son histoire dès les années 1930. En 1971 la transformation Baur est intégrée dans la gamme BMW en tant qu’option sur la 2002, puis la série 3 E21 dénommée » Top-Cabrio « , qui sera renommé par la suite officieusement » TC1 « . Après le lancement de la série 3 E30 en 1982 en version deux portes et en l’absence de déclinaison cabriolet (jusqu’en 1987) par la marque munichoise, le partenariat entre les deux entreprises est renouvelé. La série 3 E30 cabriolet Baur voit alors le jour, tout comme la E21 sous le même principe stylistique de découvrable, sous l’appellation » TC2 » pour Top-Cabrio 2. La transformation est effectuée sur une E30 déjà assemblée, pour supprimer le toit et les montants arrière, afin de les remplacer par des vitres de custode et une capote manuelle en deux parties, ainsi qu’un arceau pour rigidifier l’ensemble. La capote consiste en un toit rigide escamotable au-dessus des sièges avant et une toile souple repliable couvrant sur les sièges arrière. Toutes les versions de la série 3 E30 commercialisées (soit 9) hormis la M3, de la 316i à la 325i, peuvent être commandées avec l’option Baur. C’est en partie ce qui a fait son succès par rapport au cabriolet qui devait se contenter de 4 motorisations, puisqu’il y a eu 10865 exemplaires de TC2 produits en Europe. Ce qui au regard de l’originalité, de l’apparition de la version cabriolet moins onéreuse à mi-parcours et du prix de cette transformation » officielle « , quasiment artisanale, est un vrai succès.
Le TC2 Baur de notre vacation est un des 481 exemplaires européens fabriqués en version 325i, c’est-à-dire dans la version disponible la plus puissante, de 170 chevaux. Cette grande rareté tient au fait que le prix de l’option découvrable Baur était tellement cher à l’époque, que beaucoup de voitures avec cette option ont été commandées avec des motorisations inférieures moins chères. C’est donc une voiture très difficile à trouver que nous vous proposons. D’autant plus qu’elle se trouve dans une peu commune configuration, de teinte » Malachitgroen » vert foncé métallisé avec cuir naturel et capote » Sonnenland brun » marron. Immatriculée pour la première fois en Belgique le 16 février 1989, mais probablement toujours restée dans le sud de La France auprès du même propriétaire d’après le dossier de factures, le TC2 proposé a ensuite changé de main en 2019. Le propriétaire actuel en a lui fait l’acquisition en 2020, séduit par le bon état général de la voiture et son important dossier d’historique. Lequel comprend la copie de la facture d’achat du véhicule en date du 7 février 1989 auprès du concessionnaire BMW à Anvers, le carnet d’entretien bien que détérioré, les manuels et de nombreuses factures de maintenance. Ces dernières permettent de constater l’entretien suivi dont la voiture a fait l’objet et qui explique son très bel état général de présentation et de fonctionnement aujourd’hui. La carrosserie a bénéficié d’un voile de peinture il y a plusieurs années, alors que la toile de capote est dans état proche du neuf et que l’intérieur, avec sièges sport et volant alcantara de type M, est très propre, même si les blocs de ceinture de sécurité sont insolés et que le plastique du tableau de bord a quelques fissures. Le voyant de service moteur s’allume bien que le dernier entretien vienne tout juste d’être effectué avant la vente. Compte tenu des récents travaux effectués l’entretien est à jour. La voiture qui affiche un peu moins de 200 000 km environ, soit un kilométrage dans la norme pour ce type d’auto, est prête à rouler. Elle possède sa trousse à outils complète ainsi que son double de clés et son couvre capote. C’est donc un exemplaire intéressant, car très complet et dans la version la plus désirable d’une voiture rare et originale, dont la valeur en collection est de plus en plus reconnue, et dont vous pourriez profiter de cet été.
Des cabriolets pour toutes les bourses
Même si les cabriolets sont particulièrement recherchés en collection, il en existe dans toutes les gammes de prix. Pour moins de 10 000 euros, on pouvait ainsi s’offrir, en 2023, le 14 mai un sympathique petit roadster MGF 1.8 de 1998 première main adjugé 8 850 euros par Denis Herbette, un joli Phaeton Ford Type A de 1930 vendu 9 000 euros par Osenat le 27 mars ou encore un attrayant roadster BMW Z3 1.9 de 117 374 km de 1997 remporté le 26 mars pour 8 344 euros à l’Hôtel des Ventes Giraudeau à Tours.
Le cœur du marché se trouve cependant plus haut. C’est en effet dans la tranche 10 000 — 20 000 euros que l’on commence à trouver les standards recherchés que sont la Citroën Méhari, à l’instar du modèle de 1976 vendu 16 215 euros par l’Hôtel des ventes d’Evreux le 20 juillet, ou l’Austin Healey Sprite « Frogeye » de 1960 adjugée 19 800 euros par Osenat à Fontainebleau le 10 juillet. C’est également dans cet étiage de prix que l’on retrouve la plupart des Citroën 2CV en très bel état, à l’instar de cette Charleston Gris Cormoran/gris Nocturne, vendue 18 750 euros par le Quai des Enchères le 20 juillet à Vienne ou les Spider Alfa post 1970, comme cet exemplaire de 1986 adjugé 12 000 euros par Osenat à Fontainebleau le 10 juillet.
Par QUAI DES ENCHERES sarl à Vienne
le 20/07/2023 : CITROEN 2CV DOLLY
24593 km d’origine
intérieur refait
Couleur : Vanille et gris
remarques sur l’état : état parfait
Immatriculation : 206CLL38
Avec sa carte grise
Après le succès de la Charleston, diffusée en série limitée en 1981 puis produite en série à partir de l’année suivante, Citroën récidive dans la 2CV au look rétro avec la Dolly.
Grâce aux séries spéciales qui permettent de redonner du lustre à moindre frais, les publicitaires bénéficiaient d’une parole efficace pour retarder l’inéluctable. Citroën demande donc à Serge Gevin une série spéciale aussi ludique que la Charleston, en plus simple à fabriquer. Ce sera la 2CV Dolly, une nouvelle version bicolore qui sera produite lors des années modèles 1985 et 1986 à plus de 5000 unités.
Cette série limitée est originale par sa composition : elle comporte en effet sept versions différentes réalisées en trois séries successives.
Mars 1985
Trois modèles bicolores sont proposés à la vente sous l’appellation « Dolly ». 3 000 exemplaires dont 1 500 pour la France, qui rencontreront un franc succès et 1 500 pour l’exportation (Italie, Autriche et Grande-Bretagne). La première série de 2CV Dolly est assez terne, le gris domine sur chaque version. La découpe entre les deux teintes diffère entre les trois combinaisons. De plus, sur les deux modèles, deux passages en peintures sont requis, ce qui est coûteux et compliqué à réaliser.
Réalisée sur la base de la 2CV 6 Spécial, les Dolly de cette série comprennent en fait trois modèles différant par leur robe bicolore. Les combinaisons de teintes disponibles sont Gris Cormoran EVP / Rouge Vallelunga EKB, Blanc Meije EWT / Gris Cormoran EVP avec des filets jaune et noir par rapport à la ceinture de caisse, ainsi que Jaune Rialto EAA / Gris cormoran EVP. Les sièges sont ceux de la 2 CV 6 Charleston en tissu gris à motifs en losange, ils ont une partie en simili à l’arrière des dossiers avant.
(source : 2cv-legende.com)
Par Osenat Fontainebleau à Fontainebleau
le 10/07/2023 : 1960 AUSTIN HEALEY SPRITE
Numéro de série AN5L47359
Restauration intégrale
Carte grise Italienne
Présentée à la presse lors du Grand Prix de Monaco de 1958, la Sprite est accueillie par un concert de louanges. Cette Austin-Healey « frogeye » ne passe pas inaperçue. Bourrée de charme, c’est une voiture faite pour le fun comme la présente une publicité BMC pour le marché américain, « The fun-tastic Sprite »…
C’est en 1956 que Leonard Lord évoque cette idée avec Donald Healey. La conception de la voiture sera simple et la mécanique proviendra d’une voiture de grande série.
