A Paris et Saint-Martin-Boulogne, une toile d’un suiveur de Fragonard et un cuivre du peintre flamand Osias Beert, dit L’Ancien, ont pulvérisé leurs estimations, adjugés à 245 760 et 107 300 euros, tandis qu’à Vendôme le Nationalmuseum de Stockholm remportait pour 43 200 euros un autoportrait de la Finlandaise Maria Wiik. Découvrez les résultats enregistrés dans les maisons de ventes du 24 février au 1er mars 2020.
Un bouquet de fleurs d’Osias Beert adjugé à 107 300 euros
Le 29 février à Saint-Martin-Boulogne, dans le Pas-de-Calais, un cuivre du peintre flamand Osias Beert, dit « L’Ancien » (1580-1624), a pulvérisé son estimation haute, fixée à 30 000 euros, trouvant preneur à 107 300 euros (frais compris), lors d’une vente organisée par Julien Debacker et Anne Richmond. Figurant un Bouquet de fleurs, il évoquait un épisode célèbre de l’histoire économique, la « tulipomanie ». « La montée des prix exorbitante des plantes à bulbes, dans le premier tiers du XVIIe siècle en Flandres, mena à la première bulle spéculative, puis à l’effondrement des cours en 1637 et à la ruine des investisseurs, détaillent les experts du cabinet Turquin. Au centre, l’une des fleurs les plus chères de l’époque, la tulipe « vice-roy », blanche striée de rouge, dont on rapporte qu’un seul bulbe se serait échangé contre 2500 florins de l’époque, une véritable fortune. Autour sont disposés cinq jonquilles, un crocus et d’autres tulipes rouges encore fermées, et un bleuet, symbole de pureté. Mais les fleurs ne sont belles que quelques instants. Comme la rose à gauche, elles fanent rapidement. Le papillon, animal éphémère par excellence, fait référence à la fragilité de notre existence. Il s’agit de symboles des « vanités » présents dans la plupart des natures mortes de cette époque. Tout aussi précieuse et luxueuse, la céramique chinoise Wan-Li blanche et bleue, à décor de feuilles, est quant à elle posée sur l’entablement. » Reçu maître à Anvers en 1602, Osias Beert est considéré comme l’un des précurseurs de la première génération des peintres de nature morte, accordant à ce genre une place prépondérante. Resté longtemps méconnu, il est redécouvert au XXe siècle suite à la publication d’un article de Curt Benedict publié en octobre 1938 dans l’Amour de l’Art, « Un peintre oublié de natures mortes ».
Une toile d’un suiveur de Fragonard adjugée à 245 760 euros
A Paris, le 27 février, c’est une école française du XIXe siècle d’un suiveur de Jean-Honoré Fragonard (1732-1806) qui créait la surprise. Estimée entre 2 000 et 3 000 euros, elle s’est envolée à 245 760 euros (frais compris), sous le marteau de David Nordmann, de la maison de ventes Ader. Cette peinture, titrée La Gimblette, reprenait l’un des motifs célèbres du maître, dévoilant une jeune femme jouant dans son lit avec son chien en lui tendant un gâteau sec appelé gimblette, une spécialité d’Albi. Elle avait été vendue à deux reprises, en 1961 puis en 1971 au Palais Galliera à Paris, présentée d’abord comme étant attribuée à Fragonard, avant d’être expertisée comme une copie exécutée d’après l’artiste. « Le tableau a ensuite été perdu et Pierre Rosenberg l’a reproduit dans le catalogue raisonné de 1989 en précisant qu’il refusait de se prononcer sur son attribution, n’ayant pu le revoir depuis plusieurs années », détaille Julie Ducher, experte au cabinet Turquin. « En l’état actuel, nous ne l’aurions donc pas décrit autrement qu’en tant qu’école française du XIXe siècle. »
Un Autoportrait de Maria Wiik acheté pour 43 200 euros par le Nationalmuseum de Stockholm
A Nancy, une icône égypto-romaine du IIe siècle après J.-C., présentée par la maison de ventes Nabécor, s’est envolée quant à elle à 73 680 euros (frais compris), tandis qu’à Vendôme, sous le marteau de Philippe et Aymeric Rouillac, un Autoportrait de Maria Wiik (1853-1928) était remporté pour 43 200 euros (frais compris) par le Nationalmuseum de Stockholm. Présenté avec une dizaine d’autres tableaux de l’artiste finlandaise, il provenait directement de sa famille et était daté autour de 1886. « Entre son autoportrait de jeunesse au crayon réalisé vers 1870 et conservé au musée municipal d’Helsinki, et son autoportrait de 1917 présenté à l’Ateneum d’Helsinki, notre autoportrait de trois-quarts figure l’artiste en pleine maîtrise de son art, détaillent les commissaires-priseurs. Son visage éclairé depuis le bord supérieur gauche résume tout le travail de l’artiste sur la lumière et traduit l’influence de ses voyages à Paris et en Normandie. Cette toile majeure ouvre d’ailleurs l’ouvrage qui lui est consacré en 1954 par Pia Katerma. »
Découvrez notre sélection de résultats du 24 février au 1er mars 2020 dans notre galerie en image ci-dessous. Tous les prix de la galerie sont indiqués hors frais de vente.
Par Ader OVV à Paris le 28/02/2020 : Ecole FRANCAISE du XIXe siècle, suiveur de Jean-Honoré FRAGONARD. La gimblette. Toile. (Restaurations anciennes). 99 x 152 cm.
Par ENCHERES COTE D’OPALE – DEBACKER & RICHMOND à Saint-Martin-Boulogne le 29/02/2020 : Osias Beert L’Ancien, actif à Anvers (?) (1580 – 1624) »Bouquet de fleurs » Cuivre. 22 x 18 cm. (petites restaurations anciennes).
Beert compte parmi les précurseurs de la première génération de peintres de natures mortes, tenant une place équivalente à Anvers, où il est reçu maître en 1602, des Savery et Bosschaert aux Pays-Bas hollandais. Connu pour ses tables de banquets, il a aussi réalisé des bouquets isolés ; deux d’entre eux sont actuellement exposés à la National Gallery de Londres.
Notre cuivre illustre un moment célèbre de l’histoire économique, la « tulipomanie ». La montée des prix exorbitante des plantes à bulbes dans le premier tiers du XVIIème siècle en Flandres mena à la première bulle spéculative, puis à l’effondrement des cours en 1637 et à la ruine des investisseurs.
Au centre, l’une des fleurs les plus chères de l’époque, la tulipe « vice-roy », blanche striée de rouge, dont on rapporte qu’un seul bulbe se serait échangé contre 2500 florins de l’époque, une véritable fortune. Autour sont disposés cinq jonquilles, un crocus et d’autres tulipes rouges encore fermées, et un bleuet, symbole de pureté. Mais les fleurs ne sont belles que quelques instants. Comme la rose à gauche, elles fanent rapidement. Le papillon, animal éphémère par excellence, fait référence à la fragilité de notre existence. Il s’agit de symboles des « vanités » présents dans la plupart des natures mortes de cette époque. Tout aussi précieuse et luxueuse, la céramique chinoise Wan-Li blanche et bleue, à décor de feuilles, est posée sur l’entablement.
Nous remercions le professeur Fred Meijer d’avoir confirmé l’attribution de ce tableau par mail, sur photographie numérique, le 18 janvier 2019.
Expert : Cabinet TURQUIN
Par SVV GUILLAUME LE FLOC’H à Saint-Cloud le 01/03/2020 : Carstian LUYCKX (Anvers, 1623 – 1670).Guirlande de roses, œillets, fleurs d’oranger, papillons et insectes. Panneau de chêne, deux planches, non parqueté. en haut au centre Cristian Luyckx F.. : 49 cm – Larg. : 38.
Par ROUILLAC à Vendôme le 24/02/2020 : Sir Thomas LAWRENCE (Bristol, 1769- Londres, 1830)
Portrait du révérend John Kenward Shaw-Brook. Toile marouflée sur panneau parqueté. Haut. 77, Larg. 65 cm. (restaurations anciennes).
