
Adjugé 3 800 €
Par SALLE DES VENTES DE CHINON S.A.R.L à Chinon
le 05/04/2023 : Ecole FRANCAISE vers 1700 suiveur de Jean-Baptiste MONNOYER
Bouquet de fleurs dans un vase sur un entablement
Toile.
76.5 x 62 cm
Petits manques

Adjugé 4 200 €
Par BERARD - PERON à Corbas
le 04/03/2023 : ECOLE LYONNAISE du milieu du XIXème siècle. "Bouquet de fleurs".
Toile
82 x 60 cm
Cachet en bas à droite d'approbation de BONNEFOND à l'encre, vers 1840.
RM

Adjugé 42 000 €
Par Arenberg Auctions à Bruxelles
le 12/12/2020 : (Botany) - WEINMANN, Johann Wilhelm Duidelyke vertoning, eeniger duizend in alle vier waerelds deelen wassende bomen, stammen, kruiden, bloemen, vrugten, en uitwassen, &c. [...] Nevens een register in meest alle taalen, van de naamen der kruiden [...].
Amsterdam, Zacharias Romberg, 1736-1748 8 vol. (4 of text, 4 of plates), folio: [90]-32-280 pp., [2] pp., pl. 1/275.- [2]-538 pp., [2] pp., pl. 276/525. - [2]-500 pp., [2] pp.- pl. 526/775. - [2]-619 pp., [2] pp.-pl. 776/1025 (a few pl. sl. browned, some sm. and faint water stains on upper margins in 4th plate-vol., in all very good condition of the pl.).
Contemp. brown mottled calf, gilt orn. spines with 6 raised bands, red leather title labels (corners bumped and rubbed, joints rubbed, sm. def. at heads and tails).
Overall good condition. First and only Dutch edition of the florilegium "Phytanthoza iconographia" (first Latin 1737-1745) by the German apothecary and botanist from Regensburg J.W. Weinmann (1683-1741).
Extremely valuable record of the plant kingdom as it was understood in the mid-eighteenth century and the outcome of a very ambitious project which resulted in eight folio volumes with more than 1000 hand-coloured engravings of several thousand plants. Complete with 1025 plates including both colour-printed mezzotints with added hand-colouring, and hand-coloured copper-engravings showing algae, bulbs, flowering plants, vegetables, fruits, shrubs, and trees (14 are double-page and 2 folding); a mezzotint allegorical frontispiece of Ceres with attendants by J.J. Haid after Baumgartner and two mezzotint portraits of Weimann and Bieler by Haid after M.C. Hirschman; and a half-page engraving above the dedicatory. Subscribers' list in volume I. All titles in red and black and with engr. vignettes on each.
The text volumes are titled: "Taalryk register der plaat-ofte figuur-beschryvingen der bloemdragende gewassen [...]".
The work is most famous for its spectacular and ground-breaking newly developed printing process using coloured mezzotint, which allowed greater detail and shading, and was finished off by hand-colouring. Weinmann employed the young Georg Dionysius Ehret as illustrator. His very distinctive style is shown throughout the work but mostly in the various potted aloes and cacti. It became his first published work and he contributed several hundred drawings for which he received miserly payment. This led to a dispute between the two which is perhaps why Ehret is nowhere acknowledged in the book. Ehret was replaced by N. Asamin, a talented young woman.
The massive publishing project was financed by Bartholomaus Seuter, one of the engravers, who was helped by Johann Ridinger, and in the later volumes by Johann Jakob Haid.
The texts were written by J.G.N. Dieterichs, succeeded by his son Ludwig Michael and completed after Weinmann's death by Ambrosius Karl Bieler.
Ref. STCN. - Stafleu & Cowan 17.050. - Nissen (BBI) 2126. - Pritzel 10140. - Cp. Sitwell, p. 151 (Latin ed. only).

Adjugé 5 800 €
Par DE BAECQUE et Associés à Lyon
le 08/06/2023 : Le Jardin d'Armide, rare Décor en papier peint présenté à l'Exposition universelle de Paris en 1855, Manufacture Jules Desfossé, 1854, dessin du peintre Edouard Muller impression à la planche de bois dans une vive polychromie. Panneau central représentant un foisonnant bouquet de fleurs au naturel sous une pergola. La statue d'Armide occupant le centre de la composition originale est absente dans cette édition. Panneau de cinq lés marouflés sur toile, (quelques accidents, restaurations dont repeints, traces de vernis), 276 x 332,5 cm.
A l'Exposition universelle de 1855, Jules Desfossé est distingué pour son décor par une médaille de première classe ; en 1856 l'Empereur Napoléon III lui commande une tenture aux N couronnés et aux abeilles à l'occasion du baptême du Prince impérial. RMH
OEuvres en rapport : Le Musée d'Orsay et le Musée des Arts Décoratifs conservent des éléments de ce décor, (DO 1980 20) et (MAD inv.22632, 29810 et 52443).
Bibl. O. Nouvel-Kammerer, L'Art en France sous le Second Empire, Réunion des musées nationaux, Paris,1979.

Adjugé 8 000 €
Par ROIS & VAUPRES Enchères à Mandelieu-la-Napoule
le 04/06/2023 : Giovanni STANCHI (Rome, 1608- 1673)
Spécialiste des natures mortes et peintre attitré de Charles de Bourbon
Nature morte d'un bouquet de fleurs sur un entablement
Paire d'huiles sur toile
76 x 52 cm
Provenance :
Gabriele ruocco
Viale à. Granusci
napoli
Tel un miniaturiste, il était un maître dans les détails précieux et raffinés
Certaines de ses oeuvres, ses fleurs notamment sont d'une stupéfiante richesse de détails.
Il compose ses gigantesques bouquets avec le goût de l'artifice et de la multiplicité.

Adjugé 36 000 €
Par Jeschke van Vliet Auctions Berlin GmbH à Berlin
le 22/03/2013 : Redouté, Pierre-Joseph
A magnificent work by one of the greatest botanical painters. With 144 stipple engravings, printed in color and finished by hand, retouchées au pinceau.
- Contemp. half morocco with lettering to spine (rubbed and bumped).
- This masterpiece of Redouté's later years is one of the finest of all collections of flower prints, showing to full advantage the brilliancy of colour printing; originally published without text (Dunthorne). The fruit and flowers depicted - among them roses, irises, amaryllises a.o.
- were grown in the Malmaison gardens of the Empress Josephine. The best engravers created the prints based on Redouté's original watercolors. The success of these illustrations depends to a large extent on the highly complex stipple engraving technique. Minute dots were placed on the copper plate. The plate was then 'painted' with colors, and the ink adhered to each of the dots. Afterwards details and nuances were added by hand watercolor pigments. The 'Table alphabétique et explicative', which appeared in 1833, gives brief descriptions and history of the plants.
- The plates (ca. 37x26 cm) are numbered 1-144 (not printed 25, 67 and 135; added: 59bis, 89bis and 114bis;).
- 2 plates, Titel and 1. leaves margins partly cropped closer, slightly foxed (mostly to the protective tissue between text and illustr.) - An excellent complete copy with finely coloured plates.
Redouté, Pierre-Joseph
Choix des plus belles fleurs prises dans différentes familles du règne végétal et de quelques branches des plus beaux fruits groupées quelquefois, et souvent animées par des insectes et des papillons; gravées, imprimées en couleur et retouchées au pinceau. Mit 144 beikolorierten Farbstichtafeln. Paris, Librairie encyclopédique de Roret, um 1835. 2 Bll., 20 S. Folio. HMaroquin d. Zt. mit RTitel. (beschabt u. bestoßen).
Vgl. Nissen, BBI 1591 - Pritzel 7456 - Dunthorne 235 - Great Flower Books 129 - Plesch 628 - De Belder 724 (sale 294) - Erstmals ab 1827 in 36 Lieferungen erschienen, die Table alphabétique et explicative 1833. Auswahl der besten Blumen- u. Früchtedarstellungen des großen französischen Malers und Stechers, Beleg für die geniale Meisterschaft Redoutés, Genauigkeit und Deutlichkeit in künstlerischer Komposition darzubieten ... Der Farbdruck, licht, klar und schön, ist so recht repräsentativ für das Napoleonische Empire ... Die Choix des plus belles fleurs ... verraten ... etwas von der geradezu religiösen Andacht, mit der er die Schöpfungen der Natur porträtiert haben soll. Im Grunde seines Herzens stellte Redouté die wissenschaftliche Darstellung doch immer noch über Kompositions- und Farbeffekte (Nissen).
- Tafeln (ca. 37x26 cm) num. 1-144 (25, 67, 135 ausgelassen; 59 bis, 89 bis, 114 bis).
- Seidenhemdchen teils mit Knickspuren und Einrissen, teils etwas stockfleckig (meist die Seidenhemdchen), Titel, 1. Bl. u. Taf. 35 und 84 etwas knapper beschnitten (eventuell aus anderem Exemplar?), 3 Tafelnumerierungen handschriftlich.
- Insgesamt gutes Exemplar, die farbfrischen Kupfer in feinem und leuchtendem Kolorit.

