
Estimé 5 000 € - 10 000,00 €
Par AGUTTES à Paris le 15/03/2026 : 1982 - Renault R5 TL “12 kilomètres”
Châssis n° VF1139700D0026793
Vente judiciaire par le ministère de SEINE OUEST commissaires de justice en partenariat avec Aguttes
Honoraires acheteurs: 14.28 % TTC
Carte grise française
Véhicule vendu sans contrôle technique
La Renault 5 occupe une grande place dans l’histoire industrielle française. Lancée en 1972 elle naît dans un contexte de grandes mutations sociales et économiques, marqué par une urbanisation à grande échelle et des besoins automobiles changeants. L’automobiliste est à la recherche de véhicules plus compacts, pratiques et populaires économiquement parlant.
La R5 est pensée comme une voiture moderne et polyvalente, une citadine à l’allure joviale. Le dessin est novateur avec une bouille en rondeur et des pare-chocs en plastique novateurs. Au-delà de l'esthétique, la petite Renault incarne une nouvelle manière de concevoir l’automobile au sens large, elle plaira à un public immense : des apprentis conducteurs aux familles.
Avec plus de 5 millions d’exemplaires assemblés, la Renault 5 a traversé plusieurs décennies et à vue la France dynamique évoluée au fil des modes également. Aujourd’hui c’est un objet de collection culte qui rappelle des souvenirs à tout le monde !
L’histoire de celle-ci est tout à fait singulière : elle fut commandée neuve à la concession Renault Sodirac de Chalon-sur-Saône en octobre 1982 par Madame M. qui, à ce moment, ne possède pas encore le permis de conduire. Sur le bon de commande on peut lire que la petite Renault est choisie en finition TL avec l’option peu courante de la couleur “Bleu Schiste Métallisé” … La facture avoisine les 40 000 Francs. La voiture porte le numéro provisoire d’immatriculation 9105 WWA 71 lorsqu’elle quitte le garage (numéro normalement valable 15 jours). La voiture fut livrée au domicile de la propriétaire, pour finalement, une fois la porte de la grange refermée, ne jamais revoir la lumière et la Bourgogne. Madame M, d’après nos recherches finira par obtenir son permis de conduire mais ne sera jamais très à l’aise au volant. La R5 restera là sans bouger pendant 43 ans, batterie débranchée.
Miracle la grange est saine et en janvier 2026 les portes s’ouvrent sur une voiture dans un étonnant état de conservation. Aucune corrosion n’est présente, juste un peu de moisissure sur des plastiques intérieurs. Le compteur affiche toujours 12 km depuis plus de 40 ans. Les pneus regonflés, la petite auto est poussée à la lumière et nous découvrons dans le coffre les plaques d’immatriculation définitives posées là avec le bon de commande, les carnets et le double des clés ; rien ne manque. Aujourd’hui trouver une voiture dans une grange oubliée de tous est le rêve des collectionneurs, et lorsque celle-ci est dans un état neuf d’origine, façon time capsule comme les Anglais le disent, cela relève de l’ordre de l’exceptionnel. Cette R5 est très probablement unique au monde, amis amateurs, à vos enchères ! Voir le lot

Estimé 120 000 € - 180 000,00 €
Par AGUTTES à Paris le 15/03/2026 : 1945 - Boeing Stearman E75 450 HP
Certificat d’immatriculation français, avion de collection
Le Boeing-Stearman Model 75 est un biplan utilisé comme avion d'entraînement militaire. Au moins 9 783 exemplaires ont été construits aux États-Unis par le fabricant Boeing et Stearman durant les années 1930 et 1940. Stearman Aircraft devient une filiale de Boeing en 1934.
Connu sous les noms de Stearman, Boeing Stearman ou Kaydet, il sert de formateur principal pour l'United States Army Air Forces (USAAF), pour l'entrainement de base dans la United States Navy (USN) et dans l'Aviation royale canadienne (RCAF) sous le nom de Kaydet durant la Seconde Guerre mondiale.
Après la fin du conflit, des milliers d'avion en surplus sont vendus sur le marché civil. Juste après la guerre, ils ont été utilisés couramment comme avion de loisir et pour le travail agricole.
Ce qui est le cas de l’exemplaire que nous proposons, qui se distingue par ses ailes supérieures concaves et son puissant moteur 9-cylindres en étoile Pratt & Whitney Wasp Junior de 450 ch.
