
Estimé 15 000 € - 30 000,00 €
Par Gros & Delettrez à Paris le 17/01/2026 : VOLKSWAGEN Polo G40 (Type 3) - 1993
100 % originale
Historique complet
39 800 km d’origine
État de présentation absolument parfait
Plaisir de conduite délicieux
CT favorable en date du 10/12/2025
Entretien réalisé pour la vente
Châssis n°WVWZZZ80ZNY242036
Carte Grise Française
Notre auto, immaculée, n’avoue que 39 800 km d’origine ! Elle a été mise en circulation pour la première fois le 2 juillet 1993. Cette G40 a été vendue neuve au garage VAG S.A. Saône à Chalon-sur-Saône. Sa première propriétaire est une femme, cadre de la santé : Madame Marie-Pierre Vielliard. L’histoire raconte que son mari lui a offert comme cadeau. Elle laissa bien entendu la voiture dans son état et sa configuration d’origine, ce qui est un cas très rare pour les G40 souvent vite bidouillées ou modifiées, et s’en servit régulièrement jusqu’en 1999. Cette année-là, le tampon de la concession Volkswagen indique que notre Polo G40 avait 28 770 km. Hélas, malade, la voiture est stockée au chaud et Madame nous quitte en 2019.
Notre propriétaire actuel, collectionneur éclairé de youngtimers en parfait état de conservation, s’en porte acquéreur en juillet 2022. Ayant déjà possédé par le passé une Polo G40, il connaît bien le modèle et est stupéfait de l’état de conservation de cet exemplaire. Elle présente sa délicieuse teinte d’origine rouge Tornado, au vernis toujours brillant comme à sa sortie d’usine. Aucun accroc ou rayure n’est à signaler. Les pare-chocs noirs en plastique sont étincelants et bien alignés. On note des blocs optiques, des feux arrière semi-teintés d’origine et des logos G40 rouges en parfait état. À l’intérieur, la sellerie « Le Mans » à carreaux verts et violets est d’un goût très… allemand. On croirait une combinaison de ski saison 1992 ! La coloration est parfaite et le tissu bien tendu, les bourrelets des sièges sport bien en place. La planche de bord, très simple, a parfaitement résisté au poids des ans et ne présente pas la moindre usure. On note la présence d’un volant sport et d’un petit compte-tours surmonté d’un thermomètre d’eau. On retrouve dans le coffre, comme il se doit, l’étiquette option d’origine.
La baie moteur est elle aussi intacte, tous les autocollants sont à leur place et tout est d’origine, à l’image de l’état général de l’auto. À l’usage, elle a montré une belle santé et un comportement sain. La voiture vient avec son livret complet Volkswagen d’origine comprenant : le carnet d’entretien avec six tampons en concession, les notices d’utilisation, le code de bonne conduite, le relevé d’identité pour compte-chèques utilisé lors de la commande, le livret indiquant l’adresse des concessions VW…
Cette G40 est une proposition unique sur le marché, actuellement aucun exemplaire ne propose un si faible kilométrage et un tel état de présentation.
Pocket rocket, tel est le surnom donné par les amateurs anglais en évoquant cette mini-bombe Volkswagen. Une vraie GTI à l’ancienne, légère et survoltée. Si la Polo est une fourmi, alors la G40est une fourmi rouge qui pique fort !
Cette Polo sur vitaminée ne paie pas de mine mais, dès les premiers mètres à son volant, c’est une révélation. Et comme le disait la presse d’époque : « son moteur justifie à lui seul son achat ! » Oui, il faut l’essayer pour comprendre. La santé du petit bouilleur de la G40 est hors du commun, la puissance arrive tôt dans les tours et sans le moindre temps de réponse, c’est brutal et délicieux. Comment expliquer qu’avec « seulement » 113 ch ses performances soient aussi bonnes ? Côté chiffres, la G40 ridiculisait l’ensemble de ses concurrentes directes : Peugeot 205 GTI, Renault Supercinq GT Turbo ou Fiat Uno Turbo i.e., même sa grande sœur la Golf II GTI était inquiétée…Pour comparaison, les reprises de 80 à 120 km/h sont meilleures qu’une BMW 530d (193 ch) E39ou qu’une Audi TT 1.8 T de 180 ch ! Aussi, la G40 est petite et légère : 830 kg à vide.
La Polo est un hit : six générations et plus de vingt millions d’exemplaires écoulés depuis 1975. La Polo de deuxième génération débarquait fin 1981. Elle innove en se déclinant dans une attrayante variante Coupé, à la ligne plus râblée, plus sportive, qui séduit les jeunes. Dans l’Hexagone, la cote de popularité de la « fourmi » (sobriquet choisi pour les campagnes de communication) grimpe en flèche. En septembre 1985, au Salon de l’Automobile de Francfort, est dévoilée la G40. Cas unique dans la catégorie des GTI, les ingénieurs optent pour une petite cylindrée – 1 272 cm³ – dotée de l’injection électronique et suralimentée par un compresseur pour 113 ch.
Ainsi, pas de temps de réponse du turbo, le fameux turbo-lag, et une consommation réduite. Les ingénieurs adaptent un ancien brevet de compresseur à spirales remontant à… 1905 ! Le carter en deux parties du compresseur renferme une spirale fixe à l’intérieur de laquelle tourne une seconde spirale, mobile celle-ci et en forme de G. L’air s’engouffre entre ces deux spirales, puis est comprimé et évacué vers le moteur via un échangeur. Si la pression de suralimentation dépend directement de la forme de la spirale – le G donc, vous suivez ? – le débit se joue avec la largeur des spires – ici de 40 mm –, d’où l’appellation G40. Le compresseur tourne aux environs de 10 000tr/min et un intercooler est chargé de refroidir la température de l’air injecté. Avec 90,4 ch/litre,
c’est le meilleur rendement de toutes les GTI d’alors. Pour asseoir son innovation, en novembre 1985, la fourmi parcourt 5 000 km en 24 heures à la vitesse moyenne de… 208 km/h, un record. Ainsi, la fiabilité de cette nouvelle technologie est démontrée. Il faut attendre fin 1988 pour voir le modèle débarquer en série à 1 500 exemplaires sur la caisse vieillissante de la Polo Type 2. Il faut attendre septembre 1991 pour voir la vraie G40 au catalogue, modernisée et gentiment bourgeoise. Sobre, elle s’attire les faveurs d’une clientèle aisée, en quête d’une citadine BCBG. À peine note-t-on la présence de belles jantes BBS RA en 13pouces, d’un spoiler spécifique et de liserés rouges de pare-chocs. Les plus attentifs remarqueront les passages de roues avec entourages façon Golf GTI. Voir le lot

Estimé 15 000 € - 20 000,00 €
Par Gros & Delettrez à Paris le 17/01/2026 : VOLKSWAGEN Golf GTI G60 - 1991
La crème de la Golf II GTI
Mécanique refaite à neuf et optimisée
Bel état de présentation
Routière et sportive
CT favorable en date du 10/12/2025
Entretien réalisé pour la vente
Châssis n°WVWZZZ1GZMW090282
Carte Grise Française
Cette G60 d’origine française a été mise en circulation le 13 février 1991 et porte le code 19PG22, spécifique aux GTI G60. Elle présente une belle configuration Rouge Tornado, dans un très bel état, avec l’intérieur tissu à bandes rouges assorties (code XU). Elle affiche désormais 132 200 km. Son livret de bord montre ses précédentes immatriculations. Originaire de Valence, elle porta d’abord l’immatriculation 620 SY 26. En 1994, un second propriétaire dans l’Isère en prend possession et adopte l’immatriculation 737 AFS 38, dont on retrouve le gravage sur les vitrages.
