Fidèle partenaire du salon de véhicules anciens Epoqu’Auto, la maison Osenat n’y organise non pas une, mais trois ventes de voitures et de motos classiques les 8, 9 et 10 novembre à Eurexpo Lyon.
Il s’agit de l’un des plus importants événements consacrés à l’automobile ancienne de l’année : le Salon Epoqu’Auto à Lyon réunit de nombreux clubs d’amateurs, des professionnels, et fait l’objet d’expositions d’anthologie. La maison Osenat organise à cette occasion une vente pour chaque jour du salon. La première aura lieu le vendredi 8 novembre et dispersera une trentaine de Youngtimers, dont certaines rarissimes comme une Mercedes W140 classe S AMG. Réalisée avant l’intégration du préparateur dans la gamme de l’Etoile, cette limousine préparée pour le marché japonais a reçu toutes les modifications du catalogue : kit carrosserie, jantes, mais aussi le V8 6.0 de l’officine de 380 ch et elle ne compte que 65 000 km d’origine. Un modèle produit à seulement 32 exemplaires (80 000 – 120 000 euros).
On remarque également une Peugeot 205 Rallye magnifiquement restaurée (20 000 – 25 000 euros), deux Renault 5 GT Turbo (15 000 – 20 000 euros) et deux belles occasions de célébrer le cinquantenaire de la CX avec un très recherché modèle CX Prestige Turbo (25 000 – 30 000 euros) et une 2000 Super de 1976. Dans sa définition esthétique très pure des premières années, elle possède cependant l’indispensable direction Diravi (8 000 – 12 000 euros) indisponible sur les tous premiers modèles.
Par OSENAT à Chassieu le 08/11/2024 : 1994 MERCEDES-BENZ S500 6.0 AMG
Châssis: WDB1400501A216783
Moteur : 11997012053740
Titre de circulation Emirati
Dédouanée, certificat 846 A
Attestation FFVE
– Version AMG Japan
– AMG Pre Merger
– Livrée neuve au Japon
– Seulement 65 000 km
– Seulement 32 exemplaires produits
– Equipé du fabuleux moteur 6.0 AMG
À l’époque de la Classe S W140, les modèles AMG étaient commercialisés indépendamment du système de vente Mercedes Benz. Ils n’étaient pas des modèles officiels de la marque et ne bénéficiaient même pas d’une garantie de la part de Mercedes Benz.
C’est au salon de Francfort en septembre 1991 que les AMG sont apparues pour la première fois sur le stand Mercedes-Benz. En janvier 1991, Mercedes-Benz et AMG ont débuté une coopération. Le premier nouveau projet fut l’AMG S-Klasse. Le programme AMG 140 commença juste après la présentation du modèle de série. Rapidement des préparations mécaniques seront disponibles avec des moteurs spécifiquement développés par AMG. Les plus populaires seront le V8 6.0 et les V12 7.0, 7.2 et 7.3.
L’exemplaire que nous vous proposons est une S500 6.0 AMG de 1994, préparée par AMG Japan. Elle présente la spécificité d’avoir reçu la préparation complète AMG : habitacle, carrosserie et mécanique. En effet elle est équipée du fabuleux V8 6.0 M119 du préparateur qui a fait sa renommée, celui-ci développe ici 380 chevaux.
C’est un rarissime modèle de transition. En effet en 1994, la gamme est restylée et les noms changent pour S 500 au lieu de 500SE. Les premières S 500 AMG de 1994 conserveront pendant quelques mois l’ancien kit carrosserie mais disposent du nouvel aménagement intérieur et des améliorations techniques des nouveaux millésimes.
Les spécialistes de la marque estiment à environ 32, le nombre d’exemplaires produits, tous millésimes confondus. En effet le v8 6.0 disparait définitivement du catalogue AMG pour le millésime 1996.
Après avoir passé de nombreuses années de sa vie au Japon, son pays d’origine, il fut importé aux émirats arabes unis. Il passe alors en vente aux enchères et n’affiche alors que 60 500 km. Il est acquis par son propriétaire actuel, un amateur de la marque. C’est lui qui l’importera en France.
Véritable rareté, cette 6.0 se présente bien. Les boiseries spécifiques sont en bon état tout comme les cuirs. L’essai routier a révélé une automobile plaisante, débordant de couple. La cote des AMG produites avant la fusion avec Mercedes-Benz (pre-merger) ne fait qu’augmenter. Alors n’hésitez pas !
1994 MERCEDES-BENZ S500 6.0 AMG
Chassis: WDB1400501A216783
Engine: 11997012053740
Emirati registration
Registered, certificate 846 A
FFVE certificate
– AMG Japan version
– AMG Pre Merger
– Delivered new in Japan
– Only 65,000 km
– Only 32 produced
– Equipped with the fabulous AMG 6.0 engine
Back in the days of the S-Class W140, AMG models were marketed independently of the Mercedes Benz sales system. They were not official models of the brand and did not even benefit from a warranty from Mercedes Benz.
AMGs first appeared on the Mercedes-Benz stand at the Frankfurt Motor Show in September 1991. In January 1991, Mercedes-Benz and AMG began working together. The first new project was the AMG S-Klasse. The AMG 140 programme began immediately after the presentation of the production model. Mechanical preparations were soon available with engines specifically developed by AMG. The most popular were the V8 6.0 and the V12 7.0, 7.2 and 7.3.
This example is a 1994 S500 6.0 AMG, prepared by AMG Japan. It is unique in that it has received the full AMG preparation: interior, bodywork and powertrain. In fact, it is equipped with the fabulous 6.0 M119 V8 from the tuner that made its reputation, which develops 380 horsepower here.
This is a rare transitional model. In 1994, the range was restyled and the name changed from 500SE to S 500. The first 1994 S 500 AMGs kept the old body kit for a few months, but had the new interior layout and technical improvements of the new vintages.
Brand specialists estimate that around 32 cars were produced, all vintages combined. The 6.0 v8 disappeared for good from the AMG catalogue for the 1996 model year.
After spending many years of its life in Japan, its country of origin, it was imported to the United Arab Emirates. It was then put up for auction with just 60,500 km on the clock. It was acquired by its current owner, a fan of the brand. It was he who imported it to France.
A true rarity, this 6.0 presents itself well. The special woodwork is in good condition, as is the leather. The road test revealed a pleasant car, bursting with torque. The value of AMGs produced before the merger with Mercedes-Benz (pre-merger) is only increasing. So don’t hesitate! Voir le lot
Par OSENAT à Chassieu le 08/11/2024 : 1988 Peugeot 205 Rallye
Châssis n° VF320CM2201401232
Carte Grise Française
– Restauré
– Beaucoup plus agile qu’une GTI
Lancée en 1988 pour l’homologation en Groupe N, la 205 rallye se veut beaucoup plus radicale que la GTI. Allègement maximum, moteur 1.3 double carburateur Weber préparé par Danielson et châssis affuté, voilà les ingrédients qui ont fait la réputation de la 205 Rallye.
Mis en circulation le 9 juin 1988, cette Rallye n’a connu que 3 propriétaires dans sa vie.
Le dernier propriétaire, collectionneur et spécialiste du modèle, l’a intégralement restauré au sein de ses ateliers. Aujourd’hui cette rallye se présente dans un bon état général. Elle semble avoir été préservée des modifications et des compétitions.
Le compteur de cette 205 ayant été remplacé, nous ne connaissons pas exactement le kilométrage de cet exemplaire.
Beaucoup plus sportive qu’une GTI, la rallye voit sa côte monter d’année en année. Il est encore temps d’acquérir un exemplaire en bon état général comme celui-ci.
1988 Peugeot 205 Rallye
Chassis n° VF320CM2201401232
French registration
– Restored
– Much more agile than a GTI
Launched in 1988 for Group N homologation, the 205 Rallye was much more radical than the GTI. Maximum weight savings, a 1.3 twin-carburettor Weber engine prepared by Danielson and a refined chassis – these were the ingredients that made the reputation of the 205 Rallye.
Launched on 9 June 1988, this Rallye only had 3 owners in its lifetime.
The last owner, a collector and specialist in the model, completely restored it in his workshops. Today, the Rallye is in generally good condition. It seems to have been preserved from modifications and competitions.
As the speedometer on this 205 has been replaced, we don’t know exactly how many kilometres it has covered.
Much sportier than a GTI, the rallye’s price is rising year on year. There’s still time to buy a car like this in good condition. Voir le lot
Par OSENAT à Chassieu le 08/11/2024 : 1987 RENAULT SUPER 5 GT TURBO
N° de série VF1C40500955453
– Carte grise française
– Bel état d’origine
– Seulement 66 500 km
1984 est l’année de la présentation de la Super 5 chez Renault, censée remplacer la Renault 5 alors vieillissante. Elle réussira même à être la voiture la plus vendue en France de 1986 à 1989 à l’instar de la sacro-sainte Peugeot 205, qui se place comme réelle concurrente sur ce marché.
Concurrentes, elles le seront sur toutes les finitions de leur modèle respectif et même dans la sportivité. En effet, si Peugeot présente sa mythique 205 GTI en 1984, Renault entre dans ce secteur l’année suivante.
Pour compenser les manques de dynamisme du vieux moteur Cléon-fonte monté dans la nouvelle GT Turbo, un turbocompresseur d’origine Garett permet à la petite citadine de développer 115 puis 120 chevaux en fonction des années.
Plus légère que sa concurrente, la Super 5 se verra beaucoup plus affiliée le surnom de « petit kart ». Agile et bien équilibrée, elle est caractéristique des prémices du turbo et son effet coup de pied qui colle le conducteur à son siège marque les esprits.
L’exemplaire que nous vous présentons est une Super 5 GT Turbo phase 2 immatriculée pour la première fois en novembre 1987. Nous avons pu retracer son histoire depuis 1991. En effet cette année-là elle est immatriculée par une femme résidant dans l’Ain sous le numéro 9841 TH 01. Celle-ci la conservera jusqu’en 2012. Circulant peu, la voiture affiche alors un peu plus de 50 000 km à son compteur.
En 2019, celle-ci entre en possession de son propriétaire actuel, un amateur de la marque. Celui-ci remplacera durant sa possession la crémaillère de direction, le relai de pompe à essence, ainsi que les 4 pneus par des Michelin. Il assurera également un entretien régulier.
Bel exemplaire au faible kilométrage, il s’agit-là d’une opportunité à ne pas manquer, les beaux exemplaires de GT Turbo se faisant rares .
1989 RENAULT SUPER 5 GT TURBO
Serial number VF1C40500955453
– Nice original condition
– Only 66,500 km
French registration
1984 saw the launch of Renault’s Super 5, designed to replace the ageing Renault 5. It even managed to be the best-selling car in France from 1986 to 1989, following in the footsteps of the sacrosanct Peugeot 205, which established itself as a real competitor in this market.
They were competitors in every respect, from the finish of their respective models to their sportiness. While Peugeot presented its legendary 205 GTI in 1984, Renault entered this sector the following year.
To compensate for the lack of dynamism of the old Cléon-fonte engine fitted in the new GT Turbo, a Garett turbocharger enabled the little city car to develop 115 and then 120 bhp, depending on the year.
Lighter than its competitor, the Super 5 is much more likely to earn the nickname ‘little go-kart’. Agile and well-balanced, it was characteristic of the early days of turbocharging, and its kick effect, which glues the driver to his seat, is distinctive.
