Alors que le musée d’Orsay célèbre « la quête de l’harmonie » à laquelle s’adonna, sa vie durant, Aristide Maillol, à travers une grande exposition rétrospective dévoilant l’ensemble de sa production, des premières peintures aux sculptures féminines intemporelles, une Baigneuse estimée à plus de 90 000 euros sera vendue aux enchères par Crait + Müller le 3 juin à Paris. L’occasion de revenir sur le parcours d’un des plus grands sculpteurs du XXe siècle.
1. Il débute sa carrière en tant que peintre
Originaire de Banyuls-sur-Mer, Aristide Maillol (1861-1944) grandit dans le sud de la France, élevé par sa tante qui l’encourage à suivre des études d’art. A l’aube de ses vingt ans, il s’installe à Paris où il s’intéresse exclusivement à la peinture et se forme à l’Ecole des Beaux Arts auprès de Jean-Paul Laurens, Jean-Léon Gérôme et Alexandre Cabanel. En 1890, il rejoint le groupe des Nabis et se lie d’amitié avec des artistes tels que Pierre Bonnard, Edouard Vuillard ou encore Maurice Denis. Ces derniers l’encouragent à réduire sa palette de couleurs, simplifier ses formes et jouer de la planéité du support. Ses premières peintures s’inscrivent dans la lignée de Paul Gauguin et du maître de la peinture murale, Puvis de Chavannes.
Aristide Maillol (1861-1944), Baigneuse blonde assise, 1920-1930, huile sur carton, 28 x 28 cm. Adjugée 57 344 euros par Ader le 19 novembre 2021 à Paris.
2. Il multiplie les médiums avant de se tourner vers la sculpture
Sur les conseils de son ami Paul Gauguin, Maillol délaisse la peinture pour se tourner vers la tapisserie, la broderie et finalement la sculpture. Après de petits formats réalisés en terre cuite, pierre ou bois, il découvre sa véritable vocation. « Mes statues, ce sont les poèmes de ma vie. Au lieu de m’expliquer en vers, je m’explique par la sculpture ». En 1900, il réalise ses premiers bronzes qui témoignent déjà d’un goût pour la forme pure, préfigurant son œuvre à venir. Il s’attire les faveurs d’Auguste Rodin qui proclame en tenant entre ses mains l’un de ses bronzes : « Si le mot génie, improprement appliqué à tant de gens, aujourd’hui, a encore un sens, c’est bien ici… »
3. Il rompt avec la tradition narrative pour atteindre une pureté formelle
Fervent admirateur de l’art antique, Maillol s’inspire de l’art égyptien, ainsi que de la sculpture grecque archaïque et classique, mais entend façonner une œuvre ex-nihilo. « Je travaille comme si rien n’existait, comme si je n’avais rien appris. Je suis le premier homme qui fait de la sculpture », écrit-il. En quête de formes simples, le sculpteur s’éloigne du sujet pour atteindre une harmonie formelle pure et dénuée de détails superflus. Ainsi, au Salon d’automne de 1905, il recourt à un titre impersonnel pour présenter sa dernière création, Femme, inspirant une critique élogieuse à André Gide : « Elle est belle ; elle ne signifie rien ; c’est une œuvre silencieuse. Je crois qu’il faut remonter loin en arrière pour trouver une aussi complète négligence de toute préoccupation étrangère à la simple manifestation de la beauté. » Cette sculpture, renommée plus tard Méditerranée, compte parmi ses œuvres les plus emblématiques.
Aristide Maillol (1861-1944), Baigneuse debout, 1900, épreuve en bronze à patine brune nuancée, fonte au sable Edition par Ambroise Vollard à partir de 1902 Signé » Aristide Maillol » sur la droite de la terrasse, 63 cm. Estimée entre 90 000 et 120 000 euros.