Notre collectionneur s’en porte acquéreur en avril 2022. Il connaît parfaitement les Golf, en ayant possédé une dizaine, et craque sur la configuration de celle-ci. Une G60, 3 portes et rouge, c’était le top de la flambe à l’époque ! Les Golf GTI G60 en bel état et peu kilométrées sont dures à trouver. Elles ont souffert du tuning et de préparations douteuses ayant entrainé des problèmes mécaniques. Cet exemplaire n’a alors que 130 000 km. Par précaution, il décide de faire refaire la mécanique à neuf par un spécialiste du modèle. Haut moteur et bas moteur sont refaits dans les règles de l’art. Le compresseur spécifique est lui aussi reconditionné à neuf et optimisé, avec des ébavures plus précises qu’à l’origine, améliorant ainsi encore les performances tout en restant dans une configuration d’origine discrète. Échappement, admission et intercooler sont identiques à leur sortie d’usine.
L’étiquette option est bien présente dans la doublure de la traverse arrière. La pochette de bord comprend la notice d’utilisation, la notice de l’alarme d’époque, l’attestation d’inscription de marquage effectuée en septembre 1994 et la facture de réfection du moteur.
À noter que le modèle présente sur les photos des jantes BBS en 15 pouces, accessoire d’époque souvent choisi, ainsi qu’un rare volant sport BBS à quatre branches. La voiture a depuis été remise en configuration 100 % d’origine, les jantes d’origine Sebring, également en 15 pouces, et le volant cuir d’usine ayant toujours été conservés. Retrouvez les accessoires BBS à la vente du côté de l’automobilia !
Après avoir été le pionnier des GTI, Volkswagen s’était vu attaqué de toutes parts par la concurrence. Alors, début 1990, on commercialise la Golf GTI G60, dotée d’un intéressant compresseur, solution propre à la marque, unique en son genre !
De la première Golf GTI dessinée par Giugiaro avec ses 110 ch, jusqu’à cette G60, plus de 13 ans et 50 ch se sont écoulés. Les évolutions ont été nombreuses jusqu’à la GTI 16S, qui plafonna à 139 ch. Parmi celles qui furent les premières à dépasser la barre des 160 ch, il y avait eu l’Opel Kadett GSI16v à la fin 1988, puis la délurée Peugeot 309 GTI 16 un an plus tard. Cela eut le don d’énerver les têtes pensantes de chez Volkswagen…
Le bon 1,8 litre à culasse 8 soupapes de la Golf GTI reprend du service et fait un bond de 112 à 160ch, et ce malgré l’introduction du catalyseur castrateur qui fera du mal à la concurrence…L’originalité de cette mécanique réside dans son alimentation unique en son temps : une injection suralimentée par un compresseur volumétrique, découvert avec la redoutable Polo G40. Une démarche intéressante : par rapport à ses rivales à 16 soupapes, l’agrément de conduite à bas régime se montre supérieur grâce au couple omniprésent. La G60 reste facile et plaisante. La Golf n’est-elle pas la reine de l’homogénéité ?
Ce moteur, on l’avait découvert en 1989 avec le coupé Corrado, suivi par la Golf Rallye, a la cylindrée un peu moins élevée pour des raisons d’homologation dans la catégorie Groupe A. Mais ces deux autos étaient soit trop luxueuses, soit trop lourdes à cause des quatre roues motrices. Cette fois, avec un quintal en moins, la GTI G60 devient autrement plus vive. Les performances annoncées n’ont pas grand-chose à envier aux plus virulentes de la catégorie : 8,3 s de 0 à 100 km/h(un peu moins pour les exemplaires bien rodés, se dit-il…) et 216 km/h en vitesse de pointe. Remarquable ! Les reprises sont aussi de bon niveau, notamment grâce au couple élevé : 22,9 mkg à 3 800 tr/min. La G60 permet tout de même de rouler vite sans être un pilote. Avec elle, tout se fait dans la facilité. La direction assistée est suffisamment directe et, sur le mouillé, la motricité est excellente.
Côté style, les gros pare-chocs enveloppants ont virilisé son apparence. Les jantes sont passées de 14 à 15 pouces et les pneus sont à taille basse. Quant à la suspension, par rapport à la GTI, elle est plus basse de 20 mm à l’avant et de 10 mm à l’arrière, ce qui lui donne une assiette nettement plus agressive. Le confort est tout de même préservé et l’insonorisation acceptable. Comble de la modernité en son temps, notons un freinage ABS combiné à l’EDS, un antipatinage par blocage électronique de différentiel. Le système utilise les composants de l’ABS pour répartir la puissance sur les deux roues motrices lorsque le revêtement est glissant. Par exemple, si la roue avant droite a tendance à patiner, l’EDS la freine et transfère l’excédent de puissance sur la roue avant gauche, une sorte d’autobloquant électronique. Peu décelables, ces modifications garantissent un niveau élevé de sécurité active. Voir le lot

Estimé 30 000 € - 50 000,00 €
Par Gros & Delettrez à Paris le 17/01/2026 : VOLKSWAGEN Golf IV R32 - 2002
Même propriétaire depuis plus de vingt ans
Seulement 49 700 km
Historique complet
Exemplaire strictement d’origine
État de présentation hors norme
Entretien réalisé pour la vente
Châssis n° WVWZZZ1JZ3D013430
Carte Grise Française
Avec seulement 49 700 km au compteur, cet exemplaire affiche un état de préservation tout simplement ahurissant. La peinture est superbe, à peine note t’on quelques minimes impacts de gravillons sur la face avant et l’intérieur ne présente que de légers plis sur le siège conducteur. Les jantes conservent leur traitement poli diamanté d’usine et l’ensembles des éléments spécifiques sont présents.
