Le commissaire-priseur Guillaume Cheroyan organise le 24 juin à Rouen une vente aux enchères de motos qui s’annonce comme l’une des importantes de l’année. Elle compte, parmi ses 75 véhicules, une mythique Munch Mammut, une MV Agusta 750 S ou encore une Vincent Egli 1000.
Chevauchée par Gérard Depardieu, elle était l’un des personnages principaux du film qui porte son nom, « Mammuth » à l’affiche en 2010. La Mammut TTS est cependant depuis bien plus longtemps un mythe dans le monde de la moto en raison des ambitions colossales de son constructeur Freidl Munch, qui a eu l’idée en 1970 de glisser un moteur automobile de NSU TTS dans le cadre de sa nouvelle monture, produite à seulement 450 exemplaires. Très aboutie et efficace, elle est rapidement devenue un objet de collection recherché. Le modèle présenté aux enchères le 24 juin prochain y ajoute un historique limpide et un kilométrage exceptionnel de seulement 16 138 km, justifiant l’estimation la plus élevée de la vente (120 000 – 140 000 euros).
A ses côtés, un autre mythe, italien celui-là, la MV Agusta 750 S de 1972. Cet archétype esthétique de la moto sportive des années 1970 n’a été produit qu’à 583 exemplaires. Celui qui passera sous le marteau du commissaire-priseur Guillaume Cheroyan n’a jamais été restauré mais vient de subir une révision et se trouve dans un état remarquable (80 000 – 95 000 euros).
Par Hôtel des Ventes de la Seine à ROUEN
le 24/06/2023 : – Observations : « MUNCH MAMMUT
Type 1200 TTS
Année 01-01-1970
N° de série : 122
Moteur : 4 cylindres en ligne, 1177 Cm3, 88 chevaux à 6000 T/mn
Alimentation par deux carburateurs double corps
Jante alliage spécifique à l’arrière
Poids à sec, 295 kg, vitesse maxi 210 Km/h
Carte grise française normale FRAIS REDUITS 14,40 % TTC EN SUS DES ENCHERES
MUNCH MAMMUT 1200 TTS, de 1970, numéro de série 122. Deux propriétaires depuis l’origine, historique documenté avec 16.138 kms. Strict état d’origine, avec une magnifique patine du temps. Carte grise française.
La moto de tous mes superlatifs à l’orée des années 70, la plus puissante, la plus grosse, la plus…tout.
Freidl Munch imagine un concept d’une moto autour d’un moteur de voiture. C’est NSU qui accroche au projet, PORSCHE ayant refusé le concept. Dans cette version 1200 TTS, les quatre cylindres développe 88 chevaux, se montre vif, rageur et fiable. Massive, on s’attend à une moto lourde et pataude, pas du tout ! le cadre est très équilibré, la position de conduite plutôt agréable et la tenue de route est au rendez-vous. A part un embrayage un peu brutal, c’est une machine qui s’apprivoise vite.
La production des Mammut est confidentielle puisque 450 exemplaires de TTS ont vu le jour (478 Motos Munch Mammut en tout et pour tout si l’on compte les diverses évolutions injection et turbo). On estime à 15 unités les motos vendues neuves en France. C’est une pièce majeure dans la production européenne d’après-guerre, véritable objet de collection très rare et recherché.
Dument répertoriée au Club, cette Munch Mammut N°122 est en strict état d’origine. Elle a eu récemment l’occasion de s’exprimer sur le circuit de Dijon, entre des mains expertes, pour le plus grand plaisir des spectateurs. »
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Par Hôtel des Ventes de la Seine à ROUEN
le 24/06/2023 : MV AGUSTA 750 MV AGUSTA – Genre : MTT2 – Carrosserie : SOLO – Energie : ES – 1ere M.E.C : 06/03/1972 – Puissance : 7 – Type mines : 750 – Observations : »
MV AGUSTA
750
Année 06-03-1972
N° de série : 214076
Moteur : 4 cylindres en ligne, 734 Cm3, 72 chevaux à 9200 T/mn
Alimentation par quatre carburateurs Dell’Orto de 24 mm
Jantes à rayon avec freins à tambours
Poids à sec, 235 kg, vitesse maxi 200 Km/h
Carte grise française normale
MV AGUSTA 750 S, numéro de série 214076. Strict état d’origine, avec une magnifique patine du temps, cette machine mythique est en très bon état de fonctionnement après une révision récente. Carte grise française.
