Rares MG, Singer et Bentley aux enchères à Cergy-Pontoise
par Magazine des enchères
Le 4 juin, l’Hôtel des Ventes de Cergy-Pontoise accueillera une vente aux enchères de véhicules classiques en majorité britanniques et français. MG, Bentley, Singer et Citroën seront particulièrement représentés.
MG est considérée comme la marque britannique de roadsters par excellence et pour cause : elle fut la première à populariser ce type de carrosserie sportive et découverte, plébiscitée par les soldats américains stationnés en Grande-Bretagne durant la Seconde Guerre mondiale. L’Hôtel des Ventes de Cergy- Pontoise proposera le 4 juin une rarissime PA à compresseur de 1935, entièrement restaurée en 2012 et dotée d’un moteur refait en 2024 (30 000 euros). Elle sera accompagnée de deux exemplaires du dernier modèle à ailes séparées de la lignée, la TF. Un modèle en immatriculation étrangère de 1954 représente une opportunité grâce à ses frais de vente judiciaire réduits à 14,28 % et à son estimation particulièrement attractive de 8 000 euros, malgré un bel état de présentation. En conduite à gauche et en immatriculation française, l’autre modèle de 1955, en excellent état de fonctionnement, est lui estimé 20 000 euros.
Rares Singer et Bentley
A la même époque, MG n’était pas seule à produire ce genre de sportive, la petite marque Singer proposant la 4D, considérée par certains amateurs comme plus évoluée que la MG TF. En conduite à droite et accompagné de ses papiers étrangers, l’un de ces rares modèles, datant de 1955, sera proposé aux enchères avec une estimation attractive de 4 000 euros.
Autre anglaise peu courante, une Bentley « Derby » de 1935 à moteur 6 cylindres, étroitement dérivée de la Rolls-Royce 20/25, figure également au catalogue. Cette berline est dotée de l’élégante carrosserie Park Ward, et bénéficie d’une restauration ancienne. Sa carte grise est étrangère, de quoi justifier son estimation très attractive située entre 30 000 et 40 000 euros.
Simca Marly et Citroën C6 peu kilométrée
Du côté des Françaises, on remarque un rare break Simca Marly de 1958 : l’unique break français à moteur V8 de l’histoire. Bénéficiant d’une restauration ancienne, il se présente en bon état de carrosserie et d’intérieur mais son moteur et ses freins sont bloqués : un moindre mal sur ce type de modèle (9 000 euros).
Dernière véritable héritière de la DS, la Citroën C6 sera représentée par deux exemplaires, dont un modèle 3.0 diesel de 2012 comptant seulement 63 454 km (8 000 – 11 000 euros). Enfin, l’une des dernières Panhard, une 24 CT de 1966, se distingue par son excellent état de présentation grâce à une peinture relativement récente (3 500 – 5 500 euros).
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