La Sprite est une sportive ultra légère et agile. Son petit gabarit et la forme insolite de sa première version, à la face avant ornée des célèbres yeux de grenouille lui confèrent un côté sympathique accentué par une calandre lui donnant un immense sourire. Si jamais une voiture a eu un visage, c’est bien celle-là ! Toutes en rondeurs, les courbes presque symétriques de l’avant et de l’arrière, les portières sans poignée, elle reflète le jouet par excellence. Il y a tout ce qu’il faut pour s’amuser. Cette auto attire la sympathie à un point incroyable : à croire que le sourire de la Frogeye est contagieux. Ce modèle complètement restauré vous fera profiter de cette popularité, laisser aller la voiture doucement, le coude à la portière, vous profiterez de l’air doux, du vent dans les cheveux et d’un confort serein. A son volant, vous vous apercevrez qu’un large sourire arborera votre visage.
Comme la quasi-totalité de la production, cette voiture fut vendue neuve aux Etats Unis où elle fut restaurée intégralement avant son achat par son propriétaire actuel qui l’a importée en Italie. Ainsi elle se présente dans un état proche du neuf, mécanique sellerie, dessous, trains roulants, capote tout a été refait. N’ayant parcouru que très peu de kilomètres depuis sa restauration, un réglage des freins sera à prévoir, le contrôle technique ayant relevé en contrevisite un déséquilibre des freins.la mécanique fonctionne parfaitement et le comportement routier de cette petite voiture surprend par son efficacité.
1960 AUSTIN HEALEY SPRITE
Serial number AN5L47359
Full restoration
Italian registration
Presented to the press at the 1958 Monaco Grand Prix, the Sprite was greeted with a chorus of praise. This Austin-Healey « frogeye » did not go unnoticed. Packed with charm, it was a car made for fun, as presented in a BMC advertisement for the American market, « The fun-tastic Sprite »…
It was in 1956 that Leonard Lord discussed the idea with Donald Healey. The car’s design would be simple, and the mechanics would come from a mass-produced car.
The Sprite is an ultra-light, agile sports car. Its small size and the unusual shape of its first version, with a front end adorned with the famous frog’s eyes, gave it a sympathetic side accentuated by a grille that gave it a huge smile. If ever a car had a face, this is it! All curves, almost symmetrical front and rear, handleless doors, it reflects the toy par excellence. It’s got everything you need to have fun. This car attracts sympathy to an incredible degree: you’d think the Frogeye’s smile was contagious. With this completely restored model, you can take advantage of this popularity, letting the car go gently, elbow to the door, enjoying the soft air, the wind in your hair and serene comfort. At the wheel, you’ll notice a broad smile on your face.
Like almost all of our production, this car was sold new in the USA, where it was fully restored before its purchase by its current owner, who imported it to Italy. As a result, it is presented in near-new condition, with all upholstery, undercarriage, running gear and soft top redone. Having covered very few kilometers since its restoration, the brakes will have to be adjusted, as the technical inspection revealed an imbalance in the brakes. The mechanics work perfectly, and the road handling of this little car is surprisingly efficient.
Par Osenat Fontainebleau à Fontainebleau
le 27/03/2023 : c1930 FORD
Type A
Phaeton
A immatriculer en collection
10 000 / 12 000 €
Vendue sans prix de réserve
Charme de l’avant-guerre, la Ford A s’est vendue à près de 5 millions d’exemplaires. Elle était disponible en une grande variété de carrosseries : ouvertes, fermées, utilitaires, roadster, cabriolet, phaëton, convertible sedan (décapotable) mais aussi coach, sport coupé, business coupé, victoria, berline à quatre ou six glaces, ou, avec séparation chauffeur, station wagon, pick-up, roadster pick-up, delivery van (fourgonnette de livraison), truck (camion). Comme pour la Ford Modèle T, de nombreux accessoires, carrosseries spéciales, pièces mécaniques «sport », sont disponibles chez les revendeurs. Des versions spéciales à six roues, chenillées, tracteur routier, bus, seront fabriquées hors-série. Elles sont équipées d’un 4-cylindre en ligne de 3 300 cm3 qui développe 40 CV et une boîte de vitesse mécanique à trois rapports.
Le modèle présenté a été restauré mais suite à une immobilisation dans le musée du propriétaire, nous vous recommandons une remis en route de la voiture.
c1930 FORD
Type A
Phaeton
To be registered in collection
10 000 / 12 000 €
Sold without reserve price
A pre-war charm, the Ford A sold nearly 5 million units. It was available in a wide variety of body styles: open, closed, utility, roadster, convertible, phaeton, convertible sedan, but also coach, sport coupe, business coupe, victoria, four- or six-window sedan, or, with driver separation, station wagon, pick-up, roadster pick-up, delivery van, truck. As with the Ford Model T, numerous accessories, special bodies and « sport » mechanical parts are available from dealers. Special versions with six wheels, tracks, road tractor, bus, will be manufactured out of series. They are equipped with a 3,300 cm3 in-line 4-cylinder engine developing 40 HP and a three-speed mechanical gearbox.
The model presented here has been restored, but following an immobilisation in the owner’s museum, we recommend that the car be put back on the road.
Les grandes classiques des années 1950-1960 sont les plus demandées. Il fallait ainsi débourser 66 080 euros pour une Alfa Romeo Giulietta Spider de 1959 vendue par Aguttes le 25 juin à Paris ou 86 400 euros pour s’offrir une Mercedes 230 SL Pagode de 1965 proposée par Millon le 29 juin.
Les affaires restent cependant possibles : un cabriolet Chevrolet Corvette C2 Stingray de 1963 trouvait ainsi preneur à 69 600 euros le 18 juin lors d’une vente organisée par la maison Richard, bien en-dessous de son estimation. A ce jour, la palme du cabriolet le plus cher de l’année 2023 revient à la Bugatti 57 Stelvio de 1934 vendue 588 000 euros à Fontainebleau par Osenat le 27 mars. Celui qui franchit le plus régulièrement les records est cependant le premier Mercedes 300 SL Roadster, dont un exemplaire comptant seulement 1 372 km d’origine avait atteint 3 143 400 euros chez Artcurial le 7 juillet 2018 au Mans, tandis qu’un autre au destin moins exceptionnel avait tout de même atteint 1 025 120 euros le 2 juillet 2022 lors d’une vacation organisée par la même maison. Pour autant, le roadster 300 SL fait bien partie des exceptions, car le coupé peut atteindre des chiffres encore plus élevés !
Incarnation de l’évasion automobile, le cabriolet apparaît donc bien comme la carrosserie la plus demandée par les amateurs de voitures anciennes. Il le restera d’autant plus qu’il a pratiquement disparu de l’offre actuelle des constructeurs. Rouler cheveux aux vents se conjugue désormais presque obligatoirement avec la nostalgie…
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Par Osenat Fontainebleau à Fontainebleau
le 27/03/2023 : c1930 FORD
Type A
Phaeton
A immatriculer en collection
10 000 / 12 000 €
Vendue sans prix de réserve
Charme de l’avant-guerre, la Ford A s’est vendue à près de 5 millions d’exemplaires. Elle était disponible en une grande variété de carrosseries : ouvertes, fermées, utilitaires, roadster, cabriolet, phaëton, convertible sedan (décapotable) mais aussi coach, sport coupé, business coupé, victoria, berline à quatre ou six glaces, ou, avec séparation chauffeur, station wagon, pick-up, roadster pick-up, delivery van (fourgonnette de livraison), truck (camion). Comme pour la Ford Modèle T, de nombreux accessoires, carrosseries spéciales, pièces mécaniques «sport », sont disponibles chez les revendeurs. Des versions spéciales à six roues, chenillées, tracteur routier, bus, seront fabriquées hors-série. Elles sont équipées d’un 4-cylindre en ligne de 3 300 cm3 qui développe 40 CV et une boîte de vitesse mécanique à trois rapports.
Le modèle présenté a été restauré mais suite à une immobilisation dans le musée du propriétaire, nous vous recommandons une remis en route de la voiture.
c1930 FORD
Type A
Phaeton
To be registered in collection
10 000 / 12 000 €
Sold without reserve price
A pre-war charm, the Ford A sold nearly 5 million units. It was available in a wide variety of body styles: open, closed, utility, roadster, convertible, phaeton, convertible sedan, but also coach, sport coupe, business coupe, victoria, four- or six-window sedan, or, with driver separation, station wagon, pick-up, roadster pick-up, delivery van, truck. As with the Ford Model T, numerous accessories, special bodies and « sport » mechanical parts are available from dealers. Special versions with six wheels, tracks, road tractor, bus, will be manufactured out of series. They are equipped with a 3,300 cm3 in-line 4-cylinder engine developing 40 HP and a three-speed mechanical gearbox.