The car we are presenting is a Super 5 GT Turbo phase 2, first registered in November 1987. We’ve been able to trace its history back to 1991. That year, it was registered by a woman living in the Ain region under number 9841 TH 01. She kept it until 2012. At that point, the car had just over 50,000 km on the clock.
In 2019, it came into the possession of its current owner, an enthusiast of the marque. During his ownership, he will replace the steering rack, the fuel pump relay and the 4 tyres with Michelin tyres. He will also carry out regular maintenance.
A fine example with low mileage, this is an opportunity not to be missed, as fine examples of the Gt Turbo are becoming rare. Voir le lot
Par OSENAT à Chassieu le 08/11/2024 : 1976 CITROËN CX2000 SUPER
Carte grise française
Numéro de série 10MB7863
Couleur rare : une seule année de production
– 3 eme main
– Seulement 96 000 km
– Vitres électriques et Diravi
Lancée en 1974, la Citroën CX marque une nouvelle ère pour la marque aux chevrons, succédant à l’emblématique DS. Véritable vitrine technologique, la CX incarne l’innovation automobile française des années 70, avec un design futuriste et une ingénierie avant-gardiste qui impressionne encore aujourd’hui.
Conçue par Robert Opron, la Citroën CX se distingue par son profil aérodynamique et ses lignes tendues. Son nom, « CX », fait référence au coefficient de traînée (C_x), un indicateur de l’aérodynamisme, dont la voiture était un modèle en son temps. Cette silhouette fluide et épurée reflète l’ambition de Citroën d’offrir une voiture à la fois élégante et performante sur les routes.
Sous le capot, la Citroën CX 2000 est animée par un moteur quatre cylindres de 2 litres, offrant une conduite souple et confortable, fidèle à la réputation de la marque. Mais la véritable innovation de la CX réside dans son système de suspension hydropneumatique, hérité de la DS, qui lui confère un confort de conduite inégalé et une tenue de route impressionnante, quelle que soit la vitesse ou l’état de la chaussée.
L’intérieur de la CX est tout aussi novateur, avec une instrumentation en forme de « satellite » entourant le volant monobranche, un tableau de bord incurvé, et une ergonomie pensée pour le conducteur. À l’époque, ce design futuriste, associé à des innovations techniques comme la direction assistée à rappel asservi, a fait de la CX une référence en matière de confort et de modernité.
Réputée pour sa polyvalence, la Citroën CX 2000 a su séduire aussi bien les familles que les hommes d’affaires, tout en incarnant l’esprit de luxe à la française. Véritable icône de son époque, elle reste aujourd’hui un modèle prisé des collectionneurs pour son design unique et ses technologies avant-gardistes qui ont marqué l’histoire de l’automobile.
Le modèle que nous présentons, une Citroën CX 2000 SUPER de 1976, a été achetée neuve à la concession Citroën du Havre le 10 novembre 1976. Son premier propriétaire la conservera jusqu’en 2011 ! , elle connaitra par la suite un autre amateur qui conservera la voiture 9 ans .
Elle arbore une teinte « bleu centore » disponible uniquement sur le millésime 1977. Ce détail en fait un véhicule singulier et prisé des collectionneurs. Elle est équipée de la Diravi et des vitres électriques.
Le propriétaire actuel, qui a acquis la voiture en 2020, a entrepris une large révision du véhicule, comme en atteste le dossier de factures s’élevant à 17 745 euros. Il est à préciser cependant que le Contrôle Technique est en contrevisite pour un jeu dans la direction et le non-fonctionnement des feux stop. Aujourd’hui, cette Citroën CX 2000 allie charme vintage et confort moderne, un modèle emblématique qui fait revivre le savoir-faire de la marque au double chevron.
1976 CITROËN CX2000
Serial number 10MB7863
Rare colour, model year 1975-1976
Launched in 1974, the Citroën CX marked a new era for the brand under the chevrons, succeeding the emblematic DS. A true technological showcase, the CX embodied French automotive innovation in the 1970s, with a futuristic design and avant-garde engineering that still impresses today.
Designed by Robert Opron, the Citroën CX stands out for its aerodynamic profile and taut lines. Its name, ‘CX’, refers to the coefficient of drag (C_x), an indicator of aerodynamics, of which the car was a model in its day. This sleek, fluid silhouette reflects Citroën’s ambition to offer a car that is both elegant and efficient on the road.
Under the bonnet, the Citroën CX 2000 is powered by a 2-litre four-cylinder engine, offering a smooth and comfortable ride, true to the brand’s reputation. But the real innovation of the CX lies in its hydropneumatic suspension system, inherited from the DS, which gives it unrivalled driving comfort and impressive roadholding, whatever the speed or road conditions.
The interior of the CX is just as innovative, with a ‘satellite’-shaped instrument panel surrounding the single-spoke steering wheel, a curved dashboard and ergonomics designed with the driver in mind. At the time, this futuristic design, combined with technical innovations such as servo-assisted steering, made the CX a benchmark for comfort and modernity.
Renowned for its versatility, the Citroën CX 2000 appealed to families and businessmen alike, while embodying the spirit of luxury à la française. A veritable icon of its era, it remains today a model prized by collectors for its unique design and avant-garde technologies that have left their mark on automotive history.
The model we are presenting, a 1976 Citroën CX 2000, was purchased new from the Citroën dealership in Le Havre on 10 November 1976. It is painted in a ‘delta blue’ colour that was only available on 1975-1976 models. This detail makes it a singular vehicle that is highly prized by collectors.
The current owner, who acquired the car in 2020, has undertaken a major overhaul of the vehicle, as evidenced by the dossier of invoices totalling €17,745. It should be pointed out, however, that the Contrôle Technique (roadworthiness test) is being carried out for play in the steering and non-functioning brake lights. Today, this 2000 Citroën CX combines vintage charm with modern comfort, an emblematic model that revives the expertise of the marque with the double chevron. Voir le lot
Par OSENAT à Chassieu le 08/11/2024 : 1985 Citroën CX Prestige Turbo
Châssis VF7MANP000NP0165
Carte grise Française
Bel exemplaire
Voiture mythique
En février 1976 apparait la CX Prestige, basée sur le châssis du break. Contrairement à son ainée, la DS, Citroën créer une véritable limousine, rallongée de 25 cm. La production elle sera confiée à Heuliez, plus à même d’assurer la production que Chapron, alors en difficultés.
A la rentrée 1977, la Prestige se voit équipée d’un pavillon de toit surélevé, pour assurer un meilleur confort. Le président Giscard D’Estaing en sera un des premiers clients.
Au fil des évolutions de la Cx, la Prestige se verra équiper des meilleures motorisations de la gamme.
Lorsqu’en 1984, apparait la GTI Turbo, il est tout naturel que la Prestige se voit équipée de ce moteur.
L’exemplaire que nous vous présentons fut livré neuf en France en novembre 1985. Equipé de velours, cet exemplaire est en bon état général. Régulièrement entretenu par le spécialiste DS Répar, celui-ci fonctionne comme il se doit et vient d’être révisé.
Bien que dans l’ombre de la Turbo 2, la Turbo est rare sur le marché actuel et présente des performances proches de sa cadette.
1985 Citroën CX Prestige Turbo
Chassis VF7MANP000NP0165
French registration
Nice example
A legendary car
February 1976 saw the launch of the CX Prestige, based on the estate car chassis. Unlike its predecessor, the DS, this time Citroën created a genuine limousine, 25 cm longer. Production was entrusted to Heuliez, which was in a better position than Chapron, which was in difficulty at the time.
At the start of the 1977 academic year, the Prestige was fitted with a raised roof to ensure greater comfort on board. President Giscard D’Estaing was one of its first customers.
As the Cx evolved, the Prestige was equipped with the best engines in the range.
When the GTI Turbo appeared in 1984, it was only natural that the Prestige should be fitted with this engine.
The car we are presenting to you was delivered new in France in November 1985. Equipped with velour upholstery, this car is in generally good condition. Regularly serviced by the DS Répar specialist, it works as it should and has just been serviced.
Although in the shadow of the Turbo 2, the Turbo is rare on today’s market and offers performances close to those of its younger sibling. Voir le lot
Par OSENAT à Chassieu le 08/11/2024 : 1987 RENAULT 5 GT TURBO
N° de série 00 708 737
– Carte grise française
– Désirable phase 1
– Vendue avec ses carnets et sa facture d’achat
– Carnet d’entretien à Jour
– Seulement 123 000 km
– Bel état d’origine
La Renault 5 GT Turbo, particulièrement en version Phase 1, est une véritable icône des années 80. Cet exemplaire, livré en février 1987 par la concession Renault d’Albertville, se distingue par son état d’origine et son kilométrage raisonnable (123 000 km). Ce qui est relativement bas pour une voiture de cet âge. Elle a été bien entretenue avec un carnet d’entretien à jour et plusieurs soins récents, notamment la réfection complète de la sellerie.
La Renault 5 GT Turbo, surnommée « petit kart », est réputée pour sa légèreté et son agilité, offrant une expérience de conduite dynamique et sportive grâce à son moteur turbo, caractéristique des premiers véhicules turbo de l’époque. Cette « bombinette » a contribué à la légende des petites sportives françaises des années 80, en rivalité directe avec la Peugeot 205 GTI.
Le modèle présenté ici, avec ses carnets d’entretien et sa facture d’achat, et représente une opportunité rare pour les passionnés de petites sportives.
1989 RENAULT 5 GT TURBO
Serial number 00 708 737
– Desirable phase 1
– Sold with its booklets and purchase invoice
– Maintenance booklet up to date
– Only 123,000 km
– Beautiful original condition
– A legendary bombshell
The Renault 5 GT Turbo, particularly the Phase 1 version, is a true icon of the 80s. This example, delivered in February 1987 by the Renault dealership in Albertville, stands out for its original condition and reasonable mileage (123,000 km), which is relatively low for a car of this age. It has been well looked after, with an up-to-date service booklet and a number of recent treatments, including a complete overhaul of the upholstery.
The Renault 5 GT Turbo, nicknamed the ‘little go-kart’, is renowned for its lightness and agility, offering a dynamic and sporty driving experience thanks to its turbo engine characteristic of the first turbo cars of the era. This ‘bombinette’ contributed to the legend of the small French sports cars of the 1980s, in direct rivalry with the Peugeot 205 GTI.
The model presented here, with its service history and purchase invoice, represents a rare opportunity for enthusiasts of small sports cars. Voir le lot
Par OSENAT à Chassieu le 08/11/2024 : 1989 Rolls Royce Corniche
Carte grise française
Numéro de serie SCAZD02A9KCX29057
Révision important 16 000€ de factures
La Rolls-Royce Corniche, lancée en 1971, incarne l’essence du grand luxe automobile britannique, avec un design élégant et une grande qualité de fabrication. Son nom a été choisi d’après les routes côtières sinueuses de la Côte d’Azur, la Corniche est le symbole du raffinement et de l’élégance à l’anglaise. Son allure et ses lignes fluides captivent dès le premier regard, tandis que son intérieur est un véritable cocon de confort et d’exclusivité.