4. Il a fait du corps féminin son thème de prédilection
Dès 1895, Maillol commence à s’intéresser au nu féminin. Il peine néanmoins à trouver des modèles. A Paris, les modèles sont coûteux, tandis que les jeunes femmes du sud se soucient de l’impact qu’une telle activité pourrait avoir sur leur réputation. Son épouse, Clotilde Narcisse, devient alors sa muse. Elle lui inspire ses premiers chefs-d’œuvre, à l’instar de Méditerranée, La Nuit et L’Action enchaînée. En 1904, le comte Kessel l’interroge sur l’absence de figure masculine dans ses sculptures. Au mécène allemand, Maillol répond : « Parce que je n’ai pas de modèle. Rodin, lui, peut se payer autant de modèles qu’il veut, mais nous autres artistes nous devons ordinairement nous servir de nos femmes. » Kessel lui présente alors Gaston Colin, qui pose pour Le Désir et le Cycliste. Mais Maillol préfère résolument sculpter les courbes féminines : « C’est bien plus facile. Chez un homme, il y a toujours quelque chose, un muscle, où se rattraper. Chez les femmes, il n’y a rien, pas de formes, il faut tout inventer. » Jusqu’à la fin de sa carrière, il se consacre aux femmes, à leurs corps qu’il aime plantureux, en harmonie avec ce qu’il considère comme le « type méditerranéen généreux et structuré ».
5. Il comptabilise une vingtaine d’enchères millionnaires
Dina Vierny, dernière muse de Maillol a, depuis la mort de l’artiste, entrepris de diffuser son œuvre par l’intermédiaire d’une fondation éponyme. En 1994, elle lui offre un premier écrin à Banyuls-sur-Mer, avant d’inaugurer au 61 de la rue de Grenelle, dans le 7e arrondissement parisien, le Musée Maillol, dont l’aménagement intérieur est confié à l’architecte Pierre Devinoy. Autant de cadres prestigieux qui ont contribué à hisser Maillol au rang des plus grands sculpteurs du XXe siècle et parmi les plus cotés sur le marché. L’artiste comptabilise ainsi une vingtaine d’enchères millionnaires, avec un record établi en 2013 à 6,1 millions d’euros pour La Rivière, une fonte de 1970 portant le cachet de Georges Rudier.
Retour en images sur les plus adjudications d’Aristide Maillol
Par Sarl CANNES ENCHERES à Cannes
le 20/06/2020 : Aristide MAILLOL (1861-1944). Baigneuse debout, drapée sur le bras droit. Epreuve en bronze à patine brune foncée nuancée. Fonte au sable réalisée vers 1920-1930 par Ambroise Vollard d’après le modèle en bois sculpté en 1899. Signé sur la terrasse. H : 63,5 ; L : 14 ; P : 16 cm. Attestation de Monsieur Olivier Lorquin, expert d’Aristide Maillol, en date du 30 juin 2017. Note : Au début des années 1890, Maillol installe des ateliers de tapisserie dans ses Banyuls natifs puis à Paris. Il s’intéresse également à la sculpture et commence à sculpter des statuettes en bois. Ce bronze a été coulé d’après l’une de ces statuettes acquises par la princesse Hélène Bibesco en 1899 et maintenant conservée au musée Stedelijk d’Amsterdam. Une autre épreuve en bronze de cette sculpture est conservée au LACMA (Los Angeles County Museum of Art) et une autre, provenant initialement de la Collection Abby Aldrich Rockefeller, au MET (Metropolitan Museum of Art) à. New-York. Bibliographie : – “Aristide Maillol et l’âme de la sculpture” par Waldemar George, Neufchâtel, 1977 (le bois reproduit sous le n° 134)
Par LE HAVRE ENCHERES à Le Havre
le 07/03/2010 : MAILLOL Aristide (1861-1944) Etude pour le monument à Paul Cézanne 1912-1925 Bronze signé A.MAILLOL Porte le cachet Alexis Rudier. Fondeur. Paris Exemplaire numéroté 4/4 18,2×31,5×11,5 Oeuvre authentifiée par Madame Dina VIERNY. Un certificat e Monsieur Olivier LORQUIN sera remis à l’acquéreur.
Par MIRABAUD MERCIER à PARIS
le 22/06/2016 : MAILLOL Aristide (1861-1944)
« La femme au crabe »
Epreuve en bronze patiné, signée du monogramme, « Alexis Rudier Fondeur. Paris ».