Revêtu de la superbe teinte Noir Magic nacré (LC9Z), cet exemplaire trois portes est doté des splendides sièges baquets chauffants König ainsi que du toit ouvrant électrique optionnel. On retrouve bien entendu l’étiquette options dans le coffre. Seule entorse à l’origine — si tant est qu’on puisse la qualifier ainsi — un poste Alpine avec écran couleur pivotant, compatible MP3 et navigation, doté de sa télécommande et de son chargeur CD d’origine, a été installé à l’époque : le comble du high-tech en 2002.
Cette R32 a été vendue neuve en France par le garage Clauzier et Genin à Montélimar. Immatriculée pour la première fois le 22 novembre 2002, elle portait alors l’immatriculation « 7339WJ 26 ». Le 21 février 2005, notre collectionneur s’en porte acquéreur auprès de la concession Audi Bauer à Saint-Ouen, en région parisienne. Grâce à quelques relations en préfecture, elle est ensuite immatriculée avec un numéro personnalisé qui plaira aux amateurs du genre : « 632 XD 21 ».
Le dossier est ultra complet : pochette de bord, carnet d’entretien tamponné, carnet de garantie, passeport Audi Occasion, plusieurs contrôles techniques, guides 2002 du réseau et autres notices d’utilisation, dont celles de la radio Beta Volkswagen. En 2014, affichant 41 000 km, notre amateur précurseur, l’utilise désormais comme une voiture de collection, avec le plus grand soin.
À bord, il est nécessaire de le rappeler : la qualité perçue de la Golf IV, notamment dans ses versions les mieux équipées, est largement supérieure à ce que proposait alors la catégorie des compactes. Le sérieux apporté à la conception, aux matériaux, à la précision des ajustements et à la finesse d’assemblage des panneaux de carrosserie force encore le respect. Ici, l’état de conservation des plastiques et des commandes impressionne, ne souffrant aucunement du revêtement soft-touch pourtant réputé fragile.
À nos yeux, cette Golf IV R32 est l’apothéose du genre et constitue un cas unique sur le marché avec moins de 50 000 km. Elle incarne parfaitement cet âge d’or du début des années 2000, où les voitures de sport offraient encore un équipement complet, une insonorisation convaincante… tout en délivrant de véritables sensations, pour le plus grand plaisir de leur propriétaire.
En 2002, on ne l’attendait pas et Volkswagen nous refait le coup de la GTI ! Avec sa Golf IV R32,armée d’un délicieux six cylindres de 241 ch, la marque de Wolfsburg introduit de nouveaux standards dans la catégorie des maxi compactes sportives…
À force de grossir, la mythique Golf GTI avait perdu de sa superbe. La concurrence s’était engagée dans une course à l’armement qui, en peu de temps, a vu les puissances doubler. Pour rétablir sa suprématie alors qu’on croyait la carrière de la Golf IV finie, Volkswagen la dote d’un majestueux six cylindres de 241 ch.
La R32 use ainsi de deux techniques maison chères à la marque de Wolfsburg : un V6 à angle extrêmement réduit, idéal en termes d’encombrement, et la transmission intégrale, cheval de bataille du groupe VAG. Le VR6, ce mythique six cylindres à la sonorité si caractéristique découvert en1991 avec la Golf éponyme, reprend du service. Il s’agit ici de sa déclinaison 3.2 litres, toujours atmosphérique, issue de la Beetle RSI et que l’on retrouvera ensuite sous le capot de la grande berline de luxe Phaeton. Au programme : 241 ch, un 0 à 100 km/h expédié en 6,6 secondes et une vitesse de pointe de 247 km/h…
Côté style, par rapport à sa devancière, la Golf IV a pris de la carrure. D’une consistance presque ostentatoire, elle apparaît comme gonflée à l’hélium, sensation accentuée par des passages de roues prononcés. D’allure encore moderne, elle se distingue de la génération précédente par un pare-brise plus incliné et des montants arrière toujours plus épais. Quant à notre R32, avec son kit carrosserie aux prises d’air béantes et ses jantes OZ à bâtons de 18 pouces, le style est flamboyant. Elle démontrait qu’une sportive doit afficher ses attributs.
À l’usage, grâce à sa cylindrée généreuse, la R32 se montre extrêmement élastique, offrant des reprises fantastiques et un timbre rauque et profond typique. Notre exemplaire est doté de la délicieuse boîte manuelle à six rapports à l’étagement resserré. À son volant, quel que soit votre gabarit, la position de conduite est idéale. Et que dire de cet éclairage bleuté, favorisant une ambiance high-tech et une lisibilité irréprochable de l’instrumentation ? Devenu une signature du modèle, on adore.
À l’origine, il devait être prévu d’assembler 5 000 Golf IV R32. Au final, 12 000 exemplaires seront produits jusqu’en 2004 : 7 000 pour l’Europe et 5 000 pour les États-Unis, où la Golf IV R32 a acquis un statut culte. Voir le lot

Estimé 90 000 € - 110 000,00 €
Par Gros & Delettrez à Paris le 17/01/2026 : PORSCHE 930 Turbo 3.3l - 1985
72 450 km au compteur
Plus de 35 000 euros de factures récentes.
Toit ouvrant
CT favorable en date du 22/12/2025
Châssis n°WPOZZZ93ZFS000681
Moteur n°68900290
Carte Grise Française
Cette Porsche 930 Turbo proviens de la succession de Vittorio Perrotta. On apprend dans le catalogue de vente de la succession que cette voiture est arrivée en France depuis les Etats-Unis à la fin des années 80. Elle était à l 'époque entretenu par les établissements Moutiers à Montpellier.
Monsieur Perrotta en fait l'acquisition en 1996 (elle a alors 33 000 miles au compteur), et arrête de s'en servir 5 ans plus tard après avoir parcourus environs 5 000 miles avec. Elle sera remisée pendant 18 ans, jusqu'en 2021, date à laquelle son propriétaire actuel en fait l'acquisition.
