Une rarissime Hélica à hélice de Marcel Leyat, une Citroën ID 19 Normale produite à moins de 400 exemplaires, et une belle série de Youngtimers et motos très convoitées, la maison Osenat présentera de nombreuses raretés à l’occasion du Salon Epoqu’Auto Lyon les 7, 8 et 9 novembre.
Chaque édition d’Epoqu’Auto réserve son lot de surprises, et ce nouvel opus ne fait pas exception. Parmi les raretés proposées aux enchères par la maison Osenat, deux véhicules attirent tout particulièrement l’attention : une Citroën ID 19 Normale de 1959, produite à moins de 400 exemplaires, et une extraordinaire Hélica, l’une des seules voitures à hélice encore existantes au monde. Deux symboles d’une époque durant laquelle l’audace technique rivalisait avec la créativité la plus débridée.
L’Hélica de Marcel Leyat, une rarissime voiture à hélice
Dans l’histoire de l’automobile, certains modèles ont marqué les esprits bien plus qu’ils n’ont brillé par leur succès. C’est le cas de l’Hélica, une voiture à hélice produite au début des années 1920 à seulement une dizaine d’exemplaires par Marcel Leyat. Si l’engin n’a jamais rencontré le succès commercial espéré, il a depuis nourri la curiosité des passionnés : des dizaines d’articles et plusieurs livres lui ont été consacrés, et chacune de ses rares apparitions, souvent sous forme de répliques, attire encore les foules. Il faut dire qu’il ne subsiste que trois automobiles Hélica authentiques. L’une, issue de la famille Peugeot, fait aujourd’hui la fierté du musée Louwman aux Pays-Bas ; une autre, conservée depuis 45 ans par la même famille, sera dévoilée aux enchères le 9 novembre à Epoqu’Auto Lyon lors de la dernière des trois ventes organisées par la maison Osenat. Elle est estimée entre 100 000 et 180 000 euros.
Par OSENAT à Chassieu le 09/11/2025 : 1921 HELICA type SPE
Série 20 N° 1
A immatriculer en collection
Marcel Leyat naît à Die dans la Drôme, en 1885. Sa famille est originaire de Mieussy. Après l’école à Die, puis le lycée Champollion à Grenoble où il est surnommé « l’homme papillon » en raison de ses essais de sauts, il entre à l’Ecole des Arts et Manufactures à Paris, devenue Ecole Centrale, en 1907 ; il en sort Ingénieur en 1911. En 1908 l’aviation est à ses prémices. Henry Farman effectue le 1er vol d’un kilomètre en circuit fermé sur bi-plan Voisin utilisant un moteur V8 Antoinette de 50 ch. En 1911 Marcel Leyat effectue son 1er vol avec son planeur. En 1912, la société Peugeot par son PDG Robert Peugeot créa un prix pour tout cycliste réussissant à s’envoler sur plus de 10 mètres, aller-retour. Marcel Leyat participa à ce prix avec son hélicocyclette à 2 roues. Libéré de ses obligations militaires, Leyat travaille chez Astra, fabriquant d’avions et de dirigeables, et participe à la conception de l’avion Astra 14. Il quitte l’entreprise en 1913 pour se consacrer à la réalisation de sa première voiture à hélice : l’hélicocycle. A cette époque, il n’y avait pas de modélisation, ni de soufflerie et d’ordinateurs, en revanche il y avait des expérimentations ; Marcel Leyat développa avant la guerre un simulateur aéronautique. L’entreprise automobile de Leyat débuta en novembre 1913. Cette hélicocycle a une forme profilée caractéristique, une construction en bois de sapin, un moteur à l’avant et une direction à l’arrière. Le début de la première guerre mondiale empêchera Leyat de commercialiser son invention. Cette voiture le suivra pendant quelques mois au front, dans l’artillerie. II proposera aux autorités militaires l’utilisation de l’hélicocycle comme véhicule de liaison ; l’armée demandera à effectuer des essais mais le projet n’aboutira pas. En 1919, Leyat travaille comme ingénieur chez Levasseur, fabriquant d’hélices, qui lui finance la construction d’un exemplaire de la nouvelle version de sa voiture à hélice, l’Hélico. Lorsque cette dernière sera réalisée, Levasseur renoncera à la produire en série et laissera le prototype à Leyat. Cette voiture sera exposée au salon de l’automobile à Paris fin 1919. Dans la presse, beaucoup d’articles