Haut. : 16 cm
Nous remercions Monsieur Olivier LORQUIN de nous avoir aimablement confirmé l’authenticité de ce bronze.
Par LE HAVRE ENCHERES à Le Havre
le 07/03/2010 : MAILLOL Aristide (1861-1944) Femme assise la jambe pliée 1900 Bronze portant le monogramme AM Porte de cachet Alexis Rudier. Fondeur. Paris. Exemplaire numéroté 4/6 22,3 x 14 x8 Oeuvre authentifiée par Madame Dina VIERNY. Un certificat de Monsi urOlivier LORQUIN sera remis à l’acquéreur.
Par ROUILLAC à Tours
le 07/11/2021 : Baltasar Lobo (Espagnol, 1910-1993)
A la source, 1982-1989
Epreuve en bronze à patine brune nuancée, signée et justifiée n°3/8, fondue en 1990.
Marque de fondeur : « Susse frères Paris ».
Haut. 55,5 Long. 127,5, Larg. 48,5 cm.
Bibliographie :
– Kosme de Barano, Maria Jaume et Maria Luz Cardenas, « Baltaza Lobo, catalogo razonada de esculturas, vol.1 », éditions Turner, 2021, n°8904.
– Joseph Emile Müller, « Baltasar Lobo, Catalogue raisonné de l uvre sculptée », La bibliothèque des Arts Paris, 1985, le même modèle dans des dimensions différentes reproduit sous les numéros 517, 518 et 520.
LA SOURCE DE LOBO
Né en 1910 près de Zamora en Castille, Lobo fait partie des artistes ayant fait de Paris le berceau des avant-gardes. Son apprentissage de la taille directe, dans ses jeunes années madrilènes, se voit compromis par la guerre d Espagne. Républicain engagé – son père meurt touché par un obus alors qu il creusait des tranchées Baltasar Lobo fuit le franquisme et arrive en France. Il se lie alors avec l artiste Henri Laurens et simplifie sa sculpture au contact de Brancusi, Arp et Henry Moore.
Faisant du Nu son sujet de prédilection, il est plus facilement classé parmi les poétiques et les sensuels qu avec les naturalistes. Son immense adoration pour Henri Laurens le conduit à envisager le corps féminin comme des modules abstraits. Cette simplification des membres, presque cézanienne, est contrebalancée par leur sensualité érotique. Le corps se fait forme sans jamais perdre de sa féminité. S il opère la réduction à son paroxysme, avec la suppression de la tête, des bras et des jambes, elle ne l empêche pas de multiplier les variations. La texture, sans aspérité, douce et qui invite la caresse de la main, rappelle celle des idoles cycladiques.
Notre version de « A la source » surprend par ses dimensions muséales. Le sujet se pare ici de tous ses attributs ; à l exception des pieds, le corps de la femme est traité dans son intégralité. Trois versions, de 36, 42 et 52 centimètres de long illustrent ce modèle en marbre et en bronze à partir de 1982. Notre version, remarquablement fondue par Susse à Paris, explore le thème grandeur nature. Aussi synthétiques et primitives que les sculptures d Henry Moore et aussi sensuelles que celles d Aristide Maillol, Lobo réussit miraculeusement à préserver la beauté de la femme de sa déchirante modernité.
Jacques Farran
Par SVV MILLON & ASSOCIES à Paris
le 30/03/2022 : Aristide MAILLOL (1861-1944)
Étude de mouvement pour le monument à Paul Cézanne
Sculpture en bronze à patine brune.
Monogrammé M et cachet du fondeur « Alexis Rudier, fondeur, Paris »
H : 11 cm; L : 17 cm; P : 4.8 cm
Un certificat de Monsieur Olivier Lorquin sera remis à l’acquéreur.