The model presented here has been restored, but following an immobilisation in the owner’s museum, we recommend that the car be put back on the road.
Par HÔTEL DES VENTES GIRAUDEAU Sarl à Joué-lès-Tours
le 26/03/2023 : BMW Z3 Roadster
1997
Type : R/CCH7101
N° de châssis : WBACH71050LA34088
Motorisation : 4 cylindres en ligne, 1 895 cm3 (Ø cyl. 85 x 83,5). 140 chevaux à 6 000 tours. Essence.
Boite de vitesse : Manuelle, 5 rapports plus marche-arrière. Propulsion.
Kilométrage : 117 374 km au compteur.
Carte grise : Française, 10 CV – 2 places.
Contrôle technique : En cours.
État : Roulant, état correct, problème électronique à l’affichage.
Mise à prix : 8 000 €
La Z3 a été le premier roadster à succès de BMW, véhicule conçu puis réalisé en seulement 36 mois. Ce fut également le premier véhicule BMW à être construit hors de l’Allemagne. En effet, les Z3 ont été fabriquées aux États-Unis à l’usine de Spartanburg, en Caroline du Sud de 1995 à 2002. Le point fort du Z3 est sans conteste son style, sa ligne néo-rétro créée par le designer Joji NAGASHIMA.
Notre exemplaire présente un intérieur en cuir noir et quelques défauts sont à corriger comme un problème d’étanchéité du coffre ou l’affichage électronique du compte-tours qui dysfonctionne.
Par Osenat Fontainebleau à Fontainebleau
le 10/07/2023 : 1960 AUSTIN HEALEY SPRITE
Numéro de série AN5L47359
Restauration intégrale
Carte grise Italienne
Présentée à la presse lors du Grand Prix de Monaco de 1958, la Sprite est accueillie par un concert de louanges. Cette Austin-Healey « frogeye » ne passe pas inaperçue. Bourrée de charme, c’est une voiture faite pour le fun comme la présente une publicité BMC pour le marché américain, « The fun-tastic Sprite »…
C’est en 1956 que Leonard Lord évoque cette idée avec Donald Healey. La conception de la voiture sera simple et la mécanique proviendra d’une voiture de grande série.
La Sprite est une sportive ultra légère et agile. Son petit gabarit et la forme insolite de sa première version, à la face avant ornée des célèbres yeux de grenouille lui confèrent un côté sympathique accentué par une calandre lui donnant un immense sourire. Si jamais une voiture a eu un visage, c’est bien celle-là ! Toutes en rondeurs, les courbes presque symétriques de l’avant et de l’arrière, les portières sans poignée, elle reflète le jouet par excellence. Il y a tout ce qu’il faut pour s’amuser. Cette auto attire la sympathie à un point incroyable : à croire que le sourire de la Frogeye est contagieux. Ce modèle complètement restauré vous fera profiter de cette popularité, laisser aller la voiture doucement, le coude à la portière, vous profiterez de l’air doux, du vent dans les cheveux et d’un confort serein. A son volant, vous vous apercevrez qu’un large sourire arborera votre visage.
Comme la quasi-totalité de la production, cette voiture fut vendue neuve aux Etats Unis où elle fut restaurée intégralement avant son achat par son propriétaire actuel qui l’a importée en Italie. Ainsi elle se présente dans un état proche du neuf, mécanique sellerie, dessous, trains roulants, capote tout a été refait. N’ayant parcouru que très peu de kilomètres depuis sa restauration, un réglage des freins sera à prévoir, le contrôle technique ayant relevé en contrevisite un déséquilibre des freins.la mécanique fonctionne parfaitement et le comportement routier de cette petite voiture surprend par son efficacité.
1960 AUSTIN HEALEY SPRITE
Serial number AN5L47359
Full restoration
Italian registration
Presented to the press at the 1958 Monaco Grand Prix, the Sprite was greeted with a chorus of praise. This Austin-Healey « frogeye » did not go unnoticed. Packed with charm, it was a car made for fun, as presented in a BMC advertisement for the American market, « The fun-tastic Sprite »…
It was in 1956 that Leonard Lord discussed the idea with Donald Healey. The car’s design would be simple, and the mechanics would come from a mass-produced car.
The Sprite is an ultra-light, agile sports car. Its small size and the unusual shape of its first version, with a front end adorned with the famous frog’s eyes, gave it a sympathetic side accentuated by a grille that gave it a huge smile. If ever a car had a face, this is it! All curves, almost symmetrical front and rear, handleless doors, it reflects the toy par excellence. It’s got everything you need to have fun. This car attracts sympathy to an incredible degree: you’d think the Frogeye’s smile was contagious. With this completely restored model, you can take advantage of this popularity, letting the car go gently, elbow to the door, enjoying the soft air, the wind in your hair and serene comfort. At the wheel, you’ll notice a broad smile on your face.
Like almost all of our production, this car was sold new in the USA, where it was fully restored before its purchase by its current owner, who imported it to Italy. As a result, it is presented in near-new condition, with all upholstery, undercarriage, running gear and soft top redone. Having covered very few kilometers since its restoration, the brakes will have to be adjusted, as the technical inspection revealed an imbalance in the brakes. The mechanics work perfectly, and the road handling of this little car is surprisingly efficient.
Par QUAI DES ENCHERES sarl à Vienne
le 20/07/2023 : CITROEN 2CV DOLLY
24593 km d’origine
intérieur refait
Couleur : Vanille et gris
remarques sur l’état : état parfait
Immatriculation : 206CLL38
Avec sa carte grise
Après le succès de la Charleston, diffusée en série limitée en 1981 puis produite en série à partir de l’année suivante, Citroën récidive dans la 2CV au look rétro avec la Dolly.
Grâce aux séries spéciales qui permettent de redonner du lustre à moindre frais, les publicitaires bénéficiaient d’une parole efficace pour retarder l’inéluctable. Citroën demande donc à Serge Gevin une série spéciale aussi ludique que la Charleston, en plus simple à fabriquer. Ce sera la 2CV Dolly, une nouvelle version bicolore qui sera produite lors des années modèles 1985 et 1986 à plus de 5000 unités.
Cette série limitée est originale par sa composition : elle comporte en effet sept versions différentes réalisées en trois séries successives.
Mars 1985
Trois modèles bicolores sont proposés à la vente sous l’appellation « Dolly ». 3 000 exemplaires dont 1 500 pour la France, qui rencontreront un franc succès et 1 500 pour l’exportation (Italie, Autriche et Grande-Bretagne). La première série de 2CV Dolly est assez terne, le gris domine sur chaque version. La découpe entre les deux teintes diffère entre les trois combinaisons. De plus, sur les deux modèles, deux passages en peintures sont requis, ce qui est coûteux et compliqué à réaliser.
Réalisée sur la base de la 2CV 6 Spécial, les Dolly de cette série comprennent en fait trois modèles différant par leur robe bicolore. Les combinaisons de teintes disponibles sont Gris Cormoran EVP / Rouge Vallelunga EKB, Blanc Meije EWT / Gris Cormoran EVP avec des filets jaune et noir par rapport à la ceinture de caisse, ainsi que Jaune Rialto EAA / Gris cormoran EVP. Les sièges sont ceux de la 2 CV 6 Charleston en tissu gris à motifs en losange, ils ont une partie en simili à l’arrière des dossiers avant.
(source : 2cv-legende.com)
Par Osenat Fontainebleau à Fontainebleau
le 10/07/2023 : 1986 Alfa Romeo Spider Duetto
Carte grise Collection
Numéro de série ZARBA5411G1037705
Après la second Guerre Mondiale, le constructeur italien sort de la production artisanale qui prévalait depuis ses débuts pour aller vers la production de masse. Ce changement est matérialisé par le lancement de la Giulietta en 1954, puis par celui de la Giulia en 1962.
Alfa Romeo reste néanmoins présent en compétition et continue à produire des modèles sportifs. Ainsi, seulement deux ans après le lancement de la Giulia, la firme milanaise souhaite l’adapter en sportive décapotable et ainsi en 1966 est lancé la Spider Duetto. Ce modèle est dessiné par le légendaire carrossier Pininfarina. Produit jusqu’en 1993, ce modèle à l’exceptionnelle longévité, est ainsi l’un des cabriolets le plus convoité et emblématique du XXème siècle.