sont consacrés à la voiture à hélice Leyat 1919. Leyat envisage la construction en série. N’ayant pas les moyens financiers de produire en série cette voiture, il vend sa licence de fabrication à Archer, ingénieur également, l’hélico devient « Hélica ». Archer va en produire 5 pour Leyat. S’inspirant de l’hélica, Archer conçoit une autre voiture à hélice : l’Eolia et la commercialise en même temps que l’Hélica. Leyat va l’attaquer en justice pour contrefaçon. Cette Hélica rappelle la carlingue d’un avion (d’où son surnom d’avion sans ailes) lui donnant une bonne pénétration dans l’air. Il faut savoir que 60 % de la puissance utilisée servent à vaincre la résistance de l’air. Une autre source de perte de puissance des plus graves réside dans les organes de transmission et de propulsion : engrenages, roues (30 % à 40 % de la puissance motrice). De plus cela dépend également de l’état de la route (dure, sablonneuse, gelée, boueuse…), des conditions atmosphériques. Tous ces inconvénients ont été supprimés en remplaçant toutes les transmissions différentielles et le pont arrière par une hélice aérienne en prise directe sur le moteur. En 1921, Leyat reprend la construction à son compte et conçoit une nouvelle version de sa voiture à hélice. Les carrosseries sont réalisées par Ratier, fabriquant d’hélices. Leyat s’occupe de l’assemblage, et de la partie mécanique. Une série de 10 voitures sera produite entre 1921 et 1922. A cette série s’ajoute une version sport en 1921 en 3 exemplaires. Une voiture à conduite intérieure sera achetée par Monsieur Peugeot et vient tout juste . La version sport sera achetée par Monsieur Gustave Courau ; ce dernier roulera une dizaine d’années puis la donnera en 1930 au musée du CNAM où elle est exposée. En 1922 la production ne reprendra pas et Leyat se consacrera surtout à l’aviation. En 1927, Leyat établi un record de vitesse à 170km/h sur l’anneau de Montlhéry.
23 véhicules furent construits, dont seulement trois exemplaires authentiques sont recensés à ce jour. Le premier, en « conduite intérieure » appartient à un héritier de la famille Peugeot, et vient tout juste d’être acquis par le musée Louwman, tandis que le deuxième, un modèle sport est exposé au Musée des Arts et Métiers. Aujourd’hui nous vous présentons le troisième.
Cette Révolution automobile date de plus d’un siècle ! Rares furent les personnes ayant perçu le talent et l’audace et le génie de cet inventeur. Il s’agit donc d’une belle découverte majeure pour l’Histoire de l’Automobile ! Voir le lot
Par OSENAT à Chassieu le 09/11/2025 : 1959 Citroën ID 19 « Normale »
– Carte grise française
-N° de série 737006
– Version « Normale » rare
– Teinte noire avec sellerie tissu bleu d’origine
– Numéros concordants
– Même propriétaire depuis 1997
– Quatre exemplaires roulants recensés
– Certificat constructeur Citroën disponible
Produite entre 1957 et 1959, l’ID 19 « Normale » correspond à la déclinaison la plus simple de la gamme ID, proposée avant l’arrivée des versions Luxe et Confort. La dernière année de production, en 1959, en limite naturellement la diffusion.
La version « Normale » se reconnaît à plusieurs éléments propres : pare-chocs étroits sans butoirs, absence d’enjoliveurs latéraux, feux arrière à catadioptres séparés, enjoliveurs en tôle, tableau de bord peint ton caisse et sellerie en tissu bleu. Elle est équipée du moteur quatre cylindres de 1 911 cm³ issu de la Traction 11 D, associé à une boîte manuelle à quatre rapports.
Cet exemplaire a été découvert dans une grange aveyronnaise en 1997 par son propriétaire actuel. Le vendeur a entrepris des travaux, réalisés dans le respect de sa configuration d’origine et de son caractère. Le moteur fonctionne sans avoir été ouvert. L’embrayage et l’ensemble du système hydraulique ont été remis en état : remplacement des sphères de suspension, de la sphère d’accumulateur, réfection de la pompe HP monopiston et changement des correcteurs de hauteur. Le circuit fonctionne avec le liquide rouge, conformément à la spécification d’époque.