La voiture est en très belle état d'origine mais les 18 ans d’arrêt vont nécessiter près de 35 000 euros de travaux (toutes les factures sont disponibles) pour lui rendre sa fougue d'antan, sans compter une peinture complète, dans sa teinte d'origine évidemment !Pour plus de clarté, le propriétaire actuel fera convertir le compteur de miles en kilomètre par Porsche Classic. Son kilométrage est donc aujourd'hui de 72 500 km, il est en parfait cohérence avec l'intérieur d'origine, qui n'a jamais été restauré. Son actuel propriétaire est seulement la 3éme main depuis qu'elle est sur le sol français.
Voilà une belle occasion de s'offrir le mythe turbo, avec un faible kilométrage et des travaux très importants déjà réalisé sur la voiture.
Véritable icône, la Porsche 930 Turbo représente toute une époque avec une longévité record de 12ans au catalogue de la firme de Stuttgart. Apparue en 1975 avec un moteur 3,0L, la 930 Turbo est vite améliorée à la demande du public avec une cylindrée passant à 3,3L pour désormais 300chevaux. Grâce à cette cylindrée gavée par un turbo KKK plus imposant et un nouvel échangeur air/air, la 930 rentre dans le cercle fermé des supercars avec des performances exceptionnelles. Elle reçut même le titre de "voiture de série dotée des meilleures accélérations au monde" capable d'avaler un 0 à 100 kilomètres par heure en 5,4 secondes et de poursuivre sa lancée jusqu'à poser l'aiguille du compteur sur le 260. Tout ceci lui valut une réputation de voiture sulfureuse, virile, une véritable faiseuse de veuve à l'époque. La conduire nécessite une certaine attention tant l'effet ON/OFF du Turbo reste présent. Voir le lot

Estimé 15 000 € - 30 000,00 €
Par Gros & Delettrez à Paris le 17/01/2026 : VOLKSWAGEN Golf II GTI - 1988
Commande spéciale, teinte unique : Midnight Blue Pearl
Unique propriétaire de 1988 à 2022
État sortie d’usine hors normes
Seulement 48 720 km
Historique complet
CT favorable
Entretien réalisé pour la vente
Châssis n° WVWZZZ1GZKW158223
Véhicule d’origine allemande
A immatriculer en véhicule de collection
La Golf II GTI présentée ici est un modèle restylé présentée pour l’année modèle 1988 et affectueusement surnommé « grands carreaux » par les amateurs. Elle abandonne définitivement ses petites custodes et rétroviseurs déportés, héritage des années 1970. Surtout, sous le capot, le 1.8 l huit soupapes évolue : l’injection mécanique K-Jet cède la place à une injection électronique Digifant. Résultat ? Encore plus de couple et de douceur. Notre exemplaire est équipé du moteur 1800 code PF, catalysé, conformément aux strictes normes allemandes de l’époque.
Commandée par Regina Hélène Schmalstieg auprès de la concession Auto Brunner à Cologne, alors l’un des plus importants distributeurs Volkswagen d’Allemagne, cette Golf a été fabriqué le 26 septembre 1988, livrée en concession le 30 septembre et mise en circulation le 2 novembre.
Particularité remarquable : il s’agit d’une commande spéciale usine, avec une teinte sur mesure hors catalogue : le Mitternachtblau / Midnight Blue Pearl code LC5V. Ce code peinture figure bien entendu sur l’étiquette constructeur apposée sur la traverse arrière. Ce bleu très profond présente des reflets indigo presque violets selon la lumière. De nuit, il paraît plutôt noir. Tandis qu’au soleil, son effet perlé se révèle pleinement. Bien connue des Volkswagen Golf Cabriolet de fin de carrière, notamment la rare série limitée Etienne Aigner ou des coupés Corrado, cette teinte est atypique sur une Golf II GTI. À l’époque, Volkswagen proposait des couleurs hors liste qu’on surnomme Sonderwünsche. Seules les plus grosses concessions pouvaient gérer ces commandes spéciales nominatives, impliquant des délais plus longs et un surcoût. Elles permettaient au constructeur de tester de futures teintes auprès d’une clientèle exigeante.
Bien sûr, cet exemplaire bénéficie également d’options recherchées :
Toit ouvrant en tôle à manivelle (une Golf GTI sans toit ouvrant, c’est comme un banana split sans banane !)
Rétroviseur extérieur droit réglable de l’intérieur
Vitres teintées vertes
Autoradio cassette Gamma, ce qui se faisait de plus haut de gamme chez Volkswagen alors
Antenne électrique
Suspension sport Koni avec ressorts Eibach, montée par le concessionnaire. L’assise de notre exemplaire est idéale : ni trop basse, ni trop haute. On retrouve bien entendu les mythiques jantes tôles larges à trous de 14 pouces.
Cet exemplaire n’a probablement aucun équivalent sur le marché actuel. À l’exception de la partie supérieure d’un panneau d’aile arrière et d’un léger point au-dessus du pare-chocs avant gauche, la voiture est intégralement en peinture d’origine. Aucune rayure ni poc n’est à signaler, les panneaux sont parfaitement alignés et les rares impacts de gravillons ne méritent pas d’être signalés. L’habitacle est tout aussi remarquable : la sellerie tissu à carreaux (code HY) et les sièges baquets sont parfait, l’odeur du neuf typique Volkswagen est encore présente, une véritable capsule spatio-temporelle. Le compartiment moteur constitue le bouquet final : aucune corrosion, tout est à sa place, noir et propre, comme en 1988. Les clés de rechange et le code clé sont présents. Tous les autocollants, plaques et codes-barres d’identification sont encore en place. Un service majeur a été effectué chez un concessionnaire Volkswagen officiel allemand en 2018.
Le propriétaire actuel acquiert la voiture en avril 2022. Le dossier complet comprend la facture d’achat avec listing des options, les notices Koni d’époque, le carnet d’entretien tamponné avec étiquette option, la carte grise originale allemande, les factures de concession, la carte code et les notices de l’autoradio Gamma, ainsi que plusieurs rapports TÜV allemands.
Un exemplaire unique par sa configuration et ses options que son état concours, aussi séduisant pour l’amateur éclairé que pour le collectionneur sensible à l’authenticité, à l’histoire et à la cohérence d’un modèle devenu plus que mythique.
GTI. Trois lettres magiques surgies de l’ombre en septembre 1975, et qui ont tout changé. Grâce à la qualité de sa fabrication, à ses performances, à son style craquant… et à son immense succès, la Golf GTI est devenue une icône.
La grande histoire automobile compte quelques mythes indéboulonnables ayant traversé les époques sans fléchir. Rares sont les constructeurs à pouvoir s’en enorgueillir. On pense bien sûr à la Porsche 911, au Range Rover et évidemment, à la Golf GTI ! Avec elle, Volkswagen découvre un filon que ses concurrents copieront sans vergogne, mais jamais avec autant de réussite.