La firme Italienne est née à Verghera dans l’immédiat après-guerre. Dominico Agusta fonde en effet la « Meccanica Verghera » en 1945, début d’une grande lignée de machines exceptionnelles et d’un florilège de victoires en course avec les plus grands noms.
Observez bien la MV 750 S de profil : de dessin est parfait, la machine est proportionnée, le jeu des couleurs bleu blanc rouge parfait. Le quatre cylindres massif incliné à 20° respire la puissance. Pour l’équipement, rien de mieux à l’époque : carburateurs Dell’Orto, jantes BORANI avec d’énormes freins à tambours GRIMECA, fourche MARZOCCHI de 35 mm et curieusement pour une moto de compétition, transmission par cardan.
Véritable oeuvre d’art produite à 583 exemplaires la 750 S fera son entrée dans le Musée Guggenheim en 1998 et parade encore aujourd’hui dans la magnifique collection Petersen à Los Angeles.
Pièce de collection hors norme rare et très recherchée, cette machine de toute beauté est à mettre dans le Salon…ou sur la Piste.
»
Carte grise française. FRAIS REDUITS 14,40 % TTC RAPPEL EXTRAIT DES CONDITIONS GENERALES / Tous les véhicules sont vendus en l’état, s’agissant de véhicules anciens, des travaux peuvent être à prévoir même pour ceux qui sont en bon état.
Descriptif complet à venir.RAPPEL EXTRAIT DES CONDITIONS GENERALES / Tous les véhicules sont vendus en l’état, s’agissant de véhicules anciens, des travaux peuvent être à prévoir même pour ceux qui sont en bon état. Voir le lot
Vincent mythiques et rares Harley Davidson
La marque britannique Vincent, sera également bien représentée le 24 juin, tout d’abord par une HRD 1000 Rapide Série B de 1947. Appartenant au même propriétaire depuis 30 ans, elle a été récompensée par le titre de la plus belle restauration réalisée hors de Grande Bretagne au Salon de la moto classique de Stafford (45 000 – 55 000 euros). Le moteur Vincent a inspiré plusieurs artisans de génie, dont le Suisse Fritz Egli, qui a réalisé une centaine de machines très réputées durant les années 1970. Ces dernières ont inspiré 20 ans plus tard le Normand Patrick Godet, qui en a réalisé dans ses ateliers des reconstructions très réputées, approuvées par le maître lui-même. Dans un état immaculé, l’exemplaire de la vente est l’un des premiers de cette série, qui appartient au même propriétaire depuis 23 ans (58 000 – 68 000 euros).
Au catalogue, on relève enfin deux Harley Davidson remarquables, dont une J18 de 1918 similaire à celles de l’armée américaine durant la Première Guerre mondiale (10 000 – 14 000 euros) ou encore un modèle XR TT de 1972. Entièrement restauré, ce dernier est l’un des neuf exemplaires produits pour rivaliser avec Honda en course (50 000 – 70 000 euros).
Par Hôtel des Ventes de la Seine à ROUEN
le 24/06/2023 : MV AGUSTA 750 MV AGUSTA – Genre : MTT2 – Carrosserie : SOLO – Energie : ES – 1ere M.E.C : 06/03/1972 – Puissance : 7 – Type mines : 750 – Observations : «
MV AGUSTA
750
Année 06-03-1972
N° de série : 214076
Moteur : 4 cylindres en ligne, 734 Cm3, 72 chevaux à 9200 T/mn
Alimentation par quatre carburateurs Dell’Orto de 24 mm
Jantes à rayon avec freins à tambours
Poids à sec, 235 kg, vitesse maxi 200 Km/h
Carte grise française normale
MV AGUSTA 750 S, numéro de série 214076. Strict état d’origine, avec une magnifique patine du temps, cette machine mythique est en très bon état de fonctionnement après une révision récente. Carte grise française.