Sous son capot, la Corniche cache un moteur V8 de 6,75 litres, offrant une expérience de conduite douce et silencieuse, tout en délivrant de bonnes performances pour un véhicule de cette catégorie. La transmission automatique permet une conduite aisée et sereine, que ce soit sur les grandes avenues urbaines ou les routes de campagne.
Produite en cinq séries distinctes au cours de ses 24 ans de carrière, la Corniche a constamment évolué pour rester au sommet de la technologie et du luxe. Chaque série a apporté son lot d’améliorations techniques et de détails esthétiques raffinés. La première série (1971-1977) reprenait la base du coupé Silver Shadow mais avec des finitions plus exclusives. Les séries suivantes, notamment la Corniche II (1977-1989) ont intégré des innovations comme la climatisation automatique, un meilleur système de suspension et des freins plus performants. En 1986, la Corniche III fut présentée, offrant des modifications extérieures plus subtiles mais une amélioration du confort intérieur avec des airbags et des sièges à réglage électrique. En 1993, la Corniche IV introduit une capote entièrement automatique, faisant encore évoluer l’agrément de conduite.
Produite à seulement quelques milliers d’exemplaires, la Corniche reste un modèle emblématique, prisé des amateurs de voitures classiques. Que ce soit en version coupé ou cabriolet, elle représente le savoir-faire artisanal de Rolls-Royce, avec des finitions à la main, des matériaux nobles et une attention méticuleuse aux moindres détails.
Le modèle que nous présentons est une Rolls-Royce Corniche de 1989, qui a bénéficié d’une révision importante après son acquisition en 2023 par son propriétaire actuel. Avec plus de 16 000 € de factures, cette Corniche a été soigneusement entretenue.
Les travaux réalisés incluent la réfection de la crémaillère de direction ainsi que la réfection des quatre étriers de frein avant. Les silentblocs des bras de suspension supérieurs et inférieurs ont été remplacés, assurant une tenue de route optimale. Les amortisseurs avant ont été remplacés et les rotules réglées, et un ajustement de la hauteur de caisse a été effectué.
Du côté de la transmission, deux flectors de l’arbre de transmission ont été changés, tandis que le moteur a bénéficié d’une révision complète avec la dépose, contrôle et nettoyage des injecteurs, remplacement de deux injecteurs, nettoyage du réservoir de carburant et de la crépine, ainsi que le remplacement de la pompe à carburant et des bougies.
D’autres interventions incluent le remplacement du support moteur avant, la révision des lève-vitres, la réparation de la centralisation de la porte passager et le remplacement des régulateurs d’éclairage du tableau de bord et des potentiomètres de l’air conditionné. Le compresseur de climatisation a également été révisé avec le remplacement des joints de culasse, des valves et des tuyaux.
Enfin, la voiture a passé un contrôle technique favorable et un dossier FFVE a été constitué pour l’immatriculation en véhicule de collection. Cette Rolls-Royce Corniche représente donc une opportunité pour les passionnés à la recherche d’un véhicule alliant luxe, confort et authenticité, tout en ayant bénéficié de soins mécaniques.
Serial Number: SCAZD02A9KCX29057
Significant service with €16,000 in invoices
The Rolls-Royce Corniche, launched in 1971, embodies the essence of British automotive luxury, featuring an elegant design and high-quality craftsmanship. Its name was inspired by the winding coastal roads of the Côte d’Azur; the Corniche is a symbol of refinement and English elegance. Its appearance and fluid lines captivate at first glance, while its interior is a true cocoon of comfort and exclusivity.
Under the hood, the Corniche conceals a 6.75-liter V8 engine, offering a smooth and quiet driving experience while delivering good performance for a vehicle in this category. The automatic transmission allows for easy and serene driving, whether on wide urban avenues or country roads.
Produced in five distinct series over its 24-year career, the Corniche has continually evolved to remain at the pinnacle of technology and luxury. Each series has brought improvements in technical specifications and refined aesthetic details. The first series (1971-1977) used the foundation of the Silver Shadow coupe but with more exclusive finishes. The subsequent series, particularly the Corniche II (1977-1989), integrated innovations such as automatic air conditioning, improved suspension systems, and more effective brakes. In 1986, the Corniche III was introduced, offering subtler exterior modifications but enhanced interior comfort with airbags and power-adjustable seats. In 1993, the Corniche IV introduced a fully automatic hood, further enhancing the driving experience.
Produced in only a few thousand units, the Corniche remains an iconic model, cherished by classic car enthusiasts. Whether in coupe or convertible form, it represents the artisanal craftsmanship of Rolls-Royce, featuring hand-finished details, noble materials, and meticulous attention to detail.
The model we present is a 1989 Rolls-Royce Corniche, which has undergone significant servicing after its acquisition in 2023 by its current owner. With over €16,000 in invoices, this Corniche has been carefully maintained.
The work carried out includes the refurbishment of the steering rack as well as the refurbishment of the four front brake calipers. The bushings of the upper and lower suspension arms have been replaced, ensuring optimal handling. The front shock absorbers have been replaced, the ball joints adjusted, and the ride height has been adjusted.
On the transmission side, two flex couplings of the drive shaft have been changed, while the engine has undergone a complete overhaul with the removal, inspection, and cleaning of the injectors, replacement of two injectors, cleaning of the fuel tank and strainer, and the replacement of the fuel pump and spark plugs.
Other notable interventions include the replacement of the front engine mount, the servicing of the window regulators, the repair of the passenger door central locking, and the replacement of the dashboard lighting regulators and air conditioning potentiometers. The air conditioning compressor has also been serviced, including the replacement of gaskets, valves, and hoses.
Finally, the car passed a favorable technical inspection, and a FFVE file has been created for registration as a collector vehicle. This Rolls-Royce Corniche thus represents an opportunity for enthusiasts seeking a vehicle that combines luxury, comfort, and authenticity, all while benefiting from thorough mechanical care. Voir le lot
Par OSENAT à Chassieu le 08/11/2024 : 2009 PORSCHE 911 TARGA 4S
Numéro de série WPOZZZ99Z9S730737
Carte grise française
Configuration sobre et élégante
Pack Chrono
9 000€ de factures chez Porsche depuis 2021
La Porsche 997, produite entre 2004 et 2012, est souvent considérée comme un retour aux sources pour la marque. Avec des lignes plus classiques, un lien évident avec les modèles historiques, mais une technologie moderne à la hauteur des attentes du XXIe siècle. Parmi les nombreuses variantes de la 997, la Targa 4S occupe une place particulière, combinant sportivité, polyvalence et élégance.
Présentée en 2006, la 997 Targa 4S se distingue par son toit en verre amovible, une innovation qui fait le lien entre un coupé classique et un cabriolet, tout en offrant une luminosité exceptionnelle dans l’habitacle. Le toit s’ouvre électriquement, laissant profiter des plaisirs de la conduite en plein air, sans compromettre la rigidité de la structure. Le modèle est également équipé de la transmission intégrale 4S, offrant une meilleure motricité, notamment sur routes sinueuses ou sous conditions météorologiques délicates.
Sous le capot, on retrouve le flat-six atmosphérique de 3,8 litres développant 385 chevaux, couplé à une boîte manuelle ou à la boîte automatique PDK à double embrayage. Cette mécanique permet à la 997 Targa 4S d’abattre le 0 à 100 km/h en seulement 4,7 secondes, tout en offrant un confort et une souplesse de conduite remarquables pour un usage quotidien.
Le nom Targa vient de la célèbre course italienne Targa Florio, une compétition historique qui se tenait en Sicile et où Porsche a connu de nombreux succès dans les années 1950 et 1960. En 1965, Porsche introduit une nouvelle version de la 911 avec un toit partiellement amovible pour répondre aux nouvelles normes de sécurité américaines interdisant les cabriolets. Ce modèle, dévoilé en 1966, est baptisé Targa en hommage à cette course mythique. Depuis, le nom est resté, désignant les modèles Porsche dotés de ce toit distinctif, entre coupé et cabriolet.
L’exemplaire que nous vous proposons a été livré neuf en Allemagne en 2009 par le concessionnaire Porsche Centre Schwarzwald-Baar. Cette Porsche 997 Targa 4S a bénéficié d’un entretien rigoureux chez le même centre jusqu’en 2015. Elle est ensuite vendue aux Pays-Bas, où elle continue d’être entretenue chez Porsche Centrum Twente. En 2021, elle est acquise par son propriétaire actuel en France, qui poursuit l’entretien chez Porsche Brest, où plus de 9 000 € de factures ont été réalisés depuis l’achat, le dernier entretien datant du 23 février 2023.
Le carnet d’entretien témoigne d’un suivi régulier et complet chez des centres Porsche agréés, assurant à cette 997 un bon état mécanique.
Cette 997 Targa 4S a une configuration sobre et élégante, avec une peinture gris arctique (92U) associée à un intérieur en cuir noir. Elle est équipée de nombreuses options, telles que :
• Cadrans noirs
• Pack Chrono face noire
• Rétroviseurs automatiquement graduables
• Capteur de pluie
• Sièges chauffants, ventilés et électriques avec support lombaire pour le conducteur et le passager
• Régulateur de vitesse
• Système de surveillance de la pression des pneus (TPM) 433MHz
• Mémoire des réglages du siège conducteur
• Seuils de porte en acier inoxydable avec logo
Lors de notre essai routier, la voiture s’est révélée agréable à conduire aussi bien en ville que sur voie rapide, avec un caractère sportif, offrant ainsi une polyvalence qui saura répondre à tous les usages.
À ce jour elle comptabilise un peu plus de 159 000 Kilomètres.
Cette Porsche allie élégance, confort et performances pour un plaisir de conduite assuré.
2009 PORSCHE TARGA 4S
Serial number WPOZZZ99Z9S730737
French registration
Sober and elegant configuration
Chrono pack
9,000 in Porsche bills since 2021
The Porsche 997, produced between 2004 and 2012, is often seen as a return to its roots for the brand. With more classic lines and an obvious link to historic models, but with modern technology that lives up to the expectations of the 21st century. Among the many variants of the 997, the Targa 4S occupies a special place, combining sportiness, versatility and elegance.
Introduced in 2006, the 997 Targa 4S is distinguished by its removable glass roof, an innovation that bridges the gap between a classic coupé and a cabriolet, while providing exceptional light into the cabin. The roof opens electrically, allowing you to enjoy the pleasures of open-air driving without compromising the rigidity of the structure. The model is also equipped with 4S all-wheel drive, offering enhanced traction, particularly on winding roads or in tricky weather conditions.
Under the bonnet is a naturally-aspirated 3.8-litre flat-six producing 385bhp, mated to either a manual gearbox or the PDK dual-clutch automatic transmission. This powertrain enables the 997 Targa 4S to accelerate from 0 to 100 kph in just 4.7 seconds, while offering remarkable driving comfort and flexibility for everyday use.
The name Targa comes from the famous Italian Targa Florio race, a historic competition held in Sicily where Porsche enjoyed many successes in the 1950s and 1960s. In 1965, Porsche introduced a new version of the 911 with a partially removable roof to meet new US safety regulations banning convertibles. This model, unveiled in 1966, was named Targa in homage to the legendary race. Since then, the name has stuck, designating Porsche models with this distinctive roof, somewhere between a coupé and a cabriolet.