Par Sarl CANNES ENCHERES à Cannes
le 15/02/2020 : Aristide MAILLOL (1861-1944). Grande baigneuse debout – vers 1920. Epreuve originale en terre cuite matinée rosée. Signé sur la terrasse.. H : 72 ; L : 25,5 ; P : 16,7 cm. Provenance : Acquis directement auprès de l’artiste par la Galerie E et M. Bignou. Maillol qui est à l’origine peintre, dessinateur, graveur et lissier de ses propres tapisseries, aborde la sculpture en 1896 par le biais de la taille directe du bois. Dans le cas présent, c’est du buis, essence utilisée en gravure, dont la densité présente l’avantage de pouvoir être travaillée finement dans tous les sens de taille. Ainsi, nous sommes proches du modelage, et le sculpteur peut faire coïncider Matière et Pensée. Il réalise, dans l’esprit des sculptures de Gauguin qu’il admirait, d’abord des bas-reliefs, puis ses deux premières rondes-bosses en 1898-1899. Celle-ci est la seconde et la plus importante. Maillol s’impose rapidement comme le sculpteur de la Femme éternelle dans l’expression complète de sa plénitude et de sa beauté. Ses œuvres sculptées présentent une monumentalité évidente, une capacité à paraître plus importantes qu’elles ne le sont en réalité ; c’est le cas de celle ci, aux dimensions puissantes et justes, qui annonce Méditerranée, Pomone, ou l’Hommage à Cézanne. D’après Judith Cladel, c’est le Comte Harry Kessler, collectionneur de Rodin, qui rencontra Maillol au tout début du XXe siècle qui fit l’acquisition de la Baigneuse debout en buis, taille directe de l’artiste (aujourd’hui dans le Musée Oskar Reinhart à Winterthour). Au début du XXe siècle, l’artiste découvre aussi le plaisir de travailler la terre. Il fait alors lui-même un estampage de son bois et produit trois exemplaires en terre qu’il retravaille lui-même, dont celui-ci et un autre qui se trouve aujourd’hui au musée Maillol. Le dernier répertorié vient de la même provenance que le nôtre, la Galerie E et M. le Bignou.. Il existe également quelques tirages en bronze, plus lisses de surface, faits à partir de plâtres modifiés et lissés, d’un épiderme moins vibrant que celui des terres cuites. Un exemplaire en bronze est conservé au musée d’Orsay. D’une manière générale, les terres de Maillol – en général d’époque et modelées par lui – sont plus rares, dans une proportion de un à dix semble-t-il, que ses bronzes qui sont parfois posthumes..
Par HÔTEL DES VENTES GIRAUDEAU Sarl à Tours
le 11/05/2009 : Aristide MAILLOL (1861-1944), Nu au bras levé. Modelage original, terre cuite, Hauteur : 73 cm. Origine : Ancienne collection de la galerie Etienne et Michel BIGNOU. Paris. Acquise directement de l’artiste. Rare et inédite sculpture, jamais éditée en bronze. Un modèle approchant mais de moindre qualité est conservé par le musée Maillol. Examinée en octobre 2008 et authentifiée par Madame Dina VIERNY, Un certificat du Musée MAILLOL sera remis à l’acheteur.
Par ROUILLAC à
le 05/06/2005 : MAILLOL Aristide (1861-1944) terre cuite Aristide MAILLOL (1861-1944) Baigneuse au bras levé (également appelée Baigneuse debout 1900). Terre cuite d édition. Haut. 73,5 cm. Provenance : – Ambroise Vollard. – Lucien Vollard. – Galerie Bignou. – Succession de Madame Marguerite Bignou
Par Crait + Müller à Paris
le 06/11/2019 : Aristide MAILLOL (1861-1944)
Baigneuse debout se coiffant, le coude levé
Bronze patine brun vert foncé.
Signé du monogramme de l’artiste.
Porte le cachet du fondeur Alexis Rudier et le numéro 3/6.
H. 28.5 cm
AUTRE EXEMPLAIRE : Maillol, Baigneuse debout se coiffant, le coude levé. Bronze, 28,5 cm, signé du monogramme de l’artiste, porte le cachet du fondeur Alexis Rudier et le numéro 5/6, ancienne collection Dina Vierny, illustré dans Maillol, 1978, illustration N°53.