Adjugé 44 608 €
Par TAJAN à Paris
le 21/06/2023 : JACOB MARREL (Frankenthal, 1613-Franfort-sur-le-main, 1681)
Bouquet de fleurs sur un entablement
Panneau de chêne, une planche, non parqueté
Signé et daté en bas à droite : J. Marrell / 1641
A bouquet of flowers on an entablature, oak panel, signed and dated lower right : J. Marrell / 1641
42 x 32 CM - 16,5 x 12,6 IN.
Jacob Marrel tient une place majeure dans l'histoire de la nature morte de fleurs, celle d'un passeur entre différentes écoles et différentes générations. Élève de Georg Flegel à Francfort à l'âge de quatorze ans, il surpasse rapidement son maître, d'après Joachim von Sandradt. Il est à Utrecht en 1630, où il est dans l'atelier de Jan Davidsz de Heem, à peine plus âgé que lui. Il revient à Francfort en 1650, où il ouvre une école de peinture et pratique le commerce d'art. Après 1650, Marrel forme Abraham Mignon et après 1660 sa belle-fille Anna Maria Sibylla Merian.
Ce panneau rappelle fortement les bouquets de la famille Bosschaert et de Rolandt Savery, renouvelé par l'entablement en perspective ouverte à droite, ce qui rend l'œuvre moins frontale. Les fleurs comme les insectes et le fragile vase en verre évoquent l'aspect éphémère de la beauté et la vanité des biens terrestres, le papillon étant aussi le symbole de l'âme humaine.
On remarquera parmi l'iris et les quatre œillets de couleurs différentes, la tulipe "Viceroy", rouge ou mauve striée de blanc. Cette espèce, dont un seul bulbe valait un prix exorbitant, est à l'origine d'une bulle spéculative, puis de la crise économique qui s'ensuivit en 1637. Marrel l'a très souvent représentée car elle donnait une plus-value à ses œuvres, mais aussi parce qu'il fut très lié à la tulipmania. C'est lui qui dessinait les planches aquarellées très détaillées des tulipes (Amsterdam, Rijksmuseum) pour le négoce et les catalogues des horticulteurs.