En 1983, soit plus de dix-sept ans après la sortie du modèle, la troisième série de la Spider est présentée, c’est la Spider Aerodinamica. La firme lombarde y rajoute des appendices aérodynamiques : becquet et spoiler qui lui donnent un aspect plus viril. Le moteur reste identique par rapport à la série précédente et c’est le légendaire 4-cylindres double arbre Alfa Romeo entièrement en alliage léger ce qui présente l’avantage d’avoir un moteur puissant et solide.
L’exemplaire que nous proposons à la vente est un spider série 3, dans une belle configuration notre exemplaire se présente dans un bel état, avec son contrôle technique en règle.
1986 Alfa Romeo Spider Duetto
Carte grise Collection
Serial number ZARBA5411G1037705
After the Second World War, the Italian carmaker moved away from the artisanal production that had prevailed since its beginnings, towards mass production. This change was embodied by the launch of the Giulietta in 1954, followed by the Giulia in 1962.
Nevertheless, Alfa Romeo continued to compete and produce sporty models. Just two years after the launch of the Giulia, the Milanese company decided to adapt it into a convertible sports car, and in 1966 launched the Spider Duetto. This model was designed by the legendary coachbuilder Pininfarina. Produced until 1993, this exceptionally long-lived model is one of the most coveted and emblematic convertibles of the twentieth century.
In 1983, more than seventeen years after the model’s launch, the third Spider series was presented: the Spider Aerodinamica. The Lombardy firm added aerodynamic appendages: spoiler and spoiler, giving it a more virile appearance. The engine remains identical to that of the previous series, and is the legendary Alfa Romeo 4-cylinder, twin-shaft, all-light-alloy unit, which offers the advantage of a powerful, solid engine.
The model we’re offering for sale is a Series 3 spider, in a beautiful configuration and in good condition, with its technical inspection in order.
Par AGUTTES à Paris
le 25/06/2023 : 1959 – Alfa Romeo Giulietta Spider 750D
Carte grise française de collection
Châssis n° AR1495 06734
– Chef-d’œuvre du design italien, icône de la Dolce Vita
– Intéressante version 750, empattement court
– Exemplaire importé d’Italie il y a peu de temps après une restauration complète
– Carrosserie en bel état d’usage, quelques défauts de peinture mineur à noter, sellerie de bonne qualité, capote présente et en bon état
– Mécanique en bon état de fonctionnement, moteur 1300 amusant et sportif, trains roulants agréables, boîte de vitesses facile
French historic registration title
– Italian design masterpiece, icon of the Dolce Vita
– Interesting 750 version, short wheelbase
– Recently imported from Italy after a complete restoration
– Bodywork in good condition, some minor paintwork defects to be noted, good quality upholstery, soft top present and in good condition
– Mechanics in good working order, fun and sporty 1300 engine, pleasant running gear, easy gearbox
Est. 60 000 – 80 000 €
Ce véhicule sera vendu aux enchères lors de la vente d’automobiles et motos de collection, organisée par l’étude AGUTTES le dimanche 25 juin 2023 à Paris.
Le catalogue numérique est disponible sur notre site internet.
N’hésitez pas à nous contacter pour tout renseignement complémentaire.
[email protected]
06 68 36 26 22
01 47 45 93 01
This car will be sold by auction by AGUTTES Auction House, in Paris, France, on June the 25th, 2023.
The digital catalog is available on our website.
Please contact us for any further details.
[email protected]
+33 147 459 301
+ 33 668 362 622
Par SVV MILLON & ASSOCIES à Paris
le 29/06/2023 : MERCEDES – 230 SL Pagode (*vendu sur désignation)
Quand le design se met au service de l’ingénierie
Le modèle
On n’a pas l’habitude de regarder en priorité le toit d’une voiture, mais dans le cas présent, c’est primordial afin de comprendre son nom.
Bien qu’elle appartienne à la famille SL, pour Sport Leicht, on la connaît mieux sous son nom de Mercedes Pagode.
Cela prouve à quel point le coup de crayon génial de Paul Bracq a été déterminant pour ce modèle. Il faut dire que succéder aux 300SL et 190SL paraissait une tache périlleuse et complexe.
Le designer français a pleinement réussi son coup avec ce design unique du toit qui pour l’anecdote fut rendu possible grâce à un brevet, déposé en 1965 aux USA pour un véhicule à moteur à toit concave. C’est le brevet dit de Berenyi, du nom du Directeur du Bureau des projets de Mercedes. Pour des raisons de rigidité, la mesure optimale de la concavité automobile a été positionnée à 10 cm, d’où la forme. CQFD
Au-delà de l’audace stylistique qu’il permet, c’est également le gage d’une exceptionnelle luminosité, l’habitacle offre aux passagers une visibilité hors pair grâce aux 6 centimètres de hauteur en plus du pavillon.
C’est au salon de Genève en 1963 que la SL est présentée. Le moins, que l’on puisse dire est qu’elle y fit sensation et notamment par son très haut niveau de sécurité, une première pour une voiture de sport à cette époque.
D’un point de vue technique, cette nouvelle SL est basée sur la berline W108. Elle reprend les mécaniques, trains roulants et de multiples autres éléments.
La pagode a été proposée en 2 versions, coupé et cabriolet. Il faut préciser que le coupé disposait du hard-top et pouvait donc se transformer en cabriolet sans capote alors que la version dite cabriolet disposait d’une capote qui se logeait dans un espace prévu à cet effet.
Fin 1966, la 250 SL remplace la 230 SL et propose en option un toit de coupé et une banquette arrière. Cette version « California » n’avait ni capote de roadster ni compartiment de capote pour faire de la place à la banquette arrière.
Durant ses 8 années de production, elle aura connu trois motorisations. Il s’agit dans tous les cas du 6 cylindres qui furent donc déclinés en 2.3 l, 2.5l et 2.8l avec des puissances allant de 150 à 170 ch.
Coté transmission, il y avait le choix entre une boite manuelle à 4 ou 5 rapports ou une boite automatique à 4 rapports.
L’exemplaire
Il s’agit d’une Mercedes 230 SL Pagode de 1965 affichant 86 077 Km au compteur à 5 chiffres.
Elle appartient au même propriétaire depuis 2006.
L’identification du véhicule est conforme à la plaque constructeur.
Le véhicule, d’intérieur et d’extérieur se présente très bien. Lors de l’inspection visuelle, le spécialiste n’indique aucun défaut de carrosserie majeur, et confirme son bel état. En effet, le propriétaire a refait une peinture complètement il y a 3 ans.
D’intérieur, le véhicule présente que quelques défauts dûs à l’âge et à son usage normal. Le volant montre des défauts d’usures normales, et les moquettes marron au sol sont un peu usées. La sellerie et les garnitures de porte sont en bon état et se présentent très bien.
La capote a été remplacée il y a peu, mais le spécialiste indique deux petits accrocs visibles sur demande. Le propriétaire possède également le hard-top du véhicule.
Concernant les soubassements, la couche protectrice est encore présente et montre des traces de rouilles superficielles. Visuellement, la structure mécanique se présente très bien et de ne semble pas montrer des traces de rouille perforante. Le spécialiste indique seulement la présente de corrosion superficielle sur l’échappement.
Lors de l’inspection, le spécialiste indique que le moteur a été remplacé, son numéro est le *153624*.
Le véhicule est vendu avec le carnet d’entretien, des factures d’entretiens et de rénovations, et sa carte grise française.
(*vendu sur désignation)
Par Maison de Ventes Richard – HOTEL DES VENTES DE VILLEFRANCHE à La Mulatière
le 18/06/2023 : 1963 – Chevrolet Corvette C2 Stingray Cabriolet
Titre de circulation français
Châssis n°30867S103111
Moteur n°854623717
– Génération la plus convoitée de cette icône américaine
– Carrosserie cabriolet optimale pour profiter de l’irrésistible V8
– Combinaison de couleurs particulièrement séduisante
– Exemplaire avec hard-top et en très bel état, prêt à rouler
L’American Way of Life, l’esthétique et le son en plus !
La Corvette que nous présentons à la vente est une version Cabriolet de 1963 dévoilée dans une livrée noire à l’intérieur en vinyle et moquette rouge fort désirable. L’auto est équipée d’une capote en toile rétractable et un élégant hard top l’accompagne également.
