Une assiette en porcelaine de Sèvres à 243 750 euros, une enchère millionnaire pour une huile sur toile de Soulages, 635 000 euros pour une vue vénitienne de Luca Carlevarijs… Retour sur les plus belles adjudications du mois de mai.
Le mois de mai s’ouvrait en trombe avec la vente du bicentenaire de la mort de Napoléon Ier organisée par Osenat le 5 mai à Fontainebleau. Deux portraits de l’Impératrice Joséphine, réalisés par Jean-Baptiste Regnault (1754 – 1829) et le Baron Gérard (1770 – 1837), ont été cédés respectivement pour 262 500 et 62 500 euros (frais compris). Lors de cette vente, une assiette à dessert de Sèvres du service dit « des Quartiers généraux » trouvait quant à elle preneur pour 243 750 euros.
Une enchère millionnaire pour une toile de Soulages
Inédite sur le marché, la toile de Pierre Soulages (né en 1919), à laquelle nous avons consacré un article en début de mois, a suscité l’intérêt de nombreux collectionneurs. Estimée entre 500 000 et 800 000 euros, Peinture 16 avril 1975 a été vendue pour 1 612 000 euros à un collectionneur européen.
Succès pour la vente mobilière de Caen
Le 8 mai à Caen, Jean Rivola et Solène Lainé proposaient une riche sélection de belles pièces mobilières. Parmi elles, une commode à décor marqueté en première partie et contrepartie de laiton sur fond d’écaille de tortue teintée rouge, attribuée à Nicolas Sageot (1666 – 1731), a été vendue pour 86 620 euros. A ses côtés, un bureau à huit pieds dit « Mazarin » de forme chantournée s’est envolé à 95 770 euros sur le Live d’Interencheres.
L’art asiatique à l’honneur
Au cœur de ce mois de mai, l’art asiatique n’était pas en reste, avec notamment la vente parisienne de l’étude Métayer le 12 mai. Les porcelaines ont séduit les collectionneurs, avec deux vases rouleaux qui se sont envolés à 76 860 euros et un plat de l’époque Yuan qui a atteint 133 560 euros.
Une vue vénitienne de Luca Carlevarijs adjugée 635 000 euros
Enfin, le 23 mai à Uzès, l’Étude de Provence proposait aux enchères une Vierge à l’Enfant en pierre calcaire datée du XVe siècle. L’œuvre, finement exécutée, a été vendue pour 70 680 euros. Trois jours plus tard, le somptueux pendentif en or « Ailes » de Georges Fouquet était vendu pour 195 776 euros. Enfin, le mois s’est terminé avec la vente de la Vue de la place Saint-Marc et de la Piazzetta de Luca Carlevarijs, pionnier du védutisme, qui a trouvé preneur pour 635 000 euros à Paris.
Découvrez notre sélection des résultats du mois de mai 2021 dans notre galerie en image ci-dessous. Au contraire de l’article, les prix de la galerie sont indiqués hors frais de vente.
Par BOISSINOT & TAILLIEZ POITIERS à Poitiers
le 22/05/2021 : Michele GIAMBONO (documenté à Venise entre 1420 et 1462)
Christ de douleurs
Fragment de panneau de dévotion. Peinture à l’?uf et fond d’or sur panneau de bois résineux, fil vertical
Hauteur : 18 cm – Largeur : 13 cm
Provenance: Acquis chez E. Vinot en novembre 1936, 2 700 fr.
Le panneau a été sectionné sur ses quatre côtés ne laissant visibles que la tête et la poitrine du Christ. Le
revers est enduit de gesso peint, lacunaire, laissant le bois partiellement à nu où l’on peut voir l’inscription
au crayon de « Mantegna »
Surface picturale : usures et restaurations, le tombeau est un surpeint ultérieur. Le fond d’or est usé et
restauré. L’auréole a été ajoutée.
On rapprochera cette image encore inédite des représentations du Christ au tombeau dont la critique
s’accorde pour les attribuer à Michele Giambono – l’un des derniers représentants du gothique international
à Venise – l’une étant conservée dans la collection Emo Capodilista de Padoue (1), l’autre au Metropolitan
Museum de New York (2) et datée vers 1430. Dans les deux images, le Christ est représenté debout vu
jusqu’aux cuisses, sortant du tombeau. Le torse nu placé de face ou légèrement tourné vers la droite, les
bras écartés laissant visibles les blessures de la croix placée derrière lui. Le tableau de New York offre
également la représentation en quantité diminuée de saint François en prière, éploré recevant directement
les stigmates du Christ. Sans doute faut-il penser à une disposition iconographique similaire pour notre
panneau à l’origine. Le thème importé de Byzance connut un grand succès en Italie, en Toscane comme à
Venise et particulièrement dans le milieu franciscain où saint François était considéré comme un alter
Christus rendu célèbre par le texte des Meditationes vitae Christi.
La confrontation des deux modèles cités de Giambono avec notre Christ permet d’attribuer ce dernier à ce
peintre tant les indices concordent. Le sentiment de douleur profonde exprimée par les yeux mi-clos, le
front crispé, la bouche entr’ouverte laissant visible quelques dents, les plaies sanguinolentes, le dessin de la
couronne, simple rameau pourvu d’épines acérées, tous ces détails sont traités de manière identique dans
les tableaux de Padoue et de New York ; en revanche la coagulation du sang n’est pas ici réalisée en relief
comme à New York mais simplement peinte. C’est la même délicate exécution du modelé jouant sur les
tonalités en couches superposées de brun-vert vibrant sous l’action de la lumière qui précise les traits du
visage et du torse alors que la pointe du pinceau définit la barbe légère (3) . Notons enfin la similitude de
traits et d’expression avec le petit saint François (4) du panneau américain. Tous ces indices permettent
d’attribuer notre Christ à Giambono vers 1430-1440.
1. D. Benzato, La quadreria Emo Capodilista, exposition Padoue, Palazzo della Ragione, 7 mai-25
septembre 1988, n°5, p. 46-47, repr.
2. New York, The Metropolitan Museum of Art, n° 06.180
3. Cf. M. Ceriani, V. Poletto, Il paradiso riconquistato, trame d’oro e colore nella pittura di Michele
Giambono, exposition Venise, Galleria dell’Accademia, 16 décembre2016-17 Avril 2017, n°16
4. Cf. «Il Paradiso riconquistato », p. 98, fig. 8
Expert : Mme Philippine MOTAIS – Cabinet TURQUIN
Par Cyril Duval Enchères à LA FLECHE
le 29/05/2021 : ECOLE FLAMANDE vers 1670 –
Portrait de Maximilian de Bethune, deuxième duc de Sully
Huile sur toile, titrée en haut à gauche. Rentoilée, restaurations – 100,5 x 81,5 cm. Expert : M. René Millet
– Dans un encadrement de bois laqué noir à décor peint de ferrures or – 97 x 118 cm.
Ancienne provenance : château de Villebon (Eure & Loir), puis par descendance
Par SARL CORTOT et ASSOCIES à Dijon
le 08/05/2021 : Jean TASSEL (vers 1608-1667)
L’Annonciation
Panneau
(Restaurations, panneau fendu)
57.5 x 42 cm
Provenance : Collection de La Loge à Dijon (vente du 4 au 9 avril 1872)
Collection particulière à Dijon.