Adjugé 111 520 €
Par Artcurial à Paris
le 09/11/2022 : Rachel RUYSCH La Haye, 1664 - Amsterdam, 1750
Vase de fleurs et épis de maïs dans une niche
Huile sur toile
Signée et datée 'Rachel Ruysch / 1742' en haut à gauche
(Ancien rentoilage fort, restaurations)
Vase of flowers and corncobs in a niche, oil on canvas, signed and dated, by R. Ruysch
50,50 x 40 cm (19,88 x 15,75 in.)
Provenance : Collection baron et baronne Vaxelaire, Bruxelles ;
Puis par descendance
Commentaire : Ce bouquet de fleurs de 1742 est une belle œuvre de maturité de Rachel Ruysch, l'une des plus célèbres femmes peintres et des plus importantes peintres de fleurs de l'Age d'or hollandais. Au cours d'une remarquable carrière de plus de six décennies, elle se distingua dans la peinture de natures mortes variées, de simples jetés de fleurs à des sous-bois peuplés de reptiles et d'amphibiens, et de sobres bouquets dans des vases à d'extravagants arrangements floraux agrémentés d'insectes et souvent de fruits. Ses tableaux de fleurs les plus ambitieux datent des années 1700 à 1720, pendant lesquelles elle répondit à des commandes de prospères hommes d'affaires hollandais ou de princes étrangers comme le prince d'Anhalt-Koethen (également protecteur de Jean-Sébastien Bach), l'électeur palatin et le grand-duc de Florence. De tels commanditaires désiraient de Rachel Ruysch le meilleur de ses productions, d'une grande complexité et d'un fini méticuleux, obtenu à l'aide de délicats glacis, d'une observation assidue et d'une touche appliquée avec une assurance sans pareille.
Ces dernières années, le marché de l'art a fait ressurgir un certain nombre d'œuvres de maturité de l'artiste, permettant une meilleure perception de l'évolution de son art à la fin de sa carrière, et ce tableau en est un magnifique exemple. Comme le montrent ce tableau et d'autres produits au cours de sa dernière décennie d'activité, Rachel Ruysch embrassa le goût du XVIIIe siècle alors en vogue pour une palette plus brillante. Sa production augmenta également à cette période, réalisant au moins un tableau par an malgré son âge avancé. La plupart comporte à la fois l'indication de la date et de son âge, comme pour montrer avec une fierté non dissimulée ses capacités non diminuées. Utilisant des supports de plus petit format, nécessitant moins de temps, elle peignait alors volontiers des tableaux en paires, ce qui semble être devenu l'une de ses spécialités.
Deux autres tableaux datés de 1742 - année de ses 79 ans - sont répertoriés. L'un d'eux n'est connu que par sa description dans le catalogue de la vente du cabinet de la vicomtesse de Buisseret qui eut lieu à Bruxelles le 29 avril 18911. Comme notre bouquet de fleurs, il était signé et daté en haut à gauche, peint sur toile et mesurait 49 x 40 cm. Il représentait un bouquet de fleurs variées dans un vase en verre près duquel était placé un ananas sur un entablement. Format, date, médium, description du bouquet et présence d'un motif particulier à côté du vase, ces éléments nous permettent de penser que ce bouquet aujourd'hui non localisé pouvait être le pendant du nôtre.
Nous ne connaissons pas d'autre bouquet de Rachel Ruysch au côté duquel se trouve un épi de maïs. Ces motifs, appelés bijwerk en néerlandais, mettant en valeur la composition, permettaient également de témoigner que le talent du peintre ne s'arrêtait pas aux fleurs. Jusqu'ici relégué dans ses luxuriantes compositions de fruits2, cet épi de maïs témoigne de son adoption du goût du XVIIIe siècle pour les images brillantes, claires et décoratives, comme celles proposées par le peintre de fleurs Jan van Huysum, faisant surgir ses bouquets lumineux sur des arrière-plans sombres, permettant aux fleurs, aux feuilles et aux tiges de gagner en relief, et ainsi en vraisemblance. Van Huysum et ses émules introduisirent aussi des supports sculptés et des urnes élaborés supportant leurs bouquets, les agrémentant de bijwerk de toutes sortes, notamment des fruits exotiques.
En choisissant de peindre un épi de maïs sur ce tableau, Rachel Ruysch propose une œuvre suivant les goûts de son temps, et parvient à un tour de force décoratif notamment dans le rendu des textures, comme par exemple l'aspect papier des feuilles de l'épi. Celles-ci sont à demi ouvertes et, parce ce qu'elles sont sèches, forment des courbes et des arabesques laissant apparaitre le fond. Puis, dans un effet brillant démontrant l'illusionnisme qui fit sa renommée, elle dispose la tige d'une rose de telle manière qu'elle semble tomber du bouquet devant l'épi, directement dans l'espace du spectateur.
Nous remercions le Dr. Marianne Beraldi pour son aide à la rédaction de cette notice. Sa notice complète en anglais est disponible sur artcurial.com. Ce tableau sera inclus dans son catalogue et sa monographie de Rachel Ruysch actuellement en préparation.
1. Lot 96 de la vente. Le second bouquet daté de 1742 a été présenté en vente chez Christie's à New York (15 janvier 1983, n° 50), puis chez Johnny Van Haeften et Rafael Valls.
2. Des exemples sont visibles dans les collections du Palais Pitti, Florence, à Karlsruhe, à Dudmaston House, Shropshire et dans les collections bavaroises à Munich.
This floral bouquet of 1742 is a lovely late-career work by Rachel Ruysch (1664-1750), Holland's most famous Dutch woman painter, and one of the preeminent flower painters of the Dutch Golden age. Over the course of her long and distinguished career spanning over six decades, Ruysch excelled in painting several types of still lifes, ranging from quite simple sprays of flowers without any sort of container, to woodland scenes with reptiles and amphibians in the underbrush, to medium-sized bouquets in a vase, to truly magnificent large floral extravaganzas crawling with insect life, often with pendant fruit pieces to match. Ruysch's most ambitious flower paintings date roughly from 1700 to 1720. During these years she produced commissioned paintings for a host of wealthy Dutch businessmen, such as the Leiden textile merchant Allard de la Court van der Voort. She also counted among her patrons foreign nobles and aristocrats such as the Prince of Anhalt-Koethen (an early patron of Johann Sebastian Bach), the Elector Palatine of Dusseldorf and the Florentine Grand Duke, Cosimo III de Medici. The paintings such discerning collectors desired from Ruysch were the finest she produced - of tremendous compositional complexity and meticulous finish, achieved through layers of delicate glazing, keen observation, and an astonishing assurance of touch. These were understandably canvases that demanded a full year, if not two or more, to complete. Today, most of these works are in museum collections.
In recent years, a number of previously untraced late-career works by Ruysch (circa 1738-1749) have appeared on the art market, and the present painting is another wonderful example of this reemergence-enabling a much clearer picture of how the artist's work continued to evolve towards the end of her career. What this and other works from her last decade of production have demonstrated is that in her later work Ruysch began embracing the more modern 18th-century Rococo taste for a brighter palette. Interestingly, her remarkable resurgence of productivity followed directly on the heels of a period of slowed production (circa 1725-1735). While the reasons for this phase of lower productivity remain speculative, one significant factor for it was likely the enormous financial windfall she received in 1723. That year, the artist, her husband (portraitist Jurriaen Pool II) and her son Georgio won the jackpot in the Holland lottery amounting to 60,000 guilders-a considerable fortune that would have removed the necessity painting for a living.
As it turns out, from 1738 to 1748-9 (the latter being the year of her last known work), Ruysch produced at least one painting every year, excepting 1744, despite her advancing age. In both 1746 and 1747, for example, she is known to have painted pairs of companion flowerpieces (one pair in the Musée des Beaux-Arts, Lille, and the other in the Kurpfälzischen Museum der Stadt Heidelberg which features oranges to one side of each bouquet)1. Most she signed and inscribed with both the date and her age as if to stress, with unabashed pride, that she was still going strong into the sixth decade of her career. In general, since the works from her late career are smaller in scale than her earlier paintings, she was able to paint pairs of pictures within a much shorter period of time than her large-format canvases allowed. As such they seem to have become something of a specialty late in her life.
Ruysch turned 79 in June of 1742, and at this writing we know of two other paintings by her hand dated to this year. One, a smaller and more compact bouquet than the present work, also set in a niche and placed on a marble table is on panel, and measures 25.4 x 20 cm (10 x 8 inches) [Private collection, formerly Christie's, New York, January 15, 1983 lot 50 and subsequently with Johnny Van Haeften and Rafael Valls, London]. It has a very similar palette featuring a rather light greenish background, and a cluster of flowers that are generally warm in hue (creamy white, pink, yellow and orange), with strategic bright blue accents provided by the forget-me-nots. Some of the artist's favorite floral varieties can be seen in both paintings: the white double hyacinth with pinkish centers rising up in a graceful arc from the center, a white rose and pink cabbage rose close together in the heart of the bouquet, an orange poppy anemone on the right, forget-me-nots in bright Prussian blue. Both the hyacinths and poppy anenomes were very popular 18th-century flowers.
The other recorded painting by Ruysch dated 1742 is known only through a quite detailed written description in the auction catalogue from the sale of the impressive Viscount de Buisseret Cabinet held in Brussels, Belgium, April 29, 1891, lot 96 (which sold for a very substantial 800 francs to Belgian industrialist Barbauson). It was signed just as the present work is signed, at upper left, dated 1742, was on canvas, and measured a nearly identical 49 x 40 cm. Like the present work, the bouquet was composed of a variety of flowers (roses, marigolds, tulips, peonies) in a glass vase on a marble table, beside which was placed a pineapple. The size, date, support, description of the bouquet, and the fact that there is a notable object on the ledge beside the vase, just as there is a very prominent ear of corn in the present work, creates the strong potential for this untraceable painting to have been this work's original pendant.
The present work is the only known flower painting by Rachel Ruysch which includes an ear of corn on the ledge beside the vase. Known in Dutch as bijwerk, such items placed on the table beside the vase served as "enhancements" to the composition, and also often showed the artist's skill painting something besides the flowers themselves. In the case of the corn, this was an object that Ruysch painted frequently, but in another context altogether. She routinely included ears of corn as part of the bounty of fruits and vegetables spilled onto the ground of outdoor grotto settings which she painted as pendants to her most elaborate floral bouquets. Well-known examples can be seen in the collections of the Pitti Gallery, Florence, Italy; Karlsruhe, Germany; Dudmaston House, Shropshire, England (National Trust); and the Bavarian State Picture collection, Munich, Germany.
It is interesting to speculate about what would have influenced Ruysch, at this point in her career, to place a very conspicuous ear of corn, formerly relegated to her outdoor fruit pieces, as bijwerk beside a vase of flowers. A primary reason almost certainly has to do with the prevailing Rococo trend for imagery that was brighter, blonder, and as decorative as possible. Flower painter Jan van Huysum (1682-1749), Ruysch's younger contemporary, set the model for this brighter style in Dutch flower painting which did away with the rich dark backgrounds Ruysch herself had embraced for most of her career. That inky backdrop was a convention most flower painters of the 17th-century embraced since its contrast with the illuminated bouquet enabled the flowers, leaves, and stems to stand in high relief, thereby creating the greatest effect of verisimilitude. Van Huysum and his many followers also keyed up their palettes and introduced elaborate sculptural ledges and urns for their painted bouquets, ornamenting them with bijwerk of all kinds, including mounds of exotic fruit.
In choosing to paint the ear of corn in this painting, which is otherwise all about flowers, Ruysch saw an opportunity to create a work of art that was au courant, and at the same time fashion a very decorative tour-de-force of texture and draftsmanship by showcasing the corn husk's papery sheath. In the painting, she half-stripped the cob of its husk which, because it is dry, forms a series of papery curls and arabesques in the negative space above it. Then in a brilliant touch to show off a feat of illusionism she was famous for all her life, Ruysch painted a stem of a rose so that it appears to be falling out of the bouquet in front of the ear of corn. The corn is brighter in hue and tonality than the stem of rose leaves passing in front of it, thereby creating the effect of the rose falling directly into the viewer's space.
When Ruysch created the present work, her shift to the brighter Rococo style is quite apparent. Indeed, her effort to shift to this Rococo effect probably accounts for the burst of creativity in her later years: she was trying to do something new. In the present still life one can see how the blossoms are lit more evenly with less turning into and away from the light source as they did in Ruysch's earlier bouquets which had yielded a darker effect overall. Described another way, Ruysch reduced the intensely contrasting chiaroscuro to differentiate the plants from one another in space. Instead, she relied more heavily upon chromatic contrasts to describe the flowers' relationships to one another: pink sits against white, white against yellow, yellow against pink and orange, green against blue. For the most part, the judicious color contrasts are enough to carry off the illusion, relying on tiny spots of darkness in the negative spaces only when necessary, such as between the two central roses she needed to push forward spatially to create roundness in the front of the bouquet.
The painting will be included in the forthcoming catalogue and monograph of Rachel Ruysch by Dr. Marianne Berardi, currently in preparation.
Dr. Marianne Berardi
1. See M.H. Grant, 'Rachel Ruysch 1664-1750', Leigh-on-Sea 1956: Lille paintings, p. 43, nos. 197 and 198; Heidelberg paintings, p. 43, nos. 201 and 202.

