Daté autour de 1902, un pastel de Frantisek Kupka s’est envolé à plus de 50 000 euros le 10 décembre à Argenteuil, avant qu’une sculpture du XIIe siècle de la célèbre collection Vérité ne trouve preneur à plus de 76 000 euros le 14 décembre à Alençon. Découvrez les résultats enregistrés dans les maisons de ventes du 9 au 15 décembre 2019.
En mars 2018 au Grand Palais à Paris, une grande rétrospective dédiée à Frantisek Kupka (1872-1957) rappelait qu’aux origines de l’abstraction s’épanouit, sous le pinceau du maître viennois, un art symboliste empreint d’ésotérisme. Ainsi les œuvres antérieures aux années 1910 dévoilent-elles, au gré d’un dessin parfaitement maîtrisé, des scènes de vie ou des histoires imaginaires empruntées aux légendes slaves. En témoigne le pastel peint autour de 1902 que présentait Marie-Laure Thiollet le 10 décembre dernier à Argenteuil. Figurant Le Sauteur miraculeux, le cheval du conte de Bohême Horymir, il s’est envolé à 51 250 euros (frais compris), soit plus de quatre fois son estimation basse (12 000 – 15 000 euros).
Le 14 décembre à Alençon, c’est la sculpture Haute époque qui faisait des étincelles sous le marteau de Patrice Biget et Frédéric Nowakowski. Les commissaires-priseurs dispersaient un ensemble de sculptures et céramiques exceptionnelles provenant de l’illustre collection Vérité. Estimées entre 10 000 et 15 000 euros, une Vierge en majesté attribuée à un atelier auvergnat du XVIIe siècle et une Vierge au raisin attribuée aux ateliers Rhéno-mosans du XIVe siècle se sont envolées respectivement à 76 800 et 43 520 euros (frais compris).
Découvrez notre sélection de résultats du 9 au 15 décembre 2019 dans notre galerie en image ci-dessous. Tous les prix de la galerie sont indiqués hors frais de vente.
Par ORNE ENCHERES SARL à Alençon le 14/12/2019 : Vierge en Majesté Sedes Sapientiae. Sculpture fragmentaire en bois polychromé, la Vierge assise sur un trône à coussin retient de sa main gauche l’Enfant centré sur ses genoux. Elle porte la paenula cucculata, manteau à cagoule de la liturgie ancienne, au plis concentriques sur la poitrine et les bras marqués de brassards lisses sous les épaules. La cagoule enserre le visage régulier, formant un pli au niveau des oreilles et laissant paraître au front une chevelure ondulée. Auvergne, ateliers des « Vierges aux brassards » dernier quart du XIIème siècle. Dos évidé, traces de marouflage sous la polychromie. Accidents et manques, dont l’Enfant et la partie inférieure. H. 44cm. L. 19 cm. Certificat d’exportation n°214101.
Par ENCHERES PAYS DE LOIRE SARL à Angers le 10/12/2019 : Tête en pierre calcaire sculptée en ronde-bosse, polychromée et dorée. Elle est ceinte d’un large bandeau à cabochons.
Vers 1500
Hauteur : 23,5 cm (sans le socle)
(quelques restauration,=s, accidents et manques)
Par ORNE ENCHERES SARL à Alençon le 14/12/2019 : La Vierge au raisin. Sculpture en pierre calcaire polychromée, la Vierge debout présente l’Enfant haut sur son bras gauche, elle porte une couronne basse et un voile court, un manteau revient sur l’avant en tablier depuis son épaule droite, l’Enfant est vêtu d’une ample tunique longue, il saisit le cordon du manteau de sa mère de la dextre et tient une grappe de raisin dans la main gauche, constituant un rare exemple de Vierge au raisin du 14eme siècle. Ateliers Rhéno-mosans deuxième quart du XIVeme siècle. H. 106 cm L. 37 cm . Quelques restaurations dont la main droite de la Vierge, et probablement au niveau de la tête de l’Enfant. Certificat d’exportation n°214099.
