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Coup de cœur des ventes à venir
Dans cette nature morte de 1625, le peintre hollandais Pieter Claesz (1597-1660) impose une œuvre réaliste et sobre où chaque objet, appréhendé pour ses qualités plastiques, trouve harmonieusement sa place dans la composition. Ainsi, la lumière se reflète délicatement sur un pichet en étain posé près d’un morceau de pain déjà grignoté, quand une pipe placée sur des bâtonnets de bois suggère adroitement la perspective. Derrière, une partition de musique renfermant du tabac est disposée près d’un brasero dont la couleur rappelle celle des cendres encore rougeoyantes qu’il accueille. Une véritable méditation plastique estimée entre 30 000 et 50 000 euros.
Chine. Vase gourde en porcelaine à glaçure céladon à décor en léger relief de huit médaillons rayonnants, frises à motifs géométriques, col flanqué de dragons stylisés. Marque Qianlong sur le fond en caractère Zhuanshu bleu sous couverte « Da qing qian lonq nian zhi ». H. 26 cm. Estimation : 2 000 – 3 000 euros.
Jules Adolphe Goupil (1839-1883), Portrait de femme, Huile sur panneau, Signé en haut à droite 32,5 x 24 cm. Estimation : 900 – 1 000 euros.
Alexis Falize (1811-1898) et Antoine Tard, Pendentif rond en or jaune 18 k (750 millièmes) à décor japonisant émaillé en cloisonné sur or représentant un canard sur une face et des fleurs stylisées sur fond rouge sur l’autre. Bélière ornée d’un décor similaire en cloisonné. Grains d’or alternés sur la tranche. Vers 1870. Poinçons de l’orfèvre Alexis Falize. Poids brut : 8,5 g – Diamètre : 2.9 cm « L’influence du Japonisme est ce dont nous avions besoin pour nous délivrer de la tradition du noir et nous montrer la beauté chatoyante de la nature». Emile Zola. La carrière d’Alexis Falize débute en 1833, chez Mellerio puis il s’installe rapidement à son compte. Au début des années 1860, il introduit les émaux dans ses créations et celles réalisées avec le talentueux émailleur français Antoine Tard, sont la source d’une immense notoriété. En 1876, Alexis Falize se retire et laisse à son fils Lucien la destinée de la maison. Ce dernier développera la notoriété acquise en participant notamment à l’Exposition universelle de 1878. Antoine Tard, prodigieux émailleur travaille d’abord pour Christofle, puis collabore avec Alexis et Lucien Falize pour qui il adapte cette technique qu’il a redécouverte aux bijoux en or, dès 1868. Le décor s’inspire de motifs japonais et les couleurs rappellent les cloisonnés chinois anciens. Devenu spécialiste incontesté de cette technique, Antoine Tard reçoit de nombreuses décorations dont le premier prix lors l’Exposition de l’Union centrale des arts décoratifs en 1869, et une médaille de bronze à l’Exposition universelle de 1878, toujours au titre de collaborateur. Estimation : 1 500 – 2 000 euros.
Pendule Empire en bronze doré représentant un amour sur son char tiré par 2 chiens symboles de la fidélité. Belle qualité de ciselure. Base squelette à décor d’allégories. Piétement à griffes. Mouvement dans la roue. Cadran signé La crois à Paris. Début XIXe siècle. H.46 L.49. Estimation : 14 000 – 18 000 euros.
Coffret Louis XIV en placage d’amarante en marqueterie de laiton, d’étain et d’écailles rouge à décor d’entrelacs et de rinceaux. Ep. XVIIIe. H.11,5 L.37,5 P.26. Estimation : 5 000 – 7 000 euros.
Chine. Paire de grands vases en porcelaine à décor de la famille Rose de scènes de cour dans des médaillons. Col restauré pour l’un, petit fêle pour l’autre. H : 61,5 cm. Estimation : 1 000 – 1 200 euros.
A.A. Lesrel, « Le repos du mousquetaire », Huile sur panneau signée en bas à gauche, daté 1894. 31 x 22 cm. Estimation : 1 800 – 2 000 euros.