La dynamo a été refaite, le régulateur remplacé, et le système électrique reste en 6 volts. Le véhicule est équipé de pneus Michelin X neufs aux dimensions d’origine, 165 x 400 à l’avant et 155 x 400 à l’arrière.
Cet exemplaire, accompagné de son certificat constructeur Citroën et présentant des numéros concordants, fait partie des quatre exemplaires roulants recensés de cette version « Normale ».
1959 Citroën ID 19 ‘Normale’
– French registration document
-Serial number 737006
– Rare ‘Normale’ version
– Black exterior with original blue fabric upholstery
– Matching numbers
– Same owner since 1997
– Four known examples still in running condition
– Citroën manufacturer’s certificate available
Produced between 1957 and 1959, the ID 19 ‘Normale’ was the simplest version of the ID range, offered before the arrival of the Luxe and Confort versions. The last year of production, 1959, naturally limited its distribution.
The ‘Normale’ version can be recognised by several distinctive features: narrow bumpers without bumpers, no side hubcaps, separate rear reflector lights, sheet metal hubcaps, body-coloured dashboard and blue fabric upholstery. It is equipped with the 1,911 cc four-cylinder engine from the Traction 11 D, combined with a four-speed manual gearbox.
This example was discovered in a barn in Aveyron in 1997 by its current owner. The seller undertook restoration work, carried out in keeping with its original configuration and character. The engine runs without having been opened. The clutch and the entire hydraulic system have been reconditioned: replacement of the suspension spheres, the accumulator sphere, refurbishment of the single-piston HP pump and replacement of the height correctors. The circuit operates with red fluid, in accordance with the original specification.
The dynamo has been rebuilt, the regulator replaced, and the electrical system remains at 6 volts. The vehicle is fitted with new Michelin X tyres in the original sizes, 165 x 400 at the front and 155 x 400 at the rear.
This example, accompanied by its Citroën manufacturer’s certificate and featuring matching numbers, is one of only four known examples of this ‘Normale’ version still in running condition. Voir le lot
Par OSENAT à Chassieu le 08/11/2025 : 1989 Renault 25 Baccara V6
• Châssis N° VF1B29F0502053205
• Carte grise française
• Elégance et prestige à la française
Présentée en 1984, la Renault 25 s’inscrit dans la tradition des grandes berlines françaises. La finition Bacca0.ra, introduite quelques années plus tard, se distingue par un niveau d’équipement abouti et une présentation intérieure particulièrement soignée, destinée à une clientèle exigeante.
Cette version est animée par un moteur V6 PRV atmosphérique associé à une boîte mécanique. L’habitacle est habillé de cuir ambre, une teinte caractéristique de la Baccara, dont l’élégance sobre s’accorde à la vocation statutaire du modèle. Les matériaux et la présentation intérieure traduisent l’attention portée au confort et à l’ambiance à bord. Produite en 1989, cette R25 affiche 143 000 km au compteur. Elle a été utilisée comme véhicule de fonction par la préfecture d’Avignon, un historique en adéquation avec son positionnement de berline de représentation. L’intérieur a conservé son aspect d’origine, avec une belle homogénéité des matériaux et des garnitures.
La Renault 25 Baccara V6 illustre une période où les grandes berlines françaises occupaient une place importante dans les usages officiels et les flottes de prestige, alliant distinction et confort routier.
1989 Renault 25 Baccara V6
· Chassis No. VF1B29F0502053205
· French registration document
· French elegance and prestige
Unveiled in 1984, the Renault 25 followed in the tradition of large French saloon cars. The Baccara trim level, introduced a few years later, stood out for its high level of equipment and particularly refined interior, designed for a demanding clientele.
This version is powered by a naturally aspirated V6 PRV engine coupled with a manual gearbox. The interior is upholstered in amber leather, a colour characteristic of the Baccara, whose understated elegance matches the model’s prestigious status. The materials and interior design reflect the attention paid to comfort and ambience on board. Produced in 1989, this R25 has 143,000 km on the clock. It was used as an official vehicle by the Avignon prefecture, a history in keeping with its positioning as a representative saloon car. The interior has retained its original appearance, with a beautiful consistency of materials and trim.