This example was delivered new in Germany in 2009 by the Porsche Centre Schwarzwald-Baar dealership. This Porsche 997 Targa 4S was rigorously maintained by the same centre until 2015. It was then sold to the Netherlands, where it continues to be serviced by Porsche Centrum Twente. In 2021, it was acquired by its current owner in France, who continued to have it serviced at Porsche Brest, where over €9,000 worth of invoices have been paid since purchase, with the last service being carried out on 23 February 2023.
The maintenance booklet shows that the 997 has been regularly and fully serviced at approved Porsche centres, ensuring that it remains in good mechanical condition.
This 997 Targa 4S has a sober and elegant configuration, with Arctic Grey (92U) paintwork combined with a black leather interior. It is equipped with a number of options, including :
• Black dials
• Black Chrono pack
• Automatically dimmable rear-view mirrors
• Rain sensor
• Heated, ventilated and electric seats with lumbar support for driver and passenger
• Cruise control
• 433MHz tyre pressure monitoring system (TPM)
• Memory for driver’s seat settings
• Stainless steel door sills with logo
During our test drive, the car proved to be a pleasure to drive both in town and on the fast lane, with a sporty character and a versatility that will suit all uses.
To date, it has clocked up just over 159,000 kilometres.
This Porsche combines elegance, comfort and performance for guaranteed driving pleasure. Voir le lot
Par OSENAT à Chassieu le 08/11/2024 : 1984 MERCEDES-BENZ 500SL
Numéro de série WDB1070461A007659
Carte grise de collection
La Mercedes Benz 500 SL, lancée en 1984, fait partie de la prestigieuse gamme SL (Sport Leicht) de la marque, qui a débuté en 1952 avec le modèle 300 SL. La gamme SL est emblématique pour son mélange unique de performances sportives et de luxe, offrant des véhicules qui allient technologie avancée et confort.
Avec un design élégant et des lignes intemporelles, la série R107, dont fait partie la 500 SL, est appréciée pour sa silhouette distinctive, son habitabilité et ses performances. Cette génération de SL a marqué une étape importante dans l’histoire de Mercedes-Benz.
La 500 SL se distingue par son moteur V8 de 5,0 litres, offrant à la fois puissance et souplesse. Ce modèle est idéal pour ceux qui recherchent un roadster de luxe capable de s’attaquer à la route tout en offrant un confort remarquable. La Mercedes 500 SL est souvent considérée comme un symbole d’élégance et de performance, attirant les amateurs de voitures de collection et de performances.
La Mercedes Benz 500 SL que nous vous présentons est un modèle de 1984, initialement livrée neuve en Europe où elle a passé quelques années avant d’être importée en Floride par la société « Autosport ». C’est à ce moment-là qu’elle a subi certaines modifications, incluant un compteur en miles et des feux américains, caractéristiques de son importation lors du Marché Gris.
Cette 500 SL arbore une configuration attrayante, avec une teinte rouge qui s’inscrit parfaitement dans l’esprit des couleurs vives des années 80 et un intérieur en cuir noir, agrémenté d’un accastillage en bois. Bien qu’elle n’ait pas roulé depuis quelques années, elle sera remise en route pour la vente. Il est donc important de prévoir une vérification des systèmes mécaniques avant de prendre la route. Une fois ces vérifications faites vous pourrez apprécier son moteur V8 de 5,0 litres puissant et souple ainsi que de son look indémodable.
Chassis Number: WDB1070461A007659
French Collection Registration Document
The Mercedes 500 SL, launched in 1984, is part of the prestigious SL (Sport Leicht) range from the brand, which began in 1952 with the 300 SL model. The SL lineup is iconic for its unique blend of sporty performance and luxury, offering vehicles that combine advanced technology with comfort.
With its elegant design and timeless lines, the R107 series, which includes the 500 SL, is cherished for its distinctive silhouette, spaciousness, and performance. This generation of SL marked a significant milestone in the history of Mercedes-Benz.
The 500 SL is distinguished by its 5.0-liter V8 engine, providing both power and flexibility. This model is ideal for those seeking a luxury roadster capable of tackling the road while delivering remarkable comfort. The Mercedes 500 SL is often regarded as a symbol of elegance and performance, attracting enthusiasts of classic and high-performance cars.
The Mercedes 500 SL we present is a 1984 model, originally delivered new in Europe, where it spent a few years before being imported to Florida by the company « Autosport. » At this time, it underwent certain modifications, including a miles speedometer and American lights, characteristic of its import during the gray market.
This 500 SL boasts an attractive configuration, featuring a vibrant red exterior that perfectly embodies the bold colors of the 1980s, paired with a black leather interior accented with wood trim. Although it has not been driven for a few years, it will be made roadworthy for sale. Therefore, it is essential to conduct a thorough check of the mechanical systems before hitting the road. Once these checks are complete, you will be able to enjoy its powerful and smooth 5.0-liter V8 engine, as well as its timeless look. Voir le lot
Deux Vincent signées Patrick Godet
La vente moto du samedi compte elle aussi quelques exemplaires exceptionnels avec deux Vincent, une Egli, la deuxième fabriquée par Patrick Godet (60 000 – 80 000 euros) et une 1 000 Rapide de 1947 restaurée par le même Patrick Godet, légende bien connue du monde motocycliste (45 000 – 56 000 euros). On y remarque également un magnifique Bianchi Freccia Azzura de 1937, un modèle monocylindre à double arbre à cames en tête dont la version compétition a porté le couleur de cette marque au palmarès prestigieux. Elles accompagnent une authentique pièce de musée : une Peugeot de 1904 correspondant aux tous premiers âges de l’aventure de la moto (7 000 à 11 000 euros).
Par OSENAT à Chassieu le 09/11/2024 : 1956 VINCENT EGLI
N° de série RD12979
400 km au compteur
60000/80000€
Le modèle présenté est la deuxième moto fabriquée par Patrick Godet
Une révision complète vient d’être faite aux établissements Godet avec changement des pneumatiques pour un total de 4000€. Voir le lot
Par OSENAT à Chassieu le 09/11/2024 : 1947 VINCENT 1000 RAPIDE
Carte grise de collection
Ancienne moto de la police Argentine
45 000/56 000 €
Celle-ci a été entièrement restaurée par Patrick Godet
Elle a très peu roulé et sera donc encore à roder.
Une révision complète avec changement des pneumatiques a été effectuée aux ateliers Godet pour 2000 €.
Il ne restera que le contrôle technique à effectuer.
1947 Vincent 1000 fast
Vintage registration
Former Argentine police motorbike
45 000/56 000 €
Fully restored by Patrick Godet
It has been ridden very little and therefore still needs to be broken in.
A complete overhaul, including a change of tyres, was carried out at the Godet workshops for €2,000.
All that remains is the technical inspection. Voir le lot
Par OSENAT à Chassieu le 09/11/2024 : 1951 TERROT SIDE
Type 500 RGST
Side-car
N° 351519
Carte grise française
Même propriétaire depuis 1973
9 000 / 15 000 €
Présentée fin 1948, et réceptionnée aux Mines le 2 mars 1949, la nouvelle version reçoit une fourche télescopique à système d’amortissement hydraulique et une suspension arrière de type coulissant. La boîte est à 4 rapports. La selle en caoutchouc est à suspension réglable. Poids : 190 kg – Vitesse : un vrai 125 km/h. Elle est livrée avec une remorque de transport artisanale de 3 rails. Voir le lot
Par OSENAT à Chassieu le 09/11/2024 : 1937 BIANCHI FRECCIA AZZURA
Carte grise de collection
23 000 / 28 000 €
Il s’agit d’une des plus anciennes marques Italiennes puisque les premières bicyclettes à moteur « Fabrica Automobile Vilocopedi Eduardo Bianchi » naquirent à la fin du siècle dernier à Milan.
Le palmarès de Bianchi est tout aussi important avec le Championnat d’Europe (futur championnat du Monde) en 1925 grâce à Tazio Nuvolari et pas moins de 6 Championnats Italiens en 350 et 500cc.
Le nom de Freccia Azzura est surtout associé au double arbre à cames en tête qui succéda à la Freccia Celeste en compétition. Dans une version route elle fut produite de 1931 à 1939 en 2 versions : Grand Tourisme et Super Sport 500.
Alors que la version militaire est un simple latéral, la version route est un beau monocylindre culbuté de 500cc. Ressort de soupapes en épingle et sur le modèle Super Sport la lubrification est particulièrement soignée avec un axe de piston.
Cette moto a été restaurée à la fin des années 90 par notre collectionneur.
Elle n’a parcouru que 157 km depuis.
Une remise en route et un contrôle technique seront nécessaires.
BIANCHI 500
Freccia TT
Vintage registration
23 000 / 28 000 €
This is one of the oldest Italian makes, since the first motorised bicycles from ‘Fabrica Automobile Vilocopedi Eduardo Bianchi’ were produced at the end of the last century in Milan.
Bianchi’s track record is just as impressive, with the European Championship (later World Championship) in 1925 thanks to Tazio Nuvolari and no fewer than 6 Italian Championships in the 350 and 500cc classes.
The Freccia Azzura name is associated above all with the double overhead camshaft that succeeded the Freccia Celeste in competition. The road version was produced from 1931 to 1939 in 2 versions: Grand Touring and Super Sport 500.
While the military version was a single lateral, the road version was a beautiful 500cc single-cylinder tumbler. On the Super Sport model, the lubrication is particularly meticulous, with a piston pin.
This bike was restored in the late 90s by our collector.
It has only covered 157 km since then.
It will need to be restarted and serviced. Voir le lot
Par OSENAT à Chassieu le 09/11/2024 : 1968 AERMACHI ALA D’ORO
Moteur n° A54
Moto de course
17000 / 23000€
L’entreprise Aermacchi fut créée en 1913 par Giulio Macchi sous le nom Societa Anonima Nieuport-Macchi. Elle était spécialisée en aéronautique et a joué un rôle important dans l’histoire de l’aviation italienne.
En plus de concevoir des hydravions, des chasseurs et des avions d’entrainements militaires, l’entreprise s’est intéressée à la fabrication de motos des années 1950 jusqu’aux années 70.
En avril 1960, Harley-Davidson prit le contrôle d’Aermacchi et l’usine fut déplacée de quelques kilomètres jusqu’à Schiranna près de Varese.
Le nom de la marque devint Aermacchi Harley-Davidson puis AMF Harley-Davidson jusqu’en 1978, lorsque l’usine fut vendue aux frères Castiglioni, qui développèrent leur propre marque Cagiva.
La 250 Ala d’Oro « aile d’or » vit d’abord le jour comme modèle sport de 175 cc en 1957.
Forte de succès dans les courses italiennes, une version 250cc fit son apparition en 1960.
La version présentée est une ancienne restauration qui a participé à quelques démonstrations. Le moteur semble avoir été fait il y a peu.
De ce fait, un rodage est à prévoir. Voir le lot
Par OSENAT à Chassieu le 09/11/2024 : 1967 DUCATI SPAGGIARI
Moto de course
893 SC51
18 000 / 25 000€
Le modèle présentée est une préparation complète Spaggiari, partie cycle et moteur. Elle est montée avec une fourche Ceriani, des doubles cames magnésium arrière et des jantes Akron.
Bruno Spaggiari, né le 11 janvier 1933 à Reggio Emilia, est un ancien pilote de moto Italien de Grand Prix.