Bibliographie :
Pierre Rosenberg et Sylvain Laveissière, « Jean Tassel dans les Musées français. A propos de trois acquisitions récentes », dans La Revue du Louvre et des musées de France, 1978, n°2, p.125, et fig. 6
Henry Ronot, « Richard et Jean Tassel, Peintres à Langres au XVIIe siècle », Paris, 1990, p.252-253, n°50, fig.59.
Par Olivier Doutrebente à Paris
le 28/05/2021 : TURPIN de CRISSE Lancelot-Théodore.
Paris 1782 – id. ; 1859.
Le Berger et la mer.
Huile sur toile (ancien vernis jauni).
Au revers marque du marchand de toile Belot Rue de l’Arbre sec N° 3 / A Paris.
Signé en bas à droite du monogramme TT surmonté de la couronne comtale et daté 1827.
H. 48,5 – L. 41 cm.
Cadre en bois et stuc doré du XIX° siècle à motif de palmettes stylisées.
Au revers : une étiquette avec l’indication : Le Berger et la Mer / Lafontaine, fable II. Livre IV. Une étiquette de marchand de cadre.
Exposition : Paris, Musée du Louvre, Salon de 1827, n° 1000 « Le Berger
et la Mer » avec l’indication suivante « Du rapport d’un troupeau dont il vivait sans soins, etc. » (La Fontaine, liv. IV, fable 2)
Par SARL BEAUSSANT-LEFEVRE à Paris
le 28/05/2021 : Lucas CARLEVARIJS (Udine 1663 – Venise 1730) Vue de la place Saint-Marc et de la Piazzetta Huile sur toile, rentoilée. 84 x 146 cm Provenance : – Ancienne collection Lazzaroni, Rome – Ancienne collection Serra di Cassano, Lausanne – Vente Londres, Sotheby s, 30 novembre 1983 Bibliographie : – D Argenta, Luca Carlevarijs, in Style maggio-jugno 1947, p. 30 – E.Martini, La Pittura veneziana del Settecento, Venise, 1964, pl. 60 – M. C. Martin, Complementi alla mostra di Lucas Carlevaris, Rome, 1964, pl. 60 – A. Rizzi, Carlevarijs, Venise, 1967, p. 93, illustration n°101-102-103 – D. Succi, Carlevarijs, Gorizia, 2015, p. 210, n°72 reproduit OEuvre en rapport : – La version conservée au Jagdschloss Grünewald, Berlin. – La version, avec variantes, conservée au musée de Fontainebleau.
Par SARL Jack-Philippe Ruellan à Vannes
le 22/05/2021 : Constant Joseph BROCHART (1816-1899), « Jeune femme aux lévriers », pastel format médaillon, signé sur la robe en bas au centre, H. 100 cm, H. 97 cm, présenté dans un bel encadrement à décor sculpté de lierres (petites usures et fentes au cadre).
Par Osenat Fontainebleau à Fontainebleau
le 05/05/2021 : JEAN-BAPTISTE REGNAULT, BARON (1754-1829)
Portrait de l’Impératrice Joséphine portant le diadème du Sacre orné de diamants et d’émeraudes.
Huile sur toile, porte le cachet de cire rouge sur la châssis aux partis d’Almeida et Ferreira de Luis Augusto Ferreira de Almeida (1817-1900), 1er comte de Carvalhido.
Très beau cadre en bois et stuc doré d’époque Empire
B.E.60 x 48,5 cm
82 x 72 cm avec cadre
On retrouve d’ailleurs ces mêmes armes ceintes des ordres de La Tour et de l’épée et de Villa Vicosa sur le portrait du Comte en 1873 par Pierre Jean Edmond Castan.
Nous remercions M.Alban Peres pour son aide précieuse dans l’identification des armes de Almeida.
« Le tableau reprend le portrait de l’Impératrice dans la grande composition du mariage du Prince Jérôme Bonaparte et de la Princesse Frédérique-Catherine de Wurtemberg ». Cependant l’expressivité du visage a « laissé penser que l’œuvre avait été réalisée à la Malmaison, en suite d’une séance de pose.»
Nicolas Sainte Fare Garnot
Conservateur
« Dans cette parure si précieuse décrite par le peintre Regnault, le diadème de l’Impératrice montre deux imposantes branches de lauriers en diamants se rejoignant au-dessus du front et prenant appui sur un bandeau fleuri serti de splendides émeraudes, un principe de composition naturaliste propre au style Empire »
Karine Huguenaud
Fondation Napoléon
Provenance :
– Hôtel Drouot salle n°1, 14-15 mars 1870, « Tableaux anciens et modernes formant la collection du Vicomte de Carvalhido », n°56 « Un portrait de l’Impératrice jusqu’à mi-corps » (attribué à Gérard).
– Vente Paris.
– Collection privée française
Expositions:
– Palais du Trocadéro, Portraits Nationaux, 1878, n° 765, (Par le Baron Gérard).
– Napoleon The Eagle Over Europe, Four exhibitions in China, Hubei Provincial Museum, Tianjin Museum, Lianonig Provincial Museum, 2015. Nanjing Museum
Œuvres en rapport :
– Collection F. Masson, puis don à la Fondation Dosne-Thiers.
– Stockholm, Nationalmuseum, NM 2432
Bibliographie :
– Frédéric Masson, 1898.
– Musée Jacquemart-André, Fondation Napoléon, Les Trésors de la Fondation Napoléon dans l’intimité de la Cour Impériale, 28 septembre 204 au 3 avril 2005, p.92-93.
– Chaumet en majesté, Joyaux de souveraines depuis 1780, p.200-201.
Biographies :
Jean-Baptiste REGNAULT (9 octobre 1754- 12 novembre 1829 Paris).
À dix ans il copiait les dessins que lui prêtait le collectionneur Bataille de Montval, lorsque son son père décide de partir avec toute la famille en Amérique. Là confié à un capitaine au long cours il devient mousse pendant cinq ans, jusqu›à ce que sa mère, veuve, rentrée à paris le retrouve.
De retour à Paris, il devient l’élève de Nicolas-Bernard Lépicié, Joseph-Marie Vien et de Jean Bardin, qui l’emmène à Rome où il prolonge sa formation. Son Diogène visité par Alexandre lui vaut le prix de Rome en 1776. Il séjourne à la Villa Médicis en compagnie de Jacques-Louis David et de Pierre Peyron.
Il est élu membre de l’Académie royale de peinture et de sculpture en 1783 et au Salon, il expose son morceau de réception L’Éducation d’Achille par le centaure Chiron (Musée du Louvre)
En 1787, il habite cour du Commerce à Paris et a pour élève Louis Lafitte. Il va initier sa jeune voisine, Constance-Marie Bondelu, à la peinture.
Il multiplie les sujets antiques, puis se passionne pour la Révolution et peint pour le Salon de 1795 La Liberté ou la Mort : au centre, le Génie de la France aux ailes tricolores survole le globe terrestre exprimant l’universalité des idées de 1793 ; à sa gauche, la Mort ; à sa droite, la République avec les symboles de la liberté, de l’égalité et de la fraternité.