Adjugé 12 000 €
Par BEAUSSANT LEFÈVRE & Associés à Paris
le 13/04/2012 : BOTANIQUE. - HERBIER AQUARELLÉ de la première moitié du xixe siècle. 88 planches peintes en couleurs. Les dessins sont légendés par des collettes, parmi lesquelles 77 sont imprimées et 10 sont manuscrites dont une corrective recouvrant une collette imprimée. Un dessin est resté sans légende. Rousseurs éparses, quelques ff. avec mouillures. - Relié en tête, deux traités de Jaume de Saint-Hilaire. - Le tout en un volume in-folio, demi-basane bleu-nuit, dos lisse fileté, reliure frottée avec coiffes et coins usagés (reliure vers 1850).
La qualité d'exécution des dessins est exceptionnelle, l'artiste ayant eu recours à toutes les ressources de son art, de la fusion à la technique sèche.
Les légendes donnent le binôme latin de la plante représentée, son nom en français, et sa classe dans le système sexuel des végétaux établi par Linné. Des erreurs s'y remarquent, la même légende étant parfois appliquée à des dessins de plantes différentes. Sur la planche n° 9 se distingue encore une légende manuscrite grattée qui est différente de celle de la collette imprimée.
1. Linum usitatissimum. Lin ordinaire.
2. Gentiana glacialis. Gentiane des glacières.
3. Agrostis minima. Agrostis très-petit.
4. Rubus cœsius. Ronce bleuâtre.
5. Fragaria vesca. Fraisier comestible.
6. Lantana camara. Lantane camara.
7. Agrostema githago. Agrostème nielle.
8. Gladiolus communis. Glayeul commun.
9. Ipomea hederifolia. Ipomée à feuille de lierre.
10. Poa pratensis. Paturin des prés.
11. Bryonia alba. Bryone blanche.
12. Tormentilla erecta. Tormentille droite.
13. Spirœa trifoliata. Spirée à trois feuilles.
14. Geranium cicutarium. Bec-de-grue cicutin.
15. Hypnum purum. Hypne pur.
16. Sida hastata. Side hastée.
17. Veronica elatior. Véronique élevée.
18. Epilobium angustifolium. Épilobe à feuilles étroites.
19. Humulus lupulus. Le houblon.
20. Potentilla reptans. Potentille rampante.
21. Asplenium adiantum nigrum. Lin. Doradille capillaire noir.
22. Geranium Robertianum. Bec de grue, herbe à Robert.
23. Malva sylvestris. Mauve sauvage.
24. Geranium romanum. Bec-de-grue romain.
25. Solanum pubigerum. Morelle... [porte-soie].
26. Justicia Peruviana. Carmantine du Pérou.
27. Convolvulus Arvensis. Liseron des champs.
28. Stachis silvatica. Épiaire des bois.
29. Vinca major. Grande pervenche.
30. Ranonculus bulbosus. Renoncule bulbeuse.
31. Tilia Europœa. Tilleul d'Europe.
32. Hypnum complanatum. Hypne aplati.
33. Ptelea trifoliata. Ptelée à trois feuilles.
34. Viburnum opulus. Viorne obier.
35. [collette manquante]
36. Chelidonium majus. Chélidoine majeure.
37. Geranium rotundifolium. Bec-de-grue à feuilles ronde [sic].
38. Sida lagarea. Side lagarea.
39. Arenaria montana. Sablière des montagnes.
40. Rosa canina. Églantier de chien.
41. Anthericum planifolium. Anthéric à feuilles planes.
42. Nigella Damascena. Nielle de Damas.
43. Poa pratensis. Paturin des prés.
44. Napæa hermaphrodita. Napée hermaphrodite.
45. Hieracium pilosella. La piloselle ou oreille de rat.
46. Ænothera parvi flora. Onagre à petite fleur.
47. Echium violaceum. Vipérine violette.
48. Miosotis scorpioides. Scorpionne scorpioïde.
49. Stellaria holostea. Stellaire holostea.
50. Lythrum salicaria. La salicaire.
51. Scabiosa Arvensis. Scabieuse des champs.
52. Hieracium Sabaudum. Épervière des Savoyards.
53. Erica tetralix. Bruyère tetralix.
54. Silene armeria. Cornillet œillet.
55. Solanum dulcamara. Morelle, douce-amère.
56. Solanum Bonoriense. Morelle de Buenos-Aires.
57. Bromus cristatus. Brome à crête.
58. Miosotis scorpioides. Scorpionne scorpioïde.
59. Polygonum persicaria. Renoue persicaire douce.
60. Lycopodium Helveticum. Lycopode de Suisse.
61. Circœa Lutetiana. Circée parisienne.
62. Teucrium chamadris. Germandrée petit chêne.
63. Chelone campanulata. Chelone campanulé.
64. Mentha piperita. Menthe poivrée.
65. Lysimachia nummularia. Lysimaque nummulaire.
66. Smilax aspera. Smilax rude.
67. Lysimachia vulgaris. Grande lysimaque.
68. Thymus serpillum. Thym serpolet.
69. Trifolium agrarium. Trèfle agraire.
70. Cacalia sonchifolia. Cacalie à feuilles de laitron.
71. Medicago sutiva. Luzerne cultivée.
72. Ruscus aculeatus. Le petit houx.
73. Geranium inquinans. Bec-de-grue salissant.
74. Lamium album. Ortie blanche ou morte.
75. Celosia cristata. Célosie à crête.
76. Punica granatum. Grenadier commun.
77. Arbutus unedo. Arbousier commun.
78. Mnium serpillifolium. Mnie à feuilles de serpolet.
79. Geranium capitatum. Bec de grue en tête.
80. Mentha aquatica. Menthe aquatique.
81. Sisymbrium murale. Sisymbre des murailles.
82. Spiræa tomentosa. Spirée cotonneuse.
83. Anemona coronaria. Anémone des couronnes.
84. Adiantum capillus-veneris. Capillaire de Montpellier.
85. Duranta ellisia. Durante ellise.
86. Aristolochia rotunda. Aristoloche ronde.
87. Hypochœris glabra. Hypochéride lisse.
88. Convallaria majalis. Muguet du mois de mai.
Reliés en tête :
- Jaume de Saint-Hilaire (Jean-Henri). Mémoire sur les indigofères du Bengale et de la Chine ou Histoire et description de quelques végétaux peu connus et dont les feuilles donnent un très bel indigo. [Paris, chez l'auteur, imprimerie de Firmin Didot, 1826]. In?folio, 8 pp. (chiffrées 5 à 12).
Édition originale, tirée à 100 exemplaires d'après Quérard.
5 planches lithographiées, tirées sur vélin fort chez Langlumé, et rehaussées de couleurs.
2 exemplaires seulement recensés au CCFr : un à la BnF (12 pp.) et un à l'Institut (8 pp. chiffrées 5 à 12)
- Jaume de Saint-Hilaire (Jean-Henri). Mémoire sur la culture du poivrier noir, précédé de quelques observations critiques sur l'administration du royaume. [Paris, chez l'auteur], imprimerie de Firmin Didot, [1826]. In-folio, 7?(1) pp.
Édition originale.
2 planches lithographiées, tirées sur vélin fort chez Langlumé, et rehaussées de couleurs. Elles sont ici reliées en milieu de volume (après l'aquarelle n° 43).
2 exemplaires seulement recensés au CCFr : à la BnF et à l'Institut.