« F-AZMZ » est un appareil mythique en France et en Europe. Aujourd’hui peint aux couleurs de l’US Air Mail, on le vit dans apparaître dans plusieurs films, dont Saint-Exupéry – La dernière mission et Un long dimanche de fiançailles. Voir le lot

Estimé 750 000 € - 850 000,00 €
Par AGUTTES à Paris le 15/03/2026 : 2010 - Ferrari 599 GTO
Châssis n° ZFF70RDB000173704
Carte grise française
« Exemplaire livré neuf en France, depuis 2010 dans les mêmes mains »
L’histoire de Ferrari a suscité les plus grandes passions automobile, rythmées par une poignée de modèles devenus plus que mythiques. Dans cette liste de rêve, les 250 GT California côtoient les F40 ou les prototypes de course 312P, mais un suffixe revient à trois reprises : GTO (comprenez Gran Turismo Omologato), d’abord issu du nec plus ultra de la firme au Cavallino, la 250 GTO, rien que ça ! Après cela, c’est la première itération de la – désormais mythique – lignée des supercars / hypercars Ferrari, la 288 GTO, initialement conçue pour l’homologation en Groupe B.
A l’aube des années 2010, Ferrari dispose au sommet de sa gamme de série de la berlinette à V12 avant nommée 599 GTB. Cette dernière est certainement le modèle ayant fait évoluer la philosophie de Ferrari vers l’ère moderne, après les – plus discrètes – 550 Maranello et 575. Désormais, le style est plus exotique, et plus sportif ! Quelques années avant la 599, Ferrari avait annoncé la création d’un nouveau programme nommé XX, dédié au développement de nouvelles technologies à travers la production de poignées d’autos de compétition pour les clients les plus importants... L'idée était révolutionnaire : développer des voitures de piste non homologuées, plus radicales que les modèles de série, et les proposer avec un service complet incluant support technique et sessions sur circuit. La première itération dans ce programme est développée sur la base de l’Enzo, nommée alors FXX. Quelques années après, en 2009, Ferrari annonce un nouveau modèle, prenant alors comme base la 599 GTB : c’est alors l’âge d’or de ce programme ! Inspirée par cette auto et par le passé de la marque, les ingénieurs de Maranello récupèrent une 599 XX et commencent la conception d’une version de route. C’est le retour de la philosophie GTO !
Salon de Pékin 2010, le public afflue devant les nouvelles BMW et Mercedes-Benz, mais l’attraction n’est pas là… Sur le stand Ferrari, c’est la cohue face à la dernière-née : la 599 GTB est métamorphosée en bête féroce, et renommée 599 GTO. Elle perd 100 kg et gagne 67 ch, grâce à des modifications profondes : nouveaux pistons à compression élevée, système d'admission optimisé avec des conduits repensés, échappement sport avec collecteurs en Inconel, gestion électronique entièrement reprogrammée, utilisation intensive de carbone (capot, coffre, tableau de bord, sièges), et enfin changement de pièces de châssis pour de l’aluminium ! Avant même la présentation, les 599 exemplaires produits étaient déjà vendus…
Notre exemplaire est livré le 25 juin 2010 par les établissements Pozzi à son premier propriétaire, un important collectionneur français possédant alors certains des plus beaux chevaux cabrés ! En collectionneur averti, ce dernier prit la décision d’optionner son auto intelligemment, optant d’abord pour la somptueuse teinte Rosso Formula 1 2007 (teinte triple couche Tailor Made), couplée à un intérieur en alcantara noir et le – très – rare arceau de sécurité (alors facturé près de 20 000 €). Ce n’est qu’un mois plus tard (et 800 km) qu’il prit la décision de s’en séparer. C’est alors le propriétaire actuel qui s’en porte acquéreur en fanatique de la marque. Ce dernier a parcouru près de 30 000 km à son volant (le compteur affiche aujourd’hui un peu plus de 30 200 km), surement un record pour une 599 GTO. En passionné de mécanique, il offrira également un entretien continu et régulier à son auto, uniquement en concession Ferrari et tous les deux ans (sauf en 2019 !). La révision de 2025 sera d’ailleurs effectuée après la vente, avec le remplacement des sondes TPMS, par les établissements Charles Pozzi de Levallois-Perret aux frais du vendeur. Aujourd’hui, la voiture est en parfait état de conservation, intégralement protégée par un film PPF, et accompagnée de son carnet d’entretien, de ses livrets, de son double de clé, de son maintien de charge et de sa housse.
Collectionneurs avertis, nous ne vous apprenons rien à la lecture de ce texte, tant cette auto est un mythe ayant occupé plusieurs dizaines de pages de nos journaux préférés. Ajouter une GTO à sa collection est un acte rare, propulsant une collection dans une nouvelle dimension. Leur rareté, leur mysticité, et leur agrément de conduite permettront à ces autos de dépasser – sous peu – les estimations actuelles, comme l’ont fait les Ferrari Enzo dans les derniers mois. Ne ratez pas cette occasion, elle risque de ne jamais se représenter ! Voir le lot

Estimé 280 000 € - 340 000,00 €
Par AGUTTES à Paris le 15/03/2026 : 1967 - Lamborghini 400 GT Spyder by Jerry Fandydis
Châssis n° 01267
Titre de circulation allemand
« Le mythe Lamborghini ressuscité avec goût »
Le Salon de Genève 1964 abrite sans nul doute l’un des plus grands séismes de l’histoire de l’automobile : au détour d’une allée, un constructeur de tracteurs vient de provoquer Enzo Ferrari sur son propre terrain… Une auto sportive, appelée 350 GT (toujours un peu plus que la 330 GT équivalente du Commendatore), dessinée par Touring et animée par un magnifique V12 3,5 l signé de la main de… Bizzarrini, l’ancien ingénieur Ferrari ! Cet étonnant tour de force est réalisé par Ferruccio Lamborghini, client mécontent de la firme au cheval cabré, et apparemment bien rancunier !