Par ENCHERES PAYS DE LOIRE SARL à Angers le 10/12/2019 : Beau saint Martin en pierre calcaire sculptée en ronde-bosse avec restes de polychromie. Coiffé d’un chapeau aux larges bords relevés, le centurion se retourne, sa main gauche tenant un pan de son manteau, l’autre munie d’une épée ; le mendiant, placé à l’arrière du cheval, lève sa tête vers lui, appuyé sur une béquille.
Vers 1510/20
Hauteur : 83 cm – Largeur : 65 cm – Profondeur : 27 cm
(petits manques au bord du chapeau et à la lame de l’épée, oreilles du cheval cassées et recollées)
Par ORNE ENCHERES SARL à Alençon le 14/12/2019 : Vierge en Majesté. Sculpture en bois polychromé et doré. La Vierge assise, couronnée sur un voile court, présente l’Enfant, lui aussi couronné, assis sur son genou gauche. Un manteau ouvert revient sur les genoux de la Vierge tandis que le Christ bénit de la main droite et tient un livre à fermoir de la gauche. Espagne, Ateliers d’Aragon, vers 1300. H. 108 cm L. 27 cm . Quelques restaurations dont certains fleurons de la couronne, quelques doigts manquants ou recollés.
Par ORNE ENCHERES SARL à Alençon le 14/12/2019 : Tête d’homme. Fragment de sculpture en pierre calcaire. Tête au front haut, la chevelure et la barbe à larges ondulations, les yeux en amandes aux paupières marquées. Ateliers d’Ile de France début du XIVème siècle. H. 24 cm. L. 17 cm. Accidents et manques visibles.
Par ORNE ENCHERES SARL à Alençon le 14/12/2019 : Attribué à Francesco Laurana (vers 1430-1502)
Portrait posthume présumé d’Isabelle de Lorraine
Buste d’applique en marbre blanc
H. 28,5 cm L. 24 cm
Provence, vers 1476-1480
Usures et accidents visibles
Ce buste de femme inédit vient compléter un groupe d’une dizaine d’exemplaires généralement qualifiés de « masques » du fait de leur faible profondeur, avec ou sans le haut du buste.
La plupart sont conservés dans les collections publiques, dont cinq en France, dans les musées d’Aix en Provence, Bourges, Chambéry, Le Puy-en-Velay et Villeneuve-lès-Avignon ; Cinq autres sont à l’étranger dans les musées de Berlin, Milan (Castel Sforzesco), New York (Metropolitan), Rome (Barraco) et Turin (Sabauda)
Ces masques ont été étudiés par plusieurs historiens d’art depuis Louis Courajod à la fin du XIXe siècle. Longtemps considérés comme des effigies funéraires, on admet de nos jours à la suite de l’étude de référence de M. Christian de Mérindol * que ces masques devaient s’insérer dans des médaillons d’ornement architectural et seraient « en relation avec le masque d’or du reliquaire de Marie-Madeleine au couvent de saint Maximin et sont des témoignages entre 1476 et 1480 de la dévotion du roi René à Marie-Madeleine et de sa tendresse jamais éteinte mais alors renouvelée, pour sa première épouse Isabelle de Lorraine »
La grande finesse du modelé de ce buste, le travail des yeux profonds sous les paupières mi closes, la bouche aux lèvres fines comme le haut front bombé concourent à situer ce buste parmi les modèles de ce groupe, pouvant être attribués au maître italien dans sa seconde période provençale, parmi les premiers artistes qui portèrent le souffle de la Renaissance à la cour du roi René peu avant l’annexion au royaume de France.
* Christian de Mérindol, Essai sur la signification des masques de femmes attribués à Francesco Laurana, Bulletin de la Société Nationale des Antiquaires de France, Année 1982, pp. 317-334 (1980-81). Certificat d’exportation n°214102.