Adjugé 580 000 €
Par BONHAMS CORNETTE DE SAINT CYR MAISON DE VENTES à Paris
le 17/06/2021 : 7. Frédéric BAZILLE (1841-1870)
FLEURS, circa 1870
Huile sur toile
46,2 x 38,4 cm - 18.1 x 15.1 in.
Oil on canvas
Provenance
- Famille de l’artiste
- Vente Roger-Marx, Paris, 11-12 mai 1915, n°1
- Marc Bazille, frère de l’artiste.
- Frédéric Bazille, neveu de l’artiste. Par descendance aux propriétaires actuels.
Expositions
- Montpellier : Exposition internationale, Rétrospective Bazille, 1927, n°11
- Paris : Association des étudiants protestants, 1935, n°13 ( repr.)
- Montpellier : Centenaire de Frédéric Bazille, 1941, n° 37
- Paris : Rétrospective Bazille, Galerie Wildenstein, 1950, n° 57
- Montpellier : Rétrospective, 1959, n° 39
- Chicago, Bazille retrospective, The Art Institute, 4 mars - 30 avril 1978, n° 52 ( repr. p. 108 )
- Montpellier : Courbet à Montpellier, 5 novembre - 29 décembre 1985 ( repr. p. 2)
Bibliographie
- Michel Schulman, Frédéric Bazille, Catalogue raisonné, 1995, répertorié en page 216 sous le numéro 62 de l’ouvrage
- Poulain Gaston, Bazille et ses amis, La Renaissance du Livre, Paris, 1932, pp. 172- 173 et pp. 219-220, n° 42
- Laprade (Jacques de), Frédéric Bazille, Beaux-Arts, Paris, 29 mars 1935, n° 117
- Guérif Jacques, A la recherche d’une esthétique protestante: Frédéric Bazille, juin 1943, pp. 33-34
- Sarraute Gabriel, Catalogue de l’oeuvre de Frédéric Bazille, Dactylographie, Bibliothèque du Musée du Louvre, 1948,
oeuvre répertoriée en pp. 108-110 sous le numéro 47 de l’ouvrage
- Wildenstein Daniel, Le peintre de natures mortes, Arts, Paris, 9 juin 1950, oeuvre répertoriée sous le numéro 266 de l’ouvrage
- Daulte François, Bazille et son temps, Edition Cailler, Genève, 1952, oeuvre répertoriée en pp. 188-189, sous le numéro 53 de l’ouvrage
- Catalogue d’exposition de Chicago, Bazille retrospective, The Art Institute, 4 mars - 30 avril 1978, oeuvre répertoriée en page 109 de l’ouvrage
- Daulte François, Frédéric Bazille, La Bibliothèque des Arts, Paris, 1992, oeuvre répertoriée en page 179,
sous le numéro 57 de l’ouvrage
- Catalogue d’exposition, Frédéric Bazille, La Jeunesse de l’impressionnisme, Editions Musée d’Orsay/Flammarion, Paris, 2016. Oeuvre reproduite sous le numéro 60 en page 253 de l’ouvrage
Cette oeuvre sera incluse dans le supplément du catalogue raisonné augmenté sur www.bazille-catalogue.com de Monsieur Michel Schulman.

Adjugé 2 400 000 €
Par Piasa à Paris
le 25/06/2004 : Ambrosius BOSSCHAERT l'Ancien (1573 - La Haye 1621)
Nature morte au bouquet de roses, tulipes et muguet dans un verre roemer
Cuivre.
22 x 17 cm
Au revers marque du fabricant de cuivre : K.W.
Provenance :
Galerie Herbrand, Paris.
Collection particulière, Paris.
Bibliographie :
I. Bergstrom, stillebenmmaleri, 1947, p. 64 et fig. 52.
A. Gwynne-Jones, Introduction to still-life, London-New York, 1954, p. 61.
I. Bergstrom, Dutch Still-Life Painting, Londres, 1956, p. 58 et fig. 52.
L.J.Bol, The Bosschaert Dynasty painters of flower and fruit,Leight-on-Sea, 1980, p. 66, cat. 39, reproduit pl. 27b.
Ambrosius Bosschaert l'Ancien est né à Anvers en 1573. Il devient membre de la guilde avant de quitter les Flandres pour des raisons religieuses. Il s'installe comme marchand de tableaux dans la petite ville hollandaise de Middelbourg. Rapidement sa notoriété de peintre va se répandre, Ambrosius Booschaert s'impose comme le véritable inventeur de la nature morte de fleurs en Europe, faisant ainsi de Middelbourg un centre artistique de grande renommée, attirant de nombreux artistes anversois convertis au protestantisme. Balthasar van der Ast, Christoffel van den Berghe, Johannes Godaert en seront quelques-uns des plus grands représentants.
L'œuvre que nous présentons peut être datée vers 1615. Ambrosius Bosschaert est alors parfaitement maître de sonart. Ses œuvres adoptent toujours une composition rigoureuse, frontale, mais il abandonne l'austérité des fonds sombres des années 1608-1610, citons pour exemple le bouquet de tulipes et de roses posé sur un entablement, cuivre, 23 x 17 cm, ayant figuré à la vente anonyme, Paris, Hôtel Drouot, Piasa, 18 décembre 2002, n° 26 reproduit en couleurs (2 500 000 e) et l'atmosphère lumineuse devient plus aérienne, plus douce et cristalline.
Ambrosius Bosschaert propose une vision intellectuelle et idéale de la nature. Le traitement minutieux, presque orfèvre est au service d'une réalité scientifique et botanique (science très prisée au début du XVIIe siècle, particulièrement en Hollande). De plus, l'apparition anecdotique de quelques insectes, comme sur notre tableau, une mouche sur l'entablement et un papillon, n'est pas sans discrètement rappeler le propos moral et philosophique développé plus clairement dans les natures mortes dites de Vanités.
800 000 / 1 000 000 €

Adjugé 7 000 €
Par SVV MILLON & ASSOCIES à Paris
le 28/06/2023 : Alice VASSELON (Paris 1849 - La Calmette 1893)
Bouquet de fleurs
Huile sur toile
92 x 121 cm
Signé en bas à droite Alice Vasselon
H: 91 x L: 121 cm

Adjugé 11 970 €
Par Tajan à Paris
le 22/03/2023 : GEORGES D’ESPAGNAT (1870-1950)
Deux vases de fleurs
Huile sur toile
Signée en haut à droite
Oil on canvas; signed upper right
81,5 X 65 CM • 32 1/8 X 25 5/8 IN.
Monsieur Jean-Dominique Jacquemond a confirmé l’authenticité de cette œuvre, elle est incluse dans ses archives.