Par ROUILLAC à Vendôme le 24/02/2020 : Alexandre Marie COLIN (Paris, 1798-1875) La fiancée d’Abydos. Toile. Haut. 45, Larg. 61 cm. (rentoilée). Rédigée en 1813 par Lord Biron, après sa traversée du détroit des Dardanelles à la nage entre Abydos et Sestos, le poème « The Bride of Abydos » est illustré en peintures par Alexandre Colin – peintures dont on retrouve les gravures par Reveil dans l’ouvrage « Historical illustration of Lord Byron’s works » édité par Charles Tilt à Londres en 1833. La scène représentée sur notre toile est une variante de celle gravée par Reveil et illustre les chapitres 9 à 11 du chant premier du poème : « Il continue de jeter ses regards à travers la jalousie de la fenêtre, pâle muet et tristement immobile. Le regard de Zuleika était fixé sur lui ; mais son attitude ne lui apprit peu de chose. Sa douleur était égale à la sienne, quoique cependant elle ne fut pas la même. » Dix ans plus tard, en 1843, Eugène Delacroix, contemporain et ami de d’Alexandre Colin, illustre ce poème dans le grand tableau conservé au musée du Louvre.
Par Osenat Fontainebleau à Versailles le 01/03/2020 : Icône représentant un saint Russie, début XXe siècle. Huile sur une plaque de métal A.B.E. (manque de la peinture sur le nom de saint) 27 x 18 cm.
Par ROUILLAC à Vendôme le 24/02/2020 : Suiveur de Peter LELY (1618-1680). Portrait de femme accoudée. Toile. Haut. 75, Larg. 60 cm.
Par Rossini à Paris le 25/02/2020 : ECOLE BOLONAISE du XVIIe siècle. Madeleine pénitente. Huile sur toile d’origine. H. 132 – L. 106,2.
Par ROUILLAC à Vendôme le 25/02/2020 : Maria WIIK (1853-1928) Autoportrait, c. 1886. Toile. Haut. 41,1, Larg. 33,3 cm. (accidents et manques).
Par ROUILLAC à Vendôme le 25/02/2020 : Maria WIIK (1853-1928) Portrait de Marietta, 1880. Toile marquée au dos « M. Wiik « . Haut. 54,5, Larg. 47 cm. (petits accidents).
Par Ader OVV à Paris le 26/02/2020 : *Albert DUBOIS-PILLET (1846-1890) Madame Paul Bouchet et ses filles, 1884. Huile sur toile. Signée en bas à droite. 152 x 123 cm.
Par ROUILLAC à Vendôme le 25/02/2020 : Maria WIIK (1853-1928) Enfant mangeant près du feu,
Enfant près du mur. Panneau double face. Haut. 33, Larg. 22,5 cm. (Accident).
Par BRISCADIEU BORDEAUX SAS à Bordeaux le 29/02/2020 : Paul JOUVE (1878-1973)
» Chat assis « Huile sur carton. Signée JOUVE en rouge, en bas à droite sur une partie reprise par l’artiste lui-même et masquant sa première signature. 45,5 x 30,5 cm.
Par NICE ENCHERES à Nice le 25/02/2020 : Adolphe MONTICELLI (1824-1886) Cour de ferme provençale. Huile sur panneau. Signée en bas à gauche. Porte au dos plusieurs étiquettes d’exposition dont une de la Galerie Cailleux, « exposition Monticelli 1959 », une de la Galerie Charpentier à Paris « Beautés de la Provence 1947 » et une du musée Doymans/Van Beuningen à Rotterdam « Exposition Monticelli 1959 à Rotterdam et Amsterdam, Collection de Madame Maret-Gould Cap d’Antibes ».
41 x 68.5 cm.
Par HOTEL des VENTES MEDITERRANEE Mes Ph. BONNAZ et R. MAZZELLA à Marseille le 29/02/2020 : Raphaël PONSON (1835 – 1904) « Ruines du monastère de l’île de Lérins, Cannes » Huile sur toile, signée en bas à gauche. 69 x 116 cm.
Par MIRABAUD MERCIER à Paris le 25/02/2020 : Karl REILLE (1886-1974) Bat l’eau au Rallye Champchevrier. Aquarelle, monogrammée et daté 1908. 31 x 47 cm.
Par Ader OVV à Paris le 26/02/2020 : *Alfred Aaron WOLMARK (1877-1961) Deux nus au ballon rouge, 1913. Huile sur toile. 131 x 99 cm.
Par Ader OVV à Paris le 26/02/2020 : Blasco MENTOR (1919-2003) Le Printemps – L’Arrivée d’Alexandre le Grand dans Babylone. 2 huiles sur toile. Signées en bas à droite. 250 x 410 cm chacune
Les deux tableaux ont été réalisés sur mesure pour la cage d’escalier d’un hôtel particulier parisien du 8e arrondissement.
Par BRISCADIEU BORDEAUX SAS à Bordeaux le 29/02/2020 : Georges PAPAZOFF (1894-1972)
« Les gladiateurs » Huile sur toile signée en bas à droite et datée 1956 au dos. 116 x 89 cm.
Par BRISCADIEU BORDEAUX SAS à Bordeaux le 29/02/2020 : M’hamed ISSIAKHEM (1928-1985)
« Jeune femme dans un intérieur » Huile sur toile signée en bas à gauche. 100 x 82 cm.
Par HOTEL des VENTES MEDITERRANEE Mes Ph. BONNAZ et R. MAZZELLA à Marseille le 29/02/2020 : Keith HARING (1958 – 1990) Untitled, 1985. Marqueur noir sur papier, signé en bas à gauche et daté en bas à droite. 21,5 x 29 cm (avec son certificat d’authenticité d’Angel ORTIZ).
Par OGER ET BLANCHET à PARIS le 25/02/2020 : REVERDY, Pierre – Cravates de chanvre. Paris, Ed. Nord-Sud, 1922. In-8, front., 43 pp., br. HUBERT 122. Édition originale tirée en tout à 132 ex. Ornée en frontispice d’une eau-forte originale de Picasso, portrait de Reverdy lisant. Un des 90 ex. num. sur pur fil, après 15 Japon et 15 Hollande.
Par OGER ET BLANCHET à Paris le 26/02/2020 : MONT BLANC – ANGEVILLE Henriette d’ [Semur-en-Auxois, 1794 – Lausanne, 1871], alpiniste franco-suisse. Elle est la deuxième femme à gravir le Mont Blanc. Précieux manuscrits autographes sur son ascension du Mont Blanc en septembre 1838. C’est la partie « premier jet » de son ouvrage. – Cahier manuscrit « 1er cahier / Division de l’ouvrage en deux parties – manuscrit de famille ». « La première intitulée : excursions dans les Alpes savoisiennes en juillet et aoust 1838. La 2eme : Ascension au Mont blanc en 7bre 1838. » Suit le plan de son manuscrit. Ce manuscrit fait 224 pages in-4°, très abondamment corrigées. – Cahier manuscrit avec l’inscription « Ascension au Mont-blanc », abondamment corrigé. 86 pages numérotées. 23,5 x 18 cm, quelques brunissures. « Ascension au sommet du Mont Blanc les 3 4 et 5 7bre 1838 par Mlle Henriette d’Angeville ». – Cahier manuscrit avec l’inscription « Seconde Partie Ascension », abondamment corrigé. 84 pages numérotées. 23,5 x 18 cm, quelques brunissures et taches d’humidité. « Ch. XII – Départ pour l’ascension ».- Chemise légendée « Après l’ascension », réunissant plusieurs papiers et un carnet en
rapport avec l’ascension. – Manuscrit autographe (avec un dessin). Daté « Chamonix, 3 août 1838 »; 15 pages abondamment corrigées. Manuscrit sous forme de lettre concernant son ascension.
– « Corrections diverses – Les 3/4 non adoptées » Réunion de 12 pages in-4°. – Réunion d’environ 17 pages, paperolles, notes préparatoires à la rédaction du manuscrit. Pertes sur le bas sur 4 feuillets ayant pris l’humidité. EST JOINT UN TRÈS BEL ALBUM en percaline vert foncé (usures), 31 x 40 cm, avec sur le premier plat les initiales « h A » en lettres dorées surmonté d’une couronne, réunissant des pages manuscrites (avec des corrections manuscrites autographes) intercalées avec des aquarelles et des dessins originaux (certains attribués à H. d’Angeville) d’autres à son entourage sans doute.
On voit une procession à Chamonix, au bord de l’Arve, un beau dessin avec la devise « Vouloir c’est pouvoir, 4 septembre 1838 », 10 dessins sur calques dont une scène dans les alpages, un dessin attribué à Hébert selon une mention représentant une scène de Niederhaüsen, un dessin à l’encre sur calque (sans doute recopié par Henriette d’Angeville) du panorama de la cime du Mont Blanc par Joseph Marie Couttet, etc. La partie manuscrite : plus de 110 pages in-folio oblongues (28 x 38 cm) avec la page de titre « Ascension au sommet du Mont Blanc les 3, 4 et 5 septembre 1838 par Henriette d’Angeville », toute la partie manuscrite est constellée de corrections autographes parfois importantes.