Par Hôtel des Ventes Montpellier-Languedoc à Montpellier le 14/12/2019 : Important buste en marbre blanc représentant l’empereur Napoléon 1er en hermès.
Signature apocryphe au revers CANOVA puis trace d’effacement regravé ST.
D’après Antoine-Denis Chaudet (1763-1810).
Début du XIXe siècle (restaurations).
H : 58 cm – Expert : P.F. DAYOT
Le modèle en plâtre de ce portrait de l’empereur, réalisé d’après les modèles de l’Antiquité, fût réalisé par Antoine Denis Chaudet en 1799 alors que Napoléon Bonaparte n’était encore que Premier Consul.
Un buste identique, inscrit Napoléon sur le socle, est aujourd’hui conservé au Victoria and Albert Museum à Londres. Image favorite de lui-même l’empereur en fît son portrait officiel destiné à orné un grand nombre de bâtiments impériaux. Entre 1807 et 1809, Elisa Baciocchi, sœur de Napoléon, fît réaliser à Carrare sous la direction de Chaudet de nombreux exemplaires beaucoup d’entre eux ayant été détruit sous la Restauration.
Par OGER ET BLANCHET à Paris le 09/12/2019 : Ecole de GAND vers 1500, suiveur de Hugo van der GOES
La Nativité
Panneau de chêne, une planche, non parqueté
41 x 32 cm
Sans cadre.
Par ARGENTEUIL MAISON DE VENTE à Argenteuil le 10/12/2019 : Frantisek KUPKA
(Opocno 1872 – Puteaux 1957)
Le sauteur miraculeux- Cheval de Horymir – Conte de Bohême, vers 1902
Pastel sur toile
45 x 60 cm
Porte sur le châssis une ancienne étiquette mentionnant « François Kupka – Le sauteur miraculeux- Cheval de Horymir – Conte de Bohême «
Non signé
Nous remercions Monsieur Pierre Brullé de nous avoir confirmé l’authenticité de cette œuvre
Un certificat de Monsieur Pierre Brullé sera remis à l’acquéreur
COULEURS PAR RAPPORT AU CATALOGUE
Relativement exactes
ETAT DE SURFACE
Relativement bon état général
Pastel sur toile préparée
Encadré sous verre avec isolateurs ( le verre ne touche pas l’oeuvre)
Petits manques de matière et marques de clous rouillés sur les bordures (non visible lorsque encadré)
Belle matière du pastel
ETAT AUX UVA
Rien à signaler
Par DE MAREDSOUS SOLIBIEDA-HÔTEL DES VENTES MADELEINE S.A.R.L à Orléans le 14/12/2019 : CRUZ HERRERA José (1890-1972).
« Jeune Marocaine assise en robe jaune or au plateau de fruits ». Peinture sur toile. Signée et datée 1940 en bas à droite. 102 x 76 cm. Cadre en bois, stuc laqué et doré à frises de feuillages.
Par VERSAILLES ENCHERES S.A.S. à Versailles le 15/12/2019 : Jean HÉLION (1904-1987)
« FIGURE DRESSÉE », 1936
Aquarelle et encre de Chine sur papier signé et daté en bas à droite
37 x 27 cm
Provenance
Galerie Marwan Hoss, Paris
Collection particulière, Belgique
Bibliographie
Cette oeuvre sur papier est à rapprocher de l’huile sur toile intitulée Figure
debout, de la même année conservée au Metropolitan Museum of Art de
New-York reproduite page 312 de l’ouvrage Jean Hélion par Henri-Claude
Cousseau, éditions du Regard, Paris, 1992 (Illustrée ci-contre)
Par Rossini à Paris le 13/12/2019 : SCHLOSSER Gérard, né en 1931
C’est de l’esbrouffe, 2002
Acrylique sur toile (salissures), signée, datée et titrée au dos de la toile
Au dos du châssis, un tampon POP GALERIE LAURENT STROUK
146 x 114 cm
Par Hôtel des Ventes Montpellier-Languedoc à Montpellier le 14/12/2019 : Pierre SOULAGES (1919) – Lithographie N° 14 de 1964 signée et dédicacée en bas à droite. Epreuve d’artiste 65 x 50 cm
Par VERSAILLES ENCHERES S.A.S. à Versailles le 15/12/2019 : Jean MIOTTE (1926-2016)
COMPOSITION, vers 1962
Huile sur toile signée au dos
113,5 x 161 cm
Certificat de la Fondation Jean Miotte
« L’expression, selon moi, doit venir de la spontanéité.