Sous le Premier Empire, Jean-Baptiste Regnault exécute de grands formats avec un formalisme hérité de l’antique. Le 7 février 1807, il est nommé professeur de peinture à l’École des beaux-arts de Paris, poste qu’il occupait depuis le 21 décembre 1805, mais sans appointements. Il succédait à Clément-Louis-Marie-Anne Belle et aura pour successeur Ingres en 1829.
Il expose au Salon jusqu’en 1809, puis abandonne sa carrière officielle et continue à peindre pour son plaisir des sujets tirés de la mythologie.
De 1816 à 1822 il est professeur de dessin à l’École polytechnique.
Il reçoit le titre de baron le 19 juillet 1829. Il a épousé en premières noces Sophie Meyer, dont il a trois fils.
Il est inhumé au cimetière du Père-Lachaise (36e division) à Paris.
Luis Augusto FERREIRA DE ALMEIDA (1817-1900), 1er comte de Carvalhido
Grand philanthrope, le comte avait beaucoup fais pour les populations portugaises du Brésil.
Ses services au Portugal ont également été l’enrichissement du Musée des Beaux-Arts de Lisbonne avec plusieurs dons spontanés de peintures, qui ont été transférés dans une salle nommée « Sala Conde de Carvalhido ». Ces salles ont été inaugurées par Dona Maria Pia en 1896. Plus tard, il émigre en France où il se marie pour la deuxième fois avec Dona Helena Ana Maria Antónia Leichtinger, de nationalité hongroise, avec qui il a un fils. Il meurt à Paris.
BARON JEAN-BAPTISTE REGNAULT (1754-1829)
PORTRAIT OF EMPRESS JOSEPHINE WEARING THE DIAMOND & EMERALD CORONATION TIARA
OIL ON CANVAS; STRETCHER WITH RED WAX SEAL OF LUIS AUGUSTO FERREIRA DE ALMEIDA (1817-1900), CONDE DE CARVALHIDO, SPLENDID FIRST EMPIRE WOODEN & GILDED STUCCO FRAME
B.E.
60 X 48.5CM (82 X 72CM WITH FRAME)
Par Osenat Fontainebleau à Fontainebleau
le 05/05/2021 : BARON FRANÇOIS PASCAL SIMON GERARD (1770-1837)
Portrait de l’Impératrice Joséphine en costume de sacre
Pierre noire avec rehaut de craie blanche sur papier bistre
Cachet rouge de la collection Déséglise
Sous-verre, cadre doré empire
27 x 19 cm
Cet important dessin d’après nature représentant Joséphine en buste en costume de sacre est le portrait réalisé d’après nature par le Baron Gérard probablement en 1804 juste après son sacre par l’Empereur Napoléon Ier et préparatoire au grand tableau de Joséphine en pied conservé au Musée national du Château de Fontainebleau.
Gérard fut plus que tout autre artiste proche de Joséphine de Beauharnais (1763-1814), mariée à Napoléon Bonaparte depuis 1796. Gérard rencontra la future impératrice en 1801, quand il reçut la commande, avec Girodet, de peindre deux tableaux sur le thème d’Ossian pour décorer la Malmaison, résidence personnelle de Joséphine. Il devint rapidement l’un des portraitistes les plus recherché de l’entourage des Bonaparte et naturellement quand Joséphine se fit couronner Impératrice par Napoléon Ier le 2 décembre 1804, elle fit appel à Gérard pour peindre son portrait officiel. Elle le nomma son peintre officiel en 1806.
Ne pouvant pas poser de longues heures pour le portrait officiel que Gérard termina en 1807, exposé au Salon de 1808 et maintenant conservé à Musée National du Château de Fontainebleau, Gérard réalisa ce présent dessin probablement au cours d’une seule pause. C’est probablement ce dessin qu’il réutilisa ensuite pour les nombreuses versions et réduction en buste qu’il peignit ensuite.
Dans ce portrait, Gérard figura l’Impératrice la bouche légèrement pincée, comme à son habitude, pour cacher ses dents gâtées. Dans son portrait peint en pied, Gérard transforma cette légère affectation en un simple sourire. Gérard dessina délicatement non seulement le visage de son modèle mais aussi précisément le diadème, les pendants d’oreille et le collier, auquel il n’aurait probablement plus accès après la réalisation de ce dessin. Le reste du corps, un peu à la façon d’Ingres quelques années plus tard, n’est que très légèrement esquissé. Le collier, d’émeraude, de diamants et de perles ainsi que les pendants, étaient la propriété personnelle de Joséphine. Le diadème par contre, constitué des diamants de la couronne, l’ancienne royauté française, ne lui appartenait pas. Dans le tableau de Fontainebleau, la couronne du sacre est située sur un coussin à côté du trône.
Le dessin a appartenu à Victor Déséglise (1839-1916 Issoudun), un collectionneur et bibliophile qui appartenait à la « Société des Amis des Livres » et aux « Cent Bibliophiles ».
Il avait réuni dans sa confortable demeure de Frapesle à Issoudun une très riche bibliothèque, des dessins et vignettes des XVIIe, XVIIIe et XIXe siècles pour l›illustration de livres ainsi qu›un ensemble d›estampes et dessins anciens et modernes. Lié d›amitié avec ses contemporains, les frères Goncourt, il possédait aussi une riche série de leurs ouvrages.
Ses collections furent dispersées dans trois ventes, une de son vivant en 1896 et quatre après sa mort en 1921.
Trois marques furent apposées sur ses dessins référencées par Frits Lugt sont L. 356c, L. 356d et L. 356e. La première, que nous retrouvons sur le dessin que nous présentons, est généralement apposée sur les feuilles mêmes. Cette marque représente entremêlée les initiales du collectionneur VD avec celles de sa femme Jenny Bezançon. Les deux autres figurent plutôt sur les montures, parfois au verso, ou même sur les dossiers que l’amateur constituait pour certains de ses dessins.
Provenance:
– Ancienne collection Victor Déséglise (L. 356c)
– Collection privée française
Œuvres en rapport:
– Versailles, Domaine National du Château de Versailles, Portrait de l’Impératrice Joséphine impératrice des Français en buste (inv. MV 5135), en dépôt au château de Malmaison, Rueil-Malmaison
– Versailles, Domaine National du Château de Versailles, Portrait de l’Impératrice Joséphine impératrice des Français en pied, esquisse (copie) (inv. MV4860)
– Fontainebleau, Musée National du Château de Fontainebleau, Portrait de l’Impératrice Joséphine impératrice des Français en pied (inv. N18)
Expositions:
Hubei Provincial Museum, Tianjin Museum, Lianonig Provincial Museum et Nanjing Museum, Napoleon The Eagle Over Europe, Four exhibitions in China, 2015.
BARON GERARD (1770-1837)
PORTRAIT OF EMPRESS JOSEPHINE IN HER CORONATION ROBES
GRAPHITE WITH WHITE CHALK HIGHLIGHTS ON PAPIER BISTRE
RED SEAL OF THE DESEGLISE COLLECTION
FIRST EMPIRE GILTWOOD GLASS FRAME
27 X 19CM
Par Maître Jean-Pierre BESCH et BESCH CANNES AUCTION à Cannes
le 15/05/2021 : Pierre-Auguste RENOIR 1841-1919
Tête d’enfant
Huile sur toile, rentoilée.