Alexandre Nikolaevitch Benois (1870-1960) [attribué à], Versailles, le parc, Huile sur toile. Non signée. Au dos figure une annotation « A. BENOIS » en majuscule d’imprimerie. Titrée au dos sur le châssis. 175x175cm. Estimation : 4 000 – 6 000 euros.
Ecole française 18ème, « Portrait d’une dame de qualité en Diane avec un épagneul lui donnant la patte », huile sur toile, 102x80cm. Estimation : 2 000 – 3 000 euros.
Maximilien Luce (1858 – 1941), Coup de vent, Huile sur toile, signée en bas à droite. Rentoilage. 33 x 45 cm. Estimation : 1 500 – 2 000 euros.
Filipp Andreevitch Maliavin (1869-1940), Portrait présumé du prince Petr Mikhaïlovitch Wolfkonsky, 1930, Huile sur toile. Signée et datée en bas à droite. 81x65cm. Estimation : 10 000 – 15 000 euros.
Emmanuel Villanis (1858-1914), Buste de femme en bronze patiné, Cendrillon, Hauteur : 51 cm, Longueur : 32 cm. Estimation : 1 000 – 1 500 euros.
André Lhôte (1885-1962), Les baigneuses, circa 1908-1909, Huile sur toile, signée en bas à gauche, 71.5 x 91 cm. Estimation : 15 000 – 20 000 euros.
Daum, Vase « aux cygnes » en verre soufflé moulé, vitrifications, gravé à l’acide et peint à l’émail. Signature en noir Daum Nancy et croix de Lorraine sous l’objet. Circa 1905 H : 10,1/ L : 17,6 / P: 5,8 cm (intérieur du col anciennement meulé). Estimation : 800 – 1 200 euros.
Marcel Dyf (Marcel Dreyfus dit) (1899 – 1985), Bouquet de fleurs dans un vase posé sur une table Huile sur toile, signée en bas à gauche. 60 x 73 cm. Estimation : 2 500 – 3 000 euros.
Wladyslaw Slwinsky (1854-1918), Nu de femme à la pomme, hst mbd. Estimation : 40 000 – 60 000 euros.
Roland Oudot (1897-1981), Paysage du midi, huile sur toile, Signée en bas à gauche, 81 x 60 cm. Estimation : 800 – 1 000 euros.
Gabriel Argy-Rousseau (1885-1953), Éléphant, modèle créé en 1924, Presse-papiers. Épreuve en pâte de verre ; la base traitée ambre nuancé de jaune et de brun, l’animal presque translucide. Éclats en pourtour de la terrasse. Signée. Haut. : 11 cm – Terrasse : 13,5 x 9,5 cm. Estimation : 1 000 – 1 500 euros.
Jean-Léon Gérôme (1824-1904), Henri Nazon de profil, Huile sur toile signée à la plume en bas à droite, et dédicacée : « A Mademoiselle Nazon souvenir de la jeunesse de son père et de la mienne » 14 x 11 cm. Estimation : 3 000 – 4 000 euros.
Paul Sérusier (1864-1927), Le battage du blé noir ou La batterie, Le Pouldu, 1890, Huile sur toile, signée bas gauche, datée 1890 – 46.5×61.5 cm. Estimation : 150 000 – 200 000 euros.
Gaston Saint Pierre (1833-1916), « Portrait d’une jeune femme en bleu », huile sur toile, signée en bas à droite, datée 1871. Dimensions : 99 x 76 cm. Estimation : 1 200 – 1 400 euros.
Pendule « A la cathédrale » en bronze ciselé et doré, représentant la cathédrale de Reims, reposant sur un socle en palissandre marqueté de bois clair. Epoque Restauration. Dimensions (sans le socle) : H. : 58 cm (22 ¾ in.) l. : 39 cm (15 ¼ in.) P. : 20 cm (7 ¾ in.) Estimation : 10 000 – 15 000 euros.
Ecole française du XVIIIème siècle, Portrait d’homme en buste, Panneau de hêtre, une planche, non parqueté, 27,2 x 21 cm. Expert : Cabinet Turquin. Estimation : 2 000 – 3 000 euros.