Par Osenat Fontainebleau à Versailles le 01/03/2020 : PIERRE LE GRAND (1689 – 1725) – Autographe. Lettre signée, datée et située par Pierre le Grand avec une ligne d’autographe. Adressée au commandant d’Elbinge brigadier Feodor Balk. « De [illisible] 31 [illisible] 1711 ». 1 p. 19,8 х 28,5 см. L’adresse du destinataire et le reste d’un cachet au revers. A.B.E. (traces de pliage, traces d’eau). Une note postérieure en français en bas de page « offert en souvenir à M. Alexandre par l’arrière-petit-fils de celui auquel la lettre a été adressée. Lubeck. 8 mai 834 De Balk Polieff ». Feodor Nikolaevitch BALK (1670-1738) – aristocrate lituanien, fut l’un des généraux préférés de Pierre le Grand. Entre 1706 – 1714 gouverneur d’Elbinge et vice-gouverneur de Riga au début des années 1730. Le 17 juin 1734 est nommé gouverneur de Moscou. En 1711, Catherine Alexeevna (épouse du Tsar et future impératrice Catherine Ire) devient une amie proche de la famille Balk, en 1716 l’impératrice organise le déménagement de toute la famille Balk à Saint-Pétersbourg et s’occupe de leur avenir.
Par OGER ET BLANCHET à Paris le 26/02/2020 : STAËL Nicolas de [Saint-Pétersbourg, 1914 – Antibes, 1955], peintre français d’origine russe. Rare correspondance de 4 lettres autographes signées, adressées à un libraire (M. Lambert). 11 pages in-4°. – Lettre autographe signée. Sans date ; 2 pages in-4°. « Très cher libraire, absolument impensable notre histoire de scrupules mais que voulez-vous le monde est ainsi fait qu’on n’en finit jamais avec les surprises. Merci. Trouvez moi ce bouquin. Envoyez moi ce fric s’il vous gêne pour que je vous le renvoi quand vous aurez le livre mais vous êtes fichu de ne pas avoir le livre sans fric de moi. Du protocole, Goldsmith, j’en veux bien, mais trouvez moi ce bouquin, nom de ieu. Vous n’allez pas tout de même nous vexer parce que c’est difficile à dénicher. Alors quoi ?Focillon. Malgré le cabulaire, c’est un des meilleurs livres qu’on puisse lire. D’ailleurs peut-être n’est-ce qu’une recherche de vocabulaire mais que d’intelligence. » Il ajoute en Post-scriptum : « Ce qui est important c’est la bibliographie pour les gens sérieux. Il y a un texte de Denys Sutton dans un numéro de Signatures en anglais. Il y a un texte de Patrick Waldberg dans Transition, il existe en français et en anglais. Il y a des poèmes de Tudal, de Charles Estienne, de René Char, une préface à Londres de Sutton, un texte de Courthion, je ne sais pas, peut-être plusieurs. » Faites comme bon vous semble. Vous pouvez m’écrire directement à Antibes. […] Maintenant si vous poirotez encore un mois pour ravoir cet argent je ne vois pas pourquoi vous me le proposez aujourd’hui. Je vous veux bien comme banquier, mais pour le livre pas autrement. Cordialement. Staël.»
– Lettre autographe signée, adressée à M. Lambert. Sans date ; 3 pages in-4°. « Vous êtes des enfants dans cette histoire de livres. Souscrire un livre veut dire qu’on s’engage à en acheter une fois le livre fait et pas autre chose. À mon humble avis vous n’obtiendrez jamais de Jacques Dubarry un versement quel qu’il soit surtout d’une ordre aussi ridicule que deux cent cinquante mille francs pour un livre qui nous en coûtera dix fois plus à faire avant d’avoir fait le livre. Il se peut que je me trompe mais pourquoi diable, voulez vous qu’il vous croit avoir besoin de cette somme alors que vous êtes prêts à la décupler ? Ceci dit pour Rosenberg non seulement vous n’aurez aucune réponse mais un homme qui vend pour des sommes énormes de tableaux d’un peintre sans autre publicité que son propre nom ajouté à celui du peintre prendra votre histoire pour une injure à sa réputation et aussi à la réputation du peintre. Cela, c’est sûr. Alors comment voulez-vous que je vous aide ? Je n’en sais rien mon vieux. Si Falaise ne dispose pas de capitaux ou de crédit bancaire, vous n’arriverez à rien, cela me paraît évident. Si vous voulez le nom de Jacques Dubourg au crédit de l’édition, cela me parait facile mais si vous comptez sur mon argent pour démarrer vous n’avez aucune chance, il sentira immédiatement que quelque chose dans votre organisation boutique ne marche pas. » – Lettre autographe signée, adressée à M. Lambert. Sans date ; 1 page in-4°. « Je fais suivre votre lettre d’affaires à Jacques Dubourg. Ce n’est pas mes opinions, j’espère que cela ira tout seul. Qui sait ! Il est naturel que vous preniez sur vous la responsabilité du texte, si tout cela se fait. Quant aux paroles nuisibles, je ne pige pas encore très bien. Il faut du temps. » – Lettre autographe signée, adressée à M. Lambert. Sans date ; 5 pages in-4°. « Bon alors c’est facile. Je ne sais si c’est moi qui ai mal compris ou vous qui vous êtes mal exprimé. L’achat de livres à la parution ferme par Jacques Dubourg, considérez que c’est fait. Ceci dit je suis prêt à vous voir quand vous voudrez mais il serait plus profitable et pour vous et pour moi et pour le livre que le travail soit le plus avancé possible. Quel format avez-vous adopté ? Faites vous du noir parfois hors des couleurs ? Un tableau sur le plan absolu est fait d’une certaine couleur, d’un certain ton qui par rapport à la dimension de sa sonorité doit être d’une telle précision, d’une telle justesse, d’un volume si
exact qu’il est absurde de vouloir le reproduire en couleur. Les seules reproductions valables sur le plan simplement d’art seraient des photographies en noir colorées à l’encre d’imprimerie par le peintre qui fit le tableau ou bien il faudrait peindre à l’encre sur du papier couché et dans le format exact de la reproduction. Est-ce que vous comptez faire un texte long ou un texte court ? De combien de pages disposez-vous ? Répondez-moi à tout cela. Je vous donnerai la liste des tableaux à reproduire. Les notes biographiques doivent rester des notes parce que la vie privée d’un peintre doit toujours rester à l’écart de son travail. Vous êtes attendrissant avec votre enthousiasme pour les reproductions en
couleurs, j’avoue que je ne partage pas votre élan mais cela n’a pas d’importance. On finirait peut-être à faire servir la photographie mais ce n’est pas dit. Pour moi c’est sans espoir. Mais que voulez-vous, tout le monde en veut même dans la mesure où cela dessert la peinture. Alors tant pis. […] Je vous dirai sur cent pages toutes les raisons majeures de détester quelque reproduction que ce soit et surtout celles en couleurs. Mais bon courage, faites un bon texte. Lisez si vous pouvez la Vie des Formes de Henri.