Adjugé 31 500 €
Par MARAMBAT- de MALAFOSSE sarl à Toulouse
le 26/04/2023 : Maximilien LUCE (1935-1941)
Vase de fleurs
Huile sur toile signée en bas à droite et datée "1906"
81 x 65 cm.
Certificat de Madame Bazetoux du 21/10/2016

Adjugé 37 000 €
Par HOTEL DES VENTES DE COULOMMIERS à Coulommiers
le 18/03/2023 : * Vladimir Grigorievic WEISBERG (1924-1985), (russe : Владимир Григорьевич Вейсберг). Trois bouquets de fleurs, 1970. Huile sur toile signée et datée en haut à droite. 65 x 69,5 cm. Provenance : Succession du Professeur Xénia Muratova *** Frais en sus des enchères 14,28 % TTC - VENTE JUDICIAIRE - RAPPEL : En vertu du Règlement (UE) 2022/428 du Conseil en date du 15 mars 2022 : “Il est INTERDIT de VENDRE, de fournir, de transférer ou d’exporter, directement ou indirectement, les articles de luxe énumérés à l’annexe XVIII (Objets d’art, de collection et antiquités) à toute personne physique ou morale, toute entité ou tout organisme EN RUSSIE ou aux fins d’une utilisation dans ce pays" et de l'article L562-4-1 du Code Monétaire et Financier (interdiction de tout commerce avec la RUSSIE ou ses ressortissants, gel des avoirs et interdiction de mise à disposition ou d'utilisation des fonds ou ressources économiques ...)

Adjugé 10 500 €
Par BERARD - PERON à Corbas
le 09/09/2023 : Sarah BERNHARDT (1844-1923).
Vase de fleurs.
Huile sur carton.
Signé du cachet de l'atelier en bas à droite.
34 x 24,5 cm.
OH

Adjugé 80 000 €
Par OVV ROANNE ENCHERES à Roanne
le 22/07/2023 : Bernard BUFFET (1928-1999)
Bouquet de fleurs jaunes, 1964
Huile sur toile.
Signée et datée 64 en bas à droite.
Inscription "53 N" et "6 R" ainsi que le tampon circulaire de la galerie "David et Garnier" au dos de la toile.
65 x 46 cm
Cette oeuvre est répertoriée dans les archives de la Galerie Maurice Garnier.
Pour cette oeuvre, le droit de suite sera facturé à la charge de l'acquéreur.
Tableau expertisé par le Cabinet CHANOIT.
12, rue Drouot 75009 PARIS
+ 33 (0) 1 47 70 22 33
Article "les 5 choses à savoir sur Bernard Buffet":
https://magazine.interencheres.com/art-mobilier/5-choses-a-savoir-sur-bernard-buffet/

Adjugé 23 514 CHF
Par Piguet Hôtel des Ventes à Gingins
le 27/04/2013 : James Bertrand (1823-1887), Ophélie, 1867
Huile sur toile dans son beau cadre à décor de feuillage doré à la feuille, signée en bas à gauche, 77x39 cm
Au verso: Inscription sur la toile "IM33" et étiquette portant le numéro "18088"
Historique:
Galerie des Arts décoratifs, Lausanne, 13/11/1973

Adjugé 95 000 €
Par Kohn à Paris
le 14/06/2006 : Leonor Fini Buenos Aires 1907 - 1996
La leçon de botanique, 1974
Huile sur Toile
Signé en bas à droite
120 x 120 cm

Adjugé 4 200 €
Par Ader OVV à Paris
le 20/10/2016 : Eugène DELACROIX
Mort d'Ophélie. (Hamlet, acte IV, sc. 7). 1843. Lithographie. 190 x 259. Delteil, Strauber 115. Intéressante et fort rare épreuve d'essai sur vélin blanc, du 1er état (sur 3) avant toute lettre, portant au verso une autre épreuve d'essai mal repérée du même sujet (tirée en double sens). Léger empoussiérage. Petits arrachements et accidents consolidés au bord gauche. Quelques rousseurs claires. Toutes marges.

Adjugé 650 000 €
Par AGUTTES à Paris
le 08/06/2005 : 44bis : John-Leslie BRECK (1860-1899), École américaine
Les coquelicots
Huile sur toile, signée en bas à gauche et datée 90
51 x 67 cm
Né à New York en 1860, John-Leslie Breck grandit à Boston. Étudiant de l'Académie Royale à Munich et l'Académie Julian à Paris, il s'installe à Giverny.
Il est l'un des premiers peintres américains de la colonie impressionniste de Claude Monet. Les origines de la colonie givernoise datent de 1887, lorsqu'une petite bande d'artistes, parmi lesquels Willard Metcalf, Louis Ritter, Theodore Wendel et Breck “découvrirent” le charme de ce village. Claude Monet, qu'ils connaissaient à travers ses expositions à Paris et aux Etats-Unis, s'y était installé en 1883. Les artistes Américains qui adoptaient l'impressionnisme avaient tendance à intégrer ses méthodes à leur style personnel. En général les impressionnistes américains continuaient à fonder leur composition sur une structure forte et un dessin académique, tout en les associant au désir enthousiaste d'innover en matière de traitement de la lumière et de la couleur, d'expérimenter différentes touches de pinceau.
A l'instar des “Coquelicots à Argenteuil“ de Monet, Breck, dans son tableau, représente une femme et ses enfants, se promenant dans un champ de fleurs rouges vives. Il privilégie la lumière du paysage, et adopte la touche papillonnante, la palette éclaircie et le travail rapide des impressionnistes.
Lors de son retour à Boston en 1890, Breck influença le mouvement impressionniste aux États-Unis.
20 000 / 30 000 €

Adjugé 20 000 €
Par SVV MILLON & ASSOCIES à Paris
le 31/05/2023 : Olga BOZNANSKA (1870 Cracovie - 1940 Paris)
Fleurs (Pivoines)
Circa 1930
Huile sur carton
54,7 x 27,6 cm
Signé au milieu à gauche "Olga Boznańska"
Au verso, sur le carton :
Une inscription illisible
Une étiquette rose avec l’inscription : XXI. Esposiz.[zione] Biennal.[e] Internaz.[ionale] d’Arte | di Venezia – 1938 – XVI |14
Un fragment d’étiquette arrachée
L’étiquette de la XXIe Exposition Biennale Internationale des Beaux-Arts Venise 1938 mentionnant le nom de l’artiste O. de Boznańska, le titre de l’œuvre Fleurs (Pivoines) ; le propriétaire L’Artiste et son adresse Paris VIe, 49 bld Montparnasse et une inscription en polonais : XXI Biennale w Wenecji| Komisariat Działu Polskiego| z ramienia M-wa Spraw Zagr. [Commissariat de la Section polonaise au nom du ministère des affaires étrangères]
L'étiquette du marchand de fournitures Lucien Lefebvre-Foinet : Lucien Lefebvre-Foinet|19, rue Vavin et 2, rue Bréa, Paris VIe|3257|Couleurs et toiles fines, tamponné d’un tampon des douanes françaises, portant un tampon des douanes françaises
En dessous, un tampon des douanes françaises
Provenance :
Acquisition par le grand-père du propriétaire actuel dans les années 1930
Par descendance, au propriétaire actuel
Exposition :
Biennale de Venise, 1938
Olga BOZNAŃSKA (1865 Cracovie - 1940 Paris), née d’un père polonais et d’une mère française, se forme à Cracovie, puis à Munich. Elle s’installe à Paris dès 1898, où elle expose régulièrement au Salon de la Société nationale des beaux-arts, ainsi qu’au Salon d’automne, au Salon des Tuileries, et dans des galeries privées. Elle montre ses œuvres à travers l’Europe, aux États-Unis et au Japon et fut lauréate de nombreux prix, médailles et distinctions obtenues à la IIIe Internationale Kunst-Ausstellung à Vienne en 1894, à l’Exposition universelle de 1900 de Paris, à la Xe Exposition Internationale de l’Art de Munich de 1905, à l’Exposition Internationale d’Art à Carnegie Institute à Pittsburgh en 1907, entre autres. L’une des plus importantes artistes polonaises, elle est célèbre notamment pour ses portraits et ses natures mortes peints dans son style bien individuel. Ses œuvres se trouvent dans tous les plus importants musées de Pologne, en particulier aux Musées nationaux de Cracovie et de Varsovie, ainsi qu’en France (Musée d’Orsay), en Belgique (Musée Émile Verhaeren), en Italie (Ca’ Pesaro à Venise), aux Etats-Unis (Carnegie Museum of Art à Pittsburgh, Smithsonian American Art Museum à Washington, D.C., Telfair Museum à Savannah, Polish Museum of America à Chicago, en Ukraine (Galerie nationale d’art à Lviv), au Japon, ainsi que dans de très nombreuses collections particulières à travers le monde.
En 1938, la XXIe Biennale de Venise célèbre l’œuvre de la peintre polonaise Olga Boznańska, en accueillant son exposition rétrospective composée de vingt-sept tableaux datant de différentes périodes. L’artiste y montre cinq peintures représentant des fleurs, dont un bouquet de pivoines dans un vase en verre.
Connue principalement comme excellente portraitiste, Boznańska est aussi une amoureuse des fleurs qu’elle représente fréquemment comme un des éléments de ses natures mortes ou en tant que motif principal de ses bouquets. Elle se concentre d’une part sur la beauté des fleurs, d’autre part, elle fait parler ses talents pour rendre picturalement la matière du récipient, comme l’aspect lisse et froid du verre et de sa transparence.
Les Pivoines sont un bon exemple du style de Boznańska de la période plus tardive, des années 1930, où la peintre n’hésite pas à se servir largement de la couleur du carton laissé en réserve comme fond de sa composition placée dans un espace non défini. Elle choisit alors des fleurs rouges dont la couleur tranche avec le beige du fond. L’ensemble est peint très librement et les formes à peine esquissées composent un jeu de taches quasi abstraites de couleurs.
Dr Ewa Bobrowska, CEBM-Cabinet d’expertises Bobrowska-Mielniczuk (cebmparis@gmail.com)