The Renault 25 Baccara V6 illustrates a period when large French saloons occupied an important place in official use and prestige fleets, combining distinction and road comfort. Voir le lot
Par OSENAT à Chassieu le 08/11/2025 : 1987 BMW M3 E30
Châssis n° WBSAK050401892232
• Allemande d’origine
• Carte grise française
• Options d’origine intéressantes
La M3 E30 inaugure une lignée devenue légendaire. Le moteur, confié à Paul Rosche, est directement issu de la mythique lignée M10. Ce quatre cylindres en ligne de 2,3 litres développe 200 ch dans sa version routière, permettant à la M3 de passer de 0 à 100 km/h en 6,7 secondes et d’atteindre 240 km/h. Cette architecture mécanique est un héritage direct du moteur BMW M12/13, qui dans sa version turbocompressée remporta le Championnat du Monde de Formule 1 en 1983 avec Brabham et Nelson Piquet. Ce bloc reste célèbre pour avoir été le premier moteur turbo à offrir un titre mondial en F1, capable de développer plus de 1000 ch en configuration qualification. Ce pedigree exceptionnel confère à la M3 un caractère technique unique parmi les sportives de série.
L’exemplaire présenté ici fut immatriculé le 16 avril 1987 en Allemagne, alors RFA. Exporté en Espagne en novembre 1996, il est décatalysé pour porter sa puissance à 200 ch, comme les versions françaises de l’époque. En 2015, il a bénéficié d’une restauration carrosserie avant d’être acquis par son propriétaire actuel lors d’une vente aux enchères en 2019.
Ce dernier a engagé un important programme d’entretien : réfection complète de la distribution, remplacement de la pompe à eau, des bougies, de l’embrayage complet (disque, mécanisme et butée), installation d’un radiateur en aluminium de grande capacité — l’élément d’origine est fourni — afin de fiabiliser son usage régulier.
L’intérieur cuir, option d’origine, est en bel état et présente une patine homogène. Parmi les équipements d’origine figurent le toit ouvrant électrique (mécanisme à réviser), les vitres électriques et des jantes BBS de 16 pouces. L’auto affiche moins de 145 000 km au compteur.
Cette M3 E30, bien entretenue et dotée d’un moteur au palmarès mondial unique, représente une occasion rare d’accéder à l’une des sportives les plus marquantes de son époque, ayant également marqué les spéciales de rallyes de son empreinte.
1987 BMW M3 E30
Chassis no. WBSAK050401892232
• Original German
• French registration document
• Interesting original options
The M3 E30 inaugurated a line that has become legendary. The engine, entrusted to Paul Rosche, is directly descended from the legendary M10 line. This 2.3-litre inline four-cylinder engine develops 200 hp in its road version, allowing the M3 to go from 0 to 100 km/h in 6.7 seconds and reach 240 km/h. This mechanical architecture was a direct descendant of the BMW M12/13 engine, which in its turbocharged version won the 1983 Formula 1 World Championship with Brabham and Nelson Piquet. This engine remains famous for being the first turbocharged engine to win a world title in F1, capable of developing over 1,000 hp in qualifying configuration. This exceptional pedigree gives the M3 a unique technical character among production sports cars.
The example presented here was registered on 16 April 1987 in Germany, then West Germany. Exported to Spain in November 1996, it was de-catalysed to increase its power to 200 hp, like the French versions of the time. In 2015, it underwent a body restoration before being acquired by its current owner at auction in 2019.
The latter undertook a major maintenance programme: complete overhaul of the timing system, replacement of the water pump, spark plugs and complete clutch (disc, mechanism and release bearing), installation of a large-capacity aluminium radiator — the original part is included — to ensure reliable regular use.
The original leather interior is in good condition and has a uniform patina. Original equipment includes an electric sunroof (mechanism needs servicing), electric windows and 16-inch BBS wheels. The car has less than 145,000 km on the clock.