Par OGER ET BLANCHET à PARIS le 25/02/2020 : AMADIS DE GAULE] – Le Premier livre de Amadis de Gaule, traitant de maintes avantures d’armes et d’amours, qu’eurent plusieurs chevaliers et dames, tant du royaume de la grand’ Bretaigne, que d’autres païs : traduit nouvellement d’espagnol en françoys, par le Seigneur des Essars Nicolas de Herberay. Paris, Jean Longis, 1548. In-folio, CL, ill., nomb. mouill., feuillets XCVII et CII détachés, f. CXLVI déchiré avec manque de texte, manquent les 4 ff. liminaires, manque angulaire et perte de texte à la p. de titre, qqs. taches brunes, veau brun granité du XVIIe s., manque la coiffe sup., coiffe inf. frottée, trous de vers sur le plat sup., manques sur le plat inf., coins émoussés. Edition non citée par Vaganay (17). INDEX AURELIENSIS 104246. (Première édition citée en 1540). 12 fig. gravées sur bois dans le texte et 2 figures non venues dans l’emplacement prévu. (Laure) Le Second livre de Amadis de Gaule, traduction nouvellement d’espaignol en françois par le Seigneur des Essars, Nicolas de Herberay. Paris, Jean Longis, 1550. In-folio, (4) ff., XCVI ff. mal chiffré LXXXVI, qqs. ill., veau brun granité du XVIIe s., dos à nerfs orné, coiffes un peu frottées. FOUCHE-DELBOSC n° 125. Edition non citée par Vaganay mais partagée. INDEX AURELIENSIS 104256. (Première édition citée en 1541). 12 figures gravées sur bois dans le texte. (Laure) – Le Quatriesme livre d’Amadis de Gaule, auquel on peult voir quelle issue eut la guerre entreprise par le Roy Lisuart contre Amadis. E les mariages et aliances qui depuis en advindrent, au contentement de maintz amoureux, et plus de celles qu’ilz aymoient. Acuerdo Olvido. Paris, Estienne Groulleau, 1555. In-folio, (6) ff., CXI ff., (1) f., qqs. mouill. sur la marge sup., qqs. rouss., veau brun granité, dos à nerfs orné, manque la coiffe sup., déchirures sur le plat sup., épid., coins émoussés, pages de garde décollées. FOULCHE-DELBOSC n° 184. Edition non citée par Vaganay (32) à cette date. INDEX AURELIENSIS 104281. (Première édition citée 1543). 26 figures gravées sur bois dans le texte dont une à double page. Traduction de Nicolas de Herberay Sieur des Essarts. (Laure) – Le Cinqiesme livre de Amadis de Gaule, contenant partie des faictz chevalereulx de Esplandian son filz et aultres : mis en Françoys par le Seigneur des Essars Nicolas de Herberay, commissaire ordinaire de l’artillerie du Roy. Paris, Vincent Sertenas, 1544. In-folio, (6) ff., CXVII ff., (1) f., qqs. ill., qqs. russ., veau brun granité du XVIIe s., dos à nerfs orné, manque la coiffe sup., plats frottés, petit manque sur le plat sup. FOULCHE-DELBOSC (Bibliographie hispano-française) n° 73. VAGANAY 34. INDEX AURELIENSIS 104236. Première édition. Dédicace par Nicolas de Herberay à François Ier. 36 figures gravée sur bois dans le texte. (Laure)- Le Sixième livre d’Amadis de Gaule, qui traicte amplement des grands faitz d’armes, et aventures estranges, tant de Perion son filz, que de Lisuart de Grèce, filz d’Esplandian, empereur de Constantinople. Hystoire très recommandée, mise en Françoys par le Seigneur des Essars, Nicolas de Herberay, commissaire ordinaire de l’artillerie du roy. Acuerdo Olvido. Paris, Jean Longis, 1557. In-folio, (6) ff., CXXVIII ff., ill., qqs. rouss., pet. mouill. claires, veau brun granité du XVIIe s., dos à nerfs orné, sans coiffes FOULCHE-DELBOSC n° 219. VAGANAY 58. INDEX AURELIENSIS 104291. (Première édition citée en 1545). Autres éditions. 42 figures gravées sur bois dans le texte. (Laure)
– Le Septième livre d’Amadis de Gaule, histoire très excellente d’Amadis de Grèce, surnommé le Chevalier de l’Ardante espée, filz de Lisuart de Grèce, et de la belle Onolorie de Trebisonde : mis en François par le Seigneur des Essars Nicolas de Herberay, Commissaire ordinaire de l’artillerie du Roy. Acuerdo Olvido. Paris, Jean Longis, 1546. In-folio, (4) ff., CXXIII ff., copie à la plume d’une planche au verso du f. CXXII représentant la prise de Mayence, exemplaire réglé, un feuillet détaché, mouill. sur la marge int. des 2 dern. ff., marge int. des 3 prem. ff. renforcée., veau brun granité, dos à nerfs orné, coiffes et coins frotté. FOULCHE-DELBOSC n° 91. VAGANAY 59. INDEX AURELIENSIS 104239. Première édition du septième livre. Quoique non citée par Vaganay à cette adresse, elle est manifestement partagée avec Jeanne Marnef. 48 figures gravées sur bois dans le texte et la dernière à la plume. (Laure) – Le Dixiesme livre d’Amadis de Gaule, auquel (continuant les haultz faitz d’armes et prouesses admirables de dom Florisel de Niuée, & des invincibles Anaxartes & la pucelle Alastraxée sa soeur) est traité de la furieuse guerre qui fut entre les Princes Gaulois & Grecz pour le recouvrement de la belle Hélène d’Apolonie. Er des avantures estranges qui survindrent durant ce temps. Traduit nouvellement d’Hespagnol en François. Paris, Jean Longis, 1555. In-folio, (8) ff., CXXVII ff., ill., qqs. mouill., veau brun granité du XVIIe s., dos à nerfs orné, sans coiffes, coins sup. émoussés. FOULCHE-DELBOSC n° 190. Edition non citée par Vaganay (120) à cette date. INDEX AURELIENSIS 104285. (Première édition citée en 1552). Dédicace de Jacques Gohorry à Marguerite de France, soeur de Henri II. 57 figures gravées sur bois dans le texte. Traduction de Jacques Gohorry. (Laure)
– L’Onzième livre d’Amadis de Gaule traduit de l’espagnol en françoys, continuant les entreprises chevaleresques et aventures estranges, tant de luy que des Princes de son sang: ou reluysent principalement les hautz faitz d’armes de Rogel de Grèce, et ceux d’Agesilan de Colchos, au long pourchas de l’amour de Diane la plus belle Princesse du monde. Envie d’envie en vie. Paris, Jean Longis, 1559. In-folio, (8) ff., CLV ff., qqs ill., qqs. petits mouill. claires marginales, qqs. rouss., feuillet II déchiré mais sans manque, veau bru granité du XVIIe s., coiffes un peu frottées, qqs. coins émoussés, qqs. épid. FOULCHE-DELBOSC n° 242. VAGANAY 135 sans description. INDEX AURELIENSIS 104299 (Première édition citée en 1553). Dédicade de Jacques Gohorry à Diane de Poitiers. 47 figures gravées sur bois dans le texte. Traduction de Jacques Gohorry. (Laure) – Le Douziesme livre de Amadis de Gaule, qui traicte de maintes adventures d’armes et d’amours, qu’eurent plusieurs chevaliers et dames, tant du royaulme de la grande Bretaigne que d’aultres pays. Traduict nouvellement d’espagnol en françois par le Seigneur des Essars, Nicolas de Herberay. Paris, Denys Janot, 1540, au colophon Etienne Groulleau (1556 ?). In-folio, (8) ff., CCXL ff., qqs. ill., un cahier détaché avec la marge ext. un peu déf., qqs. mouill., déchirure grossièrement restaurée au f. CXLIIII, qqs. rous., veau brun granité du XVIIe s., dos à nerfs orné, manque la coiffe sup., coiffe inf. frottée, coins sup. émoussés, plats frottés, petit manque sur le plat sup. Edition non citée par Vaganay. INDEX AURELIENSIS 104286. (Première édition citée en 1556). La page de titre est manifestement fausse, Denys Janot, mort en 1545, n’ayant édité que les 5 premiers livres de 1540 à 1544. Dédicace à Diane de Poitiers par le traducteur G. Aubert. 62 figures gravées sur bois dans le texte. Ens. 9 vol. Les exemplaires des éditions in-folio qui comprennent les douze premiers livres sont rares complets et toujours composites (V. les n°95 et 96 de la bibliothèque H. de Backer). En 1515 le roi François Ier se fait adouber par le chevalier »sans peur et sans reproche.’ ‘Amadis de Gaule est sans doute le plus populaire des romans de chevalerie en France comme en témoigne son étonnante longévité : 24 livres publiés de 1540 à 1615. Seuls les 14 premiers livres sont traduits d’après des sources espagnoles : Les quatre premiers livres publiés par Garci Rodriguez de Montalvo, Saragosse, 1508 ; le 5e livre Las Sergas de Espladian, par Garci Rodriguez de Montalvo, Séville, 1510 ; le 6e livre, Florisando, par Ruy Paez de Ribera, Salamanque, 1510 ; le 7e livre Lisuarte de Grecia, par Feliciano de Silva, Séville 1514 ; le 8e livre avec le même titre Lisuarte de Grecia, par Juan Diaz, Séville, 1526 ; le 9e livre Amadis de Grecia, par Feliciano de Silva, Valladolid, 1530 ; le 10e livre, Primera y segunda parte del Florisel de Niquea, par Feliciano de Silva, Valladolid 1532 ; 11e livre, Tercera parte del Florisel de Niquea, par Feliciano de Silva, Mediana del Campo, 1535 ; 12e livre, Silves de la Selva, par Pedro de Lujan, Seville, 1546. Les 12 premiers livres sont les seuls à avoir été publiés in-folio. La publication s’arrêtera à cause des guerres de religion et ne reprendra qu’en 1571 et 1574 pour les livres XIII et XIV in-8 et in-4. Les textes sont précédés de poèmes en hommage aux traducteurs parmi lesquels ont signé : Louis des Masures, Jean Dorat, Rémy Belleau, Jacques Tahureau, Marc Antoine Muret. Les huit premiers livres ont été traduits par Nicolas Herberay des Essarts mort en 1552. Il fut admiré par les poètes de la Pléiade et Joachim Du Bellay lui adressa une ode de trois cents vers. La beauté du style en fait un précurseur de Jacques Amyot dans l’élaboration de la langue classique. Les actions héroïques des chevaliers et leurs relations galantes ont fourni une sorte de code de l’honneur et de l’amour courtois à la cour du roi Henri II. BRUN 108 : l’ensemble constitue une de plus belles réussites de l’illustration à cette époque. A signaler plus spécialement, au livre IV, ff. 3 v° et 4, le plan de l’Isle ferme et l’élévation du palais à pleine page, cette planche sera reprise dans le Vitruve de 1572 édité par Marnef et Cavellat ; au f. 77 l’arc des loyaux amants ; au livre VII, une nouvelle série de vignettes (88 x 86 mm), plus ombrées, dans le style dit de Jean Cousin. Les livre X à XII sont ornés de bois empruntés à divers romans de chevalerie, notamment au Primaleon, publié en 1550.