En 1984, le segment des GTI s’impose comme le plus dynamique du marché européen. Peugeot débarque alors avec sa 205 GTI, allant jusqu’à reprendre l’appellation même inventée par Volkswagen… Face à cette nouvelle donne, à Wolfsburg on réagit et on surprend avec la Golf GTI de deuxième génération, commercialisée dès mars 1984.
Plus aérodynamique, la Golf II GTI s’allonge tandis que les voies augmentent de 5 cm au bénéfice direct de la tenue de route. La clientèle a mûri, et la nouvelle venue incarne la volonté de Volkswagen de rendre la Golf plus habitable, plus confortable, plus polyvalente. Elle reçoit quatre freins à disque, répondant ainsi à la principale critique adressée à la première génération : un freinage léger. Si l’architecture générale des suspensions demeure proche, les évolutions sont nombreuses : triangles avant et traverse arrière sont désormais reliés à la coque par des paliers souples, améliorant à la fois le guidage en appui et le filtrage de la route, une innovation issue de la grande sœur Passat.
Sous le capot, le 1.8 à deux soupapes par cylindre, apparu en 1982, délivre toujours 112 ch mais offre davantage de couple, disponible plus bas. Le comportement est sain mais la Golf II GTI reste toujours capable de lever la patte arrière à la demande ! Facile à mener rapidement, même sous la pluie, elle conserve un agrément moteur-boîte de premier plan. Le couple étonnant permet de repartir franchement dès les plus bas régimes du compte-tours avec en prime une sonorité grave et chaleureuse typique Golf GTI. En reprises et accélérations, face à la 205 GTI 1.6, elle s’imposait sans discussion selon les chiffres officiels. En cinquième, entre 3 000 et 5 000 tr/min, soit de 110 à 170 km/h, la Golf affiche une santé de fer. Une formidable voyageuse, capable d’être sportive, familiale, voire même routière, si si ! Le poids reste réduit : 920 kg pour les premiers exemplaires.
Voir le lot

Estimé 7 000 € - 14 000,00 €
Par Gros & Delettrez à Paris le 17/01/2026 : VOLKSWAGEN Golf III GTI - 1992
Historique ultra complet
État de présentation rare
Configuration charmante
Nombreuses options intéressantes
CT favorable en date du 11/12/2025
Entretien réalisé pour la vente
Châssis n°WVWZZZ1HZW009341
Carte Grise Française
Notre Golf III GTI présente aujourd’hui 123 236 km et un état de présentation irréprochable, à l’intérieur comme à l’extérieur. Nous avons aussi été bluffés par la présence d’un dossier l’accompagnant au grand complet. Cette GTI a été commandée neuve le 1er mars 1992, soit deux mois après sa commercialisation française, par un fonctionnaire de police, champion régional de tennis de table (!), basé à Beaulieu-sur-Mer dans les Alpes-Maritimes. Il ne s’est pas rendu à la concession Volkswagen la plus proche, mais chez un spécialiste des véhicules neufs avec remises, basé à Paris dans le 11e arrondissement. Une pratique courante dans les années 1990-2000 : des mandataires s’étaient fait la spécialité d’importer les véhicules neufs « à la mode » avec un prix plus bas qu’au catalogue. Le dossier comporte notamment le mandat de recherche et d’importation fait à la main, puis le certificat provisoire d’immatriculation. Prix neuf : 99 941 F, soit 8 % de remise par rapport au catalogue !
Immatriculée « 1981 YA 06 » le 17 août 1992, cette Golf GTI 3 portes est d’origine suisse. De couleur Blanc Alpin, elle présente l’intérieur sport Jacquard (WT) et l’option toit ouvrant électrique. Un toit ouvrant en verre, entrebâillant et avec store occultant, nouveauté de la Golf III par rapport à sa devancière. Nous retrouvons ensuite le carnet d’entretien, l’ensemble des factures d’entretien réalisées chez Volkswagen à Nice de 1992 à 2022, ainsi que tous les contrôles techniques et autres notices de bord ! Consciencieux et amoureux de sa GTI, son propriétaire se rendait chaque année chez le concessionnaire, même s’il ne parcourait que 3 000 km par an.
À peine reçue, il fait poser chez Volkswagen Nice l’antenne électrique, accessoire obligatoire pour flamber sur la côte. Au printemps 1996, en prévision d’un été a priori chaud, notre propriétaire se fend de la pose d’une climatisation, montée en concession, bien sûr ! Prix de l’opération : 12 000 francs. Sa Golf GTI n’a alors que 21 627 km. En 2002, notre propriétaire toujours méticuleux fait encore ajouter en concession des antibrouillards d’origine. En 2016, notre Golf dépasse alors les 70 000 km. Son premier propriétaire la conserve jusqu’en octobre 2017.
Début 2018, le nouvel acquéreur entreprend une révision chez Volkswagen Montauban. Le chef d’atelier de la concession indique en gros sur l’ordre de réparation : « prendre grand soin de la voiture qui est NEUVE », avec le mot NEUVE en majuscules et surligné ! À noter qu’en 2021, l’allumage est refait à neuf, les lève-vitres électriques changés, l’échappement remplacé ainsi que la distribution.
Cette GTI plaira aux amateurs méticuleux autant qu’aux GTIstes qui ne veulent pas rouler spartiate !
La Golf troisième du nom, c’est la Golf de la maturité. Son mythique dérivé sportif GTI reste fidèle au poste et plaît toujours autant. Bourgeoise mais attachante, elle fait le bonheur de ceux qui ne veulent pas dissocier conduite et plaisir !
Côté style, la Golf III quittait ses formes rectangulaires pour plus de rondeur. La version GTI est présentée dès le lancement au Salon de Francfort en septembre 1991. Avec désormais un moteur porté à 2,0 litres et une puissance de 115 ch, elle poursuit le mouvement pris par sa devancière et se pose comme le daily driver idéal. Voilà une routière polyvalente, confortable et qui peut toujours lever la roue arrière lorsqu’on attaque ! Sur le papier, la sportive sans concession de 1976 semble être devenue une autoroutière cossue, flirtant avec les berlines de la catégorie supérieure. Dans la pratique, on retrouve toujours un moteur rageur à la sonorité bourdonnante. Oui, la frénésie dans les tours a été remplacée par de la vigueur à bas et moyens régimes, mais le bilan en accélérations est très proche de celui des précédents modèles. Enfin, les reprises sur le dernier rapport sont comparables à celles d’une Renault Clio 16S forte de 140 chevaux ! Le comportement crée lui aussi une bonne surprise : il reste vif. Mais toujours sécuritaire, la Golf III GTI est parfaitement campée sur ses pneus, performants et bien dimensionnés.