LITTERATURE EN RAPPORT : Rewald, J. Maillol, The Hyperion Press, New York, 1939. Hans Albert Peters, Maillol, catalogue de l’exposition tenue du 17 juin au 3 Septembre 1978, Staatliche Kunsthalle Baden-Baden. Ss dir. Ursel Berger et Jörg Zutter, Aristide Maillol, catalogue de l’exposition organisée par le Georg Kolbe Museum de Berlin et le musée cantonal des Beaux-arts de Lausanne, Paris, Flammarion, 1996.
Cette œuvre rappelle l’intérêt de Maillol pour les attitudes qui dessinent les courbes et font saillir les rondeurs du corps féminin.
Maillol travaille et recherches l’équilibre parfait autour du corps debout tout le long de sa carrière.
On peut rapprocher notre statuette de la célèbre figure L’Action Enchainée réalisée en 1905 qui fait jalon dans l’œuvre de l’artiste.
Par HONFLEUR ENCHERES S.V.V. à Honfleur
le 17/07/2011 : Aristide MAILLOL (1861-1944)
Petite Vénus, 1896
Bronze à patine brune (H. 35)
Epreuve originale, fonte à la cire-perdue
Fondeur C. Valsuani. Epreuve 3/6. Monogrammée M, cachet « Valsuani cire perdue », justifiée 3/6 sur la terrasse.
Un certificat dau thenticité de Madame Dina VIERNY sera remis à lacquéreur.
Madame Dina VIERNY a precisé que notre sculpture a été fondue du vivant de lartiste.
Le tirage 2/6 de cette oeuvre est conservé à la Métairie, Musée Maillol, Fondation Dina Vierny, Banyuls sur Mer.
Nous pouvons voir sur une photographie de latelier de Maillol, par Brassaï, en date de 1934, le travail préparatoire de notre oeuvre au coté de « LIle de France ».
Fabrice Autané, expert.
Par HOTEL DES VENTES D’EVREUX à Evreux
le 05/07/2020 : Aristide MAILLOL (1861-1944)
« La catalane ou jeune fille debout sans bras » (1904)
Bronze patiné monogrammé sur la tranche arrière de la terrasse
Fonte Florentin GODARD. Pièce unique
H 29 cm; L: 7.3 cm; P: 6.3 cm
Un certificat de Madame Dina Vierny sera joint.
Par AuctionArt Remy Le Fur & ass à Paris
le 07/12/2016 : Aristide MAILLOL (1861 – 1944)
Les deux lutteuses
Groupe en bronze à patine médaille monogrammé sur la terrasse, marque de fondeur A. Bingen et Costenoble
Base en marbre veiné rouge
Haut: 18,5 cm
Provenance :
Ancienne collection Nicolas Landau
Exposition:
Musée National d’Art Moderne, Maillol.
Par HOTEL DES VENTES D’EVREUX à Evreux
le 05/07/2020 : Aristide MAILLOL (1861-1944)
« L’action enchaînée » 1905
Bronze patiné , monogrammé sur la terrasse
Fonte Florentin GODARD, pièce unique
H 32.3 cm ; L : 16.5 cm; P: 8 cm
Un certificat de Madame Dina Vierny sera joint.
Par ACTEON SENLIS (HOTEL des VENTES de SENLIS Sarl) à SENLIS
le 30/03/2008 : Aristide MAILLOL (1861 – 1944) Mademoiselle Rivière (1885 u 1972 Aristide MAILLOL (1861- 1944) Mademoiselle Rivière (1885 -1972) Buste en terre cuite. Monogramme de l artiste. Haut. : 18.5 cm Georges Rivière, fonctionnaire au ministère des finances, fréquentait le groupe des Impressionnistes. Il en était un sol ide soutient au travers de sa collaboration à la revue L Artiste. En 1877 il créa et fit paraître un petit journal, l Impressionniste dont il rédigeait la majorité des textes. Amis de Renoir, Manet, Cézanne dont il fréquentait les ateliers, il rencon tre Maillol avec lequel il se lit d amitié. Le sculpteur lui promet un portrait de sa fille Renée. Cet intime et touchant petit buste sera terminé en 1907. Renée Rivière épousera le fils de Paul Cézanne. Le buste restera chez les descendants de Cézan
Par AuctionArt Remy Le Fur & ass à Paris
le 07/12/2016 : Aristide MAILLOL (1861-1944)
Ramasseuse d’herbes sauvages, 1930
Groupe en bronze à patine verte monogrammé, fondeur Alexis Rudier, n° 3/6.