Par OGER ET BLANCHET à PARIS le 25/02/2020 : MONTAIGNE, Michel de – Les Essais. Edition nouvelle, prise sur l’exemplaire trouvé après le décès de l’auteur, revue et augmentée d’un tiers outre les précédentes impressions. Paris, Abel L’Angelier, 1598. In-8, (4) ff., 1165 pp., (3) ff., papier jauni, qqs. mouill. claires, qqs. petites galeries de vers marginales, vélin de l’ép. SAYCE p. 36, n°8. TCH IV, 877. »Seconde édition du texte de 1595, donnée par Mlle de Gournay, celui qui fixait le texte définitif des Essais. Elle est de la plus grande rareté et intéressante à cause de la nouvelle préface où Mlle de Gournay rétracte celle de 1595 »que l’aveuglement de son âge et une violente fièvre d’âme lui laissa naguère eschaper des mains. » Ex-dono autographe, »A Monsieur le Docteur Brissaud, qui fait plus de bien que Montaigne. Juin 1907, Anna de Noailles. » Edouard Brissaud (1852-1909), célèbre neurologue, grand amateur des arts, fut un ami de Anna de Noailles et de Marcel Proust.
Par NABECOR ENCHERES à NANCY le 29/02/2020 : Icône égypto-romaine. Hièrôn et Lycurgue.
Egypte, Fayoum, époque romaine, IIe siècle apr. J.-C. Rare panneau peint à droite du dieu Hièrôn debout, de face, vêtu d une tunique beige ceinturée sous la poitrine, les épaules couvertes d une cape lilas attachée par une fibule jaune. Les jambes sont nues et les pieds sont chaussés de bottines lacées de part et d autre des chevilles. La tête, légèrement disproportionnée et entourée d un nimbe rose clair, présente une courte barbe et une coiffure noires. Il tient de la main droite une patère dont le contenu coule sur un petit autel ; dans la main gauche, un volumen. Entre le cou du dieu et la bordure droite, une inscription grecque de trois lignes : Pathèbis, fils d Hérieus, pour le bien (nom du dédicant). A gauche de Hièrôn, se tient un serviteur noir portant une tunique courte. Le dieu de gauche, Lycurgue, moins bien conservé, est représenté debout, de face, vêtu d une lourde tunique couvert d une cape. La tête de face, également entourée d un nimbe rose clair, présente une barbe et une coiffure noires. Il tient de la main gauche une lance autour de laquelle s enroule un serpent. A l extrémité gauche, est peint une femme habillée d un chiton bleu clair couvert d un himation jaune. Bois stuqué polychrome. Cassure, fentes, lacunes et usure de la polychromie.Transposition sur toile. Hauteur : 38 cm. Longueur : 31,5 cm. Ancienne collection Maurice Nahman (1868-1948).
Par Ader OVV à Paris le 28/02/2020 : Ecole italienne du XVIIIe siècle. Buste d’empereur romain
Marbre blanc. (Accidents, manques, usures et restaurations anciennes). Repose sur un piédouche (H : 20 cm). H : 66,5 cm.
Par BRISCADIEU BORDEAUX SAS à Bordeaux le 29/02/2020 : Rembrandt BUGATTI (1884-1916)
« Portrait de Mme Denise Ferrero (Blanche-Denise Ferrero-Willmann) », [1904], épreuve réputée jusqu’à aujourd’hui unique. Sculpture..Épreuve en bronze à patine brun nuancé. Fonte à la cire perdue.
Édition ancienne des années 1920/30 par le fondeur Pannini (réputé avoir cessé ses activités dans les années 1930) Signée et datée R. BUGATTI 1904 et porte la marque de fondeur Cire Perdue PANNINI Paris vers la base. H. 49 cm
Par SVV GUILLAUME LE FLOC’H à Saint-Cloud le 01/03/2020 : Mise au tombeau en chêne sculpté et polychromé, élément de retable. Le corps du Christ est porté au-dessus du tombeau par Joseph d’Arimathie et Nicodème ; au centre, la Vierge embrasse tendrement la main droite de son Fils tandis que saint Jean la soutient ; au premier plan, Marie-Madeleine s’agenouille devant le sarcophage dans un geste gracieux d’affliction. Brabant, Bruxelles ?, dernier tiers du XVe siècle Hauteur : 43 cm – Largeur : 44 cm – Profondeur : 15 cm. (légers manques dont la main droite d’une sainte Femme à l’arrière plan).
Par SVV GUILLAUME LE FLOC’H à Saint-Cloud
le 01/03/2020 : Raoul-François LARCHE (Saint-André-de-Cubzac, 1860 – Paris, 1912).
Loie Fuller dansant.
Lampe en bronze doré signée sur la robe et portant le cachet de fondeur Siot – Paris et numérotée 936B (légères usures).
Vers 1900.
Haut. : 46 cm – Larg. : 22 cm – Prof. : 26 cm
Loïe Fuller de son vrai nom Mary Louis Fuller est née aux États-Unis en 1869. En 1891, cette chorégraphe de génie révolutionne son art en créant la danse serpentine pour sa pièce Quack Medical Doctor. Elle y mêle animalité et électricité, la grâce de grandes étoffes combinées à des effets lumineux nouveaux lui permettent de rompre avec la tradition pour devenir une icône.
Lors de son arrivée à Paris, elle s’installe aux Folies-Bergères pour dix ans, les grands artistes, de Toulouse-Lautrec à Carabin, fascinés par ses mouvements tentent de la figer pour l’éternité.
François-Raoul Larche y parvient en 1901 en créant cette lampe hommage à Loïe Fuller. Elle est représentée debout, les bras levés, son corps esquissé par le voile contre sa peau la transforme en songe. En la faisant lampe, Raoul Larche fait de Loïe Fuller la lumière de ce siècle nouveau, phare des arts et fée électricité, nouveau symbole de l’art Nouveau.
Par NICE ENCHERES à Nice le 25/02/2020 : Paire de bustes en terre cuite à décor de têtes de personnages mythologiques, peut-être Bacchus et Ampélos, l’un portant une couronne de feuilles de vignes et une peau de lion, l’autre tirant la langue. XVIIIe siècle. H. sans socle : 24.5 et 23 cm
(Manques et accidents, restauration à l’arrière d’un des bustes).
Par NICE ENCHERES à Nice le 25/02/2020 : Antoniucci VOLTI (1915-1989) Jeune femme les bras levés. Terre cuite sur son socle en marbre sous plexiglass. Signée sur la terrasse. H. totale : 41 cm.
Par Osenat Fontainebleau à Fontainebleau le 01/03/2020 : CHINE. Vase balustre en porcelaine bleu de four. XIXème siècle. Haut : 52 cm.