Rien à redire côté ligne, la Golf III est jugée en son temps comme une réussite. Extérieurement, elle conserve sa discrétion de bonne famille. Le connaisseur reconnaît la GTI à ses jantes alliage de 15 pouces Le Mans, ses doubles phares à iode spécifiques, ses clignotants avant blancs, ses feux arrière fumés alors à la mode et sa grosse lame avant en deux parties. Comme sa devancière, on retrouve aussi des extensions d’ailes, bas de caisse et becquet arrière en plastique noir mat, ainsi qu’une double sortie d’échappement caractéristique. Bien sûr, elle affiche ses logos GTI caractéristiques sur la calandre (désormais à deux barrettes au lieu de trois sur les Golf standards), les baguettes de portes arrière et sous le feu arrière droit. Commercialisée en France en janvier 1992, elle offre en série les sièges sport enveloppants, le pack électrique, la direction assistée et l’ordinateur de bord MFA. Bref, le mythe Golf GTI offre robustesse, confort et performances pour le prix d’une berline turbo-diesel de moyenne gamme ? On comprend aisément pourquoi la GTI des années 1990 a su conserver son pouvoir de séduction intact ! Elle s’est écoulée à plus de 320 000 exemplaires jusqu’au début de l’année 1998. Voir le lot

Estimé 15 000 € - 25 000,00 €
Par Gros & Delettrez à Paris le 17/01/2026 : BMW 740i E38 - 1999
Seulement 81 700 km
Ex-BMW AG Munich
Même propriétaire depuis 26 ans
Dossier ultra complet (factures d’achat, carnet, notices, suivi chez BMW…)
CT favorable en date du 30/06/2025
Châssis n° WBAGG81070DF86650
Carte Grise Française
La 740i que nous présentons est équipée du fameux V8 type M62 de 4,4 litres développant 286 ch, associé à la boîte automatique Steptronic avec possibilité de sélection manuelle. Elle a été livrée neuve le 8 janvier 1999 : il s’agit donc d’un exemplaire phase 2, reconnaissable notamment à ses phares avant façon BMW E46 et à son niveau d’équipement encore accru.
Particularité notable : bien qu’il s’agisse d’une version à châssis court, elle bénéficie d’options généralement réservées aux versions iL a empattement long. Un tampon figurant sur la première page du carnet d’entretien indique : « BMW AG Werk 1.2 Sonderablauf Dienstfahrzeug ». Le terme Sonderablauf signifie une fabrication selon une procédure spéciale, hors chaîne standard. Dienstfahrzeug désigne un véhicule d’entreprise, destiné à un usage interne spécifique. Cet exemplaire fut ainsi la voiture de direction d’un cadre dirigeant de BMW AG à Munich jusqu’en juillet 1999.
C’est à cette date que son propriétaire actuel s’en porte acquéreur, alors que la voiture affiche seulement 8 700 km. Elle est importée en France via un mandataire parisien spécialisé dans ce type de commandes particulières. La facture d’achat mentionne un prix catalogue de 622 980 francs, soit l’équivalent inflation comprise de 146 000 € actuels.
Elle présente une configuration « brochure allemande » atypique. Titan silber métallisée associé à un cuir noir Montana et des jantes Style 60 en 16 pouces. Discrète en apparence, elle cache une débauche d’options usine hors du commun :
Intérieur :
Boiseries spécifiques
Sièges avant Confort chauffants, à mémoires et massants
Volant chauffant
Colonne de direction à réglage électrique
Rétroviseur intérieur jour / nuit automatique
Grand système de navigation avec télévision
Contrôle de pression des pneus (TPC)
Téléphone intégré
Radio BMW Professional à commandes vocales
Chargeur 6 CD
Système Hi-Fi professionnel DSP
Banquette arrière à réglages électriques et chauffante
Climatisation à réglage séparé pour les places arrière
Prise Fax arrière
Sac à skis
Airbags rideaux arrière
Pare-soleils de vitres arrière
Store de lunette arrière électrique
Chauffage auxiliaire programmable avec télécommande
Glacière BMW avec prise intégrée
Extérieur :
Phares au xénon avec lave-phares
Shadow Line (contours de vitres noirs)
Poignées de portes rétro-éclairées
Toit ouvrant électrique coulissant et entrebâillant
Coffre à commande électrique
Radar de recul
Suppression de la dénomination extérieure
Crochet d’attelage amovible
Le véhicule présente un état extérieur et intérieur immaculé. Aucune trace de choc ni de rayures ne sont à signaler. Les plastiques extérieurs sont bien noirs, comme à leur sortie d’usine. Les cuirs sont parfaits, souples et mates, tandis que le volant ou les boiseries ne montrent pas de traces du temps. Même le coffre, très profond, a été protégé dès son achat en 1999 et ne présente pas de marques d’usure. Toujours stockée en box ou garage fermé, cette 740i a été utilisée majoritairement lors de trajets autoroutiers entre Paris et l’Auvergne, où se situe la résidence secondaire de son propriétaire.
Le véhicule est accompagné d’un dossier extrêmement complet, comprenant :
Pochette de bord BMW avec carnet d’entretien tamponné
Notices d’utilisation (véhicule, téléphone, GPS, attelage, glacière, chauffage auxiliaire, BMW Service 1998-1999)
Facture d’achat d’origine avec listing des options en allemand et en français
Fahrzeugbrief allemand
Fiche de tatouage BMW Lafayette
Télécommande du chauffage auxiliaire
Deux CD de cartographie numérique France
Le véhicule dispose également d’un suivi continu, avec plusieurs contrôles techniques et l’ensemble des factures attestant d’un entretien en concession chez BMW Auvergne puis BMW BYmyCAR Paris. La dernière facture, datée du 30 juin 2025 pour un montant d’un peu plus de 1 500 €, correspond à une Inspection II comprenant vidanges, remplacement de tous les filtres, liquide de frein et recharge de climatisation.
Bref, cette Série 7 apparaît aujourd’hui encore comme l’un des meilleurs moyens de prendre la route, en famille ou entre amis, avec distinction et plaisir de conduite !
La BMW Série 7 de troisième génération, type E38, serait-elle la meilleure de toutes ? À nos yeux, assurément, et cet exemplaire absolument unique sur le marché nous donne l’occasion de vous expliquer pourquoi.