Elle est propulsée par le V8 small block de 5,4 litres (type 3782870) couplé à une boîte de vitesses manuelle à 4 rapports.
C’est une voiture en bon état de présentation, avec une peinture poly-lustrée du plus bel effet associée à des chromes bien conservés. L’essai sur route a pu nous convaincre de son réel agrément de conduite.
La voiture a récemment fait l’objet d’un entretien conséquent pour un montant de plus de 2300 € afin de permettre à son propriétaire de profiter sereinement de ce beau roadster. Le système de freinage a été revu tout comme les suspensions ; le réseau électrique, les fluides et les pneus ont quant à eux été remplacés.
Il s’agit de l’une des 10.919 Corvette Cabriolet sorties des chaînes à l’époque. La C2 est l’une des itérations les plus élégantes et audacieuses de l’américaine au charme typiquement « sixties » et dont le toit ouvert permettra de profiter pleinement des vocalises des huit cylindres particulièrement expressifs.
Par Osenat Fontainebleau à Fontainebleau
le 27/03/2023 : BUGATTI TYPE 57
Châssis 57109 moteur 11
Cabriolet 4 places par Bugatti
Le châssis type 57 moteur 11 est assemblé à l’usine en mars 1934 ainsi que les châssis à moteurs 9-10-12 et 14.
La Facture de l’usine est éditée le 29 mars 1934 au compte de l’agent Bugatti d’Alger M. Sagnier pour 58.265 ff.
Le même jour, le Registre de vente indique bien « 57109/11. Sagnier. Cabriolet. 29.3.34 »
Le Registre de la Carrosserie Bugatti note « Cabriolet 57/11- 31/3 -57109/11 »
Le Registre d’acheminement indique que le Cabriolet 57109/11 est expédié par la route chez Sagnier le jeudi 29 mars 1934.
Cela signifie que la voiture est conduite de Molsheim à Marseille par un ouvrier de l’usine avant de rejoindre Alger par bateau.
Les premiers cabriolets Stelvio par Bugatti.
Le modèle Stelvio est une des trois créations du bureau d’étude de l’usine qui propose pour 1934,une gamme unique de véhicules 4 places déclinée en Berline Galibier 4 portes, Coach Ventoux 2 portes et Cabriolet Stelvio 2 portes .
Le rythme de fabrication du cabriolet Stelvio débute en janvier 1934 par la construction du premier cabriolet, voiture à moteur N°6 ,plaque provisoire 57103 .
Le second cabriolet est notre véhicule 57109 à moteur N° 11 terminé fin mars, puis un troisième cabriolet 57128 moteur N°22 fin avril ,avant l’assemblage de quatre nouveaux cabriolets en mai, cinq en juin, trois en juillet, quatre en août, trois en septembre et un par mois d’octobre à décembre 1934,soit un total de 25 cabriolets Stelvio par Bugatti en 1934.
1935 voit la construction de 16 autres Stelvio par la carrosserie Bugatti et 3 dernières caisses sont réalisées en 1936, avant que les ateliers Gangloff de Colmar ne prennent la main définitivement sur la production des cabriolets sur châssis type 57.
Le tarif client des Stelvio est en 1934 de 80.000ff puis en octobre 1935 de 85.000ff , 83.000ff pour la berline Galibier et 82.000ff pour le coach Ventoux.
Au soleil de la ville blanche.
Exposition à la IIème Foire d’Alger 1934.
Le cabriolet 57109 doit être en vue des cotes algériennes vers le 30 mars 1934.Il est très attendu par le concessionnaire Bugatti algérois Sagnier car il sera exposé au salon de l’automobile qui se tient pendant la II ème Foire d’Alger du 24 mars au 9 avril 1934.
Le garage Sagnier sis aux 58-60 rue Michelet à Alger est fondé en mars 1914. Il est concessionnaire Cottin-Desgouttes, Bugatti, puis Talbot. Au décès d’Henri Sagnier le 25 novembre 1933, sa veuve prend la direction de l’affaire avec leur fils unique Valentin.
Mme Sagnier a reçu longuement le Gouverneur général sur son stand le jour de l’inauguration.
Le numéro du 14 avril 1934 de l’hebdomadaire « L’Afrique du Nord Illustrée » comporte un reportage sur la Foire d’Alger et le salon automobile .
Deux clichés du stand Bugatti-Talbot de la maison Sagnier sont publiés et découvrent le cabriolet 57 Stelvio aux roues rudges laquées de noir ,caisse en deux tons , flasques recouvrant les roues arrières et probablement rouge et noire avec capote en coton blanc.
Ce cabriolet moteur N° 11 est équipé d’un pare-chocs simple lame en forme de parenthèse, à la différence du premier cabriolet, voiture moteur N° 6, sorti de la carrosserie le 24 janvier 1934 ,et qui sera utilisé par Friderich au rallye du Maroc en avril ,équipé d’un phare central et d’un pare-chocs à deux lames horizontales.
L’article est ainsi libellé :
« Le grand constructeur de Molsheim, dont les Etablissements Sagnier sont les concessionnaires, expose un magnifique cabriolet sur châssis touriste 19 cv,3 litres 300 à double arbre à cames .Une merveille de mécanique. Avec son dernier modèle cité, les performances effectuées à Monthléry , à 152 kilomètres 700 de moyenne, ont été réalisées avec le type de voiture livrée à la clientèle. »
Il semble que cette première Bugatti 57 vendue sur le sol algérien ait été utilisée par Sagnier lui-même ,et le nom du premier propriétaire algérois ne nous est pas connu, mais la plaque d’immatriculation originale a pu être identifiée : 5033 AL 13.
Un second cabriolet Stelvio, châssis 57129 est convoyé début novembre 1934 par Robert Aumaitre à Marseille pour le pilote Soulié ,client de Sagnier et facturé 58.784 ff .Cette voiture est équipée de roues flasquées. Un troisième cabriolet 57,réalisation de Gangloff en 1937 pour un client de Tipaza qui le conservera jusqu’en 1950.Le soleil d’Algérie favorise la vente de voitures découvrables, neuves et en provenance de la métropole.
Seconde vie en Nouvelle Aquitaine et aux bords de Loire.
Le cabriolet revient en métropole au printemps 1947.
Le dernier propriétaire algérien l’avait acquis le 5 février 1947.
Le 22 mai 1947 ,le véhicule est enregistré à la préfecture de la Vienne sous le numéro 3030 ZH4 au nom de Norbert LLEDO,Fruits et Primeurs,1 rue Grandin à Châtellerault .
Il existe un Norbert Lledo originaire de Kolea à quarante kilomètre d’Alger. S’il est bien notre homme, il a surement ramené la Bugatti avec lui en quittant l’Algérie.
Un an plus tard, le 3 aout 1948 , le cabriolet est revendu à un médecin du nom de Pierre MARIE domicilié dans le petit village de Saint Romain sur Vienne près Dangé.
Pierre MARIE (1910-1983).
Le Dr F-Pierre Marie, né en 1910 à Briançon d’un père médecin major au 159 ème R.I et originaire de Tours.
Il se marie dans cette ville en été 1932 et soutient sa thèse en 1935.Il est un ancien interne des hôpitaux de Tours. Pierre Marie exerce d’abord avant-guerre dans le village de Thilouze près de Chinon ,puis à St Romain près Dangé et comme assistant à l’asile pour enfants Gatien de Clocheville à Tours dans lequel on inaugure entre 1947 et 1948 une unité moderne de 23 berceaux et d’un lactarium . P.Marie décède dans son petit village de Dangé en janvier 1983.
Le 2 décembre 1948, la Bugatti est acquise par Jean-Pierre CHEVALIER, dentiste,17 rue Charles Gide à Poitiers.
Pierre Jean CHEVALIER (1913- 1999).
Pierre, Jean, Jacques ,Michel Chevalier est né à Poitiers en novembre 1913 ,il est le fils d’une modiste et d’un représentant de commerce unis en 1905 et séparés dès 1921 .La mère élève Jean et sa sœur ainée Michèle avec l’aide de ses soeurs venues habiter l’appartement de la rue du Chaudron d’Or. Jean y est domicilié jusqu’ en 1931 au moins.
Il se marie à Poitiers en octobre 1944 et reprends le cabinet dentaire de Marcelle Tessier au 17 rue Charles Gide. Divorcé une première fois en 1958, il convole dans la foulé pour un second divorce en 1968. J.Chevalier exerce jusqu’en 1975 . Il décède à Poitiers en mai 1999.