La firme Italienne est née à Verghera dans l’immédiat après-guerre. Dominico Agusta fonde en effet la « Meccanica Verghera » en 1945, début d’une grande lignée de machines exceptionnelles et d’un florilège de victoires en course avec les plus grands noms.
Observez bien la MV 750 S de profil : de dessin est parfait, la machine est proportionnée, le jeu des couleurs bleu blanc rouge parfait. Le quatre cylindres massif incliné à 20° respire la puissance. Pour l’équipement, rien de mieux à l’époque : carburateurs Dell’Orto, jantes BORANI avec d’énormes freins à tambours GRIMECA, fourche MARZOCCHI de 35 mm et curieusement pour une moto de compétition, transmission par cardan.
Véritable oeuvre d’art produite à 583 exemplaires la 750 S fera son entrée dans le Musée Guggenheim en 1998 et parade encore aujourd’hui dans la magnifique collection Petersen à Los Angeles.
Pièce de collection hors norme rare et très recherchée, cette machine de toute beauté est à mettre dans le Salon…ou sur la Piste.
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Carte grise française. FRAIS REDUITS 14,40 % TTC RAPPEL EXTRAIT DES CONDITIONS GENERALES / Tous les véhicules sont vendus en l’état, s’agissant de véhicules anciens, des travaux peuvent être à prévoir même pour ceux qui sont en bon état.
Descriptif complet à venir.RAPPEL EXTRAIT DES CONDITIONS GENERALES / Tous les véhicules sont vendus en l’état, s’agissant de véhicules anciens, des travaux peuvent être à prévoir même pour ceux qui sont en bon état. Voir le lot
Par Hôtel des Ventes de la Seine à ROUEN
le 24/06/2023 : – Observations : « HONDA RC 30
Descriptif complet à venir.
Carte grise française »
Frais réduits à 14,40 % TTC Voir le lot
Par Hôtel des Ventes de la Seine à ROUEN
le 24/06/2023 : « HARLEY DAVIDSON
Model J 18
Année 1918
N° de moteur : 18T-14957
Moteur : Bicylindre en V à 45 degrés, 989 Cm3, 14 chevaux à 3800 T/mn.
Boite de vitesse à trois rapports.
Alimentation par un carburateurs.
Poids à sec, 170 kg, vitesse maxi 110 Km/h
HARLEY DAVIDSON 1918, N° de Moteur 18T14957. Machine remontée à blanc après restauration partielle, cadre en état d’origine, réservoir et garde boues préparées en apprêt, selle neuve, pneumatiques neufs, éclairage. Rare compteur Corbin indiquant 00043 miles. Restauration bien avancée, à terminer avec un contrôle approfondi des éléments de fonctionnement et de sécurité. A immatriculer en carte grise de collection via la FFVE.
C’est à partir de 1911 que la production du V Twin décolle vraiment chez Harley. Décliné en 61 ci et en 74 ci, ce moteur sera produit pendant près de 20 ans. Lors de la Première Guerre mondiale, à partir de 1917, Milwaukee fournit environ 20.000 Harley-Davidson Type J et F qui débarquent en France dans les ports de Boulogne-Sur-Mer et de Saint-Nazaire.
Une machine mythique de la production Américaine.
A immatriculer via la Fédération Française des Véhicules d’Époque. »
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Par Hôtel des Ventes de la Seine à ROUEN
le 24/06/2023 : – Observations : « HARLEY DAVIDSON
XR TT
Année : début des années 70
N° de moteur : 1C10043H7
Moteur : bicylindre en V à 45 degrés, 748 Cm3, 88 chevaux environ.