Signée en haut à gauche « Renoir ». Petite restauration.
12,5 x 9,5
Bibliographie : « Tableaux, Pastels et dessins de Pierre-Auguste Renoir » par Ambroise Vollard, dans l’édition de 1918, reproduit p. 133 et p. 152 et dans l’édition de 1989 reproduit sous le n°1460 et le n°1553
Une attestation du Wildenstein Institute d’inclusion au catalogue critique du peintre, établie à partir des Fonds d’archives François Daulte, Durant-Ruel, Venturi, Vollard et Wildenstein, en date du 18 octobre 2005 sera remise à l’acquéreur
Cette oeuvre a été exposée au Musée Renoir de Cagnes sur Mer dans la salle consacrée aux portraits du 15 juillet 2013 au 05 février 2021. Un certificat de Monsieur Eymeric Pinkowicz, conservateur du Musée de Cagnes sur Mer attestant de cette exposition sera remis à l’acquéreur, et indiquant » ce dépôt a grandement contribué à l’attractivité du Musée Renoir rénové au début des années 2010 « .
Provenance : Collection privée d’un cinéaste
Les portraits de Renoir ont toujours eu un succès grandissant, le Maître a toujours su exprimer, à travers ces derniers, la chaleur et la joie qui l’ont animé tout au long de sa vie.
» Il faut savoir trouver la beauté partout, ce que j’aime c’est la peau rosée laissant deviner une heureuse circulation » aimait il répéter cette uvre en est la franche représentation
La tête d’enfant ici représentée a retrouvé la maison de son Maître durant huit années, (2013/2021), en étant exposée dans la salle des portraits du musée Renoir de Cagnes sur mer » Les Colettes « , dernière demeure de Renoir.
Par SARL BEAUSSANT-LEFEVRE à Paris
le 28/05/2021 : Odilon REDON (1840-1916) Le satyre au cynique sourire Dessin au fusain et à l estompe, signé vers le bas à gauche. (Non collé en plein, gondolé). 35 x 27 cm Provenance : – 19 mai 1920, Paris, Hôtel Drouot, Me Aulard, Vente de la collection Louis Libaude n° 82 du catalogue sous le titre Le Faune. Exposition : 1960, Paris, Galerie Jean-Claude et Jacques Bellier, D Ingres à nos jours, aquarelles, pastels et dessins, n° 70 du catalogue de l exposition (sous le titre Satyre). Bibliographie : Alec Wildenstein, Odilon Redon – Catalogue raisonné de l oeuvre peint et dessiné, Mythes et Légendes, Volume II, La Bibliothèque des Arts, Paris, 1994 décrit et reproduit page 257 sous le n° 1231.
Par Ader OVV à Paris
le 21/05/2021 : Jean-Louis FORAIN (1852-1931)
Suspension d’audience, vers 1919
Huile sur toile.
Signée en haut à droite.
(Craquelures).
65 x 81 cm
Provenance :
– Succession de Madame X., Neuilly-sur-Seine.
Expositions :
– Salon de la Société Nationale des Beaux-Arts, Paris, 1919.
– Forain 1852-1931, Salon de 1945, Société Nationale des Beaux-Arts, Palais de Tokyo, 27 avril-27 mai 1945 (reproduit en couverture du catalogue).
De tradition familiale, il s’agirait du procès Caillaux, l’ uvre est exposée en 1919 et en 1945 sous le titre Suspension d’audience.
Nous remercions Madame Valdès-Forain pour les informations qu’elle nous a transmises
Par BAYEUX ENCHERES sarl à Bayeux
le 09/05/2021 : Léon Gustave RAVANNE (1854-1904)
Retour de pêche (Cherbourg)
Huile sur toile signée en bas à gauche
162 x 261 cm
Par SVV MILLON & ASSOCIES à Paris
le 18/05/2021 : Bernard BUFFET (Paris 1928 – Tourtour 1999)
Femme à la collerette, 1959
Huile sur toile d’origine
100 x 65 cm
Signé au milieu en bas Bernard Buffet
Dédicacé au dos « pour Maurice et Madeleine » et signée Bernard dans un cœur
Dans un cadre en bois noir et or
A partir de 1955 et jusqu’en 1977, Maurice Druon se lança dans l’écriture de la saga historique «Les Rois Maudits » dont le succès de l’adaptation télévisée marqua bon nombre de spectateurs.
A la trame historique se mêlent intrigues politiques et rivalités amoureuses.
La description de la psychologie des princes et grands seigneurs d’une époque médiévale, somme toute peu différente du XXe siècle fut pour Maurice Druon et son équipe, une véritable aventure. Bernard Buffet, l’amoureux des châteaux austères, des objets haute époque, de la savante alchimie, d’un certain luxe tout à la fois modeste et ostentatoire comme seuls les artistes savent en user, ne pouvait qu’admirer intensément et Maurice Druon et ses récits épiques, aussi cette « Femme à la collerette » hiératique, qui pourrait sortir tout droit d’une tableau de Rembrandt, majestueux cadeau, sacre une amitié jamais démentie entre les couples inséparables au-delà de toutes convenances, que formaient Annabelle et Bernard Buffet et Madeleine et Maurice Druon.
« …On ne doit ni s’en étonner ni s’en choquer. L’être humain a besoin de s’admirer par délégation, en de suprêmes représentations ; or, nous n’en avons plus, ou presque plus, de princes pour incarner nos institutions, les religions au moins en Occident, sont calmes ; les généraux n’osent plus faire honneur du sang qu’ils ont versé ; les poètes parlent si bas et pour si petite audience qu’on les croirait disparus de la planète, et le temps des savants n’est pas encore arrivé. En ces conditions, il est conséquent que la primauté du succès échoie aux hommes et aux femmes dont la fonction est de prêter une leur personne à une fugace représentation des mythes…. »
in : Maurice Druon, Bernard Buffet, Hachette 1964
Un certificat de la Galerie Maurice Garnier sera remis à l’acquéreur
Par SVV MILLON & ASSOCIES à Paris
le 18/05/2021 : Bernard BUFFET (Paris 1928 – Tourtour 1999)
Paysage aux meules et aux corbeaux, 1977
Huile sur toile
89,5 x 130 cm
Daté en haut à gauche 1977 et signé en haut à droite Bernard Buffet
Dédicacée au dos Pour Madeleine et Maurice Noel 1978 Bernard avec un cœur transpercé. Daté 1-I-1977
Le chant de partisans (Joseph Kessel et Maurice Druon)
« Ami, entends-tu le vol noir des corbeaux sur nos plaines
Ami, entends-tu les cris sourds du pays qu’on enchaîne
Ohé, partisans, ouvriers et paysans c’est l’alarme
Ce soir l’ennemi connaîtra le prix du sang et des larmes.
Montez de la mine, descendez des collines, camarades,
Sortez de la paille les fusils, la mitraille, les grenades,
Ohé, les tueurs, à vos armes et vos couteaux, tirez vite,
Ohé, saboteurs, attention à ton fardeau, dynamite.