Depuis 1977, la Série 7 incarne la synthèse du savoir-faire de la marque de Munich. En 1994, la troisième génération du modèle, la E38, s’impose comme LA référence dans la catégorie des limousines. Statutaire, élégante et parfaitement équilibrée, elle parvient alors à surpasser sa rivale de toujours, la Mercedes Classe S… La E38 séduit d’abord par un design d’une grande finesse, les lignes sont tendues presque aériennes. On remarque les quatre phares ronds sous glaces et les doubles haricots intégrés au capot, nouvelles signatures de la marque (comme sur la Série 3 E36) pour la décennie 90. À peine plus longue que sa devancière, elle est lancée d’abord exclusivement en V8. Le six-cylindres sous le capot d’une telle berline, quelle vulgarité ! BMW revendique alors près de 50 % des ventes européennes dans le clan très fermée des voitures de luxe à huit cylindres.
« Les grandes BMW sont elles aussi des automobiles agiles, axées sur le conducteur », arguait la marque avec raison. Bien sûr, le confort de l’habitacle fut au centre des réflexions. À allure légale, le V8 évolue à très bas régime, dans un silence remarquable. Lorsque le rythme s’accélère, le confort acoustique confirme le standing exceptionnel de l’auto. L’agilité surprend pour une limousine de ce gabarit : c’est bien une BMW. Le châssis rigoureux accepte tous les styles de conduite, tandis que le velouté du moteur participe pleinement au plaisir. Silence de fonctionnement, suspension remarquablement amortie, habitabilité généreuse : la Série 7 E38 demeure une véritable invitation au voyage.
La légende s’écrira aussi dans la culture populaire : en 1997, la Série 7 tient un rôle marquant dans Demain ne meurt jamais, 18ᵉ opus de la saga James Bond. Un an auparavant, le rappeur californien Tupac Shakur était assassiné à Las Vegas (Etats Unis) à bord de sa 750 iL… Voir le lot

Estimé 15 000 € - 30 000,00 €
Par Gros & Delettrez à Paris le 17/01/2026 : ALFA ROMEO Alfetta 1600 Monofaro - 1976
Seulement 54 175 km
Exemplaire absolument unique sur le marché
Jamais restaurée, état de conservation exceptionnel
Berline familiale performante et attachante
Entretien réalisé pour la vente
CT favorable
Châssis n°AR 11600 0029139
Véhicule d’origine italienne
A immatriculer en véhicule de collection
Cette Alfetta 1600 Monofaro de 1976 est sur le marché une véritable licorne. Parfaitement conservée, jamais restaurée, elle se présente dans son élégante teinte d’origine Blu Olandese, associée à un intérieur en tissu bleu, et des fonds de compteurs assortis, tout aussi remarquable.
Livrée neuve le 18 mai 1976 par la concession Concessionaria Zuan-Car s.r.l. à Turin, elle a traversé le temps dans un état de préservation exceptionnel. À l’exception d’une très légère réparation ponctuelle sur le pourtour de l’aile arrière droite, la voiture conserve l’intégralité de sa peinture d’origine usine, sans traces notables d’usage. L’habitacle est tout simplement sensationnel : les tissus sont intacts, sans usure ni décoloration, témoignant d’un stockage constant à l’abri de la lumière et de l’humidité. On note la présence de haut-parleurs d’époque, montés dans chaque porte. Les soubassements et le châssis affichent un état rarissime, sans la moindre trace de corrosion, même superficielle. Il faut le voir pour le croire !
L’auto est acquise en juin 2022 par notre collectionneur sensible aux états de conservation exceptionnels auprès d’un marchand international reconnu pour la qualité de ses youngtimers. Le dossier est complet : libretto di servizio, carnet d’entretien, notice d’utilisation, documentation du réseau Alfa Romeo. Elle est également accompagnée d’une lettre de remerciement de la direction générale de Toro Assicurazioni, datée de fin 2002, saluant une conduite exemplaire de sa propriétaire !
Comme le disait si justement Jeremy Clarkson : « On ne peut être un véritable passionné d’automobile tant qu’on n’a pas possédé une Alfa Romeo. » Écoutez l’animateur iconique de Top Gear, puis une Alfetta de ce niveau de conservation, dans cette configuration et cette authenticité, n’existe tout simplement pas sur le marché aujourd’hui.
Une révision complète a été effectuée au printemps 2022 :
- Système de freinage intégralement reconditionné
- Carburateurs nettoyés et réglés
- Montage de quatre pneus Michelin Classic neufs
Avant-guerre, Alfa Romeo construit parmi les automobiles les plus prestigieuses au monde. Devenue propriété de l’IRI dès 1933, une entité contrôlée par l’État italien, la marque milanaise opère après-guerre une mue aussi audacieuse que réussie : passer du très haut de gamme artisanal à une production de masse… et ce, sans jamais renoncer à la sportivité ni à l’avant-garde technique.
Son credo ? D’abord des berlines moyennes, rapides et technologiquement en avance sur leur temps. On se souvient de la 1900 (1951), la Giulietta (1954), la Giulia (1962), puis l’Alfetta présentée en 1972. Destinée à remplacer progressivement la 2000 Berlina dérivée de la Giulia, l’Alfetta marque une rupture technique majeure, pensée pour affronter une concurrence de plus en plus affûtée, BMW en tête. Les ingénieurs Alfa Romeo s’inspirent d’une monoplace de Formule 1 mythique : l’Alfa Romeo 159, avec laquelle Juan Manuel Fangio remporta son premier titre mondial en 1951, surnommée elle aussi Alfetta. La berline reprend non seulement le nom, mais surtout l’architecture : moteur avant, propulsion, et boîte de vitesses accolée au pont arrière (transaxle), offrant une répartition des masses optimale. Une première absolue dans cette catégorie.
Les trains roulants confirment cette approche radicalement sportive. À l’avant, double triangulation associée à des barres de torsion ; à l’arrière, un essieu De Dion semi-indépendant contrôlé par un parallélogramme de Watt. Les quatre roues reçoivent des freins à disques, ceux de l’arrière étant montés inboard afin de réduire les masses non suspendues. Chez Alfa Romeo, on ne plaisante pas avec la technique.
Sous le capot, on retrouve l’excellent moteur double arbre, Bialbero en italien, évolution directe de celui de la Giulietta. Entièrement en aluminium, soigneusement assemblé, performant et endurant, il est l’un des symboles du savoir-faire mécanique milanais. L’ensemble prend place dans une carrosserie moderne, dessinée en interne avec un style tout italien.