Alimentation par deux carburateurs.
Jantes à rayon avec freins disques perforés.
Carénage intégral, compte tours SMITHS.
Poids à sec 147 kg, vitesse maxi 220 Km/h
HARLEY DAVIDSON XR TT Compétition. Restaurée intégralement il y a quelques années, cette authentique moto de course a effectué de nombreuses démonstrations en France. Circa 1972, moto de compétition non immatriculée, N° moteur : 1C10043H7.
Si la législation de l’Oncle Sam a favorisé les marques américaines pendant l’immédiat après-guerre c’en est fini en 1969…et à la fin des années 60 et au tout début des années 70 la concurrence fait rage sur le territoire Américain entre les Anglaises, la nouvelle 750 de chez Honda et les Harley.
La XRTT a été conçue très rapidement pour répliquer notamment à HONDA. Moteur de Sportster V-Twin très préparé, cadre de course, carburateurs MIKUNI de 36 mm. Globalement la XRTT était la version de piste du flat tracker, équipé de suspensions différentes. Les premières machines étaient sujettes à une surchauffe importante, problème vite résolu.
C’est le pilote Cal Rayborn qui a donné ses lettres de noblesse à la HARLEY XRTT en battant les anglais à domicile ! Puis, essentiellement conçue pour les courses du type Daytona, la XRTT a régné aux États-Unis, bataillant avec les Anglaises… mais a dû s’incliner aux Japonaises.
La position de conduite est très spéciale, surtout pour les grands gabarits, le pilotage est une bataille virile… avec 88 chevaux à 8300 t/mn, le bicylindre est particulièrement brutal. Le rythme violent de la mécanique lui a valu le surnom de marteau piqueur. Quoi qu’il en soit cette machine rarissime et historique est d’une beauté exceptionnelle.
Cette moto est une des 9 machines compétition client du Team Obsolète US Harley. Au début des années 80 Albert Bureau, fanatique de la marque et collectionneur très exigeant rachète deux des neuf motos. Les machines ont été restaurées chez Twin Sport par Alain Cochemé dans les années 90, pour un montant d’environ 400.000 Francs par moto. La moto que nous présentons est équipé comme beaucoup de XRTT à l’époque de freins à disques de Honda 750. Le propriétaire actuel, grand collectionneur Normand a la moto depuis près de 25 ans. Elle a effectué de nombreuses démonstrations dont les Coupes Moto Légende le 1er juin 2003, il y a tout juste 20 ans. Cette extraordinaire machine vient d’être remise en route avec le plus grand soin.
«
FRAIS REDUITS 14,40 TTC
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Par Hôtel des Ventes de la Seine à ROUEN
le 24/06/2023 : – Observations : «
VINCENT
EGLI VINCENT 1000
Année : 1956
N° de châssis : RD12979, N° de moteur : F10/2B/101
Moteur : bicylindre en V, 997 Cm3, 70 chevaux environ.
Alimentation par deux carburateurs.
Fourche télescopique. Jantes à rayon avec freins à tambours.
Magnifique compteur SMITHS en kilomètres, indiquant 00.388 Kms.
Selle monoplace, tête de fourche, magnifique livrée « British Racing Green ».
Vitesse maxi + 200 Km/h
VINCENT 1000 EGLI Par GODET
On vient de très sommairement résumer l’histoire des 1000 Vincent, aventure qui se termine en 1955-56. Mais ce moteur fabuleux continue de faire parler de lui en course dans le milieu des années 60, seulement à cette époque la partie cycle est devenue vétuste face à la concurrence. Le génie Suisse Fritz Egli, en plus d’être un talentueux pilote est sans aucun doute un des meilleurs concepteurs de cadres.
Egli fonde son atelier de construction mécanique en 1965 et c’est très naturellement qu’il se tourne vers le moteur 1000 Vincent. Le cadre avec son tube principal de large diamètre va s’adapter parfaitement au V Twin Anglais. La machine est fine, légère, racée, d’une rare élégance et avec une petite préparation moteur, très performante.