This well-maintained M3 E30, with its world-renowned engine, represents a rare opportunity to own one of the most iconic sports cars of its era, which also left its mark on rally special stages. Voir le lot
Par OSENAT à Chassieu le 08/11/2025 : 1986 Mercedes-Benz 190 E 2.3-16
Sans réserve
Châssis : WDB 201034 1F 184518
Carte grise française de collection
• Moteur 2,3 litres 16 soupapes : 185 ch
• Boîte manuelle Getrag 5 rapports en grille inversée
• Restauration récente
Présentée en 1983, la Mercedes-Benz 190 E 2.3-16 incarne la vision sportive de Mercedes-Benz. Développée en collaboration avec Cosworth, elle reçoit un moteur quatre cylindres 16 soupapes de 185 ch, associé à une boîte Getrag à 5 rapports en grille inversée. Son châssis spécifique, son différentiel autobloquant et son aérodynamique travaillée en font une berline sportive emblématique des années 1980.
L’exemplaire présenté ici est une deuxième main française ayant bénéficié d’une importante restauration. Le moteur a été intégralement contrôlé et remis à niveau : distribution neuve, étanchéité refaite, soupapes adaptées au sans-plomb, supports et embrayage remplacés. Les trains roulants ont été révisés dans leur ensemble avec freins, suspension, direction et roulements neufs, tandis que quatre pneus récents complètent l’ensemble. La carrosserie a été entièrement repeinte et les soubassements ont reçu un traitement antirouille Ferose.
Présentée dans sa configuration d’origine, cette 190 E 2.3-16 arbore une élégante teinte Rauchsilber métallisé associée à une sellerie cuir noir. Elle est équipée de lève-vitres électriques, rétroviseurs électriques dégivrants, verrouillage centralisé, vitrage athermique, système lave-phares/essuie-phares, amortisseurs avant réglables Koni et d’un téléphone embarqué Matra Radiocom 2000.
Un dossier important dossiers de factures accompagne cette voiture et pourra être consulté sur demande. Le véhicule est présenté sans prix de réserve, offrant une belle opportunité d’acquérir un modèle emblématique de la marque à l’étoile, dans une configuration très soignée
1986 Mercedes-Benz 190 E 2.3-16
Chassis: WDB 201034 1F 184518
French classic car registration
• 2.3-litre 16-valve engine: 185 hp
• Getrag 5-speed manual gearbox with reverse grid
• Recently restored
Unveiled in 1983, the Mercedes-Benz 190 E 2.3-16 embodies Mercedes-Benz’s vision of sportiness. Developed in collaboration with Cosworth, it features a 185 hp 16-valve four-cylinder engine paired with a Getrag 5-speed reverse grid gearbox. Its specific chassis, limited-slip differential and sophisticated aerodynamics make it an iconic sports saloon of the 1980s.
The example presented here is a French second-hand car that has undergone extensive restoration. The engine has been completely checked and upgraded: new timing, resealed, valves adapted for unleaded fuel, mountings and clutch replaced. The running gear has been completely overhauled with new brakes, suspension, steering and bearings, while four recent tyres complete the package. The bodywork has been completely repainted and the underbody has been treated with Ferose rustproofing.
Presented in its original configuration, this 190 E 2.3-16 sports an elegant Rauchsilber metallic paint finish combined with black leather upholstery. It is equipped with electric windows, electric heated mirrors, central locking, heat-insulating glass, headlight washers/wipers, adjustable Koni front shock absorbers and a Matra Radiocom 2000 on-board telephone.
An extensive file of invoices accompanies this car and can be consulted on request. The vehicle is presented without a reserve price, offering a great opportunity to acquire an iconic model from the brand with the star logo, in a very well-maintained condition. Voir le lot
Par OSENAT à Chassieu le 07/11/2025 : 1988 HONDA RC30
Sans réserve
N° de série 2000068
Carte grise française
Changement du robinet d’essence en 2019
Roues d’origine fournies avec la moto
La Honda RC30 est présentée au public le 26 juillet 1987, à l’occasion des légendaires 8 Heures de Suzuka. Inspirée de la RVF qui brillait sur les circuits, elle en reprend l’esthétique racée et les lignes emblématiques.