Commercialisée en France fin 1972, l’Alfetta débute en version 1800 avant l’arrivée, en 1975, de cette 1600 développant 108 ch. Une entrée de gamme certes, mais tout de même puissante, toujours sportive, légère et équilibrée. Les alfistes plébiscitent particulièrement cette version 1600 pour son dessin plus pur, reconnaissable à sa calandre à deux projecteurs ronds. D’où son surnom affectueux : « Monofaro » en italien. Dès 1977, l’Alfetta est profondément restylée : projecteurs rectangulaires, pare-chocs épaissis, feux arrière agrandis, suspensions assouplies et rapports de pont allongé, une évolution largement décriée par les puristes. Pour beaucoup, la vraie Alfetta est celle d’avant 1977. Voir le lot

Estimé 5 000 € - 10 000,00 €
Par Gros & Delettrez à Paris le 17/01/2026 : MG F 75th Anniversary - 2000
Même propriétaire depuis 2001
Seulement 37 270 km !
Chic série limitée
Roadster à moteur central
CT favorable en date du 18/12/2025
Châssis n°SARRDWBGMXD510964
Carte Grise Française
Pour soutenir les ventes et mettre en avant son héritage, MG a décliné quelques séries limitées de sa F. En mars 1999 est présentée la Série 75e anniversaire. Limitée à 2 000 exemplaires, dont 500 réservés au marché britannique, elle célèbre les 75 ans de la marque. L’équipement comme la présentation sont particulièrement soignés et les autos numérotées. Notre exemplaire porte le numéro 1393. Mise en circulation le 10 janvier 2000, ce fut la voiture de la femme du concessionnaire de Brive-la-Gaillarde, qui la conserva un peu moins de deux ans et 6 000 km. Notre propriétaire actuelle l’acheta en concession avec sa femme et l’immatricula le 27 décembre 2001. Maniaque et attentionnée, elle en prendra grand soin.
On apprécie sa peinture gris métallisé élégante avec le rare hard-top noir contrasté. Ce hard-top, très rare, permet de transformer la MG F en coupé pendant les mois d’hiver. Les jantes en alliage de 16 pouces reprennent le dessin iconique Minilite, tandis que les pneus sont chaussés larges : 215/55. Les grilles de prises d’air latérales, avant et arrière, sont chromées. Tout est présent et en parfait état d’origine. À l’intérieur, le cuir rouge grenadine d’une superbe qualité crée une ambiance très anglaise. On apprécie aussi les anneaux de portes, les soufflets de levier de vitesses et le volant gainé de cuir rouge grenadine, en parfait état. Notons également les inserts bois sur la console et la plaque numérotée entre les sièges. Notre exemplaire présente sa capote d’origine en bon état et vient avec ses accessoires d’origine : porte-bagages arrière, saute-vent et couvre capote.
Le dossier de la voiture montre une pochette de bord MG comprenant le livret de service tamponné chez Rover, le manuel du conducteur et les notices Rover Assistance. À noter que les propriétaires actuels ont fait installer en concession un radar de recul Mobitronic fonctionnel, une alarme Waeco ainsi qu’un poste Alpine avec écran rétractable, le top de 2002 ! On retrouve aussi l’ensemble des factures d’entretien. À 36 875 km, la distribution et la pompe à eau ont été changées, ainsi que l’émetteur et le récepteur d’embrayage, la batterie et le liquide de frein. En décembre 2025, la vidange et les filtres ont été faits, ainsi que la remise en assiette du système de suspension Hydragas. La voiture a toujours dormi en box fermé, les dessous sont exempts de toute corrosion et l’état de présentation intérieur comme extérieur est tout bonnement parfait, témoignant de l’amour que lui portait sa propriétaire. La MG F incarne toujours les valeurs historiques de MG : une petite voiture de sport à prix abordable, délicieuse à conduire. A conduire immédiatement en solo ou en amoureux !
Au milieu des années 1990, les charmants roadsters à deux places revenaient en force. MG en profite alors pour renaître avec sa MGF, une proposition qui ne manque ni de personnalité, ni de bon sens, ni de qualités routières !
Lancée en 1996, la MG F est une création entièrement britannique. Alors divorcé de Honda pour un remariage surprise avec BMW, avec ce petit cabriolet inédit, MG revenait la tête haute. Sans tomber dans le piège du style néo-rétro, ce petit roadster deux places reprenait la place qu’occupait la MGB de 1962 à 1980 et dont le souvenir était encore bien vivace dans les mémoires. Un héritage qui donna à la MGF un avantage sur la concurrence.
Pour élaborer le projet de la F, les hommes de Rover avaient alors effectué une enquête minutieuse sur ce que les gens attendaient d’une MG. Ils ont donc soigneusement étudié son contenu technologique. Ainsi, avec la MG F, vous avez droit à une propulsion bien sûr, mais dotée d’un moteur central arrière, comme une vraie voiture de sport. Mais la MG F a du savoir-vivre : elle embarque un coffre d’une capacité décente (210 dm³), ce qui permet de charger deux sacs de golf. Cette implantation noble permet de marquer des points dans le cœur des sportifs. Rassurez-vous, l’accès à la mécanique transversale a été prévu pour les opérations de routine et l’entretien !
Le 4 cylindres 1,8 litre est issu de la Série K de chez Rover. Tout en alliage léger et à 16 soupapes, il cube 1 796 cm³ et montre un couple agréable. Doté d’une sympathique sonorité sportive bien travaillée et d’une certaine vivacité, il équipa aussi d’autres sportives anglaises, dont les redoutables Lotus Elise dans leurs versions S1 et S2. Au volant de la MG F, on retrouve en fait une des qualités importantes de la MG B : un grand confort dans l’utilisation de ce moteur.
Côté style, la silhouette lisse comme un galet est réussie, avec des proportions élégantes habilement réparties et un gabarit menu. Sa ligne est sagement harmonieuse et possède toujours ce je-ne-sais-quoi de charme britannique. L’attachement à la MG F prend surtout de l’ampleur en la conduisant. La plus heureuse surprise vient de la grande rigidité, d’autant plus pour un tel cabriolet. On notera une excellente direction assistée, de bons freins et un poids raisonnable : 1 060 kg. Le résultat est une voiture ludique, saine, avec un grand agrément de conduite et des consommations basses à la clé. Vive et légère, la MGF revendique une grande neutralité de comportement tandis que l’utilisateur sportif peut jouer de l’accélérateur pour la rendre plus joueuse. Voir le lot