Sa meilleure année fut en 1960 lorsqu’il termina 4ème au Championnat du Monde en 125 sur MV Agusta.Il sera pilote pour MV Agusta, Benelli et Ducati.
Apres s’être fait connaitre grâce aux motos gitane, Spaggiari est repéré par Ducati en 1955 suite à sa première victoire sur le circuit de Cosenza .
L’année d’après, il deviendra pilote officiel Ducati et remportera plusieurs victoires.
En 1958, il remporte le titre Italien en 125 sur Ducati ainsi que le 1er et unique Grand Prix des Nations à Monza.
Il gagnera à nouveau le titre de 125 Italien en 1964 sur Ducati et frôle la victoire à Imola en 1972 et 1973 terminant à chaque fois deuxième sur Ducati 750.
En 1975, il prendra sa retraite pour ouvrir une concession automobile et préparer des motos de course tout en s’impliquant dans une écurie Ducati. Voir le lot
Par OSENAT à Chassieu le 09/11/2024 : 1904 – PEUGEOT
N° cadre 13040
N° moteur 8130
A immatriculer en collection
7000/11000€
Nous recommandons aux futurs acquéreurs de procéder aux remises en route d’usage dues à l’immobilisation de cette machine au sein du musée du Collectionneur. Voir le lot
Par OSENAT à Chassieu le 09/11/2024 : 1930 FN 350 M70
Carte grise française de collection
N’ de série 139070
3580 km au compteur
Ancienne belle restauration
5000/8000€
Nous recommandons aux futurs acquéreurs de procéder aux remises en route d’usage dues à l’immobilisation de cette machine au sein du musée du Collectionneur. Voir le lot
Par OSENAT à Chassieu le 09/11/2024 : 1971 TRIUMPH TR6C Scrambler
N° HE29694
650 cm3
Carte grise de collection
Ex Gérard GOMBERT
Restauration de haut niveau
8 000 / 10 000 €
Cette machine est une authentique TR6C de 1971. Elle a été réimportée des U.S.A. La TR6C est la version compétition de la TR6. Elle est destinée aux courses de désert organisées dans l’ouest des Etats Unis. Cet exemplaire porte le numéro de série HE 29694 et a appartenu à Gérard Gombert. La moto a été vendue lors de cette vente aux enchères à son actuel propriétaire qui l’a entièrement faite restaurée en Angleterre. Voir le lot
Aston Martin d’avant-guerre et Jaguar Type E 1962
La vente la plus importante se déroulera cependant le dimanche avec 83 classiques et une présence remarquable d’Aston Martin dans les têtes d’affiche. La plus forte estimation revient en effet à une MKII de 1934, ancienne pensionnaire durant 30 ans du très prestigieux musée Louwman. Un exemplaire vendu en Grande-Bretagne, titulaire d’un palmarès documenté et d’un historique limpide (200 000 – 300 000 euros).
La marque anglaise est également représentée par un modèle de l’ère David Brown, une V8 Volante de 1979 européenne dotée d’une transmission manuelle ZF : une configuration aussi rare que désirable (150 000 – 180 000 euros). La vacation compte quelques « doublons » d’exception : trois Alpine A110 dont une reconstruction de Groupe IV avec moteur Ferry (100 000 – 120 000 euros), deux Facel Vega dont l’une des premières, une FV3 B Coupé de 1957 (100 000 – 150 000 euros) et deux Jaguar Type E dont un coupé fraichement restauré de 1962 (80 000 – 120 000 euros). Citons enfin deux tracteurs Lamborghini, de plus en plus appréciés par les collectionneurs parmi lesquels un étonnant tricycle à chenille 5CTL entièrement restauré (45 000 – 65 000 euros).
Par OSENAT à Chassieu le 10/11/2024 : 1934 Aston Martin MKII 1.5L Châssis Court
Numéro de châssis : D4/415/S
– Désirable version châssis court
– Un des 48 exemplaires de Mark II 1.5L châssis court recensés sur les 61 construits à l’origine
– A fait partie de la collection Louwmann pendant plus de 30 ans
– Carte grise française
« Les amateurs de grosses voitures tendent à penser que rouler vite et sans effort est l’apanage des voitures fortement motorisées ; ils vont devoir changer d’avis une fois qu’ils auront parcouru 500 km avec l’Aston Martin. » – Le magazine Motor Sport, à propos de l’Aston Martin MKII en 1934.
Les premières Aston-Martin (avec trait d’union, à cette époque), construites par Robert Bamford et Lionel Martin, acquirent dès le lendemain de la Grande guerre la réputation de voitures hautement performantes, capables d’exploits sportifs. Malheureusement, la direction de l’entreprise, focalisée sur les activités sportives certes porteuses de publicité, sous-estima la nécessité de vendre les voitures produites ; c’est ainsi que seules 50 voitures environ furent vendues en 1925, année où la firme changea de mains pour la première fois avant de nombreuses autres.
La création en 1926 d’Aston Martin Motors Ltd, sous la direction d’Augustus ‘Bert’ Bertelli et de William Renwick, permit de mettre en place une véritable production en série. Bertelli était un ingénieur automobile expérimenté, qui avait conçu des voitures pour Enfield & Allday ; c’est un moteur de sa conception, un quatre-cylindres à arbre à cames en tête de 1 492 cm3, qui fut monté sur la nouvelle Aston 11.9hp. La première Aston de nouvelle génération, construite à Feltham dans les nouveaux ateliers de la firme, fut exposée au Salon de l’auto de Londres 1927 qui se tenait à l’Olympia.
A la suite de la victoire d’Aston dans sa catégorie et de sa cinquième place au général au Mans en 1931, l’appellation « Le Mans » fut retenue une première fois pour la version course de l’International 1ère série. Cette coquetterie se justifia pleinement lorsque ce modèle se classa 5e et 7e dans l’épreuve de 1932 et qu’il remporta la Coupe biennale Rudge-Whitworth. Ce pourrait bien être la première voiture dont le nom fasse référence à la course du Mans, même si de nombreuses autres ont depuis suivi l’exemple d’Aston Martin.
A l’occasion du salon de l’automobile de 1934, Aston-Martin décide de présenter son nouveau modèle sous le nom de Mark II. Celui-ci reprend le châssis des modèles Le Mans avec une carrosserie Tourer 2/4 places, installées sur la plupart d’entre eux. Des différences sont notables telles que l’introduction de volets de radiateur à commande thermostatique, un auvent plat tandis que le capot moteur a été avancé pour offrir plus d’espace pour les sièges arrière.
L’exemplaire que nous vous présentons ici fut livré neuf le 9 juin 1934 à C. Lindsay, Lissue House, de Lisbourne, comté d’Antrim. Les correspondances du dossier du véhicule indique qu’elle fit partie de l’équipe du célèbre John Hodges lors de la Tourist Trophy week en septembre 1934. Elle participa également à la U.A.C Craigantlet Hill Climb où elle termina 2ème de sa catégorie avec Lindsay à son volant.
En 1946, le carnet d’entretien de notre Aston Martin affiche 49 927 miles et laisse supposer que la voiture fut utilisée durant la Seconde Guerre Mondiale. A la suite de cette révision, le moteur d’origine D4/415/S fut remplacé par un nouveau moteur portant le numéro D4/420/L. Revendue en 1948 à Mr H.A. Smith, 34, Hoole Road, de Chester, la voiture est à ce moment-là de couleur noire avec l’intérieur en cuir noir. Selon le registre de l’Aston martin Owners Club stipulé dans un courrier de Mr. Bruce Young, Mr. H.A. Smith resta propriétaire de la voiture jusqu’en 1967, période durant laquelle la voiture fut importée en Allemagne de l’Ouest.
Elle fut ensuite exportée aux Pays-Bas par la société H.V Gerlach and Co à Glanerbrug en août 1970. Elle fut, à cette période, restaurée avant d’être présentée lors d’une vente aux enchères le mardi 25 novembre 1975. Ce n’est autre que le National Automobielmuseum, en la personne de Mr E. Louwman, qui se porta acquéreur de la voiture. La vente eu lieu au sein même du National Automobielmuseum à Leidschendam, vente durant laquelle la collection Louwman se sépara de cinq voitures (une Bugatti, une Adler, une Dodge, une Rolland-Pilain et une Rolls-Royce).
La voiture va rester plus de 30 ans au sein de la collection Louwman. Durant cette période, Mr. J.C.P. Weber, alors conservateur du National Automobielmuseum, fit réviser la voiture par Morntane Engineering Ltd. dont la charmante équipe était composée de Judy Hogg, Derrick Edwards et de Nick Mason, célèbre batteur des Pink Floyd.
La voiture fut vendue en 2012, par l’intermédiaire d’un célèbre marchand Suisse, à un collectionneur anglais qui ne conserva la voiture que quelques mois. C’est à ce moment-là que le propriétaire actuel en fit l’acquisition et entama une restauration de haut niveau.
Notre Aston Martin est aujourd’hui dans un bel état de présentation. La peinture présente très bien avec un coloris typique de cette époque. Les chromes sont en bel état également. L’intérieur en cuir noir présente une patine superbe. L’ensemble des instruments présents sur le tableau de bord fonctionne. Le propriétaire actuel, grand amateur de conduite, a fait remplacer le bloc d’origine par un autre bloc acheté auprès des frères Bertelli. Le bloc d’origine étant fourni avec la voiture, son nouveau propriétaire pourra décider de conserver le bloc actuel pour un usage sportif ou bien remettre celui d’origine pour un usage en concours d’état. Le dossier très fourni, constitué de correspondances, de factures, de photos et autres documents retrace une grande partie de l’historique de la voiture depuis sa construction, en 1934. Nous invitons les personnes intéressées à se rapprocher de l’étude pour qu’il soit mis à leur disposition. Considérée comme l’une des plus belles Aston Martin de l’époque Bertelli, cette magnifique automobile, à l’histoire passionnante, promet à son prochain heureux propriétaire une expérience de conduite inoubliable.
1934 Aston Martin MKII 1.5L Short Chassis
Chassis number: D4/415/S
– Desirable short-chassis version
– One of only 48 examples of the Mark II 1.5L short chassis of the 61 originally built
– Part of the Louwmann collection for over 30 years
– French registration
‘Big car enthusiasts tend to think that fast, effortless driving is the preserve of heavily powered cars; they’re going to have to change their minds once they’ve covered 500km in the Aston Martin.’ – Motor Sport magazine, about the Aston Martin MKII in 1934.
The first Aston Martins (hyphenated in those days), built by Robert Bamford and Lionel Martin, gained a reputation in the aftermath of the Great War as high-performance cars capable of sporting feats. Unfortunately, the company’s management, focused on its sporting activities, which certainly generated publicity, underestimated the need to sell the cars it produced. As a result, only around 50 cars were sold in 1925, the year in which the company changed hands for the first time before many others.
With the formation of Aston Martin Motors Ltd in 1926, under the management of Augustus ‘Bert’ Bertelli and William Renwick, true series production began. Bertelli was an experienced automotive engineer who had designed cars for Enfield & Allday, and it was an engine of his design, a 1,492cc overhead cam four-cylinder, that was fitted to the new 11.9hp Aston. The first new-generation Aston, built at the firm’s new workshops in Feltham, was exhibited at the 1927 London Motor Show held at Olympia.