C’est nous qui brisons les barreaux des prisons pour nos frères
La haine à nos trousses et la faim qui nous pousse, la misère
II y a des pays où les gens au creux des lits font des rêves
Ici, nous, vois-tu, nous on marche, nous on tue ou on crève…. »
Un certificat de la Galerie Maurice Garnier sera remis à l’acquéreur
Par Maître Jean-Pierre BESCH et BESCH CANNES AUCTION à Cannes
le 15/05/2021 : Bernard BUFFET 1928-1999 LES OMBELLES JAUNES, 1966 Huile sur toile signée et datée à droite vers le bas, portant la référence au dos de la toile 41T 92 x 60 Un certificat de Monsieur Maurice Garnier en date du 18 mai 1973 sera remis à l’acquéreur
Par AGUTTES à Neuilly-sur-Seine
le 18/05/2021 : BERNARD BUFFET
(1928 – 1999)
Cerises dans un compotier, 1957
Huile sur toile, signיe et datיe sur le cפtי droit, numיrotי V30 au dos
Oil on canvas, signed and dated on right part, numbered V30 on reverse
54 x 65 cm
21 17/64 x 25 19/32 in.
Un certificat d’authenticitי de la Galerie Maurice Garnier en date du 5 janvier 1999 sera remis א l’acquיreur.
PROVENANCE
Galerie Pams, Antibes, 1986
Collection privיe, Lorraine
Collection privיe, France
Par DELORME & COLLIN DU BOCAGE sas à Paris
le 06/05/2021 : Nicolas DE STAËL (1914-1955)
Composition, vers 195
Pinceau et gouache sur papier
36 x 28,5 cm
Cette composition a servi pour la lithographie pour la couverture du Maximes de Pierre Lecuire
Notre gouache figure dans le Nicolas de Staël, Catalogue raisonné des œuvres sur papier, Françoise de Staël, Ides & Calendes, Lausanne, sous le n°356
Par Ader OVV à Paris
le 21/05/2021 : Moïse KISLING (1891-1953)
Portrait de Camille Rouvier
Huile sur toile.
Signée et dédicacée en haut à droite.
(Rentoilée).
56 x 39 cm
Bibliographie :
Jean Kisling, Texte de Henri Troyat, Kisling (1891-1953), Tome II, Turin, 1982, reproduit p. 119 sous le n°72.
Un certificat de Monsieur Marc Ottavi en date du 12 septembre 2018 sera remis à l’acquéreur.
Par Hôtel des Ventes Montpellier-Languedoc à Montpellier
le 08/05/2021 : Pierre SOULAGES (1919)
Peinture 100 x 81 cm, 16 avril 1975
Huile sur toile
Signature en bas à droite. Date et signature au dos.
Provenance :
M. Henri Diaz, Montpellier
Collection privée, Montpellier, France
Le certificat de Pierre SOULAGES au dos d’une photo noir et blanc sera remis à l’acquéreur
Bibliographie :
Soulages les peintures 1946-2006 par Pierre Encrevée, Seuil 2007, reproduit volume II catalogue n°734 page 292.
Le constat d’état établi par Mme Pauline de La Grandière est disponible sur demande – Très bon état général
IMPORTANT :
Nous vous prions de vous rapprocher du service comptable : [email protected] car seules les personnes inscrites et ayant déposées une caution pourront enchérir.
Par Mercier & Cie – Objets d’art & Matériels professionnels à Lille
le 29/05/2021 : 40- Keith HARING (1958-1990)
The Blueprint drawings, 1990
Sérigraphie sur papier éditions de 33exemplaires.
108×134,5cm,
Signée et numérotée à la main au crayon.
« Keith Haring », editions on paper, 1982-1990, Cantz, pp.178
Par ETUDE DE PROVENCE – RIBIERE & Associés à Uzès
le 23/05/2021 : Rare et importante Vierge à l’Enfant en pierre calcaire sculptée en ¾ ronde-bosse. Cette grande Vierge couronnée est représentée debout, portant l’Enfant Jésus de sa main gauche. Ce dernier est assis, vêtu d’un ample manteau au plissé savamment exécuté. Il a un visage poupin aux belles expressions très finement exécutées, sa chevelure est complexe avec un jeux de boucles et de contre boucles. Marie porte une longue robe ceinturée à l’encolure arrondie ornée de broderie formant des plis souples retombant sur ses pieds. Et d’un long manteau ouvert formant des plis profonds et souples en V sur le côté gauche.
L’admirable, visage de Marie s’inscrit dans un élégant rond, encadré par les ondulations de sa longue chevelure qui retombe sur ses épaules : elle est sereine, les yeux en amandes selon les canons gothiques, avec des paupières bien soulignées, le front dégagé, un petit menton, la bouche fine aux lèvres bien formées dans un sourire agréable. France, Burgondo-Flamandes XVe siècle. H. 120 cm. (Usures à la polychromie, manques épaule gauche de Jésus et doigts de sa main droite, épaufrures)
Bibliographie :
– « Les imageurs Bourguignons de la fin du Moyen-Age » Pierre Camp ; Les cahiers du Vieux-Dijon 1990 – p. 158- p189- p.225- p. 246
– « Statuaire Médiévale en France de 1400 à1530 » Tome I Jacqueline Boccador éditions les clefs du temps 1974. Ill. 230 &231 ; p. 194- Ill. 364
– « Statuaire Médiévale en France de 1400 à1530 » Tome II Jacqueline Boccador éditions les clefs du temps 1974. Ill. 125 ; 131 ; 213
Par DELORME & COLLIN DU BOCAGE sas à Marcellus
le 30/05/2021 : Paire de sphinges
D’après le modèle d’Eugène GUILLAUME (1822 – 1905)
Imposante paire de statues à l’image de sphinges couvertes d’un lambrequin et chevauchées par des amours aux guirlandes.
Ce modèle se rapproche de celui créé par Eugène Guillaume pour l’entrée du Musée de la Légion d’Honneur ou bien de celui du parc du château de Vaux-Le-Vicomte.
Elle sont aussi à rapprocher du modèle dit »de Marly », détruit à la Révolution.
Il est également inspiré des groupes de Versailles, réalisés par le sculpteur Jacques SARRAZIN (1592-1660)
Pierre reconstituée. Vers 1940.
Haut. 127 cm – long. 180 cm – Larg. 70 cm – Base 150 x 60 cm
Par SVV Denis HERBETTE à Doullens
le 09/05/2021 : BARYE Antoine Louis. (1795-1875). « Cheval demi-sang ». Grande taille. Bronze à belle patine brune nuancée. Fonte de l’atelier Barye. Trace de signature sur la terrasse. H.26,5 L.22 P.8.
Par Copages Auction Paris à Paris
le 21/05/2021 : Vincenzo GEMITO (1852-1929). Le sculpteur de l’âme napolitaine. Tête de jeune garçon souriant. Epreuve en cire. Signée. Haut de la sculpture 16cm. Avec un socle en bois tourné
Un exemplaire de « la tête de jeune garçon » se trouve au Museo e Real Bosco de Capodimonte. Il fût également présenté lors de l’exposition « GEMITO, le sculpteur de l’âme Napolitaine » au Petit Palais à Paris, en 2019 et au Museo e Real Bosco di Capodimonte en 2020. Notre statue est présente dans le catalogue de l’exposition page 118.