L’année suivante, face au succès de la 350 GT, Touring propose à Ferruccio Lamborghini de réaliser deux prototypes de 350 GT « Spyder » pour sonder le marché : l’un pour le stand Lamborghini, l’autre pour celui de Touring. Le succès n’est pas réellement au rendez-vous, puisque cette expérience ne sera pas convertie vers la production !
Nous repartons dans les années 1990, cette fois-ci à Scottsdale, en Arizona, chez un restaurateur du nom de Jerry Fanditis. Encouragé par deux clients fortunés, il réalise deux conversions de 400 GT Coupé en Spyder, dont l’auto qui illustre ces pages, châssis #1267. Cet exemplaire avait initialement été livré neuf à Milan, avant d’atterrir aux Etats-Unis et finalement servir de base pour cette conversion. Quelques années plus tard, #1267 participera à de nombreux concours d’élégance dont le très prestigieux concours de Pebble Beach, ou encore l’événement des 50 ans de Lamborghini en Italie.
Après quelques aventures aux Etats-Unis, la voiture est achetée en 2014 par un collectionneur allemand, fanatique des GT Lamborghini, qui s’en séparera 10 ans plus tard au profit du propriétaire actuel. Aujourd’hui, #1267 est en très bel état général, souvent considéré comme supérieur aux standards d’usine ! Sa carrosserie est exempte de défauts, comme son habitacle.
Lors de notre essai routier, nous avons été frappés par l’efficacité de cette auto, et par son parfait état de fonctionnement. Trouver une telle auto, avec un niveau de restauration ne serait-ce qu’équivalent, ressemble à une mission impossible… Voici un ticket d’entrée aux plus beaux concours du globe, pour un prix encore plus intéressant que celui d’une 400 GT d’origine ! Voir le lot

Estimé 250 000 € - 300 000,00 €
Par AGUTTES à Paris le 15/03/2026 : 1982 - Ferrari 512 BBi
Châssis n° ZFFJA09B000044169
Carte grise française
« Seulement 12 700 km, rare teinte Giallo Fly d’origine ! »
La Ferrari 512 BBi est lancée en 1981, elle reçoit un système à injection électronique Bosch K Jetronic afin de se conformer aux nouvelles règles antipollution américaine. Plus coupleux à bas régime, son V12 4,9 l et 340 ch gagne en fiabilité et souplesse. Véritable icône des années 1980, elle conserve son design signé Pininfarina et rencontre le même succès que sa devancière avec 1007 exemplaires produits jusqu’en 1984.
Sortie des chaînes en 1982, notre 512 BBi a été livrée le 3 janvier 1983 par Motor SPA à Modena. Elle fut entretue régulièrement par ce garage jusqu’en 1991, son compteur affichait alors 7 598 km. Elle sera ensuite très peu utilisée avant d’être importée en France en 2015. Son compteur indiquait 9 586 km lors de son premier passage au contrôle technique. Son actuel propriétaire s’en porte acquéreur en 2021 auprès d’un marchand parisien, environ 300 km avait été parcourus depuis 2015.
Livrée neuve dans une rare teinte Giallo Fly, sa carrosserie a été repeinte par le passé dans cette configuration bicolore caractéristique du modèle, l’ensemble se présente en bel état. L’habitacle entièrement d’origine est très bien conservé, la sellerie en cuir noir est superbe et l’autoradio d’origine ainsi que l’equalizer Pioneer sont toujours présents. On notera que les moquettes des seuils de portes côtés conducteur et passager possèdent toujours leurs plastiques de protection d’époque.
Mécaniquement notre exemplaire fonctionne très bien, depuis 2021 il est entretenu par des spécialistes dont Heritage Motors Cars à Paris. Plus de 41 000 € ont été investis afin de maintenir la voiture en bon état de fonctionnement. Ainsi les amortisseurs et la crémaillère de direction ont été remplacés en 2022, la boîte de vitesses a été révisée et la courroie de distribution remplacée en 2021.
Ce très bel exemplaire méticuleusement entretenu auprès de personnes renommées possède un pedigree intéressant. Son très faible kilométrage et sa configuration d’origine rare en font une pièce extrêmement désirable. Elle mérite sa place dans les plus belles collections et saura satisfaire les passionnés les plus exigeants. Voir le lot

Estimé 200 000 € - 230 000,00 €
Par AGUTTES à Paris le 15/03/2026 : 1964 - Ferrari 330 GT 2+2 Série 1
Châssis n° 5787
Carte grise française de collection
« Somptueux intérieur d’origine, suivi parfait !»