Sous son habillage se cache une véritable machine de compétition : le moteur V4 issu de la Honda VFR 750 F est retravaillé pour offrir davantage de puissance. Les carters en magnésium allègent l’ensemble, tandis que les bielles en titane témoignent d’un soin extrême apporté à la performance. Le monobras oscillant en aluminium est, quant à lui, un héritage direct du partenariat entre Honda et Elf.
Les éléments de carrosserie, réalisés à la main en FRB (Fiber Reinforced Plastic), sont à la fois légers et résistants. Chaque RC30 est assemblée artisanalement dans les ateliers du service compétition HRC à Hamamatsu. La roue avant bénéficie d’un système permettant une dépose et une repose ultra-rapides, pensée pour les exigences de la course.
Le modèle destiné au marché français développe 91 chevaux. Son carénage arbore une livrée blanche, bleue et rouge, rehaussée de l’aile jaune du logo Honda sur le réservoir. Sous les clignotants avant figure l’autocollant « Bol d’Or », et sur la coque de selle celui «VFR 750R».
Cette moto appartenait auparavant à un propriétaire haut-savoyard. Elle a été achetée par le vendeur actuel le 6 février 1993, à 21 800 km, pour 63 000 francs, chez un concessionnaire Honda à Saint-Genis-Pouilly (Ain). À cette occasion, deux pneus neufs ont été montés, les plaquettes de freins avant et arrière remplacées, ainsi que l’huile et le filtre. Les robinets d’essence ont été changés en 2007 puis en 2019.
Les roues blanches d’origine, soigneusement démontées, seront fournies avec la moto.
Exposée dans son musée privé, la moto est restée immobile pendant quelques années.
Une remise en route sera à effectuer. Voir le lot
Par OSENAT à Chassieu le 09/11/2025 : 1963 FACEL VEGA FACELIA F2 B
• Châssis N° 428A
• Carte grise Collection
• Sortie de Restauration en 2018
• Moteur B18B Volvo
Présentée en 1955, la F2B reprend les traits caractéristiques de la FVS tout en affirmant un tempérament plus affirmé. Sa ligne, dessinée intégralement en interne, est un manifeste du savoir-faire carrosserie de Facel-Métallon, alors fournisseur attitré de Delahaye et Panhard. Long capot galbé, pavillon bas et ceinture de caisse tendue traduisent une recherche d’équilibre entre prestance et nervosité, tandis que la calandre en acier inoxydable poli, inspirée de l’orfèvrerie française, confère à la voiture une identité immédiatement reconnaissable. L’habitacle, quant à lui, témoigne du goût exquis de Daninos pour le luxe discret.
Cette Facelia F2B est un exemplaire particulièrement intéressant, alliant élégance et authenticité. Propriété de février 2017 à aujourd’hui, elle a bénéficié d’une belle restauration réalisée par des spécialistes Facel Vega, finalisée en décembre 2018. Il recevra un dossier important, documentant chaque étape des travaux de restauration entre avril 2017 et décembre 2018. Sortie en avril 1963, à la toute fin de la production du modèle Facelia F2B, et avant l’arrivée de la série F III équipée de moteurs Volvo. Cette voiture est justement dotée d’un moteur Volvo, probablement le premier de la série. Elle est livrée au Directeur de Facel Paris, le 9 avril 1963. Un détail historique qui renforce son intérêt pour les collectionneurs avertis. Et selon l’ancien propriétaire, le véhicule aurait appartenu à Eric Charden, bien que cette information ne soit pas officiellement documentée. L’historique connu se poursuit de 1972 à 1982, période durant laquelle il a été entre les mains d’un passionné et garagiste, avant d’intégrer la collection du propriétaire actuel en 2017.
Cette Facellia F2B est donc un modèle particulier du fait de son histoire et de sa mécanique ; présenté dans un bel état, idéal pour les collectionneurs exigeants.
Introduced in 1955, the F2B carried forward the hallmark features of the FVS while expressing a more assertive character. Its lines—designed entirely in-house—showcase Facel-Métallon’s coachbuilding expertise, then the preferred body supplier to Delahaye and Panhard. A long, sculpted hood, low roofline, and taut beltline balance presence with agility, while the polished stainless-steel grille, inspired by French silversmithing, gives the car an immediately recognizable identity. The cabin reflects Jean Daninos’s refined taste for discreet luxury.