Par ACTEON SENLIS (HOTEL des VENTES de SENLIS Sarl) à Senlis le 26/02/2020 : CHINE. Vase fuselé en porcelaine émaillée bleue foncé. XXe siècle. Haut. : 20 cm.
Par SALLE DES VENTES DE CHINON S.A.R.L à Chinon le 26/02/2020 : CHINE Vase ovoïde sur pied en porcelaine décorée en bleu sous couverte d’un paysage. Au revers marque à six caractères en bleu sous couverte. Haut. 18 cm.
Par SALLE DES VENTES DE CHINON S.A.R.L à Chinon le 26/02/2020 : CHINE. Vase balustre en porcelaine décorée en bleu sous couverte de personnages et pêcheurs dans un paysage. XIXème siècle
Haut. 23 cm. Eclats au talon.
Par Crédit Municipal à PARIS le 27/02/2020 : CHINE – Vase hexagonal de forme balustre en porcelaine bleu blanc à décor de lettrés en extérieur sous des branches de pins, sur fond céladon. Hauteur : 39 cm. (Petits éclats et manques).
Par ENCHERES COTE D’OPALE – DEBACKER & RICHMOND à Saint-Martin-Boulogne le 29/02/2020 : Roger CAPRON (1922-2006) Pied de lampe « oiseau échassier » en céramique à piétement métallique laqué noir. Signé. Haut : 40 cm.
Par SALLE DES VENTES DE CHINON S.A.R.L à Chinon le 26/02/2020 : Lampe de bureau en régule à double patine brune et verte représentant une jeune baigneuse alanguie sur un motif végétal. Globe en verre marmoréen blanc rosé signé MULLER frères Lunéville. La lampe signée Pfeffer. Art Nouveau.
Haut. 58 cm.
Par Rossini à Paris le 25/02/2020 : HINKS’S and SON. Paire de lampes à pétrole en émaux cloisonnés à décor de rinceaux polychromes sur fond bleu en partie basse et sur fond blanc en partie haute. Anses en tête d’éléphants. Réservoir en cristal taillé. Verres dépareillés et rapportés. Travail anglais, du XIXème siècle. H. : 73 cm.
Par SALLE DES VENTES DE CHINON S.A.R.L à Chinon le 26/02/2020 : PARIS. Théière et son réchaud en porcelaine polychrome et or à décor de petites fleurs. Anse en fer découpé et bois tourné. XIXème siècle. Haut. 30 cm. Petits éclats au bec verseur, Une restauration en bordure de couvercle.
Par POUSSE-CORNET SARL – VALOIR à Blois le 24/02/2020 : BLOIS – Josaphat TORTAT (1843-1915). Plat en faïence a decor polychrome d’une scene de quatre personnages Renaissance terminant un duel. Signe dans le decor. Signe a l’arriere. Diam : 33 cm. (petite ebrechure dans le decor).
Par POUSSE-CORNET SARL – VALOIR à Blois le 24/02/2020 : BLOIS – Ulysse BESNARD, dit ULYSSE (1826-1899) : Coupe coquille en faïence a decor polychrome d’une salamandre et devise latine. Signe au revers deux fois, a la coquille, et date août 1879. Haut : 9 m. Larg : 36 cm.
Par Rossini à Paris le 25/02/2020 : Pendule en bronze doré à l’allégorie de l’Astronomie, cadran émaillé « à Paris » reposant sur une base de marbre veiné. Epoque Empire. H. : 38 cm.
Par Osenat Fontainebleau à Fontainebleau le 01/03/2020 : PAIRE DE BOUGEOIRS en bronze ciselé, doré et patiné, les bobèches et binets à quadrillages; les fûts à trois têtes de divinités reposent sur des triples pieds; bases circulaires à frises florales. Epoque Empire. Haut : 30 cm.
Par ENCHERES COTE D’OPALE – DEBACKER & RICHMOND à Saint-Martin-Boulogne le 29/02/2020 : LINE VAUTRIN (1913-1997) « Mazarine » Miroir sorcière à l’encadrement en Talosel noir. Chaque découpe du pourtour reçoit un petit miroir sorcière en façade et des parties en miroir incrustées sur sa tranche. Années 1950/60. Signé Line VAUTRIN à chaud au dos de l’une des découpes du pourtour.
Diam. : 44 cm.
Par SVV GUILLAUME LE FLOC’H à Saint-Cloud le 01/03/2020 : Commode galbée à façade légèrement cintrée en placage de bois de rose dans des encadrements de bois de violette, ouvrant par deux tiroirs sans traverse et reposant sur quatre pieds cambrés. Riche ornementation de bronze ciselé et doré tel que chutes, sabots, baguettes d’encadrements, écoinçons, tablier, entrées de serrure et poignées de tirage en cartouche violoné (restaurations, placage rapporté, petits manques, usures à la dorure, marbre restauré).
Attribuée à Gilles JOUBERT, reçu maître avant 1743.
Époque Louis XV
Plateau de marbre rouge griotte.
Haut. : 83 cm. – Larg. : 102 cm. – Prof. : 63 cm.
L’attribution de notre commode repose sur l’analyse de la garniture de bronze doré caractéristique de Joubert :
Le cartouche central que l’on retrouve sur plusieurs de ses commodes :
– La commode pour le pavillon de la Muette, livrée en 1754, estampillée Criard, coll. particulière.
– La commode de la chambre du roi Louis XV à Fontainebleau, livrée en 1754, coll. particulière.
– La paire de commodes pour la chambre de la reine Marie Leczinska à Fontainebleau, livrée en 1755, Wallace Collection.
La baguette d’encadrement en joncs feuillagés est similaire à celle de :
– La commode à vantaux pour Madame Sophie à Versailles, livrée en 1767, château de Versailles.
– Les trois commodes pour le château de Saint-Hubert, livrées par Riesener en 1783, coll. particulière.
Les écoinçons sont similaires à ceux de la paire de commodes de la chambre de la reine Marie Leczinska à Fontainebleau, livrée en 1755.
Le tablier et les cartouches latéraux sont similaires à ceux de la commode livrée pour le pavillon de la Muette en 1754.
Gilles Joubert, ébéniste fournisseur du Garde-Meuble royal de 1751 à 1775, il est ébéniste ordinaire du Garde-Meuble en 1758 et en 1763, avec la mort de Oeben, ébéniste du roi.
Ses premières livraisons pour le Garde-Meuble datent de 1748 mais ce n’est qu’à partir de 1751 qu’il devient le principal fournisseur de la couronne. En vint-six ans, Joubert livra 4 000 meubles pour la couronne et afin de répondre à ce très important volume de commandes sous-traita nombres d’entre elles auprès de ses confrères en particulier Criard, RVLC et Marchand.
Bibliographie :
– Verlet Pierre, Le Mobilier Royal Français, éditions Picard, T. II, p. 76 à 79, T. III, 117 à 123, T. IV, p. 44 à 47 et p. 55 à 57.
– Pradère Alexandre, Les Ebénistes Français de Louis XIV à la Révolution, éditions Chène, p. 208 à 219 et p. 222 à 227.
Expert : Cabinet Authenticité – Monsieur Cédric Hénon – 06 95 34 93 78 – [email protected]
Par Osenat Fontainebleau à Fontainebleau le 01/03/2020 : COMMODE SAUTEUSE en bois de placage et marqueterie ouvrant par trois tiroirs sur deux rangs, elle présente des montants pincés et repose sur quatre pieds cambrés. Dessus de marbre veiné à bec de Corbin. Estampille TUART sur les quatre montants (Jean-Baptiste TUART, reçu maître en 1741) Epoque Louis XV. Haut : 85 cm Larg : 110 cm Prof : 55 cm (fentes et éclats).
Par ACTEON SENLIS (HOTEL des VENTES de SENLIS Sarl) à Senlis le 26/02/2020 : IMPORTANT ÉLÉMENT DE FRONTON en bois mouluré, sculpté et doré avec traces de polychromie représentant deux putti soutenant un cartouche armorié représentant un coq juché sur un feuillage tenu par une main. XVIIIe siècle. (Usures et quelques restaurations) Haut. : 42 cm Larg. : 176 cm Prof. : 10 cm.
Par HOTEL des VENTES MEDITERRANEE Mes Ph. BONNAZ et R. MAZZELLA à Marseille le 29/02/2020 : Ménagère en métal argenté par CHRISTOFLE modèle Marly comprenant 157 pièces.