Présentée en 1964, la Ferrari 330 GT 2+2 succède à la 250 GTE. Dessinée par le jeune designer Tom Tjaarda (auteur de somptueux coups de crayons) des bureaux de Pininfarina, cet élégante 4-places se distingue par ses lignes allongées, son raffinement intérieur et son puissant V12 4 l développant 300 ch. La Série 1 est reconnaissable à ses doubles phares, et sera remplacée en 1965 par la Série 2 présentant une face avant plus traditionnelle.
Notre exemplaire est livré le 29 mai 1964 par l’agent Crepaldi dans cette élégante combinaison de couleur Grigio Argento avec la sellerie Nuvola Blue. Elle reste jusqu’en 1965 dans la région de Milan, avant d’être exportée vers Paris en juin de la même année. Elle est alors immatriculée au nom de l’importateur Lamborghini, Philippe Ernest. Deux propriétaires se succèdent après lui, avant que la voiture arrive dans une famille qui la conservera de 1967 à… 2024 !
Redécouverte dans le garage du précédent propriétaire en 2024, la voiture avait été immobilisée depuis le début des années 2000. La famille qui la conservait depuis 1967 a transmis de précieuses informations tant sur sa vie, que sur l’entretien méticuleux et régulier qui lui était offert. Détail de l’histoire assez important, lors d’un entretien à Modène, les ingénieurs se sont aperçus qu’un pont autobloquant avait été monté sur la voiture !
Elle arrive en 2024 dans le garage du collectionneur actuel en état de sortie de garage. Après une importante révision de la partie mécanique et des trains roulants, et un important detailing, cet amateur du sud de la France a pris la sage décision de ne pas toucher à la cosmétique de cette auto. #5787 est donc aujourd’hui dans sa teinte d’origine, et son habitacle Nuvola Blue est intégralement d’origine, avec une patine absolument sublime.
Voici l’une des dernières 330 GT Série 1 dans un état aussi émouvant… Après que la majeure partie de la production a été restaurée à grand frais, les exemplaires aussi authentiques que #5787 deviennent impossibles à trouver. Avis aux collectionneurs les plus pointus ! Voir le lot

Estimé 200 000 € - 300 000,00 €
Par AGUTTES à Paris le 15/03/2026 : 1950 - Allard J2 FIA
Châssis n° 99J1557
Carte grise française de collection
Comme Enzo Ferrari ou Caroll Shelby, Sydney Allard a d’abord été pilote, avant de se lancer dans la construction de voitures de sport et de course. Si Ferrari était italien et Shelby américain, Allard était un pur Britannique, né à Londres. Il créa la société Allard Motor Company au lendemain de la Deuxième Guerre Mondiale, et s’il construisit des voitures de sport homologuées pour la route, son véritable objectif était, toujours comme Ferrari et Shelby, de concevoir des voitures de course pour courir et gagner… Comme Shelby, il choisit de ne pas construire de moteurs, préférant s'appuyer sur la puissance offerte par une variété de V8, principalement américains.
La première voiture entrée en production fut la J1, construite en 1946/1947, rapidement suivie par la J2, beaucoup plus élégante et perfectionnée. Les versions course de la J2, à ailes avant de type moto, étaient dépourvues de tout luxe et superflu, dans un souci d'allègement maximal. Le roadster J2, à carrosserie en aluminium, pesait à peine plus de 900 kg, même équipé d'un moteur V8 américain majoritairement en fonte.
Disponible en version routière et en version allégée pour la course, la J2 a connu le succès en compétition des deux côtés de l'Atlantique. Elle a notamment décroché la troisième place au général aux 24 Heures du Mans 1950 (pilotée par Tom Cole et Allard lui-même) à une vitesse moyenne de 141,20 km/h, grâce à un moteur V8 Cadillac, ce qui reste sans doute le résultat le plus remarquable d'Allard dans l'histoire de la course. Fin 1951, la J2, construite à 90 exemplaires, laissa la place à la J2X (X pour Extended, ie améliorée).
Sous le capot des Allard J2 et J2X, qu’on pouvait acheter sans moteur, on retrouvait divers V8 américains, notamment des V8 Ford à soupapes latérales, des V8 Cadillac à soupapes en tête (OHV) et les premières versions des V8 Chrysler à chambre de combustion hémisphérique, déjà appelés Hemi. Les Allard J2 et J2X ont tellement couru qu’elles permettent aujourd’hui à un exemplaire bien préparé, d’être invité à la quasi-totalité des courses historiques.