Cette spontanéité est le fruit d’une confrontation
intérieure, d’une introspection qui fait jaillir
les premières touches. »
Jean Miotte
Par Hôtel des Ventes Montpellier-Languedoc à Montpellier le 14/12/2019 : Pierre SOULAGES (1919) – Sérigraphie N°20 de 1971 signée et dédicacée en bas à droite. Epreuve d’artiste. 57 x 61 cm
Par VERSAILLES ENCHERES S.A.S. à Versailles le 15/12/2019 : Henri MICHAUX (1899-1984)
SANS TITRE, 1965
Encre de Chine sur papier monogrammé en bas à droite, daté au dos Octobre 65
74,5 x 110 cm
Provenance
Galerie Le Point Cardinal, Paris
Galerie de France, Paris
Exposition
Surrealität-bildrealität (1924-1974), Städtische Kunsthalle, Düsseldorf, 9 décembre 1974-2 février 1975.
Par Hôtel des Ventes Montpellier-Languedoc à Montpellier le 14/12/2019 : Vincent BIOULES (5 mars 1938) – La chambre d’Agathe à Laubert, huile sur toile, signée en bas à droite 1978. 116 x 89 cm
La toile a été exposée au musée de Collioure « Bioules au quotidien » été 1987 et à la maison consulaire de Mendes « Bioules en vacance, la Lozère aux sources d’inspiration de juin à nov 2015
Par Hôtel des Ventes Montpellier-Languedoc à Montpellier le 14/12/2019 : Jean PARIS – Portrait entouré d’instruments de laboratoire de chimie*.
Plaque autochrome porte une étiquette adhésive avec des indications manuscrites relatives à la prise de vue. 9×12 cm
* Il s’agit vraisemblablement du matériel et des ingrédients nécessaires pour mener à bien la fabrication des solutions servant à la coloration des fécules violettes, vertes et orangées entrant dans la composition du mélange trichrome. Joint un portrait de Jean Paris à sa table de travail, vue positive sur verre pour projection. 12 x 9 cm
Provenance : Collection Jean PARIS, ingénieur chimiste actif à Lyon vers 1910 probablement dans l’entourage des Frères Lumière. Puis Julien PARIS, cousin Lyonnais des parents de l’actuel propriétaire. (Voir texte de présentation de Monsieur Paul Benarroche sur demande).
Par SADDE COMMISSAIRES-PRISEURS à Dijon le 12/12/2019 : Léonard Tsuguharu FOUJITA (1886-1968). A book of cats. Poèmes de Michael Joseph et comprenant 20 illustrations par Foujita. A New York chez Covici-Friede, 1930. N°326/500. Page de justification signée par l’artiste au crayon. Complet de ses planches et de la suite On joint 20 planches hors texte dont une signée par l’artiste. Décicacé en première ce couverture « Christmas 1930 / Lots of love / Yaya / from Babes ». Couverture de toile rouge.
Par Hôtel des Ventes Montpellier-Languedoc à Montpellier le 14/12/2019 : Réné LALIQUE (1860-1945), lampe en verre opalescent moulé pressé, modèle cariatides, signée à la main R Lalique. Référence 2517 du catalogue raisonné de Félix Marcilhac. Modèle crée en 1920.