Par Marc Labarbe à TOULOUSE
le 29/05/2021 : Importante Sculpture représentant la déesse Durga, épouse de Shiva, en grès gris de granulométrie fine debout sur un socle carré.
La tête porte un diadème finement incisé et un couvre-chignon conique au décor étagé de pétales de lotus sculptés en faible relief. Le visage est ample et carré, les arcades sourcilières sont jointives ,les yeux relevés en pointe aux commissures, le nez est rectiligne à l’arête saillante, la bouche aux lèvres charnues est ourlée .Les oreilles aux lobes étirés ont une conque minuscule polylobée(caractéristique de cet atelier)
Le corps droit, hiératique, épaules droites et carrées. Le buste est fin, les seins bien dessinés, contours pleins et mamelons en fort relief. La taille est mince, les hanches étroites.
Son sampot, à large bord rabattu et long pan antérieur, est droit et plissé. Son bord inférieur est courbe. un décor de perles et pétales orne tout le contour de la longue jupe au pan médian en queue de poisson.
Cette statue hiératique correspond à l’idéal de frontalité de l’art du Cambodge « L’orientation de la plastique vers plus de stylisation (où tout naturalisme est effacé) correspond à un fort idéal khmer »p147 Nadine Dalsheimer.
Cambodge, Angkor Vat, première moitié du XIIème siècle. 105 x 30 cm
Certificat Art Loss Register N° S00110004
Certificat d’authenticité de la galerie Mouhot
Provenance : Ancienne collection privée asiatique depuis 1971 puis
collection européenne depuis 2015
réf :inv.musée 1867,Groeslier B.849 reproduit n°65 p.147 in « les collections du musée national de Phnom Penh » Nadine Dalsheimer
Par CAEN ENCHERES S.A.R.L – Maîtres Jean RIVOLA et Solène LAINÉ à Caen
le 08/05/2021 : Commode à façade légèrement arbalète. A décor marqueté en première partie et contrepartie de laiton sur fond d’écaille de tortue teintée rouge, à décor de coquilles, masques, rinceaux et oiseaux exotiques. Le plateau présente en son centre un joueur de guitare en nacre gravée, dans un cartouche parmi une savante composition de rinceaux corbeilles fleuries, oiseaux exotiques, écureuils et feuilles d’acanthe. Les cotés figurant des danseurs dans un cartouche souligné de feuilles d’acanthe. Elle ouvre par quatre tiroirs sur quatre rangs séparés par des traverses, les montants en saillie en forme de volute, se terminent par des sabots en bronze. Attribuée à Nicolas SAGEOT (1666-1731). Ornements en bronze rapportés, restaurations. Une commode semblable, ouvrant par quatre tiroirs sur quatre rangs, avec un décor marqueté en laiton et écaille de tortue en partie et contrepartie reprenant à l’identique le dessin des façades de tiroirs fut adjugée à Paris (hôtel Georges V, étude Tajan, 20 décembre 1994, lot 35). Nous remarquerons également la présence des personnages vêtus dans les costumes de la commedia dell’arte, repris sur les compositions latérales de notre commode. Estampillée de Nicolas Sageot, elle crédibilise l’attribution de la commode que nous présentons ici. Une seconde comparaison doit être faite, cette fois avec le bureau plat à caissons et huit pieds en console, conservé dans les Collections royales de Suède. Également estampillé par Nicolas Sageot, ce bureau présente sur son plateau, au centre de la composition en partie et contrepartie, un musicien assis jouant de la guitare, à l’image de celui de la commode que nous présentons. Les deux ventes de son fonds de commerce conclues par Sageot en 1720, mentionnent entre autres quatre commodes de trois pieds huit pouces (119,10 cm) de long aussi de marqueterie de cuivre et d’écaille et partiellement garnies de bronze valant mil livres, deux autres corps de commodes aussi de marqueterie de trois pieds huit pouces garnis de bronze pour le prix et somme de quatre cent livres, …Epoque Louis XIV.82 x 101 x 62 cm. Pierre GRAND, Le mobilier Boulle et les ateliers de l’époque, l’Estampille-l’Objet d’art, numéro 266, février 1993.
Par CAEN ENCHERES S.A.R.L – Maîtres Jean RIVOLA et Solène LAINÉ à Caen
le 08/05/2021 : Bureau à huit pieds dit « Mazarin » de forme chantournée. A décor marqueté en première partie de laiton sur fond d’écaille de tortue teintée rouge. Le plateau à décor de danseurs sous un dais au centre d’une composition de rinceaux, vrilles et enroulements, insectes et oiseaux exotiques en vol. Il ouvre par trois tiroirs sur trois rangs séparés par des traverses répartis dans deux caissons, de part et d’autre d’un tiroir central et d’une porte. Il repose sur huit pieds en console réunis par deux entretoises en X.
Lingotière en bronze anciennement doré soulignée d’une frise de cannelures et tigettes. Attribué à Nicolas SAGEOT (1666-1731). Un bureau très proche, avec des décors marquetés similaires sur les côtés et sur la porte du milieu, est conservé au musée de l’Ermitage à Saint-Pétersbourg. Un bureau semblable, estampillé Nicolas SAGEOT fut adjugé à Cologne (Lempertz, 17 mai 2019, lot 810).Epoque Louis XIV.75 x 97 x 60 cm.
Par VERSAILLES ENCHERES S.A.S. à Versailles
le 09/05/2021 : CHAISE LONGUE en rotin tressé et dessus de cuir noir
Italie, années 1970
65 x 190 x 60 cm
Par BOISGIRARD ANTONINI PCA à Nice
le 27/05/2021 : Curieux crucifix de style ottoman en matière composite dorée avec cabochons de pierres dures
(usures)
H: 26 cm – L: 17 cm
Par DELORME & COLLIN DU BOCAGE sas à Marcellus
le 30/05/2021 : Chine
Pendule à la fontaine chinoise
Zimingzhong ou cloche auto-sonnante
Bronze doré et ciselé, verre colorés, émail
Dynastie QING, Période Daoguang,
Attribuable aux ateliers de Guangzhou
Bronze doré et ciselé, verre colorés, émail
Premier moitié XIXème, probablement des ateliers de Guangzhou,
Caisse en trois niveaux :
– la partie basse quadripode, décorée de feuillages en applique, accueille le mouvement. Le cadran en email blanc encadré de verres colorés. Il est surmonté d’une case rectangulaire à fond de miroir où s’anime un automate de personnages, canards et autre volatiles. Le décor en métal peint figure un sous-bois. Sur le fond se reflètent les personnages animés. Il est a noté que ce mécanisme d’une extrême complication, ne se retrouve jamais sur les copies tardives de ce type de pendule.
– Au deuxième étage, quatre animaux fantastiques en fort décrochement forment un dais qui protège une cascade de verre. L’écoulement de l’eau est simulé par le mouvement rotatif et individuel de chacune des colonnes de verre torsadées.
– Au-dessus, est placé un rose centrale tournoyante entourée de dix marguerites. Tous les éléments sont tournants lorsque la pendule s’anime.