Contrairement à la majorité des Allard, la voiture proposée à la vente, châssis #99J1557, a passé la majeure partie de sa vie en Angleterre, et se caractérise par sa conduite à droite, un atout en course ! On retrouve sa trace au début des années 1980, période à laquelle elle est restaurée et commence à écumer les courses anglaises. En 2016, son V8 Ford à soupapes latérales est remplacé par une V8 Mercury équipé de culasses Allard, et préparé par Royal Customs à 170 ch… Avec une transmission entièrement revue et optimisée par WG Racing, qui en assure le suivi depuis son arrivée en France, et un PTH valide jusqu’en 2033, cette sublime et performante Allard, dument immatriculée en France, est prête à prendre le départ du Mans Classic, du Grand Prix historique de Monaco et du Goodwood Revival, autant d’événements où elle a déjà roulé… Voir le lot

Estimé 160 000 € - 210 000,00 €
Par AGUTTES à Paris le 15/03/2026 : 2008 - Ferrari 430 Scuderia
Châssis n° ZFFKZ64B000160718
Carte grise française
« La Scuderia parfaite pour un collectionneur souhaitant profiter de ses jouets ! »
Nous sommes au Salon de Francfort 2007, sur le stand du saint des saints : Ferrari ! La foule s’agglutine devant la nouvelle-née, version spéciale de la berlinette de série, j’ai nommé : la 430 Scuderia. La tradition de la déclinaison d’une auto de série en auto limitée, encore plus poussée, s’est installée avec la 360, body-buildée en « Challenge Stradale » et au succès retentissant. La Scuderia arrive en bousculant tout : elle commence par faire évoluer sa version de série par une cure d’amaigrissement (100 kg perdus…), le changement de sa boîte de vitesses pour une F1 SuperFast2 (passages de vitesse en 60 ms contre 150 ms pour la F430), l’ajout d’un différentiel autobloquant (première pour une Ferrari de série), de disques de freins en carbone céramique, et de 20 ch pour atteindre la bagatelle de 510 ch !
Comme l’indique son certificat provisoire d’immatriculation, notre exemplaire est livré à son propriétaire actuel le 24 octobre 2008. D’un point de vue spécification, #160718 portes l’intéressante teinte Rosso Scuderia, plus exclusive que le traditionnel Rosso Corsa ! La voiture intègre à ce moment-là la flotte d’une société, puis est mise en location longue durée dans le sud de la France. Sa vie est documentée depuis l’origine dans un dossier de factures complet, mais son carnet d’entretien et ses livrets ont malheureusement été perdus lors de son retour en région parisienne…
Les premières factures d’entretien, majoritairement chez Ferrari, montrent en effet que la voiture séjourne dans le sud de la France jusqu’autour de 2012. Dans les éléments notables de cette première partie de vie (mis à part les entretiens réguliers), nous notons un léger choc à l’avant gauche nécessitant la réparation du pare-choc et du cadre de radiateur en fin d’année 2009. À son arrivée à Paris, la voiture est entretenue par le garage du propriétaire actuel, avant de subir un choc important en 2012. La voiture est alors intégralement refaite par le Garage ODS, à Asnières (facture disponible au dossier), avant d’être expertisée avant sa remise sur la route.
En octobre 2024, la voiture passe entre les mains des établissements Pozzi de Levallois à la suite d’un dysfonctionnement de boîte de vitesses. Le volant moteur et l’embrayage seront alors changés (la voiture avait alors 83 358 km), et la révision complète (courroies accessoires notamment) est effectuée : le tout pour plus de 25 000 € ! Les pneus sont également changés juste après cela. Aujourd’hui, la voiture montre un peu plus de 85 000 km au compteur, et sort des établissements Pozzi pour des vérifications à la suite des travaux effectués en 2024. Elle présente aujourd’hui une patine intéressante, et est en très bon état de fonctionnement ! Notre essai routier nous a permis de constater à quel point les Scuderia sont des autos impressionnantes à conduire, extrêmement efficaces, et à la sonorité envoûtante…
Aujourd’hui, les valorisations des Scuderia sont sur une hausse constante, avec des records récents à plus de 400 000 $ (voir même 1 650 000 $, mais c’est une autre histoire !). Là où la plupart des exemplaires affichent dess kilométrages inférieurs à cinq chiffres, notre exemplaire porte fièrement les traces de son passé et se positionne comme l’auto parfaite pour un gentleman driver souhaitant profiter pleinement de son auto… à moitié prix ! Voir le lot

Estimé 160 000 € - 220 000,00 €
Par AGUTTES à Paris le 15/03/2026 : 1992 - Ferrari 512 TR
Châssis n° ZFFLA40B000093328
Carte grise française
« Superbe exemplaire, estimation attractive ! »
La 512 TR, qui succède à la Testarossa en 1992, est une évolution esthétiquement très réussie, mais elle est une véritable révolution d’un point de vue technique. Son châssis multitubulaire en acier spécial et de section ovale (comme sur la F40) permet un abaissement du centre de gravité avec un moteur plus bas de 3 cm. Le 12-cylindre de 428 ch n’est plus boulonné mais soudé, améliorant nettement la rigidité de l’ensemble.