H : 34 cm Diam pied : 18,8 cm
Par ACTEON SENLIS (HOTEL des VENTES de SENLIS Sarl) à Senlis le 15/12/2019 : Antoniucci VOLTI (1915-1989).
« Jouvence »
Epreuve (grand modèle) en bronze à patine foncée, signée par l’artiste en creux et numérotée 5/8.
Cachet de fondeur : « Godard, cire perdue »
Haut.: 49 cm – Larg.: 21 cm – Prof.: 20 cm.
* Rappel : Conformément aux conditions de vente, le droit de suite sur ce lot est à la charge de l’acquéreur.
Par ACTEON SENLIS (HOTEL des VENTES de SENLIS Sarl) à Senlis le 15/12/2019 : Paul GAYRARD (1807-1855)
« Cheval d’attelage harnaché et bridé »
Bronze à patine brune nuancée, signé sur la terrasse.
Fondeur : BOYER.
Haut. : 66 cm – Larg. : 57 cm – Prof. : 18 cm.
Par Rossini à Paris le 13/12/2019 : BARYE Antoine Louis, 1796-1875
Lion au serpent N°1
groupe en bronze à patine brun roux nuancée (usures à la patine, fonte
ancienne), sur la terrasse vers l’arrière : BARYE, dessous : inscription
à la peinture rouge F DUFAUX et à la peinture noire N°31
Ht. : 25,5 cm Lg. terrasse : 35,5 cm La. terrasse : 18 cm
BIBLIOGRAPHIE: Poletti et Richarme, Barye, catalogue raisonné des
sculptures, Gallimard, 2000, modèle similaire décrit sous le n°A52 p.175.
Par ENCHERES PAYS DE LOIRE SARL à Angers le 11/12/2019 : Pendule au sauvage représentant l’Afrique, en bronze patiné et doré, la figure féminine avec un arc et un carquois tenant une flèche, une panthère à son côté, assise sur le cadran à chiffres romains et arabes, reposant sur une base à doucine à décor de frise d’enfants, guirlande et ruban.
Le cadran signé de Joseph Mignolet, horloger reçu maître à Paris en 1786.
Attribuée au bronzier Louis Simon Deverberie.
Epoque Consulat (petit manque).
H : 47 cm, L : 36 cm, P ; 14 cm
Dans une cage en verre, H : 51 cm, L : 41,5 cm, P : 20,5 cm
Avec la pendule à l’Amérique, ce modèle de la toute fin du XVIIIe ou du début du XIXe siècle demeure l’un des plus emblématiques des pendules dîtes » au sauvage » dont la mode ne cessa que sous la Restauration. En littérature on en retrouve l’écho chez François-René de Chateaubriand avec son Atala, chez Jacques-Henri Bernardin de Saint Pierre bien sûr et chez Jean-Jacques Rousseau pour ne citer qu’eux. Le premier exemple de cette vogue correspond à la livraison à la reine Marie-Antoinette en 1784 par l’horloger Furet d’une pendule automate à la tête de négresse (collection particulière). Le bronzier Jean-Simon Deverberie se fit une spécialité de ce thème et l’on répertorie au début du XIXe siècle un nombre important de sujets plus pittoresques les uns que les autres. Il déposa le dessin de ce modèle dès 1799 et le déclina également avec une base en arche plus importante.
Un modèle identique a récemment été vendu à Paris, chez Fauve, le 8 décembre 2016, lot 9.
Par Maison de Ventes Richard – HOTEL DES VENTES DE VILLEFRANCHE à Villefranche-sur-Saône le 14/12/2019 : 1 B MUSIGNY (Grand Cru) e.t.a. Georges Roumier 2005
Par HÔTEL DES VENTES DE BEAUNE – Maîtres Daniel HERRY & Grégoire MUON à Beaune le 14/12/2019 : COLLIER DRAPERIE à transformation en or rose et argent serti de diamants taille rose et 11 perles en chute. Transformable en bracelet rivière (18 cm) et diadème grâce à une monture de tiare en métal jointe.
