Le 13 février 2018 | Mis à jour le 22 février 2018

A LA UNE : une découverte insolite, une toile de Maurice Denis, une table Knoll…

par Interencheres

A l’occasion des vacances d’hiver, les maisons de vente prennent le large. A Nice, direction la Méditerranée avec une scène orientaliste d’Adam Styka et la découverte insolite d’un ensemble de plus de soixante panneaux du XIXe siècle destinés à décorer des charrettes siciliennes. La peinture du XXe siècle sera quant à elle à l’honneur avec une gouache cubiste d’Albert Gleizes, une toile symboliste de Maurice Denis et un portrait de Marie Laurencin. Côté design,  des canapés de la Maison Hugues Chevalier succéderont à une table Knoll signée Warren Platner. Découvrez notre sélection en images d’objets annoncés dans les ventes aux enchères du 19 au 25 février 2018.

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Coup de cœur de la rédaction

Plus de soixante peintures du XIXe siècle ont été retrouvées dans une propriété niçoise. « Nous avons été sollicités par un couple qui souhaitait débarrasser une maison reçue en héritage par l’un de leurs parents, collectionneur invétéré d’art italien, raconte Maître Agathe Voisin de la maison de ventes Nice Enchères. En entrant dans la cuisine, nous sommes restés stupéfaits devant cet ensemble incroyable qui recouvrait l’intégralité des murs et des portes. Il y en avait absolument partout ! Les propriétaires nous ont alors expliqué qu’il s’agissait très certainement de panneaux qui étaient à l’origine destinés à décorer des charrettes siciliennes.»

Au XIXe siècle en Sicile, les familles les plus aisées avaient en effet pour coutume de traverser la ville à bord de véhicules richement ornés, à l’occasion de processions religieuses ou d’événements importants. Des peintures étaient ainsi encastrées sur les côtés de la charrette et racontaient des épisodes religieux ou historiques. « On découvre ici des scènes qui témoignent de l’histoire italienne, mais aussi des sujets plus internationaux tels que les batailles napoléoniennes. C’est un ensemble qui étonne par sa grande diversité de sujets et de styles. Il est probablement issu d’une collection qui s’est enrichie au fil des années, par des acquisitions successives. » Un tel témoignage historique et culturel est extrêmement rare sur le marché. Estimé entre 5 000 et 6 000 euros, il devrait éveiller la curiosité des amateurs d’art italien et populaire…

Mis en vente par Nice Enchères mardi 20 février à Nice et sur le Live d’Interencheres

 

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