C’est sur les trains roulants que les ingénieurs ont métamorphosé sa précision de conduite avec des triangles rigidifiés et une nouvelle géométrie. La 512 TR gagne en efficacité grâce à la réduction de ses masses non suspendues (moyeux, roulements, amortisseurs, ressorts) mais surtout en améliorant un des points faibles de sa grande sœur : le freinage. Désormais équipée d’étriers et de disques plus grands, plus larges et mieux ventilés mais toujours sans ABS, cette GT produite qu’à 2 280 exemplaires est une vraie réussite que la 512 M, dernière de la lignée, n’arrivera pas à éclipser.
Notre 512 TR fut livrée en Allemagne par la concession Ferrari Rosenmaier le 02 avril 1992 comme en atteste son carnet d’entretien. Elle se présente dans sa livrée Rosso Corsa majoritairement d’origine (mesures accessibles sur demande) avec un intérieur en cuir noir et des moquettes assorties. Après un passage en Belgique, la voiture intègre la collection d’un important ferrariste français, qui s’en séparera en 2020 au cours de l’une de nos ventes.
Elle est alors achetée par le propriétaire actuel, fin collectionneur français. Lors de ces six années de propriété, un entretien méticuleux et régulier a été offert à cette auto, avec notamment la révision complète, comprenant le changement des courroies de distribution, effectuée en novembre 2024 à la concession Ferrari Gauduel de Lyon. Dans cette même facture apparaissent le changement des pneus, le traitement des boutons collants, ou encore le remplacement de la butée d’embrayage et des modules de puissance ! La voiture n’ayant depuis parcouru qu’un peu moins de 1 000 km (aujourd’hui 61 700 km au compteur), elle est en parfait état de fonctionnement !
Vendue avec son carnet d’entretien tamponné depuis l’origine, cette 512 TR au suivi impeccable est un excellent achat pour un amateur souhaitant ajouter à sa collection l’une des Ferrari les plus mythiques ! Voir le lot

Estimé 155 000 € - 205 000,00 €
Par AGUTTES à Paris le 15/03/2026 : 1969 - Ferrari 365 GT 2+2
Châssis n° 12401
Carte grise française
Historique connu, Marrone Colorado d’origine !
C’est au Salon de Paris 1967 que la firme au Cheval Cabré présente la remplaçante de la 330 GT 2+2. La nouvelle-née, dont la ligne est inspirée de la somptueuse 500 Superfast, est toujours mue par le V12 Colombo, ici poussé à 4,4 l et 320 ch. Le nouveau modèle apporte également de grandes avancées pour le confort : suspensions indépendantes, amortisseurs Koni à l’arrière, et ajouts de silent-blocs aux supports moteur et boîte de vitesses pour isoler des turbulences les quatre passagers !
Notre exemplaire est livré neuf par les établissements Auto Becker en Allemagne dans cette très élégante combinaison de couleur Marrone Colorado avec un intérieur en cuir Nero. Elle est alors immatriculée KKV2, et arrive dès mars 1972 dans les mains du pilote français Jean Pons, connu pour ses exploits en Osca, Marcadier et Porsche 356. Très tôt, il est décidé de changer la teinte de la 2+2 familiale : d’abord pour l’Oro Chiaro, puis par l’Azzurro Metallizzato.
En 2010, la voiture passe de la famille du pilote aux Domaines, avant de passer en fin d’année aux enchères judiciaires. C’est lors de cette vente que le propriétaire actuel s’en porte acquéreur : quelques mois plus tard, la voiture sera remise en route par l’Atelier Automobile, à Lyon, avant de revenir par la route en région parisienne. Quelques années plus tard, le propriétaire actuel décide d’offrir une restauration complète du moteur par les experts de Toni Auto, et une peinture intégrale dans la teinte d’origine par la Carrozzeria Cristallo. Les factures et les photos de ces travaux sont accessibles sur demande au dossier.
Aujourd’hui, la voiture est en très bel état de conservation. Le travail effectué par les établissements Cristallo est de très bonne facture, et se marie à merveille avec la sellerie en cuir Nero d’origine (assise côté passager remplacée, celle d’origine a été tout de même conservée). Notre essai routier nous a permis de constater également que la voiture fonctionnait très bien, et que ses performances étaient – encore aujourd’hui – de premier plan ! Veuillez noter également qu’une vidange sera effectuée juste avant la vente.
