Pour sonner le ralliement ou toute autre action de vènerie, le chasseur souffle dans sa trompe de chasse. En France, cet instrument était la grande spécialité de l’entreprise Milliens, située à Blois. Récemment placée en liquidation judiciaire, la société s’occupait de fabriquer et de réparer des trompes pour les plus grands veneurs internationaux. Mercredi 12 novembre 2014, Maître Edith Pousse-Cornet dispersera les matériels de Milliens, et notamment 5 trompes en cours de finalisation. Estimés 40 euros la pièce, ces instruments se vendaient plusieurs milliers d’euros en boutique. De nombreux passionnés de chasse et de musique ont déjà manifesté leur intérêt