Haut: 16 cm
Par SVV MILLON & ASSOCIES à Paris
le 15/05/2020 : Aristide MAILLOL (1861-1944)
La victoire, 1921
Bronze
25 x 26,6 cm
Monogramme de l’artiste, numéroté n 4 avec la marque de fonderie C. Valsuani Cire Perdue
Conçu en 1921
Provenance :
Stephen C. Clark, New York
Acquis auprès du précédent propriétaire circa 1965
Collection particulière
Bibliographie:
Maillol au Palais des Rois de Majorque, Musée d’art Hyacinthe Rigaud, Perpignan, 1979, no. 19, reproduction d’un modèle similaire, p. 57
Ursel Berger Jorg Zutter, Aristide Maillol, Berlin, 1996, reproduction de la version en terre cuite, p. 104
Cette oeuvre sera incluse dans le catalogue raisonné de l’oeuvre d’Aristide Maillol actuellement en préparation sous la direction de Monsieur Olivier Lorquin
Par SVV MILLON & ASSOCIES à Paris
le 15/05/2020 : Aristide MAILLOL (1861-1944)
Le guerrier Tombe, circa 1925
Bronze
21,5 x 34,9 cm
Monogramme de l’artiste, numéroté n 3 avec la marque fonderie C. Valsuani cire perdue
Conçu autour de 1925
Provenance :
Stephen C. Clark, New York
Acquis auprès du précédent propriétaire circa 1965
Collection particulière
Bibliographie :
Andrew C. Ritchie, Aristide Maillol, avec une introduction et un texte sur les oeuvres des artistes dans les collections americaines (catalogue d’exposition )
Albright Art Gallery, Buffalo, 1945, n.n., illustration d’un modèle similaire p. 93
Aristide Maillol,exposition, Perls Galleries, New York, 1970, no. 47, illustration d’un modèle similaire p. 34
Waldemar George, Aristide Maillol, Londres , 1965, illustration du plAtre p. 189
Cette oeuvre sera incluse au catalogue raisonné de l’oeuvre d’Aristide Maillol actuellement en préparation sous la direction de Monsieur Olivier Lorquin
Par APONEM à Génicourt
le 10/12/2018 : Aristide MAILLOL(1861-1944)
« Buste d’ Auguste RENOIR »
Modèle original créé en 1907
Rare terre cuite d’édition, première épreuve des six tirages originaux du vivant de l’artiste et porte l’estampille GA au-dessous.
Ces six épreuves sont marquées au-dessous, dans la terre, avant cuisson, des lettres GA jusqu’à GF pour définir la numérotation.
Porte le monogramme d’Aristide MAILLOL sur la plinthe à gauche.
Provenance : Ancienne collection de Madame Marguerite STEINLEN.
Nous remercions Monsieur Olivier LORQUIN du Musée MAILLOL, qui a examiné cette oeuvre et délivrera un certificat a l’acquéreur.
Hauteur : 38 cm
Largeur : 23 cm
Profondeur : 27 cm
Par Hôtel des ventes de la Vallée de Montmorency à Deuil la Barre
le 22/03/2022 : Maillol, Aristide (1861 – 1944)
Portrait d’Auguste Renoir
(1841-1919)
1906
Épreuve en bronze à patine brun noir nuancé de vert
Edité par Vollard à partir de 1911. Fonte Florentin Godard
entre 1911 et 1937.