Following Aston’s class victory and fifth place overall at Le Mans in 1931, the name ‘Le Mans’ was first used for the racing version of the International 1st series. The coquetry was fully justified when this model placed 5th and 7th in the 1932 event and won the biennial Rudge-Whitworth Cup. It may well be the first car to be named after Le Mans, although many others have since followed Aston Martin’s example.
At the 1934 Motor Show, Aston-Martin decided to present its new model under the name Mark II. It was based on the chassis of the Le Mans models, with a 2/4-seater Tourer body fitted to most of them. There were some notable differences, such as the introduction of thermostatically controlled radiator shutters and a flat canopy, while the bonnet was moved forward to provide more space for the rear seats.
The example presented here was delivered new on 9 June 1934 to C. Lindsay, Lissue House, Lisbourne, County Antrim. Correspondence in the car’s file indicates that it was part of the team of the famous John Hodges at the Tourist Trophy week in September 1934. It also took part in the U.A.C Craigantlet Hill Climb where it finished2nd in its class with Lindsay at the wheel.
In 1946, our Aston Martin’s service book shows 49,927 miles, suggesting that the car was used during the Second World War. Following this overhaul, the original D4/415/S engine was replaced by a new engine numbered D4/420/L. Sold in 1948 to Mr H.A. Smith, 34, Hoole Road, Chester, the car was then black with black leather interior. According to the Aston Martin Owners Club register in a letter from Mr Bruce Young, Mr H.A. Smith owned the car until 1967, when it was imported into West Germany.
It was then exported to the Netherlands by H.V Gerlach and Co in Glanerbrug in August 1970. During this period, it was restored before being presented at auction on Tuesday 25 November 1975. It was none other than the National Automobielmuseum, in the person of Mr E. Louwman, who purchased the car. The sale took place at the National Automobielmuseum in Leidschendam, during which the Louwman collection sold five cars (a Bugatti, an Adler, a Dodge, a Rolland-Pilain and a Rolls-Royce).
The car remained in the Louwman collection for more than 30 years. During this time, Mr. J.C.P. Weber, then curator of the National Automobielmuseum, had the car serviced by Morntane Engineering Ltd. whose charming team included Judy Hogg, Derrick Edwards and Nick Mason, the famous Pink Floyd drummer.
The car was sold in 2012, via a well-known Swiss dealer, to an English collector who only kept the car for a few months. It was then that the current owner acquired it and began a high-level restoration.
Today, our Aston Martin is in beautiful condition. The paintwork is in excellent condition, with a colour scheme typical of the period. The chrome is also in good condition. The black leather interior has a superb patina. All the instruments on the dashboard are in working order. The current owner, a great driving enthusiast, had the original block replaced with another purchased from the Bertelli brothers. As the original block is supplied with the car, the new owner can decide whether to keep the current block for sports use or to return the original one for concours use. The extensive file of correspondence, invoices, photos and other documents covers much of the car’s history since it was built in 1934. Interested parties are invited to contact the firm so that it can be made available to them. Considered to be one of the finest Aston Martins of the Bertelli era, this magnificent car with its fascinating history promises its next lucky owner an unforgettable driving experience. Voir le lot
Par OSENAT à Chassieu le 10/11/2024 : 1979 ASTON MARTIN V8 VOLANTE
Carte grise de collection
Châssis V8COL15047
– Rarissime version européenne
– Matching Numbers
– Boite de vitesse mécanique ZF 5 rapports d’origine
– Désirable première série
– Configuration intemporelle
Au milieu des années 70, Aston Martin traverse une période difficile à la suite de la cession de la marque par David Brown. La V8 est alors le seul modèle de la gamme. A cette époque, les cabriolets se font rares et la demande importante, surtout sur le marché américain. Ainsi les ingénieurs de Newport Pannel lancent l’étude d’un Cabriolet V8. Ainsi en juin 1978, la V8 Volante est introduite sur le marché.
Première cabriolet d’Aston Martin depuis la DB6 volante, elle conserve l’élégance du coupé V8 que le toit soit ouvert ou fermé, chose rare pour un cabriolet.
L’exemplaire que nous vous proposons est une des toutes première produites, sortie d’usine le 8 février 1979, elle était alors destinée au marché européen comme le confirme son certificat Aston Martin. Elle fut immatriculée pour la première fois en mars 1979 en Suisse. Elle y restera au minimum jusqu’à la fin des années 80. Importée par la suite en Italie, elle y restera plus de 25 ans, avant d’être acquise par son propriétaire actuel.
En bel état général cette Aston Martin V8 Volante est une véritable supercar. Cabriolet V8 à boite mécanique, cette Aston Martin est un collector à ne pas manquer .
1979 ASTON MARTIN V8 VOLANTE
Collector’s registration
Chassis V8COL15047
– Extremely rare European version
– Matching Numbers
– Original ZF 5-speed manual gearbox
– Desirable first series
– Timeless configuration
In the mid-1970s, Aston Martin went through a difficult period following the sale of the brand by David Brown. The V8 was the only model in the range. At the time, convertibles were in short supply and demand was high, especially on the American market. So the engineers at Newport Pannel began work on a V8 Cabriolet. In June 1978, the V8 Volante was launched.
The first Aston Martin convertible since the DB6 Volante, it retained the elegance of the V8 coupé whether the roof was open or closed, a rare feature for a convertible.
One of the very first to be produced, this car left the factory on 8 February 1979 and was intended for the European market, as confirmed by its Aston Martin certificate. It was first registered in Switzerland in March 1979. It would remain there until at least the end of the 1980s. It was then imported into Italy, where it remained for more than 25 years before being acquired by its current owner.
In fine overall condition, this Aston Martin V8 Volante is a true supercar. A V8 convertible with mechanical gearbox, this Aston Martin is a collector’s item not to be missed. Voir le lot
Par OSENAT à Chassieu le 10/11/2024 : 1970 ALPINE A110 1600 S « Configuration Groupe 4 »
Numéro de châssis 16944
Carte grise française
– Reconstruction de belle facture sur un châssis caisse de série
– Histoire connue
– Eligible à de nombreux événements
– Moteur 1860 cm3 Ferry
Jean Rédélé, jeune entrepreneur passionné d’automobile, fonde Alpine en 1955 à Dieppe, en Normandie. Il débute en modifiant la Renault 4CV, une voiture avec laquelle il avait remporté des succès retentissants, notamment aux Mille Miglia dans sa catégorie. Cette première étape marque le début de l’aventure Alpine, mais il fallait encore affiner le modèle. Le poids de la carrosserie en acier constituait un frein aux performances. L’aluminium étant trop coûteux, Rédélé se tourne vers une technologie émergente à l’époque : la carrosserie en polyester. C’est ainsi que naît l’Alpine A106, le premier modèle de la marque, dont le nom rend hommage aux succès remportés dans les Alpes.
L’Alpine A110 est particulièrement marquée par son lien étroit avec la compétition. Les versions de course influencent directement les modèles de série, ce qui permet à Alpine de rester à la pointe de la technologie et de la performance. Les premières A110 de compétition étaient équipées de moteurs 1100 cm³, mais au fil des années, elles intègrent des modifications significatives : jantes plus petites, élargisseurs d’ailes, réservoirs de carburant plus volumineux, et boîte de vitesses renforcée.
Les années 70 marquent l’apogée d’Alpine, avec une série de victoires en rallye, notamment au Rallye Monte-Carlo, au Tour de Corse et au Rallye du Maroc. En 1973, Alpine couronne cette période de succès en remportant le premier championnat du monde des constructeurs de rallye, un titre qui consacre définitivement la petite marque de Dieppe sur la scène internationale.
Sous la direction de Jean Rédélé, Alpine n’a cessé d’innover, que ce soit avec ses berlinettes légendaires ou ses prototypes de compétition. Aujourd’hui encore, la marque reste un symbole de performance et d’ingénierie, mêlant parfaitement légèreté, puissance et agilité.
L’Alpine A110 de 1970 que nous proposons, portant le numéro de châssis 16944, a été produite en juillet de la même année. Elle était équipée du numéro de carrosserie 3784, et il est intéressant de noter que l’usine Alpine a produit 53 modèles 1600 S au cours de ce mois estival.
Elle a probablement été livrée début septembre 1970 à M. Tine, comme en témoigne le registre Alpine de l’époque. Cette berlinette, immatriculée le 23 septembre 1970 sous le numéro 8609 WR 75, semble avoir connu une première vie discrète, sans participation aux grandes compétitions. M. Tine, son premier propriétaire, était un jeune homme fortuné, étudiant à Paris et possédant déjà une MG « C », une voiture quasi neuve à l’époque.
Après avoir changé de mains à plusieurs reprises, l’Alpine a été accidentée dans les années 70. Son identité va alors être empruntée pendant presque 30 ans par une Alpine A110 Groupe 4 Ex Asseptogyl. Ce n’est que dans les années 2000 que cette Groupe 4 retrouvera sa vraie identité. Le numéro de série étant enfin disponible, une reconstruction en configuration Groupe 4 VHC sur la base d’un véritable châssis coasse de série fut effectué.
Un moteur 1860 cm3 neuf de chez ferry fut installé par la suite ainsi qu’une boite de vitesse neuve. Depuis cette opération, la voiture n’a parcouru que 1500 km.
Aujourd’hui, cette A110 présente des caractéristiques très proches des Groupe 4 compétition de l’usine, avec un châssis renforcé et des éléments spécifiques au Groupe 4, tels que des renforts tubulaires et un réservoir central monté ultérieurement.
1970 ALPINE A110 1600 S ‘Group 4 Configuration
Chassis number 16944
French registration
– Beautifully crafted rebuild on a production body chassis
– Well-known history
– Eligible for many events
– 1860 cm3 Ferry engine
Jean Rédélé, a young entrepreneur with a passion for cars, founded Alpine in 1955 in Dieppe, Normandy. He began by modifying the Renault 4CV, a car with which he had achieved resounding success, notably at the Mille Miglia in its class. This first step marked the beginning of the Alpine adventure, but the model still needed to be refined. The weight of the steel body was an obstacle to performance. Aluminium was too expensive, so Rédélé turned to an emerging technology at the time: polyester bodywork. The result was the Alpine A106, the marque’s first model, named after its success in the Alps.
The Alpine A110 is particularly marked by its close link with competition. The racing versions directly influence the production models, enabling Alpine to remain at the cutting edge of technology and performance. The first competition A110s were equipped with 1100cc engines, but over the years they incorporated significant modifications: smaller rims, fender flares, larger fuel tanks and a reinforced gearbox.
The 1970s marked Alpine’s heyday, with a series of rally victories, including the Monte Carlo Rally, the Tour of Corsica and the Rally of Morocco. In 1973, Alpine crowned this period of success by winning the first ever World Rally Manufacturers’ Championship, a title that definitively established the small Dieppe-based marque on the international stage.
Under the management of Jean Rédélé, Alpine never ceased to innovate, whether with its legendary saloon cars or its competition prototypes. Even today, the brand remains a symbol of performance and engineering, perfectly blending lightness, power and agility.
The 1970 Alpine A110 on offer, bearing chassis number 16944, was produced in July of that year. It was fitted with body number 3784, and it is interesting to note that the Alpine factory produced 53 1600 S models during that summer month.