Poinçons : Hibou et Crabe
Poids brut : 64,50g
Avec écrin
(Certaines perles rapportées)
Par CORNETTE DE SAINT CYR MAISON DE VENTES à Paris le 11/12/2019 : ATTRIBUÉ À EDGAR BENSE.
EXCEPTIONNELLE BROCHE «LIBELLULE» en or 750 millièmes, les ailes ornées de pâte de verre
translucide plique-à-jour bleue et verte, la tête émaillée verte, ornée d’un diamant de taille ancienne de
forme coussin serti-clos, le corps serti de diamants de taille ancienne en chute et taillés en rose.
Vers 1900
Longueur : 12,5 cm – Hauteur : 7,5 cm – Poids brut : 28,3 g
(Petits fêles à la pâte de verre).
Un modèle similaire exécuté par Edgar Bense pour la maison Boucheron est exposé au Metropolitan de
New-York.
Par CORNETTE DE SAINT CYR MAISON DE VENTES à Paris le 11/12/2019 : 120. DIAMANT SUR PAPIER de forme rectangulaire à pans coupés.
Accompagné d’un certificat HRD n°170002847113 du 30/01/2018 précisant :
– Poids : 10.54 ct
– Couleur : I
– Pureté : VVS1
– Fluorescence : forte
– Dimensions : 12.34 x 12.34 x 7.70 mm
Par CORNETTE DE SAINT CYR MAISON DE VENTES à Paris le 11/12/2019 : 167. DIAMANT SUR PAPIER DE FORME
COUSSIN DE COULEUR FANTAISIE
JAUNE.
Accompagné d’un certificat GIA n°2175706650 du
31/10/2018 précisant :
– Poids : 6.24 ct
– Couleur : Natural, Fancy Light Yellow
– Pureté : VS1
– Fluorescence : aucune
– Dimensions : 11.49 x 9.41 x 6.34 mm
Par CORNETTE DE SAINT CYR MAISON DE VENTES à Paris le 11/12/2019 : DIAMANT SUR PAPIER DE FORME
COUSSIN DE COULEUR FANTAISIE
JAUNE.
Accompagné d’un certificat GIA n°2175083194 du
29/10/2018 précisant :
– Poids : 6.70 ct
– Couleur : Natural, Fancy Brownish Yellow
– Pureté : SI1
– Fluorescence : aucune
– Dimensions : 10.99 x 9.91 x 6.81 mm
Par Hôtel des Ventes Montpellier-Languedoc à Montpellier le 14/12/2019 : Bague Art Déco, en platine, retenant un saphir de Ceylan taille émeraude estimé à environ 13 carats (dimensions : 14 x 11.4 x 8.2 mm). (certificat LFG indiquant SRI LANKA – CEYLAN Vivid blue non chauffé) Epaulement de 12 diamants taille ancienne en chute serti perlé. Poids brut : 7.7 g TDD 56.
Par HdV de La Rochelle Sarl Mes LAVOISSIERE et GUEILHERS à La Rochelle le 13/12/2019 : Bague solitaire en platine sertie d’un diamant taille brillant pesant 5,59 carats, Certificat LFG – Paris : couleur : N-R, pureté : VS1, fluorescence : aucune – Poids brut : 5,6 g.
Par Hôtel des Ventes Montpellier-Languedoc à Montpellier le 14/12/2019 : Bague en platine poinçon tête de chien, retenant un diamant taille ancienne estimé à environ 3.35 carats (10 x 5.48 mm). Qualité estimée : J-VS1. Poids brut : 4.8 g TDD 53
Par AuctionArt Remy Le Fur & ass à Paris le 10/12/2019 : CHINE – XIXE SIECLE
Fauteuil en racine et bois.