Par Crédit Municipal à PARIS le 27/02/2020 : Richard ORLINSKI (né en 1966) « Kong » Sculpture en polyrésine chromée violet, signée, numérotée 014/100. Dans sa boîte d’origine en carton « Born Wild » usée. Hauteur : 31 cm. (Très légères griffures).
Par Ader OVV à Paris le 27/02/2020 : CARTIER. Stylo plume en or rose 18 carats. Sur une base eyedropper en ébonite noire avec un habillage ligné orné de quatre bagues en or jaune à décor de fleurs. Plume or Warranted 18 carats, remplissage compte-gouttes. Dans son écrin. Petits coups et micro-rayures. Longueur : 101 mm – Poids brut : 16 g.
Par Ader OVV à Paris le 27/02/2020 : MONTBLANC. Stylo plume en or 18 carats décor chevrons deux ors. Sur une base de Meisterstück 149. Plume or 18 carats, remplissage piston. Micro-rayures. Longueur : 147 mm – Poids brut : 68 g.
Par SARL HOTEL DES VENTES DE COULOMMIERS à Coulommiers le 29/02/2020 : Christian DIOR. Sac à dos en toile brodée Dior Oblique bordeaux. 36 x 28 cm. A l’état neuf.
Par SARL HOTEL DES VENTES DE COULOMMIERS à Coulommiers le 29/02/2020 : CHANEL. Sac BOY en cuir matelassé noir. 15 x 25 x 8,50 cm N° 19308422 avec carte d’authenticité. A l’état neuf (petit enfoncement visible).
Par SARL HOTEL DES VENTES DE COULOMMIERS à Coulommiers le 29/02/2020 : CHANEL. Sac rabat avec poignée en cuir bicolore bleu pétrole et bordeaux N° 28256056. 18 x 29 x 9 cm avec carte d’authenticité. A l’état neuf.
Par SARL HOTEL DES VENTES DE COULOMMIERS à Coulommiers le 29/02/2020 : Christian DIOR. Sac MINI LADY DIOR en cuir de veau vernis cannage rouge cerise. Bandoulière chaîne amovible. Poche intérieure zippée. Porté main, épaule ou croisé. Dimensions : 17 x 15 x 7 cm.
Par Gros & Delettrez à Paris le 26/02/2020 : Bague « Solitaire » en or gris, ornée d’un diamant taillé en brillant.. Poids du diamant : 5,34 carats.. Couleur : M.. Pureté : VS1.. Avec certificat du L.F.G (Laboratoire Français de gemmologie). P. Brut : 4,1g.
Par NICE ENCHERES à Nice le 25/02/2020 : Bague Art Deco en platine sertie au centre d’un diamant taille ancienne (VS2-LM couleur approximative) d’environ 4,70 cts, entourage diamants, . Poids brut 7,9g. TDD 52.
Par Ader OVV à Paris le 25/02/2020 : Diamant rond de taille brillant sur papier pesant 2,53 cts. La pierre accompagnée d’un rapport LFG (2020) attestant : Couleur I, pureté VS2.
Par Isabelle GOXE-Laurent BELAÏSCH-Hôtel des ventes d’Enghien à Enghien-les-Bains le 01/03/2020 : Diamant sous scellé de forme ronde et de taille brillant. Accompagné d’un rapport diamant du GIA précisant : Masse 1.67 ct Couleur E, Pureté FIawless, Fluorescence aucune.
Par Isabelle GOXE-Laurent BELAÏSCH-Hôtel des ventes d’Enghien à Enghien-les-Bains le 01/03/2020 : BAGUE en or blanc ornée d’un saphir de Ceylan non chauffé taille coussin dans un entourage de diamants taille moderne. Poids brut 4 g Poids du saphir 2,99 cts TDD 54.5.
Par PESTEL-DEBORD à Paris le 27/02/2020 : Saphir birman non chauffé de taille coussin sur papier de couleur bleu intense pesant 5,05 carat. Certificat du Carat Gem Lab.
Par NICE ENCHERES à Nice le 25/02/2020 : Jean Vendome, bague en or jaune sertie d’une citrine triangle. Poids brut 16g. TDD 53/54.
Par Osenat Fontainebleau à Versailles le 01/03/2020 : MONTRE DE BUREAU par KHLEBNIKOV
« Pour la foi et la fidélité » Poinçons : 84 et tête de femme tournée à gauche, KHLEBNIKOV sous l’aigle bicéphale. Montre Patek Philippe à l’intérieur. Mécanisme signé Patek Philippe Genève N79917 (accompagné d’un extrait des archives de la marque Patek Philippe du 20 mars 2015 qui confirme la commande de la montre en 1888 et sa vente le 9 aout 1889). La montre fonctionne. 12 х 6 х 7,5 cm., 439 g., Moscou, 1889. Montre en forme de casque de leibgarde décorée d’un grand aigle bicéphale assis sur le casque. Décorée d’une plaque en émail « Pour la foi et la fidélité » et d’une dédicace au bord « Reçue de la main de l’Empereur ». Accompagnée de son coffret d’origine en bois et cuir de crocodile, orné d’une plaque en argent avec un aigle bicéphale. B.E. (traces d’usage). Ivan Khlebnikov a fondé l’un des plus grands ateliers d’orfèvrerie à Moscou en 1871. La marque reçut plusieurs prix des Expositions universelles et était fournisseur de la cour impériale depuis 1879. Khlebnikov a eu également le statut de fournisseur officiel des cours des royaumes des Pays-Bas, du Danemark, de Serbie et du Monténégro. Il était reconnu pour la qualité exceptionnelle de son travail dans les techniques les plus complexes de l’orfèvrerie.
Par NABECOR ENCHERES à NANCY le 29/02/2020 : HUBLOT. Classic Fusion Ceramic. Montre d homme ronde, à cadran squelette. Lunette écrous. Fond à vis squelette. Cadran noir, 2 compteurs, index bâtons en applique. Mouvement mécanique faisant chronographe, à remontage automatique, trotteuse centrale, datographe guichet à 6h. Bracelet caoutchouc noir à boucle dépliante. Diam : 45mm. N°1047627. Achat janvier 2015. Avec coffret, carte, disquette USB, facture.
Par PESTEL-DEBORD à Paris le 27/02/2020 : ROLEX 1970. Montre Oyster Perpetual Day Date en or jaune réf. 1803 en or jaune 18 carats (750 millièmes). Lunette cannelée, fond et couronne vissés (signé, poinçonné et numéroté). Cadran doré à chemin de fer, verre saphir avec date loupe cyclope à 3h et guichet des jours de la semaine à 12h en anglais, index appliqués et aiguilles luminescentes. Bracelet président en or jaune 18 carats (750 millièmes) (court) à boucle déployante signée Rolex. Mouvement : Calibre mécanique remontage automatique signé ROLEX / 1556 Certifié COSC Swiss. Diam. 35 mm (hors couronne). Longueur intérieur bracelet : 15 cm. État : beau (Poids brut 112,1 g).
Par Sarl CANNES ENCHERES à Cannes le 25/02/2020 : Bague en or jaune 7g75 ornée de 15 rubis 4.12 carats agrémentée de 8 opales 1.23 carat dans un entourage de 22 diamants ronds taille moderne 0.15 carat. TDD : 54.
Par PESTEL-DEBORD à Paris le 27/02/2020 : GARRARD London. Paire de clips de revers volutes en or gris 18 carats (750 millièmes) et platine (950 millièmes) sertis de diamants taillés en brillant et de saphirs ronds. Signés. Dim : 2,7 x 1,5 cm Poids brut : 14,3 g Écrin.
Par Sarl CANNES ENCHERES à Cannes le 25/02/2020 : Paire de boucles d’oreilles en or gris ą motifs de fleurs en pampilles serties de saphirs et de brillants. P. 14,2g.
Par Isabelle GOXE-Laurent BELAÏSCH-Hôtel des ventes d’Enghien à Enghien-les-Bains le 01/03/2020 : VAN CLEEF & ARPELS. SAUTOIR en or Alhambra, orné de vingt motifs de trèfles en onyx. Signé VCA et numéroté CL74127. L 83 cm . Poids brut 42,1 g.
Par Gros & Delettrez à Paris le 26/02/2020 : Parure en or gris, composée d’un collier et d’une paire de boucles d’oreilles ornés de motifs octogonaux sertis de diamants baguettes dans des entourages de diamants taillés en brillant, alternés de fleurettes sertis de diamants navettes ponctuées de diamants plus petits. Poids total des diamants : 6.4 carats environ. Longueur collier : 39cm. Longueur pendants : 2,8cm. P. Brut : 34.6g.