Signé du monogramme de l’artiste « M » dans un cercle sur
le côté gauche
Porte les lettres « G M » à l’intérieur
H. 42.5 cm
Repose sur un piédouche en marbre noir D. 5.5 cm
Provenance : France, collection particulière
Oeuvres en rapport:
-Aristide Maillol, Portrait d’Auguste Renoir, créé vers 1906-1907, fondu vers 1907, bronze, H. 40,3 xL. 24,1 cm, New
York, The metropolitan museum of Art, inv. 53.140.8 ;
-Aristide Maillol, Auguste Renoir, 1906, bronze, H. 40,5 x L. 23,5 x P. 28,5 cm, Berlin, Nationalgalerie, inv. B II 66 ;
-Aristide Maillol, Portrait d’Auguste Renoir, 1907, bronze, H. 40,2 x L. 24 x P. 29 cm, Mannheim, Kunsthalle ;
-Aristide Maillol, Pierre-Auguste Renoir (1841-1919), 1906, bronze, H. 41,6 x L. 24,4 x P. 27,3 cm, Cambridge, Harvard
Art Museum, inv. 1951.80 ;
-Aristide Maillol, Buste de Renoir, 1907, bronze, H. 40,6 x L. 29,2 x P. 30,5 cm, New York, Brooklyn Museum, inv.
70.176.6 ;
-Aristide Maillol, Tête d’Auguste Renoir, 1907, fondu vers 1925-1927, bronze, H. 40,4 x L. 24 x P. 28,3 cm, Washington
D.C., Hirshhorn Museum and Sculpture Garden, inv. 86.3114 ;
-Aristide Maillol, Portrait d’Auguste Renoir, bronze, Chicago, The Art Institute, inv. 1932.1144.
C’est Auguste Renoir qui raconte la genèse de l’œuvre dans une lettre de septembre 1906 adressée à Ambroise
Vollard qui avait introduit le peintre auprès de Maillol. Les séances de pose sont laborieuses et le buste en argilet ombe et se brise. Maillol récupère les morceaux, réassemble le buste et ajoute sur le devant du torse la curieuse avancée que nous retrouvons sur le bronze afin d’en assurer l’équilibre.
En 1911 Vollard achète le buste et les droits de reproduction et en fait tirer des bronzes par Florentin Godard.
Bibliographie :
Denys Chevalier, Maillol, Paris, Flammarion, 1970, modèle reproduit p. 22
Ursel Berger, Elisabeth Lebon, Galerie Malaquais, Maillol (re)découvert, Montreuil, Éditions Gourcuff
Gradenigo, 2021, bronze répertorié sous le n° Cat. n°18, pp.108-109
Ursel Berger, Jörg Zutter, Aristide Maillol, édition Prestel, Munich, 1996, modèle répertorié sous le n°58,
p. 209
Expert : Cabinet A. Lacroix-Jeannest
Si Madame Ursel Berger et Madame Elisabeth Lebon, dans la publication : Maillol (re)découvert , édité en 2021 par la Galerie Malaquais, sous la direction de Jean-Baptiste Auffret, Eve Turbat et Oliver L. Wootton, présente ce bronze sous le N°18 page 108 comme une épreuve en bronze éditée par Ambroise Vollard à partir de 1911 et fondue par Florentin Godard entre 1911 et 1937; Monsieur Olivier Lorquin, expert et ayant droit d’Aristide Maillol nous demande d’informer les acheteurs du courrier daté du 16 mars 2022 suivant :
Buste de Renoir
Le Buste de Renoir proposé à votre vente du 22 mars 2022 est une fonte au sable de qualité, très ancienne, vraisemblablement réalisée du vivant de Maillol.
Il s’agit toutefois d’un surmoulage réalisé sur un autre bronze.
Par ailleurs, l’indication figurant en page 108 du catalogue « Maillol (re)découvert » selon laquelle les lettres « G – M » inscrites sous la terrasse de ce bronze correspondraient probablement à Godard et Maillol me parait douteuse, d’autant qu’il n’existe aucune trace des lettres « G – M » dans nos archives.
En l’état actuel de nos connaissances, il ne nous est par conséquent pas permis de considérer le surmoulage en bronze que vous proposez à votre vente du 22 mars 2022 comme un bronze original d’Aristide Maillol.
