Le 10 décembre 2013 | Mis à jour le 10 décembre 2013

Le premier piano de Michel Petrucciani aux enchères

par Interencheres

Michel Petrucciani a quatre ans quand il exige d’apprendre le piano, après avoir écouté un concert de Duke Ellington et. C’est son père, Tony, qui l’initie au jazz et lui fabrique un système spécial pour faciliter son accès aux pédales. Un procédé qui sera ensuite repris par la marque de pianos Steinway. Atteint de la maladie des os de verre, qui limite sa croissance, Petrucciani refuse de se complaire dans la souffrance, porté par un insatiable appétit de vivre et par le jazz. « Les pianos me parlent, ce qui m’a valu quelques années d’hôpital psychiatrique ! », plaisantait-il. Pianiste unanimement reconnu en Europe, il poursuit sa carrière aux Etats-Unis aux côtés des grands noms du jazz. Il est d’ailleurs le premier artiste non américain à signer avec Blue Note.  

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Michel Petrucciani (1962-1999) a treize ans quand son père lui offre son premier piano, un Yamaha C3. Le pianiste l’a toujours conservé et l’instrument porte d’ailleurs sa signature sur le cadre métallique, comme une preuve de son  indéfectible attachement. C’est sur ce demi-queue qu’il a composé de nombreux succès comme Brazilian Like. Accordé pour la dernière fois le 18 novembre 2013, le piano sera mis aux enchères avec son tabouret le jeudi 12 décembre 2013 à Draguignan par Maître Jean-Dominique Grossetti avec une estimation de 35 000 à 40 000 euros.

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Lien vers l’annonce de vente du lot

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