Adjugé 25 000 €
Par BERARD - PERON à Lyon
le 06/03/2023 : Rare BROCHE "Rosace" en ors rose, jaune et gris 750/°° en émail plique-à-jour à dominante bleu, rouge, vert turquoise à décor de volutes et fleurs de lys stylisés émaillés blanc , la structure surmontée et entourée de diamants taillés en rose. Le centre serti d'une perle probablement fine de 6.3 mm émail diamant perle. Travail français, vers 1870/80, portant sur l'épingle le poinçon du maître orfèvre Frédéric BOUCHERON FB (1866-1928). D. 4.5 cm. Poids brut :28.2 g. Très bel état de conversation (un très léger manque à l'émail en partie arrière, égrisures aux diamants.
Nous pouvons rapprocher cette broche du bracelet à transformation détenu par le V&A Museum sous le numéro 747-1890 qui avait été acquis auprès de Frédéric Boucheron par les donateurs. https://collections.vam.ac.uk/item/O120613/bracelet-riffault-charles/
Nous pouvons rapprocher ce travail de celui de Charles Riffault émailleur célèbre qui travailla pour Boucheron dans les années 1870-1880. Son style se caractérisait par l'emploi de motifs irradiants de couleurs rouges, vertes et bleues. Il avait obtenu le brevet de l'émail translucide ou plique-à-jour à l'époque et l'avait transmis à la maison Boucheron.
Les bijoux à transformation en émaux plique-à-jour avaient notamment été présentés aux expositions internationales de 1867 et 1878.
"The Belle Epoque of French Jewellery 1850-1910" , Londres, 1990, p. 134.
360 disponible en copiant le lien : https://berard-peron.eap-expertise.fr/partage/360/eruzuo8ljjly
Lot vendu sur réitération des enchères. Contactez l'étude pour enchérir.

Adjugé 394 000 €
Par RENNES ENCHERES BRETAGNE à RENNES
le 12/06/2023 : René LALIQUE (1860-1945)
« Fleurs de chardon ». Vers 1908
Somptueux ras de cou rigide articulé, en or jaune et diamants, composé de six plaques pentagonales en verre moulé-pressé de couleur ambrée à décor de deux fleurs de chardons entrelacées et tournées vers l’extérieur, retenues par trois baguettes émaillées jaune. Les fonds en or signés chacun « LALIQUE » sur la tranche.
De part et d’autre des plaques se déploient deux tiges incurvées avec une longue épine. Elles sont serties de diamants, ponctuées d’émail jaune et brun et signées LALIQUE sur la tranche. Entre chaque tige, un petit motif de fleur de chardon en verre moulé jaune rehaussé de diamants.
Fermoir cliquet.
Manque une épine au niveau du fermoir
Manques d’émail brun sur l’ensemble des axes articulés
Dans son écrin d’origine marqué « Lalique, Place Vendôme 24, Paris »
Diamètre intérieur : 11.5 cm
Largeur totale : 20 cm environ
Poids brut : 224,22 grammes
Collection particulière
ATTENTION : UN ACOMTE DE 7 000 € SERA DEMANDE POUR POUVOIR ENCHERIR SUR CE LOT
Le chardon, herbe sauvage, piquante et sans apparente noblesse est un motif récurrent chez René Lalique (1860-1945). On le retrouve orné sur plusieurs de ses créations, principalement des vases, plus rarement des bijoux. Un choix inattendu qui pourtant s’impose comme une évidence à la lumière de la symbolique dont la fleur de chardon est chargée.
Surnommée « fleur de soleil », elle est l’incarnation du courage et assure protection contre les mauvais sorts. Dès le XVe siècle, elle est choisie comme emblème des ducs de Lorraine, personnifiant leur
devise pour le moins évocatrice « Qui s’y frotte s’y pique ». La représentation de la plante se diffuse largement dans la région, reprise par les artistes locaux jusqu’aux membres de l’Ecole de Nancy.
Une histoire racontée dans ce fascinant collier qui s’inscrit à la fois dans la tradition lorraine et l’esthétique moderne du début du XXe siècle.
Loin des insectes iridescents et des portraits de femme aux couleurs franches auxquel l’artiste nous a habitué, ce collier se distingue par son choix de motifs et de couleurs singulier et marque le passage de l’artiste de l’Art Nouveau à l’Art Déco.
Les fleurs de chardon, les longues épines et la dominante de tons bruns nous plongent dans une poésie automnale, aussi fascinante qu'intrigante. Les rehauts d’émail jaune et les diamants, irradiant de toutes parts, rappellent aussitôt la dimension solaire de la fleur, qui se déploie en fins rayons. Le fond d’or illumine les motifs de verre, proposant à chaque mouvement, une palette de nuances nouvelles.
Véritable pièce de musée, ce collier témoigne du génie de René Lalique,
ou « l’inventeur du bijou moderne ».

Adjugé 2 000 €
Par Farran Enchères, commissaire-priseur Montpellier à Castelnau-le-Lez
le 11/06/2023 : Salvador DALI (1904-1989) pour DAUM France.
L'Anti-Fleur.
Sculpture en pâte de verre, signée Dali et Daum France, datée 1970 et numérotée 67/150.
Haut. : 37,5 cm (infimes égrenures)
Socle d'origine (éclats).