Par Gros & Delettrez à Paris le 26/02/2020 : Collier composé de perles de grains de café en corail, alterné d’agrafes brillantées. Longueur : 45,5cm. P. Brut : 45,8g.
Par Isabelle GOXE-Laurent BELAÏSCH-Hôtel des ventes d’Enghien à Enghien-les-Bains le 01/03/2020 : AMACHOUKELI Elizbar, dit GOUDJI (né en 1941) Beau et important COLLIER torque en argent, retenant en pampille cinq cabochons d’onyx. Signé Goudji Paris. Poids brut 204 g.
Par NABECOR ENCHERES à NANCY le 29/02/2020 : Maillot de Pelé n°10 avec l équipe nationale du Brésil (juin 1970). Dédicacé par Pelé. Provenance : Roger Mâchin, ancien arbitre international de football, ancien président de la commission centrale des arbitres, membre de la FIFA. On y joint un article au sujet de ce maillot (publié par l’Est Républicain au retour la Coupe du Monde de 1970), ainsi qu’une photographie de M. Roger Mâchin et Pelé.
Par HÔTEL DES VENTES DE LAVAL à Laval le 27/02/2020 : Paul-Etienne SAIN (1904 – 1995)
Paravent à quatre feuilles à décor géométrique, en bois laqué noir, or et rouge. Signé en bas à gauche »Paul-Etienne Saïn » à l’or. Une feuille : 173,5 x 45 x 2 cm (petits éclats).
Par CAEN ENCHERES S.A.R.L – Maîtres Jean RIVOLA et Solène LAINÉ à Caen le 01/03/2020 : Reichskriegsflagge pour les contre torpilleur (Zerstörer) d’un déplacement compris entre 500 et 1500 t En tissu coton rouge insigne national et croix de fer imprimé biface. Cordelette présente. Aigle de la Kriegsmarine appliqué au tampon marquages Reichskriegs FLg 1 0 x 1 7. Taille 100 x 170 cm. A noter une certaine usure de la pièce ainsi que quelques accrocs. Le matériel allemand proposé lors de nos ventes sont des pièces de collection destinées aux collectionneurs amateur d’Histoire structures de musées et n’ont pas l’objet de faire l’apologie d’une idéologie ou d’un parti politique passé ou présent. Nous rappelons que le port ou l’exhibition d’uniformes d’insignes ou d’emblèmes rappelant ceux d’organisations ou de personnes responsables de crimes contre l’humanité est interdit en vertu de l’article R645-1 du Code Pénal. Photos supplémentaires sur www.aiolfi.com. Additional photos on www.aiolfi.com. Etat II+
Par CAEN ENCHERES S.A.R.L – Maîtres Jean RIVOLA et Solène LAINÉ à Caen le 01/03/2020 : Assiette de prix de la Polizei SS Allach En porcelaine blanche aigle de la Polizei en relief. Marquages sur le pourtour de l’assiette Der Reichsführer SS und Chef der Deutscher Polizei Ehrenpreis Polizeileichtathletikmeisterschaften 1938 Lübeck. Cordon de fixation au mur postérieur. Fabrication SS Allach. Diamètre 25 cm. A noter une légère patine de la pièce. Le matériel allemand proposé lors de nos ventes sont des pièces de collection destinées aux collectionneurs amateur d’Histoire structures de musées et n’ont pas l’objet de faire l’apologie d’une idéologie ou d’un parti politique passé ou présent. Nous rappelons que le port ou l’exhibition d’uniformes d’insignes ou d’emblèmes rappelant ceux d’organisations ou de personnes responsables de crimes contre l’humanité est interdit en vertu de l’article R645-1 du Code Pénal. Photos supplémentaires sur www.aiolfi.com. Additional photos on www.aiolfi.com. Etat II+
Par MIRABAUD MERCIER à Paris le 25/02/2020 : Fusil de chasse PURDEY & Sons, deux coups, calibre 12 extracteurs. Canons juxtaposés de 76 cm (petites piqures internes), signés aux tonnerres » J.PURDEY AUDLEY HOUSE SOUTH AUDLEY STREET LONDON – MADE OF SIR JOSEPH WITHWORTH FLUID PRESSED STEEL » Platines gravées de rinceaux et bouquets. Crosse en noyer en partie quadrillé et teinté (manque une pièce de pouce). Longueur totale : 116 cm. Dans une valise de transport au chiffre du Comte de LAREINTY THOLOZAN (manque la poignée). N°15599.
Par MIRABAUD MERCIER à Paris le 25/02/2020 : Fusil d’essai militaire système Robert, un coup.
Canon rond avec poinçons au tonnerre. Culasse à « queue de rat ». Garnitures en fer uni. Crosse en noyer. E.M. (piqures uniformes).
Par CAEN ENCHERES S.A.R.L – Maîtres Jean RIVOLA et Solène LAINÉ à Caen le 01/03/2020 : Dague d’officier de la Postschutz Poigné en ébène noir portant l’insigne de la Postschutz garde disposant d’une double swastika comportant des manques d’émail. Marques sous la garde DRP et 404. Fourreau complet quelques manques dans la peinture. Lame complète de fabrication Paul Weyersberg Solingen. Pas de vis du pommeau fortement usé. A noter une certaine patine de la pièce. Le matériel allemand proposé lors de nos ventes sont des pièces de collection destinées aux collectionneurs amateur d’Histoire structures de musées et n’ont pas l’objet de faire l’apologie d’une idéologie ou d’un parti politique passé ou présent. Nous rappelons que le port ou l’exhibition d’uniformes d’insignes ou d’emblèmes rappelant ceux d’organisations ou de personnes responsables de crimes contre l’humanité est interdit en vertu de l’article R645-1 du Code Pénal. Photos supplémentaires sur www.aiolfi.com. Additional photos on www.aiolfi.com. Etat II-
Par Ader OVV à Paris le 28/02/2020 : Jouet CIJ (Compagnie Industrielle du Jouet) Alfa Roméo P2 rouge bordeaux n° 2 avec trèfle, direction avec crémaillère (ne fonctionnant plus). 1ère version, avec pneu lisse, 3 bouchons, sangles. Jouet mécanique en tôle peinte. Peinture d’origine avec quelques usures et déformations, pneu avec craquelures. Long : 53 cm, avec deux clés de remontage (mécanisme à revoir), fabrication à partir de 1927. Boîte d’origine en carton bleu avec Alfa Roméo Grand Prix d’Europe 1924, Grand Prix d’Europe 1925, champion du monde.
Par GALERIE DE CHARTRES à Chartres le 29/02/2020 : DINKY TOYS FRANCAIS AFRIQUE DU SUD : (1) Peugeot 404 à toit ouvrant, gris anthracite métallisé intérieur rouge vif, plancher peint en noir, monogramme de 404 avec un O carré, plaque d immatriculation AV fine, plaque AR avec encadrement et dans la teinte de la carrosserie, pneus noirs nervurés, réf : 553, (NB1).
Par GALERIE DE CHARTRES à Chartres le 29/02/2020 : DINKY TOYS FRANCAIS : (1) Citroën H 1200 1953/54 fourgon, «BAROCLEM» bleu vif, plancher anodisé, jantes concaves chromées avec pneus noirs nervurés, boîte Baroclem, réf : 561, (NB1).
Par GALERIE DE CHARTRES à Chartres le 29/02/2020 : DINKY TOYS FRANCAIS : (1) Berliet Gak plateau brasseur, KRONENBOURG LE GRAND NOM DES BIERES D ALSACE, rouge, avec casiers à bouteilles et fûts, minuscules éclats de peinture, boîte complète, réf : 588, très beau modèle, (NB1).
Par GALERIE DE CHARTRES à Chartres le 29/02/2020 : DINKY TOYS FRANCAIS : (1) Coffret «cadeau tourisme» 1960 comprenant : – Floride bronze, réf : 543 ; – Desoto Diplomat orange toit noir, réf : 545 ; – Citroën DS 19 jaune toit gris, réf : 522 ; – Simca Aronde P 60 rouge brique toit crème, réf : 544 ;- Peugeot 403 grise, réf : 521. L’ensemble des modèles sont à l état neuf et possèdent des jantes concaves ; la boîte avec sa cale est neuve. Très bel ensemble. (NB1).