Le 10 janvier 2023 | Mis à jour le 10 janvier 2023

Le mobilier d’un hôtel particulier de l’avenue Foch aux enchères à Paris

par Magazine des enchères

Les 12 et 13 janvier, la maison de ventes Ader proposera aux enchères l’entier contenu d’un hôtel particulier de l’avenue Foch. Mobilier, tapis, lustres, services de table, verrerie et objets d’art figurent parmi les 500 lots présentés, principalement du XIXe siècle. Les amateurs et décorateurs trouveront également quelques rares et belles pièces anciennes.

 

Rentrer dans un tel espace au cœur de la capitale n’est pas une expérience commune. Cet hôtel particulier de l’avenue Foch s’épanouit sur 1 500 mrépartis sur 5 étages. Le caractère luxuriant des lieux frappe d’emblée et révèle un goût affirmé pour un certain classicisme à la française. Le mobilier est spectaculaire tant par sa taille que par la richesse de ses décors. Et les créateurs de cet agencement ont su placer, au milieu de ces éléments d’apparats, des pièces anciennes, finement sélectionnées.

 

 

 

La décoration spectaculaire des 1500 m2 d’un hôtel particulier de l’avenue Foch

Dans les salons qui donnent sur l’avenue Foch, des meubles du XIXe siècle – une paire de commodes style Louis XVI d’après le modèle livré pour la chambre de Louis XVI à Versailles (estimée 20 000 – 30 000 euros), une commode réalisée d’après le médailler de Gaudreau livré pour Louis XV à Versailles en 1738 (estimée 20 000 – 30 000 euros) – côtoient des pièces du XVIIIe siècle comme une très belle paire de consoles italiennes en bois doré et marbre jaune de Sienne (estimée 6 000 – 8 000 euros). Sur les murs de la salle à manger, une paire monumentale de miroirs vénitiens fait face à une large tapisserie ancienne, une pendule d’époque Louis XVI (estimée 8 000 – 12 000 euros) et une sculpture Art Déco de Chiparus (estimée 15 000 – 30 000 euros) trônent sur deux commodes en acajou et bronze doré de style Louis XV (estimée 10 000 – 15 000 euros) et sur les tables, de luxueux services (certains de la Maison Hermès), de l’argenterie et des verres en cristal Baccarat.

 

 

La vente regorge aussi de pièces spectaculaires : de grands canapés et larges fauteuils en bois sculpté doré, recouverts d’étoffes luxueuses (estimés 5 000 – 7 000 euros), d’immenses tapis – le sol du salon du troisième étage est recouvert d’un tapis d’Aubusson du XVIIIe siècle de plus de six mètres de long (estimé 15 000 – 20 000 euros) – des gaines Napoléon III richement décorées (estimées 4 000 – 6 000 euros), de grands candélabres, d’importants vases en marbre et bronze doré (estimés 3 000 – 5 000 euros) et pas moins d’une trentaine de lustres.

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