Ensemble de trente feuillets, encre et couleurs sur papier, représentant des objets dont vases, théières, pots, brûle-parfum en porcelaine et en bronze des collections impériales de la Cité Interdite. Signature de Li Chengyuan sur une peinture, daté de 1884. Estimation : 3 000 – 5 000 euros.
Paul Sérusier (1864-1927), Autoportrait ou Portrait de Sérusier par lui-même, hst 73×92 cm. Estimation : 50 000 – 60 000 euros.
Exceptionnelle commode Louis XV de forme ventrue en façade, galbée et évasée sur les côtés. Elle est en placage de satiné, de prunier et de bois précieux à décor d’une marqueterie en losanges et croisillons encadrée d’entrelacs. Elle ouvre par 2 tiroirs sans traverse encadrés de montants à côtes pincées. Les côtés sont d’une marqueterie à l’identique en façade. Belle ornementation de bronzes dorés à motifs de coquilles, d’entrelacs et feuillagés. Piètement galbé. Dessus de marbre rouge, gris royal. Estampillée d’un monogramme FF. Attribuée à Adrien DELORME. Ep.XVIIIè. L.150 P.67 H.91. Estimation : 25 000 – 30 000 euros.
Richard Orlinsky (né en 1966), Panthère en dentelle, Sculpture en bronze ajouré poli-miroir. Lux’Art fondeur. Signé et numéroté 1/8 dessous. H : 67 ; L : 150 ; P : 30 cm. Estimation : 140 000 – 160 000 euros.
Ecole hollandaise du XVII° Portrait de femme, Huile sur panneau, Beau cadre d’époque en bois sculpté et doré. 54 x 44 cm Repeints. Estimation : 2 000 – 2 500 euros.
Born ? Portrait d’artiste à la légion d’honneur dans le musée des Offices, Huile sur toile, 60 x 50 cm. Estimation : 300 – 400 euros.
Phénakisticope / Précinéma : Jouet optique composé d’un Phénakistiscope et de 12 disques illustrés à l’eau-forte, certains estampillés « À Paris chez Alphonse Giroux & Cie – Brevetés », Ca 1834. Estimation : 600 – 800 euros.
Saupoudreuse cylindrique en étain, à pied mouluré et bouchon vissé sommé d’une toupie et ajouré de trous disposés en rosaces soulignées de traits de gravure. Paris. Poinçon de Estienne Bacquet. Estimation : 900 – 1 200 euros.
Eero Saarinen (1910-1961), Table tulipe et quatre chaises. En fonte d’aluminium laquée, marbre et résine, garniture de tissu beige, Knoll édition. Estimation : 1 000 – 1 500 euros.
Georges Nelson (act.1837-1869), Bibliothèque sol/plafond, modèle Compréhensive Storage System Bois laqué, aluminium. Ed. Herman Miller Mobilier International c.1970. 230 x 252 x 53 cm. Estimation : 1 500 – 2 000 euros.
Corneille (pseudonyme de Guillaume Cornelis Beverloo, né le 4 juillet 1922 à Liège Belgique, mort en 2010, co-fondateur du mouvement Cobra), sérigraphie sur tôle signée en bas à gauche et numérotée 76/99. 64×54 cm. Estimation : 1 500 – 2 000 euros.
André Maire (1898-1984), Nature morte à la statuette, 1960, Gouache et aquarelle sur papier, signée et datée en bas à droite 64.5 x 49.5 cm. Madame Loredana Hasrscoët a confirmé l’authenticité de cette oeuvre. Estimation : 1 000 – 1 200 euros.
Magie, « Chocolat de Guyenne » à Bordeaux : Rare affiche lithographiée illustrée d’un public d’enfants assistant aux tours de Magie d’un Escamoteur. Signée « Malzac 1900 ». Contrecollée sur papier Japon, traces et petites déchirures sur le pourtour. Retouches. Imp Charles Verneau, 116 x 150 cm. Estimation : 1 000 – 1 200 euros.