This Facelia F2B is a particularly interesting example, combining elegance with authenticity. Owned by the seller from February 2017 to the present, it benefited from a high-quality restoration by Facel Vega specialists, completed in December 2018. The buyer will receive a substantial file documenting each stage of the work carried out between April 2017 and December 2018. Completed in April 1963—at the very end of Facelia F2B production and just before the F III series with Volvo engines—this car is indeed fitted with a Volvo engine, likely the first of the series. It was delivered to the Director of Facel Paris on 9 April 1963, a historical detail that adds appeal for discerning collectors. According to the previous owner, the car may have belonged to Éric Charden, though this is not officially documented. Its known history continues from 1972 to 1982, when it was in the hands of an enthusiast and mechanic, before joining the current owner’s collection in 2017.
This Facelia F2B is therefore a distinctive model by virtue of its history and powertrain, presented in fine condition—an excellent choice for demanding collectors. Voir le lot
Par OSENAT à Chassieu le 08/11/2025 : 2001 Renault Sport Spider « pare-brise »
Châssis : VMKAF0HP517849552
Carte grise française
• Version pare-brise
• Faible kilométrage (un peu plus de 20 000 km)
• Même propriétaire pendant près de 20 ans
• Livré avec ses jantes d’origine
• Entretien régulier effectué dans le réseau Renault
• Série produite à moins de 1 000 exemplaires
Présenté en 1995, le Renault Sport Spider symbolise le retour de Renault Sport vers une philosophie centrée sur la légèreté et la pureté mécanique. Construit autour d’un châssis en aluminium extrudé et d’une carrosserie en matériaux composites, il incarne l’esprit du roadster sportif dépouillé, destiné à offrir une expérience de conduite directe et sans artifice.
Le Spider est propulsé par le moteur quatre cylindres 2.0 litres 16 soupapes issu de la Renault Clio Williams, développant 150 ch pour un poids d’environ 930 kg. Associé à une boîte manuelle à cinq rapports, ce groupe motopropulseur confère à la voiture un comportement vif et précis, particulièrement apprécié des puristes.
L’exemplaire présenté ici est une version pare-brise, plus polyvalente que la configuration d’origine dépourvue de protection frontale. Mis en circulation en 2001, il affiche un peu plus de 20 000 km et a été conservé par le même propriétaire pendant près de deux décennies. Régulièrement entretenu dans le réseau Renault, il est livré avec ses jantes d’origine, garantissant une présentation fidèle à la configuration d’usine.
Produit à moins de 1 000 exemplaires, le Renault Sport Spider pare-brise occupe une place particulière dans l’histoire de la marque : celle d’un modèle vitrine, alliant technologie, légèreté et sensations de conduite pures.
2001 Renault Sport Spider ‘windscreen’
Chassis: VMKAF0HP517849552
French registration document
• Windscreen version
• Low mileage (just over 20,000 km)
• Same owner for nearly 20 years
• Comes with its original wheels
• Regular maintenance carried out by Renault
• Less than 1,000 units produced
Introduced in 1995, the Renault Sport Spider symbolises Renault Sport’s return to a philosophy focused on lightness and mechanical purity. Built around an extruded aluminium chassis and composite bodywork, it embodies the spirit of the stripped-down sports roadster, designed to offer a direct and unadulterated driving experience.
The Spider is powered by the 2.0-litre 16-valve four-cylinder engine from the Renault Clio Williams, developing 150 hp for a weight of around 930 kg. Combined with a five-speed manual gearbox, this powertrain gives the car a lively and precise handling, particularly appreciated by purists.
The model presented here is a windscreen version, which is more versatile than the original configuration without front protection. First registered in 2001, it has just over 20,000 km on the clock and has been owned by the same owner for nearly two decades. Regularly serviced by the Renault network, it comes with its original wheels, ensuring a presentation faithful to the factory configuration.