Fritz Egli va produire près d’une centaine de machines de 1966 à 1972, toutes quasiment sur mesure ou du moins selon les exigences de ses clients fortunés. Au début des années 70 Egli va se tourner vers des motorisations Japonaises pour exercer son talent.
Au milieu des années 90, Patrick Godet, mécanicien Normand de génie, entreprend de reconstruire une Vincent-Egli. Grand spécialiste de la marque Vincent, Godet va réaliser une machine de très haute qualité. Ravi de voir ses productions des années 70 renaitre sous un si beau jour, Fritz Egli donne son aval et cautionne Patrick Godet pour la fabrication de ces machines, avec l’utilisation de son nom. Frits Egli prendra même possession d’une des premières Vincent Egli Godet en 1999.
A ce jour un peu plus de 250 machines ont été construites par les Ateliers Godet et même si Patrick Godet est disparu prématurément en 2018, l’atelier Normand perpétue la passion avec le soutien également passionné de Florent Pagny.
La moto que nous présentons est dans un état exceptionnel. C’est une des toutes premières construites, la deuxième ou la troisième, fin des années 90. Cette magnifique moto a été révisée récemment par l’Atelier Godet, facture à l’appui, moins de 1000 kms réalisés depuis.
Même propriétaire extrêmement méticuleux depuis 2000 (près de 23 ans…) Contrôle des éléments de sécurité et mise en route soigneuses à effectuer avant toute utilisation. Carte grise française de collection.FRAIS REDUITS 14,40 ttc
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Par Hôtel des Ventes de la Seine à ROUEN
le 24/06/2023 : – Observations : « MATCHLESS G 50
Descriptif complet à venir.
Moto de course sans carte grise »
frais réduit 14,40 % TTC Voir le lot
Par Hôtel des Ventes de la Seine à ROUEN
le 24/06/2023 : – Observations : «
HRD VINCENT
1000 Rapide Série B
Année : 1947
N° de châssis : R3405, N° de moteur : F10AB/1/766
Moteur : bicylindre en V, 997 Cm3, 45 chevaux environ.
Alimentation par deux carburateurs.
Fourche à parallélogramme Brampton. Jantes à rayon avec freins à tambours.
Magnifique compteur SMITHS en kilomètres, indiquant 01.042 Kms.
Vitesse maxi 195 Km/h
HRD VINCENT 1000 Rapide Série B.
A l’origine, l’aviateur Anglais Howard Raymond Davies conçoit une machine idéale durant la première guerre mondiale, avec un moteur JAP, la machine, très belle, remporte le TT en 1925. Philip Vincent rachète HRD à la fin des années 20 pour en faire une des plus prestigieuses marques de motocyclettes anglaises.
Dans le milieu des année 30 le magnifique bicylindre de 997 cm3 est conçu par Phil Irving. Accouplé à une boite de vitesse à quatre rapports, la Vincent 1000 Rapide est présentée en 1936. Cette moto extraordinaire servira de base à les machines de course comme la Black Lightning. Produite juste après-guerre la série B a encore la très élégante fourche parallélogramme. Mais au milieu des années 50 une machine si luxueuse n’est plus rentable et Philip Vincent met fin à la production en 1955.
Les Vincent sont des motos rares, élégantes et performantes, un must en matière d’anglaise.
Cette machine a été restaurée avec le plus grand soin il y a quelques années. La moto a reçu un « Awards » à Stratford de la plus belle machine « restaurée en hors d’Angleterre » ce qui est une distinction rare et fort appréciable venant de nos amis d’outre-manche…, cette magnifique moto a été révisée récemment par l’Atelier Godet, facture à l’appui, moins de 1000 kms réalisés depuis.
Même propriétaire extrêmement méticuleux depuis 1995 (près de 30 ans…) Contrôle des éléments de sécurité et mise en route soigneuses à effectuer avant toute utilisation. Carte grise française de collection.FRAIS REDUITS 14,40 TTC
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