Souvent boudée, la 365 GT 2+2 offre un agrément de conduite unique face à ses sœurs et concurrents : le Colombo augmenté à 4,4 l est un délice, et la combinaison boîte de vitesses et système de suspension offre à l’ensemble un confort d’auto moderne. La combinaison de couleur de notre exemplaire la rend encore plus intéressante, et saura accompagner avec style le prochain propriétaire ! Voir le lot

Estimé 160 000 € - 200 000,00 €
Par AGUTTES à Paris le 15/03/2026 : 1979 - Ferrari 512 BB
Châssis n° 28057
Carte grise française
« Une BB carbu unique en son genre, améliorée par un vrai connaisseur ! »
Au milieu des années 1960, alors que les constructeurs commencent à déplacer le moteur de leurs voitures de sport derrière le conducteur, Enzo Ferrari s’entête à garder le V12 de son vaisseau amiral sous un interminable capot avant. Tenace mais déterminé à faire briller son nom en haut de la pyramide des supercars de l’époque, Il Commendatore finira par céder aux recommandations de ses ingénieurs et développera une GT à moteur central, inspirée de l’étude Pininfarina P6. La première Ferrari à moteur central sera la 365 GT4 BB, présentée en 1971.
Remplaçant la 365 GTB/4 “Daytona“, elle dispose d’un nouveau moteur, alliant tradition et modernité, adoptant l’architecture du 12-à-plat des Formule 1 et Sport-prototypes (Ferrari 312) de la marque ainsi que des composants du V12 Colombo. Développant 375 ch, le moteur propulse la nouvelle venue à la vitesse folle de 300 km/h grâce à un physique exceptionnel. Plus courte mais surtout plus basse et plus large, la BB rappelait les prototypes de Maranello engagés en course. Évoluant tout au long de sa carrière pour s’adapter aux contraintes de son époque, la BB connaitra deux déclinaisons avant son remplacement par la Testarossa, onze ans après sa sortie en 1984.
Première évolution, la BB 512 remplace la 365 GT4 BB en 1976. Légèrement modifiée à l’extérieur, elle évolue en profondeur à l’intérieur. Elle perd ses six feux et pots d’échappement au profit de quatre feux et quatre pots, comme sa petite sœur, la 308 GTB, tandis qu’un spoiler et des roues plus larges sont rajoutées, améliorant la stabilité à haute vitesse. Son bloc voit sa cylindrée unitaire passer de 365 cm3 à 411 cm3 pour compenser la perte de puissance due aux nouvelles normes américaines. Si elle perd 20 ch, ses performances continuent de supplanter la concurrence. Sa deuxième et dernière évolution arrive en 1981 et se prénomme BB 512i, pour Injection : technologie dont Ferrari a une grande expérience grâce au sport automobile.
Notre exemplaire est livré neuf en Allemagne, avant de passer une partie de sa vie en Autriche puis de passer entre les mains du propriétaire actuel, fin collectionneur et connaisseur de la cause mécanique et de la marque au cheval-cabré. Il acquiert donc cette belle BB en 2012, et lui fera quelques légères modifications pour la rendre parfaite à ses yeux : ajout de deux feux additionnels ronds en lieu et place des rectangulaires habituels, ajout de cales et peinture des jantes, ou encore remplacement des cornets de carburateurs pour en avoir de plus beaux ! Aujourd’hui, la voiture est présentée avec une patine intéressante et fonctionne bien !
Présentée avec une estimation très attractive, cette BB saura combler les ferraristes souhaitant rouler avec leur auto ! De plus, les valorisations des BB ne sont pas encore montées… Ne ratez donc pas cette chance ! Voir le lot

Estimé 110 000 € - 150 000,00 €
Par AGUTTES à Paris le 15/03/2026 : 1999 - Ferrari 550 Maranello
Châssis n° ZFFZR49B000113724
Carte grise française en cours
« La dernière Ferrari à moteur V12 avant en boîte de vitesses mécanique de série ! »
Présentée au Salon de Genève 1996, la 550 Maranello signait le retour attendu de Ferrari à l’architecture classique : moteur V12 avant et boîte manuelle à six rapports, renouant avec l’esprit des 365 GTB/4 Daytona. Plus qu’un simple modèle, elle incarnait une philosophie retrouvée, celle des plus grandes GT de la marque.
L’exemplaire que nous proposons fut livré neuf par le Garage Francorchamps en Belgique le 26 février 1999 à son premier propriétaire. Fidèle à l’entretien au sein du réseau officiel, l’auto fut suivie par le Garage Francorchamps jusqu’à 32 000 km, puis par Gipimotors en Belgique, GT Stradale en Espagne, et en 2024 par les établissements Lecoq en région parisienne. Totalisant un peu plus de 68 000 km, ce très bel exemplaire est accompagné de son carnet d’entretien ainsi que ses manuels d’utilisation.
Esthétiquement, la voiture est dans un état exceptionnel. D’après nos relevés, sa carrosserie est en première peinture, sans trace de choc ou défaut, même mineur. Seul le bouclier avant a sans doute reçu un voile, très bien exécuté au demeurant. Elégante dans sa teinte Grigio Titanio, son habitacle en cuir bleu marine est superbe avec des cuirs ayant conservé toute leur souplesse, sans trace d’usure particulière.