Le 24 juin 1952,la voiture quitte le Sud- Ouest pour la région d’Orléans.
Elle est immatriculée sous le numéro 659 AF 45 au nom de Georges METZ, Directeur d’usine, à « la Fougère » commune d’Olivet.
Georges METZ (1907-1973).
Georges Prosper Auguste Metz est né à Strasbourg le 27 septembre 1907.
Sa famille possède une fabrique de bougies dans la cité alsacienne, du nom de « Bougies X.A.METZ SA ».
Elle fut construite en 1890 par Xavier – Auguste Metz ,le grand père de Georges.
Ce dernier fit ses études au collège de Strasbourg avec Jean Bugatti qui était de deux ans son cadet.
Ils resteront toujours amis.
En 1922, son père veut s’éloigner de l’entreprise familiale et trouve un travail similaire à Orléans, se portant acquéreur d’une usine de blanchissement de cire dit « cirerie » au lieu -dit « La Fougère » dans une forêt près du village d’Olivet.
L’entreprise portait le nom de « Ets CHALON- DESFORGES ».
Georges Metz quitte l’usine. Il va s’occuper d’un garage dans la banlieue de Paris à Saint Ouen avant de retourner à Olivet se marier en décembre 1933 peu de temps avant la mort de son père.
Il deviendra le directeur de l’usine jusqu’à son décès en février 1973.
Georges Metz possédera de nombreuses Bugatti ,de sa Brescia acquise en 1929 à l’Atalante 57570, en passant par un roadster 55,un Type 46 et deux Type 49 dont une conservée jusque dans les années soixante.
Selon les souvenirs de son frère Pierre, toutes étaient des voitures d’occasion.
G.Metz conserve son cabriolet 57 pendant six ans, et le revend le 27 mars 1958 à Robert HABIB, domicilié à Aire sur Adour.
La Bugatti reçoit la plaque 250 BM 40 .
Robert HABIB (1924-1968).
Robert ,Raphael ,Moise Habib, né en août 1924 à Neuilly sur Seine ,est le fils d’un négociant d’origine turque ,Jacques Habib, associé avec son frère Albert dans l’exploitation d’un fond de commerce de perles fines et pierres précieuses, dont le siège social est au 22-26 rue Lafayette à Paris.
Son enfance se déroule entre Neuilly et le 12 de l’avenue d’Eylau ou les deux frères Habib ont installé leurs familles de trois enfants et une dizaine de domestiques. Robert est ainsi proche de son cousin, le cinéaste Ralph Habib (1912- 1969) qui dirige l’Aéroclub du Cinéma à Paris dès 1946 .En 1947 Robert poursuit son entrainement au sein du club. Ils passent ensuite au Club André Ager dont Robert devient le responsable de la commission des vols à moteur. En 1952, il est pilote au centre de vol à voile de Beynes dans les Yvelines. En 1954 au départ de cet aéroclub, R.Habib parcourt 500 km jusqu’à Portets en Gironde. ll participe sur Breguet 901 aux huit jours d’Angers réservés à cette discipline en 1959.Il fait alors déjà partie de l’Aéro Club d’Aire sur Adour. Il écrit de nombreux articles sur l’aviation en général dans la revue « Les Ailes »au début des années soixante. En 1967 ,il fait partie du groupe d’études Georges Payre qui étudie un planeur à grande diffusion . Il commence l’étude mais décède dans un accident de voiture à Saint Cloud le 21 mars 1968.
Nous avons pu retrouver celui qui acheta la voiture à Habib vers 1960.
Gérard le Breton est un fringant collectionneur de 93 ans.
Il est né aux Sables d’Olonne le 13 février 1929, de parents originaires de Vendôme dans le Loir et Cher. La famille arrive dans les Landes au moment de l’exode.
Il bien voulu nous confier ses souvenirs liés à l’automobile :
« Je suis né en 1929, mon père me destinait à la médecine, mais en cinquième année de faculté j’abandonnai pour me consacrer à ma vrai passion, pour une autre mécanique.
Je serai d’abord mécanicien automobile, puis travaillerai au laboratoire « Clin – Byla » qui deviendra Sanofi. J’ai pris ma retraite le plus tôt possible afin de refaire de la mécanique.
Ma première Bugatti fut un type 40 torpédo GS, acheté au début des années cinquante. Il partait à la casse chez Guttierez, ferrailleur de Mont de Marsan. La voiture n’était pas vilaine, j’ai roulé un peu et l’ai revendue trois semaines plus tard sans l’avoir mise à mon nom, car je manquais d’argent à cette époque.
La seconde fut un Ventoux première série, acheté à un médecin de Haubourget dans les Hautes Pyrénées. Il marchait mal, le mécanicien local l’avait révisé sans succès. Il fallait revoir encore le calage de la distribution. Je l’ai peu gardé et pas mis à mon nom. Je l’ai revu ensuite à l’hôtel du Commerce d’ Aire sur Adour, tenu par Mr Habib. Il y avait eu une inondation et la Bugatti avait de l’eau jusqu’aux marchepieds. La caisse était de couleur grise verte métallisée.
Le troisième fut le cabriolet 57. Je ne l’ai pas trouvée, on me l’a apportée !
Un samedi soir, vers minuit, un type qui pouvait encore être Habib, coule une bielle sur sa Bugatti en traversant Mont de Marsan. Seul le dancing « le Midou » était ouvert à une heure si tardive. Le gars partait travailler à Paris chez Dassault. On me téléphona de la boite de nuit car on savait mon intérêt et mes compétences pour ce genre de véhicule. L’affaire s’est conclue au bar. Je lui achetai la voiture pour la somme conséquente de 30. 000.ff. En échange je lui fournissait aussi une autre voiture pour rallier la capitale.
Je m’occupais de la restauration mécanique. Le moteur fut refait à neuf, je trouvais à Paris un jeu de pistons neufs d’époque.
Le rectifieur de Mont de Marsan m’a déconseillé de rechemiser les cylindres. Je changeais les soupapes ainsi que les pignons de distribution. Je révisais l’embrayage et la boite. Le pont était en bon état. La caisse aux ailes noires et découpe bordeaux était très bien conservée. L’intérieur en cuir fût changé car il était abimé. La sellerie en cuir Connolly fut confiée à l’atelier Dargelos de Mont de Marsan. La capote était de couleur noire, et les roues gris métal ne furent jamais chromées.
A cette époque, personne ne voulait de Bugatti car elle consommait trop et avait la réputation d’une bête à chagrin. Mais mon cabriolet 57 n’est jamais tombé en panne .Je ne l’utilisais pas pour de longs trajets. Quelque cent kilomètres pour me rendre au bord de la mer. La voiture provoquait des attroupements lors des arrêts et certains badauds se permettaient même de s’assoir à son bord.
J’ai acheté toutes les voitures qui me faisaient plaisir, et agrandis mon garage plusieurs fois.
Un Mr Lucas, qui était très gentil voulut absolument que je lui vende ma Bugatti. Je lui ai fait essayer « Je suis un ancien pilote automobile me dit-il, j’ai essayé toutes les Bugatti 57 qui sont à vendre actuellement et aucune n’est réglée comme la vôtre, il me la faut .Il est revenu deux ou trois fois, et la dernière fois me dit qu’il resterait chez moi tant que je ne lui aurait pas vendue. Il est arrivé avec son épouse en camping car et s’est installé à l’orée de mon petit bois de pins .Ils sont restés une semaine ,je les invitais pour le déjeuner .Enfin ,je consentis à lui céder le cabriolet. »
Le Bugatti Register publié par H.G.Conway en 1962 liste la Bugatti 57109 comme Cabriolet 2 portes quatre places,en indiquant les immatriculations 659 AF 45 et 250 BM 40 au nom de : » Gilbert ( erreur il faut lire Gérard son frère)Le Breton,1 bis Avenue du 34 ème R.I à Mont de Marsan. »
Le véhicule est mentionné comme ayant auparavant appartenu à Habib d’Aire sur Adour.
Depuis janvier 2000 la voiture est au sein de la collection J.Lucas à Cisse près de Poitiers.
Jacques LUCAS (1921-2005)
La cabriolet Stelvio est immatriculé dans la Vienne sous le numéro 1397 TK 86 le 13 janvier 2000.