Adjugé 11 808 €
Par Tajan à Paris
le 24/01/2023 : SUITE DE DEUX PLATS D'IZNIK - en céramique siliceuse à décor peint en bleu vert et rouge de fer sur fond verdâtre, le premier d'une composition florale animée de tulipe, jacinthes, œillets, le marli à décor de chevrons ; le second d'une fleur épanouie composée de six pétales, le marli orné de motifs de pétales rayonnants et demi-fleurettes. Fleurettes au dos. Trous de suspension sur le talon. - (Égrenures, manques aux talons, rétractations d’émail, restaurations débordantes sur les bords). - Turquie ottomane, Iznik, XVIIe siècle. - TWO CERAMIC DISHES, OTTOMAN TURKEY, IZNIK, 17TH CENTURY - DIAM. 26,5 CM (10 7/16 IN.) - 26 CM (10 1/4 IN.) - -

Adjugé 4 200 €
Par SARL CHEVAU-LEGERS ENCHERES à Versailles
le 07/05/2023 : Murano,
Exceptionnel lustre à 9 bras de lumière en verre soufflé blanc et rose à décor de bouquets de fleurs
Petits accidents et manques
H : 155 cm

Adjugé 29 000 €
Par ADJUG'ART BREST-QUIMPER - Me Yves COSQUERIC - Me Tiphaine LE GRIGNOU à Brest
le 03/06/2023 : ROBE courte, sans manche, à décolleté carré, entièrement réalisée en fleurs et anneaux en cotte de maille de métal. Paco RABANNE, 1966. Taille supposée 36 (bel état d’ensemble, quelques anneaux à raccrocher, quelques fleurs légèrement déformées).
Iconographie : Reproduite dans « Paco RABANNE, les sens de la recherche » par Lydia Kamitsis, ed. Michel Lafon, 1996 p. 107, sur le mannequin vedette Penelope Tree, photographiée par Richard Avedon à New York en décembre 1966.

Adjugé 8 000 €
Par ARTCURIAL TOULOUSE - Jean Louis VEDOVATO à Monaco
le 16/07/2023 : VAN CLEEF & ARPELS
Broche bouquet de fleurs
En or jaune satiné 18k, les pistils formés de diamants demi-taille
Vers 1940
Signée
Haut.: 7.2 cm, Poids brut : 29.19 g

Adjugé 65 000 €
Par Millon Belgique à Etterbeek
le 15/03/2023 : Chine, Epoque Daoguang (1821-1850)
Vase couvert en porcelaine à décor en émaux polychromes de fleurs de lotus et symboles bouddhiques sur fond rose.
Frétel formé par deux pêches.
Marque à six caractères et époque Daoguang.
Hauteur : 27 cm
(éclats et accidents au col, fêles au couvercle et éclat au frétel)

Adjugé 1 600 000 €
Par OGER ET BLANCHET à Paris
le 09/12/2019 : CHINE - Début XVe siècle
Boîte de forme ronde en laque rouge sculptée
sur le couvercle de cinq fleurs de camélias
et bourgeons dans leur feuillage sur fond
jaune, le côté orné de quatre fleurs : tiarés,
chrysanthèmes, pivoines et camélias dans leur
feuillage. Au revers, la marque à l'aiguille de
Yongle à six caractères en kaishu. L'intérieur du
couvercle orné du poème de Qianlong rapporté
postérieurement :
« les fleurs reçoivent des rosées ; les branches
dansent dans le vent; les camélias sont beaux
comme une peinture naturelle; la couleur rouge
des pétales se reflète dans mon palais, comme
des flammes de bougies ».
(Craquelures et petit manque).
H. 7,5 cm. Diam. 23,2 cm.
Provenance :
- Collection P-L collecté vers 1861.
- Collection particulière.
Référence :
Boîte au même décor avec dimension légèrement plus
grande et marque de Xuande reproduite dans Carving
the subtle radiance of Colors. Treasured Lacquerware in
the National Palace Museum, Taiwan, n°13, p.32.

Adjugé 4 358 831 €
Par Tajan à Paris
le 21/11/2005 : Vase de forme tianqiuping (sphère céleste) en porcelaine blanche décorée en bleu sous couverte de fleurs de lotus stylisées et leurs feuillages, l'épaulement orné d'une frise de fers de lance, et la bordure du col d'une fine frise de rinceaux feuillagés.
Époque Yongle (1403-1425).
Haut. 43,2 cm
Bibliographie :
Un vase similaire est conservé au « National Palace Museum » à Taipei, Taiwan. Il est illustré dans « Possessing the past, Treasures from the National Palace Museum, Taipei », p. 437, ill. 232 et dans « Chinese Ceramics, Ming Dynasty », Taipei, 1983, p. 108
Référence :
Un vase similaire est conservé dans la collection « Ardebil Shrine Collection » en Iran, publiée dans « Chinese Porcelain Collections in the near East », par Takatoshi Misugi, Hong Kong, 1981.
Estimation sur demande
/ €

Adjugé 2 400 €
Par Carrère & Laborie à Pau
le 25/06/2022 : Henri Godet (1863-1937),Ophélie, buste en bronze à patine brune, titrée, signée, fonte d'édition ancienne, cache det fondeur "Société des bronzes de Paris".H.:62 cm

Adjugé 5 546 842 €
Par Piasa à Paris
le 14/12/2010 : Céramique de la Chine
Époque YONGZHENG (1723-1735)
Vase de forme « tianqiuping » (sphère céleste) en porcelaine décorée en émaux polychromes de la famille rose de branches de pivoines fleuries de couleur rose, jaune et rouge et délicatement entourées de leur feuillage.
On distingue une fine branche de fleurs de pommier sauvage, le col est décoré d'une branche de bourgeons et magnolias fleuris et deux abeilles peintes en grisaille volant sur la panse.
Au revers de la base, la marque de Yongzheng en kaishu à six caractères en bleu sous couverte.
Hauteur : 51 cm
Référence :
Un vase de même forme avec un décor similaire est reproduit dans Beurdeley,La Céramique chinoise, 1974, col. pl. 91 et 92, p.237, ancienne collection C.T. Loo ; un autre de la collection Chin Wan Society fut exposé dans The Exquisite Chinese Artefacts au National Museum of History, Taipei, 1995, cat. no121 ; un troisième provenant de la collection R.H.R.
Palmer est illustré dans Jenyns, Later Chinese Porcelain, 1951, pl. XC, fig.2.
Un tianqiuping avec un décor similaire mais comportant une pivoine sur le col, provenant de la collection du Dr. Tamisuke Yokogawa, est conservé au Tokyo National Museum et illustré dans The World's Great Collections. Oriental Ceramics, vol.1, 1982, col.pl.80.
Un certificat de libre circulation sera remis à l'acquéreur.
Les trois fleurs magnolia, pommier sauvage et pivoine sont par homophonie symbole « que votre foyer noble soit béni de richesse et d'honneur ».
Le premier caractère yu de magnolia et le deuxième caractère du pommier sauvage tang forment une homophonie pour « hall de jade » yutang, terme honorifique pour un foyer riche.
La forme invoque la forme du globe céleste, équivalent du ciel dont l'empereur est le fils.
Cette forme existe depuis le début du XVe siècle.
Le décor est orné de pivoines, la reine des fleurs en Chine.
Les pivoines sont également des symboles d'officiers de premier rang. Cette fleur est souvent associée à la royauté car elle a été cultivée dans les jardins des dynasties Sui et Tang, entre autres de l'empereur Yangdi (605-618).
Un des nombreux noms de la pivoine est « fleur de richesse et honneur » fuguihua, ce nom dérive de l'essai fameux « Ma passion du lotus » ai lian shuo par Zhou Dunyi, poète néo-confucianiste des Song, dans lequel il fait l'éloge des différentes fleurs.
La notion de richesse et d'honneur est encore aujourd'hui souvent utilisée.
« Honneur » est une allusion à un haut rang, une position officielle ou un statut social élevé
Des pivoines florissantes peuvent symboliser par homophonie « que vous ayez de la prospérité » ou « que les pivoines apportent de la prospérité ».
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