– la pendule est surmontée par un vase balustre incrusté des caractères ‘Da ji’ (bonne fortune) en chinois
Haut: 100 cm
L’empereur Qianlong (1736-1795) était un collectionneur passionné de tous les types de montres, pendules et automates. Il possédait de très nombreuses horloges européennes et chinoises dans sa collection. Très vite, la mode des horloges occidentales s’est répandue de la cour aux notables impériaux. Les modèles les plus recherchés alors, s’inspirent des horloges musicales et automates de l’horloger anglais James Cox, dont beaucoup ont été exportées vers la Chine dès la fin du XVIIIe siècle. Par la suite, les horlogers chinois ont développé leurs propres modèles. Certains ateliers étant même installés dans les palais impériaux. Les horloges, objets de grand prestige deviennent des objets de faste, de prestige, parfois des cadeaux diplomatiques.
Note:
-Ian White, « English Clocks for the Eastern Markets… », 1580-1815, Ticehurst, 2012, ch. 8. Modele proche.
-Pendule dans la collection Patricia Kluge – vendue chez Sotheby’s 8 juin 2010 New York
-Collection de la Cite Interdite – Pékin- Beijing
Etat : Mécanisme à revoir, Mécanisme peut-être plus tardif, redoré, aiguilles rapportées, sans clef.
Par Osenat Fontainebleau à Fontainebleau
le 05/05/2021 : RARE ASSIETTE A DESSERT DU SERVICE PARTICULIER DIT «DES QUARTIERS GENERAUX».
«Le Grand Frédéric et ses lévriers dans les jardins du Palais de Sans-Souci à Potsdam. »
Rarissime assiette de Sèvres du service particulier de l’Empereur dit «des Quartiers généraux», emmenée par l’empereur Napoléon Ier lors de son exil à Sainte-Hélène.
Marli orné d’une frise de glaives reliés par une suite de feuilles de laurier et enrichie d’étoiles, sur fond vert de chrome.
Le fond est peint par Swebach d’une vue de la façade du Palais de Sans-Souci côté jardin.
Le Roi Frédéric II est assis sur la terrasse, jouant avec trois chiens. Au fond, on peut apercevoir le moulin à vent du Parc.
Gravé au dos du chiffre «LL» entrelacé et numéroté «N°68», marque en creux « LD 7 ».
Diam.: 23,3 cm.
B.E. Travail de la Manufacture impériale de Sèvres. Mars 1808.
Historique du service :
Payé 65 449 francs, le service particulier de l’Empereur comportait outre un surtout de table en biscuit et un cabaret à café, un service à entrée et dessert dans lequel on retrouve les 72 assiettes à dessert dites «des Quartiers généraux». Celle ci coûte 425 francs, ce qui est un record pour l’époque. Les instructions de Napoléon reprises par Daru étaient que «que parmi ces dessins, il n’y ait point de bataille ni de noms d’hommes mais qu’au contraire, les sujets n’offrent que des allusions très indirectes qui réveillent des souvenirs agréables».
Lors de la 1ère Restauration en 1814, Louis XVIII prend possession du service, fait disparaître les marquages de la Manufacture impériale de Sèvres, appose son monogramme (le double L) et fait numéroter les assiettes. Après Waterloo, l’Empereur emporte à Sainte Hélène 70 (ou 60) assiettes de son service, dont la nôtre.
Certaines des assiettes du service furent données par l’Empereur lui même, notamment aux dames de Sainte Hélène.
L’inventaire dressé à la mort de l’Empereur faisait état de «54 assiettes de porcelaine de Sèvres pour dessert» et son testament stipulait: «[…] Je charge le comte de Montholon de garder ces objets et de les remettre à mon fils lorsqu’il aura seize ans…».
On connaît les difficultés que Montholon aura à transmettre ces objets au fils de Napoléon.
Après le refus de la monarchie autrichienne d’exaucer les volontés du défunt, Montholon conservera ces assiettes puis en donnera certaines, notamment au fils de Las Cases.
Historique de l’assiette :
On sait que cette assiette fut peinte par Swebach en mars 1808. La composition du fond reprend un dessin de Denon (parfois attribué à Benjamin Zix) de la façade de Sans Souci, côté jardin, issu d’un cahier de 101 dessins. La vue, plus large que la nôtre, représente là aussi le grand Frédéric et ses chiens.
Différence par rapport à notre dessin, il est inscrit « SANS-SOUCIE » (sic) sur la façade. Une annotation « Fait » au crayon sur le dessin montre qu’il était préparatoire, soit à une oeuvre plus grande, soit à notre assiette.
Le thème respecte bien la volonté impériale « d’allusions très indirectes qui réveillent des souvenirs agréables », comme l’admiration bien connue de Napoléon Ier pour le Grand Frédéric.
La suite est plus obscure, comme souvent pour les assiettes de ce service. L’assiette fut donnée à un des compagnons d’exil après la mort de l’Empereur.
Elle fut retrouvée sur le marché de l’art par un collectionneur napoléonien averti, mêlée à d’autres assiettes dans un lot très disparate. Achetée, pour ne pas dire sauvée, elle se trouvait avec l’assiette n°45 « La Frégate La Muiron débarquant à Ajaccio avec le Général Bonaparte en octobre 1799 ».
Pièces en rapport:
-La fondation Napoléon et le château de Fontainebleau conservent de nos jours les plus grandes collections d’assiettes de ce service exceptionnel.
-Quelques rares assiettes sont conservées en main privée, dont celle provenant des collections du Musée napoléonien du Palais princier de Monaco, représentant les tentes impériales sur l’île de Lobau (1809) et celle représentant la frégate Muiron à Ajaccio (1808).
-Le Musée du Louvre possède une autre assiette du même service (n°38), présentant une vue plus lointaine du Palais de Sans-Souci, par Robert. Don de Madame Pardee en 1969 (OA 10354).
Bibliographie:
– Nous nous réfèrerons à l’article extrêmement complet de Bernard Chevallier dans «Trésors de la Fondation Napoléon. Dans l’intimité de la Cour impériale.» p.127 et suivantes.
– Sur les assiettes apportées à Sainte-Hélène, Bernard Chevallier, Le mobilier et la vaisselle de Napoléon à Sainte-Hélène, «Sainte-Hélène, île de mémoire», p.114.
Rapport de condition :
Bon état. Une légère griffure (1 cm) sur le décor peint, à droite du grand Frédéric sur la façade du Palais.
FROM NAPOLEON’S QUARTIERS GENERAUX SERVICE (1808) USED ON ST HELENA
SEVRES DESSERT-PLATE FEATURING FREDERICK THE GREAT WITH HIS GREYHOUNDS AT SANS-SOUCI
Par METAYER MAISON DE VENTES AUX ENCHERES à Paris
le 12/05/2021 : CHINE, époque Yuan.
Important plat en porcelaine, le bord chantourné.
Décor en camaïeu bleu au centre de cartouches de feuille et lotus sur fond ondé, de quatre cartouches et de rinceaux feuillagés et fleuris.
Le bord est orné d’une frise de feuillages et de fleurs.
Au revers, une frise naturaliste.
Epoque Yuan (1279-1368).
H_8,9 cm D_45,1 cm.
Restaurations sur l’aile, félures de cuisson.