With fewer than 1,000 units produced, the Renault Sport Spider with windscreen occupies a special place in the brand’s history: that of a showcase model, combining technology, lightness and pure driving sensations. Voir le lot
Par OSENAT à Chassieu le 07/11/2025 : 1928 Royal Enfield 1000
N° de série 6463
Carte grise de collection
Même propriétaire depuis plus de 20 ans
A réviser Voir le lot
Par OSENAT à Chassieu le 07/11/2025 : 1974 Norton John Player Spécial
Version Commando 850
8072 milles au compteur
Carte grise française
Il s’agit d’une rare version limitée John Player, authentifiée comme telle sur la carte grise (mention « John Player » en D3). Ce modèle, en bel état, a été acquis aux États-Unis par l’intermédiaire de la société Belles Bécanes en 2020.
Une facture de cette entreprise accompagne la vente : elle atteste de la révision complète comprenant les vidanges, le remplacement des deux pneus, la réfection de la selle ainsi qu’une nouvelle peinture. Depuis, les deux roues ont été remplacées par des jantes Smac d’époque, équipées d’un frein à disque arrière.
La moto sera livrée avec son échappement d’origine ainsi qu’une selle une place et demie. Voir le lot
Par OSENAT à Chassieu le 07/11/2025 : 1956 BSA 650
Sans réserve
N° de série EA7750
Cerfa de dédouanement
A remettre en route
Cette moto est à l’origine immatriculée en RFA. Elle franchit la frontière germano-suisse le 12 janvier 1956 et entre aux douanes suisses de Genève (Gare Cornavin), accompagnée d’un certificat d’acquittement et d’un passavant d’exportation pour véhicules à moteur délivrés par l’Administration des douanes suisses.
Un premier propriétaire suisse, domicilié à Genève, l’utilise en configuration route, dans sa teinte noir, chrome et gris, avant de la transformer en version tout-terrain. Elle est ensuite déclarée aux douanes françaises de Prévessin (Ain), avec une valeur estimée à 100 FS ou 300 FF, puis vendue à un second propriétaire français, qui la remisa dans un poulailler.
Le 10 février 1979, Pierre en fait l’acquisition d’occasion dans un état déplorable : les déjections de poules ont rongé les jantes et envahi l’ensemble de la machine. Elle est alors stockée au grenier jusqu’à ce qu’il décide de la restaurer entièrement, entre janvier 2012 et janvier 2013. Au total, 4 144 € de matériel sont investis, chaque pièce étant usinée une à une.
Transformée en version course, la moto effectue ses débuts à Malaucène en avril 2013, lors de la Montée Historique du Mont Ventoux, et participe avec brio aux Montées Historiques jusqu’en 2022.
Exposée dans son musée privé, la moto est restée immobile pendant quelques années.
Une remise en route sera à effectuer. Voir le lot
Une Citroën ID produite à moins de 400 exemplaires
Parmi les autres raretés proposées le 9 novembre, on relève une rarissime Citroën ID 19 Normale de 1959, soit le modèle le plus bas de gamme de l’histoire des DS et ID, produit à moins de 400 exemplaires entre 1957 et 1960 et dont il ne subsiste que quatre unités selon les spécialistes. Il s’agit de par son extrême dépouillement d’un graal recherché par les collectionneurs de DS et ID. L’exemplaire proposé à la vente, découvert en 1997 et restauré en préservant le maximum de pièces d’origine dont la sellerie, est en parfait état de fonctionnement. Il est estimé entre 40 000 et 70 000 euros.
Youngtimers et motos recherchées
Le 8 novembre, la maison Osenat propose, toujours au Salon Epoqu’auto, une session Youngtimers, avec trente modèles. On y relève là encore des modèles recherchés, comme un Renault Spider 2001 dans sa version à pare-brise plus facile d’utilisation que les premiers (30 000 — 40 000 euros), une Renault 25 V6 Baccara de 1989 ex-préfecture (10 000 — 15 000 euros) et deux rivales éternelles : une BMW M3 E30 de 1987 (55 000 — 65 000 euros) et une Mercedes 190 2.3-16 de 1986 (30 000 — 40 000 euros), toutes deux en excellent état. Les passionnés de deux roues s’intéresseront pour leur part à la session du 7 novembre qui compte 46 lots dont une rarissime Honda RC30 de 1988 (32 000 — 40 000 euros), appartenant au même propriétaire depuis 1993 et exposée dans un musée privé.