Jacques Lucas était un passionné de courses automobiles, et participa à de nombreux rallyes sur Aston Martin et courses de côtes en Berlinette et Monoplace Alpine, en écumant tous les circuits de France et jusqu’en Belgique.
J.Lucas fait refaire peinture et intérieur.
Les travaux de carrosserie sont confiés à un atelier de Poitiers qui mets à blanc la carrosserie avant de repeindre la caisse en restant dans les coloris antérieurs. Lucas installe de grands avertisseurs chromés et des phares longue portée. La sellerie est aussi confiée à un artisan local pour être refaite à neuf ainsi que les moquettes.
La Bugatti n’est utilisée que pour des sorties et rallyes locaux , et au décès de son propriétaire en novembre 2005, l’auto est remisée dans de bonnes conditions de stockage.
L’analyse du véhicule :
L’examen du Cabriolet dans les locaux de la maison Osenat en novembre 2022 ,montre un véhicule ayant conservé la totalité de ses composantes mécanique originales.
La carrosserie est en très bel état d’origine et les boiseries ne semblent pas avoir subi de dommages. Les ailes avant sont plus enveloppantes que le dessin original vu sur la voiture à la Foire d’Alger en 1934, mais il était de bon ton de moderniser les lignes des véhicules à la fin des années trente.
La plaque châssis originale est gravée « 57109 19 cv Bas Rhin » et rivetée au tablier.
Le cadre original porte le numéro 7.
L’essieu avant, ne semble pas numéroté, mais il est du rare premier modèle en deux parties manchonnées. De nombreuses 57 de la première série sont retournées à l’usine pour recevoir un nouvel essieu en une partie. Le cabriolet 57109 a conservé cette rare spécificité des modèles 1934.
La patte arrière gauche du carter moteur porte le numéro 11.
Le corps de la boite de vitesse est numéroté 11.
Le pont arrière au rapport gravé 12X50, porte le numéro 11.
Le tableau de bord est conforme au premier modèle équipé d’un grand compteur de vitesse Jaeger à fond noir gradué jusqu’ à 170 km/h et comportant quatre petits indicateurs pour la contenance du réservoir, la température d’eau, la pression d’huile et l’ampèremètre.
Parmi les 25 cabriolets Stelvio réalisés par la carrosserie Bugatti en 1934, première année de leur production, seuls 9 ont survécu.
Le Cabriolet 57109, est le plus ancien conservé en collection, et sans doute l’un des rares qui possède toute sa mécanique originale ainsi que ses boiseries et sa carrosserie.
BUGATTI TYPE 57
Chassis 57109 engine 11
4-seater convertible by Bugatti
Chassis type 57 engine 11 was assembled at the factory in March 1934, as well as chassis with engines 9-10-12 and 14.
On March 29, 1934, the factory invoice was issued to the account of the Bugatti agent in Algiers, Mr. Sagnier, for 58,265 ff.
On the same day, the sales register shows « 57109/11. Sagnier Cabriolet. 29.3.34 ».
The Carrosserie Bugatti register notes « Cabriolet 57/11- 31/3 -57109/11 ».
The routing register indicates that Cabriolet 57109/11 was shipped by road to Sagnier on Thursday, March 29, 1934.
This means that the car was driven from Molsheim to Marseille by a factory worker before being shipped to Algiers.
The first Stelvio convertibles by Bugatti.
The Stelvio model is one of the three creations of the factory’s design office, which for 1934 offered a unique range of four-seater vehicles in the form of a four-door Galibier saloon, a two-door Ventoux coach and a two-door Stelvio cabriolet.
The production of the Stelvio cabriolet began in January 1934 with the construction of the first cabriolet, car with engine N°6, temporary plate 57103.
The second cabriolet is our car 57109 with engine N° 11 completed at the end of March, then a third cabriolet 57128 with engine N°22 at the end of April, before the assembly of four new cabriolets in May, five in June, three in July, four in August, three in September and one per month from October to December 1934, that is to say a total of 25 Stelvio cabriolets by Bugatti in 1934.
In 1935, 16 more Stelvios were built by the Bugatti coachbuilder, and three more were built in 1936, before the Gangloff workshops in Colmar took over the production of the convertibles on type 57 chassis.
In 1934, the customer price for the Stelvio was 80,000ff, and in October 1935 85,000ff, 83,000ff for the Galibier saloon and 82,000ff for the Ventoux coach.
In the sun of the white city.
Exhibition at the 2nd Algiers Fair 1934.
The convertible 57109 should be in sight of the Algerian coast by March 30, 1934, and is eagerly awaited by the Bugatti dealer Sagnier in Algiers, as it will be exhibited at the Salon de l’Automobile held during the IInd Algiers Fair from March 24 to April 9, 1934.
The garage Sagnier located at 58-60 street Michelet in Algiers is founded in March 1914. It is dealer Cottin-Desgouttes, Bugatti, then Talbot. At the death of Henri Sagnier on November 25, 1933, his widow takes the direction of the business with their only son Valentin.
Mrs Sagnier received the Governor General at length on her stand on the day of the inauguration.
The 14 April 1934 issue of the weekly magazine « L’Afrique du Nord Illustrée » contains a report on the Algiers Fair and the car show.
Two pictures of the Bugatti-Talbot stand of the Sagnier company are published and show the 57 Stelvio cabriolet with black-lacquered red wheels, two-tone body, flanges covering the rear wheels and probably red and black with a white cotton bonnet.
This convertible engine N° 11 is equipped with a single blade bumper in the shape of a parenthesis, unlike the first convertible, engine car N° 6, which came out of the bodywork on 24 January 1934, and which will be used by Friderich in the Morocco rally in April, equipped with a central headlight and a bumper with two horizontal blades.
The article reads as follows:
« The great manufacturer from Molsheim, of which Etablissements Sagnier are the dealers, exhibits a magnificent cabriolet on a 19 hp, 3 litre 300 touring chassis with double camshafts, a mechanical marvel. With its latest model, the performances achieved at Monthléry, at an average of 152 km 700, were achieved with the type of car delivered to the customers.
It seems that this first Bugatti 57 sold on Algerian soil was used by Sagnier himself, and the name of the first Algerian owner is not known to us, but the original number plate could be identified: 5033 AL 13.
A second Stelvio cabriolet, chassis 57129, was sent by Robert Aumaitre to Marseille at the beginning of November 1934 for the driver Soulié, a Sagnier customer, and was invoiced at 58,784 ff. This car was equipped with flanged wheels. A third convertible 57, made by Gangloff in 1937 for a customer from Tipaza who kept it until 1950. The Algerian sun favours the sale of new convertible cars from the metropolis.
Second life in New Aquitaine and on the banks of the Loire.
The cabriolet returned to France in the spring of 1947.
The last Algerian owner had acquired it on 5 February 1947.
On 22 May 1947, the vehicle was registered at the Vienne prefecture under number 3030 ZH4 in the name of Norbert LLEDO, Fruits et Primeurs, 1 rue Grandin in Châtellerault.
There is a Norbert Lledo originating from Kolea, forty kilometres from Algiers. If he is indeed our man, he probably brought the Bugatti with him when he left Algeria.
A year later, on August 3, 1948, the cabriolet was sold to a doctor by the name of Pierre MARIE who lived in the small village of Saint Romain sur Vienne near Dangé.
Pierre MARIE (1910-1983).
Dr F-Pierre Marie was born in 1910 in Briançon to a father who was a major doctor in the 159th Infantry Regiment and originally from Tours.
He married in this town in the summer of 1932 and defended his thesis in 1935. Before the war, Pierre Marie practised in the village of Thilouze near Chinon, then in St Romain près Dangé and as an assistant at the Gatien de Clocheville children’s asylum in Tours, where a modern unit with 23 cots and a lactarium was inaugurated between 1947 and 1948. P. Marie died in his small village of Dangé in January 1983.
On 2 December 1948, the Bugatti was purchased by Jean-Pierre CHEVALIER, a dentist, 17 rue Charles Gide in Poitiers.
Pierre Jean CHEVALIER (1913- 1999).
Pierre, Jean, Jacques, Michel Chevalier was born in Poitiers in November 1913, the son of a milliner and a salesman who were married in 1905 and separated in 1921. The mother brought up Jean and his elder sister Michèle with the help of her sisters who lived in the flat in the rue du Chaudron d’Or. Jean lived there until at least 1931.