Provenance : collection d’une famille originaire du bourbonnais depuis plusieurs générations
ATTENTION :
Pour pouvoir enchérir sur ce lot, merci de bien vouloir vous rapprocher de Métayer Maison de ventes aux enchères par e-mail à [email protected] ou par téléphone au 00.33.1.48.04.01.12.
Un deposit de 5.000 euros vous sera demandé et devra nous être parvenu impérativement au plus tard 24 heures avant la vente.
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请注意。
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Par METAYER MAISON DE VENTES AUX ENCHERES à Paris
le 12/05/2021 : CHINE, période Transition, XVIIème siècle.
Deux grands vases rouleaux en porcelaine à décor blanc-bleu d’émissaires, visitant des paysans dont l’un avec son buffle.
Le col orné de feuilles stylisées.
H_45,5 cm, l’un avec col accidenté et recollé, l’autre avec une craquelure de l’émail.
ATTENTION :
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Par Mercier & Cie – Objets d’art & Matériels professionnels à Lille
le 29/05/2021 : 167-Pablo PICASSO (1881-1973)
Pot couvert en terre cuite à décor de scènes de tauromachies
Daté 22 Aout 62
Cachet Madoura
H:17 cm
En date du 3 septembre 2020, un certificat d’authenticité de Claude Ruiz PICASSO, attestant que cette pièce est unique, sera remis à l’acquéreur.
Provenance : ancienne collection Marcel Duhamel, créateur des ouvrages « Série noire ».
Par DELORME & COLLIN DU BOCAGE sas à Paris
le 26/05/2021 : Georges FOUQUET (1862-1957)
Pendentif »Ailes » en or 750 millièmes, à décor d’ailes de papillon stylisées, habillées d’une marqueterie d’opale d’une rare iridescence et d’écaille blonde alternées, soulignées d’une nervure argentée.
Au centre, un motif mouvementé, rehaussé de roses diamantées et d’émeraudes encadrant une aigue-marine triangle facettée en serti clos.
L’ensemble surmonté d’une couronne de perles fines et de calibrés d’opale, retenant en pampille deux fines lames articulées et diamantées, terminées d’une perle fine baroque, la calotte en ailes émaillées de rose opalescent.
Tour de cou composé de long bâtonnets habillés d’émail polychrome, intercalés de perles fines baroques et d’une opale.
(Légers accidents)
Année 1902.
Signé au dos G. FOUQUET, numéroté 6961.
Dimensions du pendentif : 14 x 13 cm.
Longueur de la chaîne : 44 cm.
Poids brut : 76.60 g.
Le dessin de ce bijou, initialement conçu pour une agrafe de corsage d’après un dessin d’A. Mucha, aux contours géométriques précis, ainsi que l’utilisation de matière moins »nobles » telles que les pierres ornementales, organiques, fines ou encore l’émail, font de ce pendentif une œuvre majeure, représentative du courant Art Nouveau tel qu’il se manifesta en France et dans toute l’Europe au début du XX° siècle.
Bibliographie :
– »Les Fouquet, Bijoutiers et Joailliers à Paris 1860-1960 », sous la direction de Marie-Noël de Gary, Musée des Arts Décoratifs, aux Editions Flammarion, 1983, reproduite page 157 paragraphe 72.
– »Archives Fouquet, Expositions de Liège en 1905 et Copenhague en 1909 ».
Numéro d’inventaire au Musée des Arts Décoratifs à Paris : CD2554.7 »Projet de pendentif deux ailes », dessin, création Maison Fouquet (Paris1860 – Paris 1936)
Par Marc Labarbe à Paris
le 24/05/2021 : Brûle-parfum couvert en bronze de patine brune, porté par deux étrangers debout sur une terrasse, la panse ornée en haut relief de dragons émergeant des flots, le couvercle ajouré de rinceaux de lotus et surmonté d’une prise représentant un lion avec ses deux petits. Chine, vers 1900.
H. 32 cm L. 34 cm
InterencheresLive & Drouotlive are unavailable for this item / Deposit required before May 23 at 6 p.m. : EUR2000, please send an email to : [email protected]
Par ARTENCHERES Michel Rambert & Agnès Savart à Lyon
le 26/05/2021 : Gabriel ARGY ROUSSEAU (1885-1953)
Vase « Les loups dans la neige », modèle créé en 1926.
Epreuve en pâte de verre violine, blanche et noire (infime éclat au col).
Signé.
H : 25 cm
Provenance : Collection particulière d’une maison à Montchat
Bibliographie : Janine Bloch-Dermant & Yves Delaborde, G. Argy Rousseau catalogue raisonné les pâtes de verre, Les Editions de l’Amateur, Paris, 1990, modèle similaire référencé sous le n°26.02 et reproduit p. 79 et p. 208.
Expert : Cabinet Amélie Marcilhac
Par Hôtel Des Ventes de Quimper à Quimper
le 18/05/2021 : Line VAUTRIN (1913-1997) : MIROIR sorcière « Reine » en talosel ivoire incrusté de miroirs irisés argent, signé (fissures naturelles dans certains miroirs, manque 5 petits miroirs ronds, un léger manque à un miroir triangulaire, miroir sorcière fendu). Circa 1956-1957. Diam. 17 cm.
Par BRISCADIEU BORDEAUX SAS à Bordeaux
le 20/05/2021 : 1971 – Petrus
Pomerol – 12 blles (dont 3 legt basses)
Par METAYER MAISON DE VENTE AUX ENCHERES à Moulins
le 31/05/2021 : LIVRE D’HEURES manuscrit Heures à l’usage de Rome, manuscrit en latin enluminé vers 1500 dans un atelier anonyme parisien ou du centre de la France. 2 ff. en déficit.
(2), (117), (10) ff. sur peau de vélin, (73 x 130 mm), reliure moderne en velours violet, gardes en parchemin moderne.
Le manuscrit est illustré de 5 grandes miniatures (sur 7), 5 bordures à motifs végétaux, de nombreuses lettrines décorées. 18 lignes de texte par page.
Contenu :
-ff. 1 à 2 : oraison de la Passion et Credo (rajout de 2 ff. d’une autre main)
-ff. 3 à 14 : calendrier indiquant une provenance parisienne (Saint Denis est dans les saints principaux)
-ff. 15 à 66 : heures de la Vierge
-ff. 67 à 81 : psaumes pénitentiels et litanie des saints
-ff.82 à 114 : vigiles des morts
-ff.114 à 119v : oraisons sur l’évangile de st Jean et de st Luc
-ff.119 à 129 : oraisons particulières (rajout de 10 ff. de deux autres mains)
Décoration : 5 grandes miniatures par un atelier parisien anonyme.
-f.15r : l’Annonciation (Matines et laudes)
f.37v : la Nativité (Prime)
f.41v : les bergers de la Nativité (Tierce)
f.44v : l’adoration des Mages (Sexte)
f.82r : la bénédiction du corps du défunt (vigiles des morts)
Les pages contenant des figures sont décorées de bordures à motifs végétaux sur fond doré qui ont été rognées par le relieur.
Provenance : un ex-libris manuscrit du XVIIIe siècle, Deslundel (?) (f.1)
Les trois premières miniatures sont légèrement frottées, deux miniatures manquent au début de none et des vêpres. Quelques taches en marge.