It was probably delivered in early September 1970 to Mr Tine, as the Alpine register of the time shows. This berlinetta, registered on 23 September 1970 under number 8609 WR 75, seems to have had a low-key early life, with no participation in major competitions. Its first owner, Mr Tine, was a wealthy young man studying in Paris who already owned an MG ‘C’, a car that was virtually new at the time.
After changing hands several times, the Alpine was involved in an accident in the 1970s. Its identity was then borrowed for almost 30 years by an Alpine A110 Group 4 Ex Asseptogyl. It wasn’t until the 2000s that this Group 4 regained its true identity. With the serial number finally available, the car was rebuilt in Group 4 VHC configuration on the basis of a genuine production coasse chassis.
A new 1860cc engine from Ferry was then fitted, along with a new gearbox. Since this operation, the car has covered only 1500 km.
Today, this A110 has characteristics very similar to the factory’s Group 4 competition cars, with a reinforced chassis and Group 4-specific features such as tubular reinforcements and a retrofitted central fuel tank. Voir le lot
Par OSENAT à Chassieu le 10/11/2024 : 1971 ALPINE 1600S
Type A110 1600VB
Carrosserie coupé
Série 17207
Carrosserie 4515
Couleur bleu alpine métallisé, habitacle noir
Mise en circulation le 26 janvier 1971
Carte grise française normale
Cette berlinette 1600VB a été livrée le 20 janvier 1971 à Monsieur PELLERIN de la Seine Saint Denis, via la succursale Renault Pantin. De couleur bleu métallisé, elle porte le numéro de série 17207 et le numéro de carrosserie 4515. Son prix était de 32 800 francs, elle avait donc environ 1000 francs d’options.
Son histoire n’est pas connue jusqu’à ce qu’elle arrive dans les mains du propriétaire actuel en 1992, elle est alors immatriculée 604 RN 66. Il la possède donc depuis 32 ans.
Cette 1600S a conservé son aspect de carrosserie d’origine ce qui doit être signalé car nombre d’entre elles ont acquis dans leur vie des ailerons et autres ailes larges ou spoiler. Ce n’est pas son cas, elle se présente dans sa couleur d’origine classique et appréciée, le fameux bleu alpine métallisé. Elle est équipée d’un réservoir avant grande capacité en manolène, d’un gros châssis, de freins à disques de R8 Gordini et surtout de la désirable boite de vitesses 364 dite « grosse boite » à couple conique, différentiel et transmissions renforcées (gros arbres de roues et gros cardans)
Il est à noter que son volant n’est pas d’origine et qu’elle a un siège baquet pour le conducteur, le siège passager étant d’origine. Il semble qu’elle dispose du pare brise chauffant qui n’a pas été testé. Le tableau de bord est resté très proche de l’origine avec son instrumentation complète. Elle est équipée d’un arceau et des belles jantes Gotti bimétal qui lui vont particulièrement bien, ainsi que des pare-chocs métalliques d’origine. Pour qu’elle soit totalement conforme, il faudrait la doter d’un volant Momo, des baguettes latérales, de capot et d’entrées d’air arrière, pièces qui sont toutes disponibles en neuf.
Mécaniquement, son moteur qui a été entièrement refait récemment, possède un collecteur d’échappement « devil » avec pot latéral et de cornets d’admission.
Cette désirable berlinette, le modèle le plus recherché, est dans un bel état de présentation et très proche de l’origine, ce qui est désormais le plus apprécié des amateurs du modèle iconique de la marque de Dieppe. Elle a en outre une option très intéressante et désormais coûteuse comme boite de vitesses.
1971 ALPINE 1600S
Type A110 1600VB
Coupé bodywork
Serie 17207
4515 bodywork
Alpine Blue metallic, black interior
Put into service on 26 January 1971
Normal French registration
This 1600VB berlinette was delivered on 20 January 1971 to Mr PELLERIN of Seine Saint Denis, via the Renault Pantin branch. Metallic blue in colour, it bears the serial number 17207 and the bodywork number 4515. Its price was 32,800 francs, so it had about 1,000 francs in options.
Its history is not known until it came into the hands of the current owner in 1992, when it was registered 604 RN 66. He has therefore owned it for 32 years.
This 1600S has retained its original bodywork, which is worth noting as many of them have been fitted with fins and other wide wings or spoilers in the course of their lives. This is not the case with this car, which comes in its classic and much-loved original colour, the famous Alpine Blue metallic. It is equipped with a large-capacity manolene front tank, a large chassis, R8 Gordini disc brakes and, above all, the desirable 364 ‘big gearbox’ with bevel gearing, differential and reinforced transmissions (large wheel shafts and large universal joints).
It should be noted that the steering wheel is not original and that the car has a bucket seat for the driver, the passenger seat being original. It appears to have a heated windscreen, which has not been tested. The dashboard remains very close to the original with its full instrumentation. It is fitted with a roll bar and the beautiful Gotti bimetal wheels that suit it particularly well, as well as the original metal bumpers. To be fully compliant, it would need to be fitted with a Momo steering wheel, side mouldings, bonnet and rear air intakes, all of which are available as new.
Mechanically, the engine has been completely rebuilt recently, and features a ‘devil’ exhaust manifold with side pipes and intake cones.
This desirable berlinette, the most sought-after model, is in beautiful condition and very close to the original, which is now what enthusiasts of the Dieppe-based marque’s iconic model appreciate most. It also has a very interesting and now expensive gearbox option. Voir le lot
Par OSENAT à Chassieu le 10/11/2024 : 1964 JAGUAR TYPE E CABRIOLET 3,8L
Châssis n° 880353
Carte grise française
– Important Dossier de Factures
– Hard top (à resaurer)
– Belle patine
– Voiture mythique
– Matching Numbers
– Moteur et trains roulants récemment rénovés
C’est lors du salon de Genève 1961 que la Jaguar Type E fut présentée. « L’excitation des médias était à son comble, nous rappelle la marque, la courte balade offerte aux journalistes faisait tellement fureur que le fondateur de Jaguar, Sir Williams Lyons, s’est rendu compte qu’une seule voiture ne suffisait pas. Il a ordonné à un pilote d’essai de partir immédiatement vers les ateliers de Jaguar à Coventry et de revenir en Suisse, de nuit, au volant d’une autre Type E ».
La légende veut également qu’Enzo Ferrari, découvrant la Jaguar Type E pour la première fois, ait déclaré « C’est la plus belle voiture au monde ».
La sublime anglaise est ainsi : un objet de mythe, de légendes, d’histoires et de souvenirs. La première rencontre avec un tel engin a laissé chez beaucoup un souvenir impérissable. Ses lignes sensuelles et racées lui ont d’ailleurs valu d’être sanctifiée comme un véritable objet d’art : la Type E a une place permanente au MOMA de New-York ! Pluse qu’elle est la plus pure, la plus authentique, la plus sauvage également, la Type E de première série en version 3,8 litres est la plus recherchée des collectionneurs.
Notre exemplaire fut livré neuf aux USA en 1964, il s’agit donc d’une des dernières 3.8 produites. Au début des années 90, la voiture est importée en France. Une restauration est alors entamée, la carrosserie ainsi que la transmission sera refaite chez Cecil Cars. En cours de chantier, la voiture est acquise par le père du propriétaire actuel. Celui-ci achève la restauration avec une réfection du moteur et des trains roulants. Par la suite, la voiture sera régulièrement entretenue comme en témoigne un impressionnant dossier de factures. Dernièrement en 2021, le propriétaire actuel a procédé à une rénovation du moteur (culasse, refroidissement, joints, carburateurs, …), des trains roulants et du système de freinage.
Point important, le tableau de bord bouchonné d’origine est fourni avec la voiture, ainsi qu’un Hard top.
L’essai routier a révélé une auto plaisante, le moteur fonctionne bien et les trains roulants sont précis.
Avec son charme, cet exemplaire est idéal pour celui qui souhaite rouler en Jaguar, la restauration ancienne donnant une belle patine à la voiture.
1964 JAGUAR E-TYPE CABRIOLET 3.8L
Chassis no. 880353
French registration
– Important Invoice File
– Hard top (to restore)
– Beautiful patina
– Mythical car
– Matching Numbers
– Newly refurbished engine and running gear
The Jaguar E-Type was unveiled at the 1961 Geneva Motor Show. Media excitement was at an all-time high,’ recalls the brand, ’and the short ride offered to journalists was so popular that Jaguar’s founder, Sir Williams Lyons, realised that one car was not enough. He ordered a test driver to leave immediately for the Jaguar workshops in Coventry and to return to Switzerland, at night, at the wheel of another E-Type.
Legend also has it that Enzo Ferrari, on discovering the Jaguar E-Type for the first time, said ‘This is the most beautiful car in the world’.
The sublime British car is an object of myth, legends, stories and memories. For many, their first encounter with such a machine left an indelible impression. In fact, its sensual, sleek lines have earned it the status of a true work of art: the E-Type has a permanent place in New York’s MOMA! Because it is the purest, the most authentic, and also the wildest, the first production 3.8-litre E-Type is the most sought-after by collectors.
Our example was delivered new to the USA in 1964, so it’s one of the last 3.8s produced. In the early 1990s, the car was imported into France. A restoration was then undertaken, with the bodywork and transmission being redone at Cecil Cars. During the restoration, the car was acquired by the current owner’s father. He completed the restoration by rebuilding the engine and running gear. Thereafter, the car was regularly maintained, as evidenced by an impressive file of invoices. Most recently, in 2021, the current owner carried out a complete overhaul of the engine (cylinder head, cooling, seals, carburettors, etc.), running gear and braking system.
Importantly, the original corked dashboard is supplied with the car, as is a hard top.
The test drive revealed a pleasant car, with a good engine and precise running gear.
With its charm, this car is ideal for those who wish to drive a Jaguar, as the old restoration gives the car a beautiful patina. Voir le lot
Par OSENAT à Chassieu le 10/11/2024 : 1957 FACEL VEGA
Type : FV3B
N° série : 58260
Carte grise française
100 000 / 150 000 €
La FV3 dont la production démarre en novembre 1956, se distingue du modèle précédent par une nouvelle calandre avec grille centrale plus fine et des grilles de côté élargies avec une barre médiane. La face avant dispose de gros projecteurs superposés sans enjoliveur. Le moteur Chrysler V8 de 4,5 litres (277ci) développe une puissance de 200 ch. En mars 1957, le modèle évolue et prend l’appellation FV3B. L’apparence est semblable mais la caisse est élargie et légèrement plus longue. Elle reprenait la caisse des FV3 “larges”, avec des dimensions atteignant 4.59 m de long et 1.80 m de large. La cylindrée du moteur est augmentée à 4,9 litres (301ci) pour 253 ch. La vitesse de pointe était de 203 km/h. Produite en seulement 92 exemplaires la FV3B est un modèle de voitures de luxe rare.
Le modèle présenté fut livré neuf à monsieur Jean Paul Elkann à Paris le 28/10/1957 sous l’immatriculation 3234 GL75. Pour l’anecdote, Jean Paul Elkann est le grand père de John Elkann, président de Stellantis et Ferrari. Configurée noire avec l’habitacle cuir beige, elle disposait en options des roues rudge, de la boite automatique et de la direction assistée.
Nous retrouvons ensuite sa trace en 1992, lorsqu’elle est acquise par Mr D, un amateur parisien. Celui-ci fera refaire le moteur au début des années 90 au sein des ateliers Georges Morel à Provins.