He married in Poitiers in October 1944 and took over Marcelle Tessier’s dental practice at 17 rue Charles Gide. Divorced for the first time in 1958, he was soon divorced for a second time in 1968. J. Chevalier practised until 1975. He died in Poitiers in May 1999.
On 24 June 1952, the car left the South West for the Orléans region.
It is registered under number 659 AF 45 in the name of Georges METZ, factory manager, at « la Fougère » in the commune of Olivet.
Georges METZ (1907-1973).
Georges Prosper Auguste Metz was born in Strasbourg on 27 September 1907.
His family owned a candle factory in the Alsatian city, called « Bougies X.A.METZ SA ».
It was built in 1890 by Xavier – Auguste Metz, Georges’ grandfather.
The latter studied at the college in Strasbourg with Jean Bugatti, who was two years his junior.
They were to remain lifelong friends.
In 1922, his father wanted to move away from the family business and found a similar job in Orléans. He bought a wax whitening factory called « La Fougère » in a forest near the village of Olivet.
The company was called « Ets CHALON- DESFORGES ».
Georges Metz left the factory. He went to run a garage in the Paris suburb of Saint Ouen before returning to Olivet to get married in December 1933 shortly before his father’s death.
He became the factory manager until his death in February 1973.
Georges Metz owned many Bugattis, from his Brescia acquired in 1929 to the Atalante 57570, including a 55 roadster, a Type 46 and two Type 49s, one of which he kept until the 1960s.
According to the memories of his brother Pierre, all were second-hand cars.
G.Metz kept his 57 cabriolet for six years, and sold it on 27 March 1958 to Robert HABIB, living in Aire sur Adour.
The Bugatti was given the plate 250 BM 40.
Robert HABIB (1924-1968).
Robert, Raphael, Moise Habib, born in August 1924 in Neuilly sur Seine, was the son of a merchant of Turkish origin, Jacques Habib, associated with his brother Albert in the exploitation of a business of fine pearls and precious stones, whose head office was at 22-26 rue Lafayette in Paris.
His childhood took place between Neuilly and 12 Avenue d’Eylau, where the two Habib brothers had set up their families of three children and a dozen servants. Robert was close to his cousin, the filmmaker Ralph Habib (1912-1969), who ran the Aéroclub du Cinéma in Paris from 1946 onwards, and in 1947 Robert continued his training with the club. They then moved on to the André Ager Club, where Robert became the head of the motor flight committee. In 1952, he became a pilot at the Beynes gliding centre in the Yvelines. In 1954, from this flying club, R.Habib flew 500 km to Portets in Gironde. He took part in the eight days of Angers reserved for this discipline in 1959 on a Breguet 901. He was then already a member of the Aire sur Adour Aero Club. He wrote many articles on aviation in general in the magazine « Les Ailes » in the early sixties. In 1967, he was part of the Georges Payre study group which was studying a wide-body glider. He started the study but died in a car accident in Saint Cloud on 21 March 1968.
We were able to find the person who bought the car from Habib around 1960.
Gérard le Breton is a dashing 93 year old collector.
He was born in Les Sables d’Olonne on 13 February 1929, to parents from Vendôme in the Loir et Cher region. The family arrived in the Landes at the time of the exodus.
He was kind enough to share his memories of the car with us:
« I was born in 1929, my father intended me to study medicine, but in my fifth year of university I gave up to devote myself to my real passion, for another kind of mechanics.
I started out as a car mechanic, then worked at the « Clin – Byla » laboratory, which later became Sanofi. I retired as soon as possible in order to work as a mechanic again.
My first Bugatti was a type 40 torpedo GS, bought in the early fifties. It was being scrapped by Guttierez, a scrap dealer in Mont de Marsan. The car was not bad, I drove it a little and sold it three weeks later without having put it in my name, as I was short of money at that time.
The second was a Ventoux first series, bought from a doctor in Haubourget in the Hautes Pyrénées. It was not working well, the local mechanic had revised it without success. The timing had to be revised again. I did not keep it and did not put it in my name. I saw it again at the Hotel du Commerce in Aire sur Adour, run by Mr Habib. There had been a flood and the Bugatti had water up to the running boards. The body was grey-green metallic.
The third was the 57 cabriolet. I didn’t find it, it was brought to me!
One Saturday night, around midnight, a guy who could still be Habib, sank a connecting rod on his Bugatti while driving through Mont de Marsan. Only the dance hall « le Midou » was open at such a late hour. The guy was going to work in Paris at Dassault. I was phoned from the nightclub because they knew of my interest and skills in this type of vehicle. The deal was concluded in the bar. I bought him the car for the substantial sum of 30,000 ff. In exchange I also provided him with another car to drive to the capital.
I took care of the mechanical restoration. The engine was rebuilt, I found in Paris a set of new pistons of the time.
The rectifier in Mont de Marsan advised me against reworking the cylinders. I changed the valves and the timing gears. I revised the clutch and the gearbox. The axle was in good condition. The body with black wings and burgundy cut-out was very well preserved. The leather interior was changed because it was damaged. The Connolly leather upholstery was entrusted to the Dargelos workshop in Mont de Marsan. The bonnet was black, and the metal grey wheels were never chromed.
At that time, nobody wanted a Bugatti because it consumed too much fuel and had the reputation of a « beast of burden ». But my ’57 cabriolet never broke down and I didn’t use it for long journeys. I didn’t use it for long journeys, just a few hundred kilometres to the seaside. The car caused crowds at stops and some onlookers even allowed themselves to sit in it.
I bought all the cars I wanted, and expanded my garage several times.
A Mr Lucas, who was very nice, wanted me to sell him my Bugatti. I had him try it out, « I am a former racing driver, » he said, « I have tried all the ’57 Bugattis that are for sale and none of them are as well tuned as yours, I need it. He came back two or three times, and the last time he told me he would stay with me until I sold it to him. He arrived with his wife in a camper van and settled on the edge of my little pine forest, where they stayed for a week and I invited them for lunch. Finally, I agreed to give him the convertible.
The Bugatti Register published by H.G. Conway in 1962 lists Bugatti 57109 as a 2-door, 4-seat convertible, with registration numbers 659 AF 45 and 250 BM 40 in the name of: « Gilbert (mistake, it should read Gérard, his brother) Le Breton, 1 bis Avenue du 34 ème R.I à Mont de Marsan.
The vehicle is mentioned as having previously belonged to Habib from Aire sur Adour.
Since January 2000 the car is in the J.Lucas collection in Cisse near Poitiers.
Jacques LUCAS (1921-2005)
The Stelvio convertible was registered in the Vienne under number 1397 TK 86 on 13 January 2000.
Jacques Lucas was a keen car racer, and took part in numerous rallies in Aston Martins and hill climbs in Berlinettes and Alpine Monoplaces, racing on all the circuits in France and even in Belgium.
J.Lucas had the paintwork and interior redone.
The bodywork was entrusted to a workshop in Poitiers who did the bodywork before repainting it in the previous colours. Lucas installs large chrome horns and long-range headlights. The upholstery was also entrusted to a local craftsman to be redone as well as the carpets.
The Bugatti is only used for local rallies and outings, and after the death of its owner in November 2005, the car is stored in good condition.
Analysis of the vehicle :
Examination of the Cabriolet at Osenat in November 2022 shows a vehicle that has retained all its original mechanical components.
The bodywork is in very good original condition and the woodwork does not appear to have suffered any damage. The front wings are more wraparound than the original design seen on the car at the Algiers Fair in 1934, but it was fashionable to modernise the lines of vehicles in the late 1930s.
The original chassis plate is engraved « 57109 19 hp Bas Rhin » and riveted to the apron.
The original frame has the number 7.
The front axle does not appear to be numbered, but it is of the rare first model in two sleeved sections. Many 57s of the first series were returned to the factory to receive a new one-piece axle. Convertible 57109 has retained this rare 1934 model specificity.
The rear left-hand lug of the engine casing bears the number 11.
The gearbox body is numbered 11.
The rear axle with engraved gear 12X50 is numbered 11.
The dashboard is as per the first model with a large black-backed Jaeger speedometer graduated up to 170 km/h and with four small indicators for tank capacity, water temperature, oil pressure and ammeter.
Of the 25 Stelvio cabriolets built by the Bugatti coachbuilders in 1934, the first year of production, only 9 have survived.
Cabriolet 57109 is the oldest surviving car in collection, and probably one of the few that still has all its original mechanical parts, woodwork and bodywork.