Olivier Lorquin
Expert et ayant droit d’Aristide Maillol
Membre de la Compagnie National des Experts (CNE)
Pour tout renseignement sur ce lot, veuillez contacter ALEXANDRE LACROIX :
01-83-97-02-06
Par SOCIETE DE VENTES VOLONTAIRES RUFFAT à Perpignan
le 09/12/2021 : Aristide MAILLOL,
Soldat mourant, figure du monument aux morts de Banyuls sur mer
Ancienne épreuve en plâtre moulée du vivant de Maillol, signée
21x38cm (quelques accidents)
Le futur acquéreur de ce plâtre de fonderie ne peut pas s’en servir à l’édition d’un ou de plusieurs bronzes.
Oeuvre authentifiée par Mr LORQUIN, Musée MAILLOL à Paris
Par ROUILLAC à CHEVERNY
le 11/06/2006 : MAILLOL Aristide (1861-1944) Peinture sur bois 31 x 24.3 cm Aristide MAILLOL (1861 – 1944) Les roses de la métairie Peinture sur bois, signée par le cachet du monogramme de l atelier en bas à droite et au dos par un autre cachet « Atelier d Aristide Maillol ». 1940. 31 x 24,3 cm. Joint : certificat de Madam e Dina Vierny en date du 2 octobre 2003. Provenance : Collection privée tourangelle.
Par OGER ET BLANCHET à PARIS
le 02/07/2020 : Aristide MAILLOL (1861-1944)
Baigneuse
Huile sur panneau signée du cachet du
monogramme en bas à gauche.
17 x 14,5 cm
Provenance :
– Galerie Louis CARRÉ
– Monsieur Raymond CARRÉ (cousin de Monsieur Louis CARRÉ)
– Par descendance à l’actuel propriétaire
Nous remercions Monsieur Olivier Lorquin de nous avoir confirmé l’authenticité de cette oeuvre.
Un certificat pourra être remis à l’acquéreur.
Par VERSAILLES ENCHERES S.A.S. à Versailles
le 04/05/2019 : Aristide MAILLOL (1861-1944)
DEUX JEUNES FEMMES NUES DE DOS
Sanguine monogrammée en bas à droite
x cm
Nous remercions M. Olivier Lorquin de nous avoir confirmé l’authenticité de cette sanguine.
Par VERSAILLES ENCHERES S.A.S. à Versailles
le 04/05/2019 : Aristide MAILLOL (1861-1944)
DEUX JEUNES FEMMES SOUS UN ARBRE
Sanguine monogrammée en bas à droite
25 x 29 cm
Nous remercions M. Olivier Lorquin de nous avoir confirmé l’authenticité de cette sanguine.
Par Ader OVV à Paris
le 08/11/2019 : Aristide MAILLOL (1861-1944)
Femme genoux repliés
Sanguine sur papier bistre.
Signée du monogramme.
27 x 18 cm
Provenance :
Vente Maître Palloc, fonds d’atelier Maillol, Nice,
28 novembre 2013, n° 147.
Par SARL TOUATI DUFFAUD à Paris
le 20/11/2020 : Aristide MAILLOL (1861-1944)
Nu accroupi
Dessin à la sanguine et à l’estompe, signé de l’initiale vers le bas vers la droite
32 x 24 cm
Par SOCIETE DE VENTES VOLONTAIRES RUFFAT à Perpignan
le 05/12/2019 : 219151/330
Aristide MAILLOL
Leda et le cygne
Crayon, monogrammé
21x26cm
Authentifié par Mr Olivier LORQUIN
(Quelques tâches)
Par LE HAVRE ENCHERES à Le Havre
le 07/03/2010 : MAILLOL Aristide (1861-1944) Femme assise la jambe pliée 1900 Bronze portant le monogramme AM Porte de cachet Alexis Rudier. Fondeur. Paris. Exemplaire numéroté 4/6 22,3 x 14 x8 Oeuvre authentifiée par Madame Dina VIERNY. Un certificat de Monsi urOlivier LORQUIN sera remis à l’acquéreur.