En 2000, la voiture change de mains et devient la propriété de monsieur K, celui-ci fera restaurer la voiture par les ateliers Claude Chary. Lors de ce chantier, la carrosserie usée par le temps sera intégralement déposée et restaurée. Le châssis préservé sera traité et repeint. La mécanique et les trains roulants seront également revus. Par la suite il participera à divers évènements dont les 50 ans de la marque.
Cette FV3 B a été achetée en vente aux enchères chez Osenat il y a 19 ans, par son propriétaire actuel. Elle a été entretenue régulièrement par son mécanicien. La révision du carburateur est à prévoir.
1957 FACEL VEGA
Type: FV3B
Serial number: 58260
French registration document
100 000 / 150 000 €
The FV3, which went into production in November 1956, differed from the previous model in that it had a new radiator grille with a thinner central grille and enlarged side grilles with a central bar. The front end featured large headlamps one on top of the other, with no bezels. The 4.5-litre (277cc) Chrysler V8 engine produced 200 bhp. In March 1957, the model was redesigned as the FV3B. Its appearance was similar, but the body was wider and slightly longer. It was based on the body of the ‘wide’ FV3s, with dimensions reaching 4.59 m in length and 1.80 m in width. The engine capacity was increased to 4.9 litres (301ci) for 253 bhp. The top speed was 203 km/h. Produced in just 92 examples, the FV3B is a rare luxury car.
The model shown was delivered new to Mr Jean Paul Elkann in Paris on 28/10/1957 under registration number 3234 GL75. Jean Paul Elkann is the grandfather of John Elkann, chairman of Stellantis and Ferrari. Configured in black with a beige leather interior, it came with rudge wheels, an automatic gearbox and power steering as optional extras.
In 1992, the car was acquired by Mr D, a Parisian enthusiast. He had the engine rebuilt in the early 1990s at the Georges Morel workshops in Provins.
In 2000, the car changed hands and became the property of Mr K, who had it restored by the Claude Chary workshops. The timeworn bodywork was completely removed and restored. The preserved chassis will be treated and repainted. The mechanics and running gear were also overhauled. It will then take part in various events, including the brand’s 50th anniversary celebrations.
This FV3 B was bought at auction by Osenat 19 years ago, by its current owner. It has been regularly maintained by its mechanic. Today, the car is in generally good condition. Voir le lot
Par OSENAT à Chassieu le 10/11/2024 : 1961 FACEL VEGA HK500
Châssis : BL 3
Carrosserie n° 0652
Moteur n° ML383 31556
– Boite mécanique 4 rapports
– Freins à disques
– Carte Grise Française
Après avoir travaillé pour André Citroën de 1928 à 1935, Jean Daninos créer la société des Forges et Ateliers de Construction d’Eure-et-Loir (FACEL) en 1939. La production de Facel est à cette époque orientée vers l’aéronautique. Après les hostilités, un atelier automobile est créé dans l’usine de Courbevoie. Facel étudie avec Panhard la Dyna, puis collabore avec Simca, Ford France et anecdotiquement avec Bentley.
Jean Daninos, désireux de relancer la production de voitures de prestige en France, décide la mise en chantier d’une voiture sous son propre nom. Niveau moteur, son choix s’arrête sur les V8 que Chrysler accepte de lui livrer, faute d’avoir trouvé une performante mécanique française.
C’est en 1958 que la marque montre véritablement ce dont elle est capable avec l’HK500 grâce à son homogénéité, la marque va rencontrer le succès. Le nom souligne un rapport poids/puissance de 5 kg par ch et son V8 de 360 chevaux en faisait le « coupé quatre places le plus rapide du monde”. En octobre 1960, Paul Frère chronométra une HK500 à 237,154 km/h sur une autoroute belge.
L’exemplaire que nous présentons est une désirable FV1 dotée de la boite mécanique, évolution équipée des freins à disques aux quatre roues. Nous avons pu retracer son histoire depuis 1986, lorsqu’elle est acquise par un amateur originaire de Loire atlantique. Celui-ci la conservera une vingtaine d’années. En 2007, elle entre en possession d’un autre amateur qui la conservera jusqu’en 2012. Cette année-là, elle est vendue aux enchères lors du salon Retromobile. Son nouveau propriétaire la conservera jusqu’en 2018. Il la reconfie alors à la même maison de vente parisienne.
C’est lors de cette vente que notre collectionneur en fait l’acquisition. La voiture ayant alors peu circulé, il entreprendra une importante révision générale chez un spécialiste. Depuis, elle est entretenue par son mécanicien personnel. Notre essai routier a révélé un fonctionnement normal de la mécanique.
Version la plus désirable du modèle, notre exemplaire est une belle opportunité pour les amateurs de belles mécaniques.
1961 FACEL VEGA HK500
Chassis : BL 3
Body no. 0652
Engine no. ML383 31556
– 4-speed manual gearbox
– Disc brakes
– French registration
After working for André Citroën from 1928 to 1935, Jean Daninos founded Forges et Ateliers de Construction d’Eure-et-Loir (FACEL) in 1939. At the time, Facel’s production was geared towards the aerospace industry. After the war, a car workshop was set up at the Courbevoie plant. Facel studied the Dyna with Panhard, then collaborated with Simca, Ford France and anecdotally with Bentley.
Jean Daninos, keen to revive the production of prestige cars in France, decided to build a car under his own name. As far as engines were concerned, he opted for the V8s that Chrysler agreed to supply, as it had been unable to find a high-performance French engine.
It was in 1958 that the brand really showed what it was capable of with the HK500. The name emphasises a power-to-weight ratio of 5 kg per bhp, and its 360-horsepower V8 made it the ‘fastest four-seater coupé in the world’. In October 1960, Paul Frère clocked an HK500 at 237.154 km/h on a Belgian motorway.
The car we are presenting here is a desirable FV1 with a mechanical gearbox and upgraded four-wheel disc brakes. We were able to trace its history back to 1986, when it was acquired by an enthusiast from the Loire Atlantique region. He kept it for around twenty years. In 2007, it came into the possession of another enthusiast, who kept it until 2012. That year, it was sold at auction at the Retromobile show. Its new owner kept it until 2018. He then sold it back to the same Parisian auction house.
It was at this sale that our collector acquired it. As the car had not been driven much at the time, he undertook a major general overhaul by a specialist. Since then, it has been maintained by his personal mechanic. Our road test revealed that the mechanics were working normally.
The most desirable version of the model, our example is a great opportunity for lovers of fine mechanical engineering. Voir le lot
Par OSENAT à Chassieu le 10/11/2024 : 1962 Jaguar Type E 3.8 Coupe
Numéro de série 889198
Carte grise française
– Restauration de grande ampleur
– Voiture mythique
– Configuration intemporelle
« Une des plus belles robes de l’histoire de l’automobile, un moteur au souffle prodigieux propulsant la voiture à 240 km/h, le tout pour la moitié du prix d’une Ferrari ! ». C’est sous la forme d’une véritable gageure qu’apparaît la Type E en 1961. Après trois ans de succès, notamment aux Etats-Unis, la « XK-E » inconfortable, est difficile à conduire. Avec sa boîte Moss quatre vitesses, elle devait se moderniser pour faire face à la nouvelle génération de Ferrari et à la nouvelle Porsche 911, empiétant sur son marché de la voiture de sport « abordable ».
Cette Jaguar Type E coupé série 1 3.8L fut livrée neuve aux USA comme une grande partie de la production. Acquise à l’état d’épave par le propriétaire actuel, celui-ci a entrepris une restauration de grande ampleur. Lors de ce chantier, carrosserie, mécanique, trains roulants, et nombreux éléments furent revus.
Pour plus de confort, le bloc 3.8 fut remplacé par un bloc 4.2, le moteur d’origine, cassé est vendu avec la voiture.
Si lors de la séance photo, les parechocs n’étaientt pas finis, ceux-ci ont été depuis remontés sur la voiture. Il s’agit d’un bel exemplaire du plus beau coupé du monde, idéal pour un gentleman driver !
1962 Jaguar E-Type 3.8 Coupe
Serial number 889198
French registration
– Extensive restoration
– A legendary car
– Timeless configuration
‘One of the most beautiful dresses in the history of the automobile, a prodigiously powerful engine propelling the car to 240 km/h, all for half the price of a Ferrari! The E-Type was a real challenge when it appeared in 1961. After three years of success, particularly in the United States, the uncomfortable XK-E was difficult to drive. With its Moss four-speed gearbox, it had to modernise to compete with the new generation of Ferraris and the new Porsche 911, encroaching on its market as an ‘affordable’ sports car.
This Jaguar E-Type Coupe Series 1 3.8L was delivered new to the USA, as was much of the production run. Acquired as a wreck by its current owner, he undertook a major restoration. During the project, the bodywork, mechanicals, running gear and many other components were overhauled.
For greater comfort, the 3.8 block was replaced by a 4.2 block, and the broken original engine was sold with the car.
Although the bumpers were not finished at the time of the photo shoot, they have since been fitted to the car. This is a fine example of the most beautiful coupé in the world, ideal for a gentleman driver! Voir le lot
Par OSENAT à Chassieu le 10/11/2024 : 1966 LAMBORGHINI 5CTL
Titre de circulation allemand
Numéro de série 19752
Restauration complète
10 exemplaires
Cette Lamborghini 5CTL de 1966 est un modèle rare, illustrant les débuts de la marque avant qu’elle ne devienne synonyme de « Supercars ». En tant que l’un des dix prototypes équipés d’un kit tricycle amovible, ce tracteur à chenilles est une pièce exceptionnelle pour les collectionneurs et passionnés.
Propulsé par un moteur diesel trois cylindres de 39 ch, il offrait des performances impressionnantes pour l’époque, notamment grâce à sa voie extra-large et sa polyvalence, aussi bien sur les champs que sur la voie publique. Certifié FLC®, ce modèle a bénéficié d’une restauration complète avec 35 850 € de frais, détaillés en 19 150 € pour la carrosserie, 1 200 € pour la sellerie et 15 500 € pour la mécanique.
Ce tracteur est bien plus qu’un simple véhicule agricole, il incarne une partie de l’histoire de Lamborghini, avant que Ferruccio ne se lance dans la fabrication de voitures de sport après sa dispute légendaire avec Enzo Ferrari. La 5CTL est un véritable témoin des origines de la marque.
1966 LAMBORGHINI 5CTL
Serial number 19752
German registration
Complete restoration
10 examples
This 1966 Lamborghini 5CTL is a rare model, illustrating the early days of the brand before it became synonymous with ‘Supercars’. As one of ten prototypes fitted with a removable tricycle kit, this tracked tractor is an exceptional piece for collectors and enthusiasts.
Powered by a 39hp three-cylinder diesel engine, it offered impressive performance for its time, thanks in particular to its extra-wide track and its versatility, both in the field and on public roads. FLC® certified, this model has benefited from a complete restoration costing €35,850, broken down into €19,150 for the bodywork, €1,200 for the upholstery and €15,500 for the mechanics.
This tractor is much more than just an agricultural vehicle; it embodies a part of Lamborghini’s history, before Ferruccio began building sports cars after his legendary dispute with Enzo Ferrari. The 5CTL is a true testament to the brand’s origins. Voir le lot