Lors de notre essai, la direction s’est révélée précise, sans vibration. L’allonge de son V12 atmosphérique de 5,5 l développant 485 ch est inépuisable et l’équilibre de l’ensemble est remarquable. La boîte de vitesses est un régal de précision et le couple gargantuesque permet une conduite souple, même à bas régime. La sonorité est ici réhaussée par un échappement inox qui a l’avantage de ne pas être trop présent dans l’habitacle. Parfaite en tout point…
Aujourd’hui considérée par de nombreux collectionneurs comme l’une des GT à moteur V12 les plus désirables de son époque, la 550 Maranello s’impose comme une valeur sûre du marché. Un exemplaire soigneusement suivi, dans une configuration recherchée et peu kilométrée… A collectionner sans attendre ! Voir le lot

Estimé 20 000 € - 30 000,00 €
Par AGUTTES à Paris le 15/03/2026 : 2003 - Maserati 4200 Cambiocorsa
Châssis n° ZAMBC38B000009870
Carte grise française
« Suivi impeccable, étonnants feus Boomerang pour une 4200 ! »
Maserati est racheté en 1997 par Ferrari. Dès 1998, l’influence de la marque au cheval cabré aura comme résultat l’annonce de la 3200 GT, et son dessin moderne signé Giugiaro. Avec son V8 3,2 l biturbo et son style audacieux (les fameux feux boomerang), elle rompt avec l’héritage de la Biturbo.
En 2002, le V8 de la 3200 est passé de mode. Maserati présente la 4200 GT, adoptant le V8 4,2 l atmosphérique Ferrari (F136) et la boîte robotisée Cambiocorsa, inspirée de la F1. Plus fiable et performante, elle abandonne les feux boomerang pour le marché américain.
Notre exemplaire est livré en tant que véhicule de direction à la concession Maserati Verbaere Automobiles du nord de la France le 24 avril 2003 dans cette élégante combinaison d’Azzuro Argentina avec un intérieur Grigio Medio. Peu de temps après, la voiture est vendue en Belgique à un amateur qui la conservera de 2005 à 2016.
C’est lors de cette dernière cession que le propriétaire actuel s’en porte acquéreur, ce dernier étant tombé amoureux de sa spécificité : #9870 a les feux arrière des 3200 GT ! Un important dossier de factures est présent avec le carnet d’entretien et les livrets d’origine (accessibles sur demande). Entorse à l’origine, le propriétaire actuel a apposé deux bandes orange adhésives (aisément retirables), et a modifié certains plastiques pour leur donner une apparence carbone (tout est visible dans le rapport de condition).
Avec une estimation aussi attractive, cette 4200 GT au suivi impeccable fait sans nul doute des voitures animées par un moteur Ferrari les plus abordables du marché ! Voir le lot

Estimé 60 000 € - 80 000,00 €
Par AGUTTES à Paris le 15/03/2026 : 2001 - Ferrari 456M GTA
Châssis n° ZFFWP50B000123922
Carte grise monégasque
« La Ferrari familiale par excellence associant la puissance de son V12 à la douceur de sa boîte automatique »
Perpétuant la tradition des coupés Ferrari 2+2 pourvus d'un V12 placé à l'avant, la 456 est lancé en 1989. Le designer Pininfarina a privilégié le raffinement et la discrétion à une surenchère sportive, Le travail accompli est remarquable et l'aérodynamisme soigné.
Couronnée par une belle carrière commerciale, la 456 GT devient la 456M GT au Salon de Genève 1998. Esthétiquement, l’arrière de la 456M ne change quasiment pas, seul l’aileron devient fixe et s’intègre dans le bouclier arrière. L’avant a été retravaillé et les prises d’air agrandies pour obtenir un meilleur refroidissement du V12 de 442 ch. La 456M GT a été produite à 1 338 exemplaires dont seulement 650 en boîte automatique.
Notre 456M GTA a été livrée le 18 juillet 2001 à la concession Scuderia Auto Becker à Düsseldorf en Allemagne. Elle sera ensuite immatriculée en Belgique en 2016, avant d’arriver à Monaco fin 2024. Elle possède une configuration full black discrète avec une carrosserie Nero Daytona et un intérieur noir.
Elle se présente aujourd’hui en bon état de conservation, sa peinture métallisée possède toujours un bel éclat. Dans l’habitacle la sellerie et les moquettes sont bien préservées, on notera simplement que le cuir se rétracte légèrement sur le tableau de bord et que le ciel de toit se décolle par endroits.
Affichant un peu moins de 72 500 km, elle a bénéficié d’un suivi régulier comme en atteste son carnet d’entretien. La dernière révision a été effectuée début 2024 par le spécialiste Dino Sport. Elle comprend notamment le remplacement de la courroie de distribution, une vidange moteur ou encore le changement des bougies. Ayant très peu roulé depuis, seul un remplacement des pneus sera à prévoir afin de profiter pleinement des vocalises de son V12. Voir le lot