(usures du temps)
Dim. fauteuil 82 x 73 x 80 cm.
Par Rossini à Paris le 10/12/2019 : CHINE – Epoque MING (1368 – 1644)
Importante tête de Guanyin en bois à traces de plusieurs couches de laque or et polychrome. Le front orné de l’urna, sa coiffe finement ciselée et ramassée en un chignon qui est retenu par une couronne ornée de l’image du bouddha. Une mèche de cheveux entoure chaque oreille. Les yeux incrustés de verre. (Accidents, manques). H. 46,5 cm.
Par AuctionArt Remy Le Fur & ass à Paris le 10/12/2019 : CHINE – XIXE SIÈCLE
Table à rouleau en racine noueuse
posant sur deux pieds et fauteuil en
racine et bois.
Dim. console 90 x 257 x 58 cm.
Dim. fauteuil 82 x 73 x 80 cm.
(usures du temps
Par AZUR ENCHERES CANNES à Cannes le 13/12/2019 : CHINE XXème Siècle – PETIT VASE de forme balustre en porcelaine et émaux de la Famille rose à décor de fleurs et rinceaux de lotus, frises de ruyis
H. 19 cm
(percé avec marque)
Par AuctionArt Remy Le Fur & ass à Paris le 10/12/2019 : CHINE – XIXe siècle
Important vase balustre en bronze doré et émaux cloisonnés à décor de fleurs de lotus stylisées dans leurs rinceaux sur fond bleu turquoise. L’épaulement orné d’une frise de lingzhi, et surmonté d’une frise de feuilles de bananiers de couleur rouille, reposant sur trois pieds.
H. 72 cm.
Socle en bois sculpté d’une feuille de lotus.(acc.)
Par OGER ET BLANCHET à Paris le 09/12/2019 : CHINE – QIANLONG (1736-1795)/Jiaqing
(1796-1820)
Rare paire de vases doubles gourdes en laque
rouge et noir à décor dans des réserves rondes des
caractères Da Ji (grand bonheur) sur fond de huit
objets bouddhiques bajixiang dans les fleurs de
lotus et rinceaux feuillages sur fond de croisillons.
La double gourde est retenue au centre par un
ruban en laque noire noué sur le côté et orné
de croisillons, le col orné d’une frise de cigales
archaïsantes. (Restaurations et égrenures).
H. 31,5 cm
Socles en bois sculpté de motifs archaïsants.
La double gourde est un symbole naturel de fertilité en
Chine qui exprime le voeu d’une descendance masculine
importante. Associée au voeu de grand bonheur (da ji), elle
suggère le voeu de générations de descendants incessantes.
Provenance :
– Collection P-L collecté vers 1861.
– Collection particulière.
Par OGER ET BLANCHET à Paris le 09/12/2019 : CHINE – Début XVe siècle
Boîte de forme ronde en laque rouge sculptée
sur le couvercle de cinq fleurs de camélias
et bourgeons dans leur feuillage sur fond
jaune, le côté orné de quatre fleurs : tiarés,
chrysanthèmes, pivoines et camélias dans leur
feuillage. Au revers, la marque à l’aiguille de
Yongle à six caractères en kaishu. L’intérieur du
couvercle orné du poème de Qianlong rapporté
postérieurement :
« les fleurs reçoivent des rosées ; les branches
dansent dans le vent; les camélias sont beaux
comme une peinture naturelle; la couleur rouge
des pétales se reflète dans mon palais, comme
des flammes de bougies ».
(Craquelures et petit manque).
H. 7,5 cm. Diam. 23,2 cm.
Provenance :
– Collection P-L collecté vers 1861.
– Collection particulière.
Référence :
Boîte au même décor avec dimension légèrement plus
grande et marque de Xuande reproduite dans Carving
the subtle radiance of Colors. Treasured Lacquerware in
the National Palace Museum, Taiwan, n°13, p.32.