Des cellulos et cartes Pokémon recherchés aux enchères à Nantes

05/06/2025

La maison de vente Ouest Enchères Publiques propose le 10 juin prochain à ses enchérisseurs de revoir les héros de leur enfance. Au programme, des documents issus de dessins animés japonais et des cartes Pokémon.

 

« Cette vente fait partie de celles où les amateurs rachètent leur enfance, qu’ils s’offrent les éléments qu’ils n’ont jamais pu avoir ou au contraire ceux qu’ils collectionnaient déjà et ont perdu », affirme le commissaire-priseur Alban Perdereau. Il ouvrira la vente de la maison Ouest Enchères Publiques le 10 juin à Nantes avec la collection d’un amateur ayant passé son enfance au Japon. « Cela représente une centaine de pièces, des crayonnés et des cellulos, l’ensemble offre un joli panorama de l’animation japonaise depuis 1977, incluant ce que l’on appelle désormais la génération club Dorothée ». L’occasion pour les acheteurs de retrouver Goku de Dragon Ball, le personnage d’Akira Toriyama sur un cellulo tiré du film L’Armée du Ruban rouge (800 à 1000 euros), ou Nicky Larson avec Laura Marconi, cellulo de Tsukasa Hojo et Kenji Kodama (300 à 500 euros). Ou de découvrir les dessins préparatoires de Signé Cat’s Eyes de Tsukasa Hojo (300 à 500 euros) ou des Chevaliers du Zodiaque de Masami Kurumada et Shingo Araki (300 à 500 euros). 

 

Les prix des cellulos d’animation progressent

« L’important pour ces pièces est d’avoir le personnage principal sur l’image, si possible en gros plan, et qu’elles soient bien extraites d’un animé connu. Ce marché n’est pas encore arrivé à maturité, et les prix ont tendance à augmenter, ce sont de bons investissements », précise le commissaire-priseur. Autant de conditions remplies par le cellulo de Satoshi Tajiri, montrant Sacha avec Pikachu perché sur sa casquette (500 à 1 000 euros) ou par le dessin du même auteur, qui rassemble les principaux personnages du dessin animé (500 à 1 000 euros).

 

 

Les Pokémon sont toujours en vie

Pikachu, Sacha, Ondine, Togepi… ces personnages sont issus de la franchise des Pokémon, dont les cartes à jouer continuent également d’alimenter les enchères. « Ce marché est désormais bien établi, et semble être solide », analyse le commissaire-priseur. Dans cette vente, il ne propose pas de cartes extrêmement rares, mais compte sur un « volume intéressant de cartes sympas et abordables ». Parmi les pièces rares, une Giratina Vstar Gold Galarian, édition Zénith Suprême (100 à 200 euros). Certaines sont présentées sous booster scellé afin de ne pas les endommager, c’est le cas de la Platine Vainqueurs Suprêmes visuel Absol (120 à 140 euros).

D’autres enfin viennent par lots neufs encore scellés tels que les 4 Bundles Etincelles déferlantes (80 à 240 euros). Alban Perdereau indique que le succès de ces ventes de cartes encourage à la fois les anciens collectionneurs à retrouver leurs vieilles cartes, mais aussi les malhonnêtes à tenter de diffuser leurs faux. « Dans ce domaine assez complexe et codifié, nous voulons être très responsables, nous avons donc fait appel au Temple du Jeu à Nantes pour nous aider à faire les expertises et la gradation de l’état de chacune des cartes, de Near Mint à Poor pour les plus abîmées ».

Enchérir | Suivez la vente des trésors de l’animation japonaise le 10 juin en live sur interencheres.com 

 

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