Découvrez les actualités et les dernières tendances des ventes aux enchères d’œuvres d'art, de mobilier et d'objets d'art. Focus sur les tableaux, les dessins, l'archéologie, les antiquités, les meubles anciens, vintage et design, les objets d’art, la verrerie, les sculptures, les bronzes, céramiques, poteries...
Sur quels designers, sur quelles créations miser pour profiter du meilleur du design contemporain ? Les conseils d’une commissaire-priseur et d’un collectionneur passionnés.
Si la majorité des maisons de ventes parisiennes ferment leurs portes pour l’été, en région, les commissaires-priseurs sont nombreux à profiter de la période estivale pour organiser des ventes aux enchères thématiques sur les lieux de vacances. De Deauville à Cannes, en passant par La Baule, Saint-Malo, Arcachon ou La Trinité-sur-Mer, ces ventes bon enfant sont l’occasion pour les non-initiés, touristes et amateurs, de tenter l’expérience enivrante des enchères et de démarrer une collection d’art.
Les 8 et 10 juillet, deux élèves d’Alexandre Cabanel étaient à l’honneur à Blois et Saint-Etienne. Estimée autour de 2 000 euros, une toile de Léon-François Comerre (1850-1916) s’est envolée à près de 10 000 euros, tandis qu’un portrait d’homme arabe d’Emmanuel Dieudonné (1876-1898) trouvait preneur à 9 600 euros. Découvrez les résultats enregistrés dans les maisons de ventes du 8 au 14 juillet 2019.
Estimée autour de 60 000 euros, une encre et gouache sur soie de Mai Trung Thu (1906-1980) s’est envolée à plus de 320 000 euros le 14 juillet à Honfleur sous le marteau de Maîtres Bernard Brunet et Francis Dupuy, enregistrant un second record mondial pour l’artiste vietnamien. Datée autour de 1940, elle dévoilait un groupe de jeunes musiciennes et danseuses dans un jardin.
Les maîtres baroques du XVIIe siècle étaient à l’honneur en ce début du mois de juillet. A Clermont-Ferrand, une toile inédite attribuée à Theodoor Rombouts a été adjugée à plus de 360 000 euros, tandis qu’à Bordeaux, une Vanité d’Angelo Caroselli a doublé son estimation pour s’envoler à plus de 60 000 euros. Découvrez les résultats enregistrés dans les maisons de ventes du 1er au 7 juillet 2019.
Gérard Depardieu se sépare de son restaurant parisien la Fontaine Gaillon et vend son entier contenu aux enchères. De la commode de style Louis XV aux équipements de cuisine et aux bouteilles de vin, près de 250 lots seront dispersés le 11 juillet à Paris sous le marteau de Maîtres David Nordmann et Xavier Dominique. L’occasion d’acquérir un souvenir de cette adresse mythique…
Plus de 40 000 nouveaux inscrits et 107 millions d’euros de produit vendu : les chiffres d’Interencheres Live du premier semestre 2019 témoignent d’un intérêt croissant pour les ventes aux enchères de la part d’une jeune génération convertie aux enchères grâce aux ventes Live.
Le 30 juin, les collectionneurs et professionnels se sont disputés vivement les dix-huit œuvres de Paul Jouve (1880-1973) mises en vente à Reims, poussant les enchères à plus de 80 000 pour un panneau daté autour de 1925. Le 24 juin à Paris, le XVIIe siècle était quant à lui à l’honneur avec une nature morte signée Louyse Moillon (1610-1696) qui a doublé son estimation, trouvant preneur à plus de 580 000 euros. Découvrez les résultats enregistrés dans les maisons de ventes du 24 au 30 juin 2019.
Le 30 juin à Senlis, Maître Dominique Le Coënt-de Beaulieu dispersait les collections du Château de Wailly et plusieurs œuvres d’art prestigieuses. Parmi elles, une toile de Paul-Désiré Trouillebert a été acquise par le Château de Chenonceau pour plus de 21 000 euros. Provenant d’une collection privée de l’Oise, elle dévoilait, dans la plus pure tradition de l’Ecole de Barbizon, une vue du célèbre château de la Loire.
Rentoilage ou repeint, nettoyage ou remplacement d’une pièce défectueuse, bon état ou accidents, les mentions portées au catalogue de ventes peuvent avoir une incidence directe sur le prix et répondent à des obligations fixées par le décret Marcus et diverses décisions jurisprudentielles. Tour d’horizon des principaux enjeux attachés à la problématique des restaurations et à leur désignation.
Depuis l’âge de dix ans, François Bounie n’a qu’une seule idée en tête : devenir commissaire-priseur. Fraîchement diplômé, il a rejoint la maison de ventes Orne Enchères et raconte son quotidien fait d’inventaires et de ventes dans les domaines les plus variés, des arts asiatiques aux vinyles.