Le 7 juillet 2014 | Mis à jour le 8 juillet 2014

5000 Dinky Toys au départ des enchères

par Interencheres

La passion n’a pas de limite comme en témoigne la collection des 5 000 Dinky Toys d’un amateur, qui sera dispersée le jeudi 10 juillet 2014 à Nîmes par Maîtres Pierre Champion et Françoise Kusel.

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Fabriqués en zamac, un alliage de zinc, d’aluminium, de magnésium et de cuivre, les Dinky Toys sont devenus des pièces recherchées sur le marché. Une collection de 5 000 petites voitures sera dispersée aux enchères par Maître Pierre Champion et Françoise Kusel à Nîmes le jeudi 10 juillet 2014 et sur le Live d’Interencheres.

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Les premières voiturettes de cet ensemble ont été collectées dans les bazars et les brocantes en 1950, époque où les Dinky Toys n’étaient pas encore à la mode. « Les rares amateurs de ces jouets anciens faisaient figures d’originaux », explique Olivier Vergne, l’expert de la vente. Notre passionné poursuit son dessein de manière marginale jusqu’aux années 60, moment où émergent les groupes de collectionneurs et des magasins spécialisés à Paris. En parallèle, il acquiert également des modèles de marques étrangères. Sa collection se compose ainsi des fabrications locales d’Italie, d’Argentine, d’Angleterre, des Etats-Unis, d’Irlande du Nord ou encore du Japon..

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Jusqu’à leur mise en vente, la grande majorité des véhicules étaient entreposée dans des cartons. « Les boîtes contenant les voitures sont donc en très bon état. Certaines n’ont même pas encore été ouvertes », précise l’expert. Les estimations vont de 80 à 120 euros pour les modèles classiques vert et noir. Parmi les petits véhicules plus rares, la Plymouth « Belvédère » de 1961 en blanc pur et bleu vif (ill. n°1 ci-dessus) est estimée entre 300 et 400 euros.

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Dans une autre collection, également proposée dans la même vente, figure une trentaine de voitures miniatures Citroën avec des estimations variant entre 20 et 150 euros. Ces modèles réduits étaient fabriqués par le constructeur automobile lui-même qui s’assurait ainsi directement de la qualité de la production des jouets. Un taxi B14 de 1930 en tôle laquée noir et jaune de 53 cm de long (ill. n°2 ci-dessus), pièce majeure de la marque aux chevrons, se distingue de l’ensemble. Il est placé dans une caisse en bois imitant celles contenant les « vraies » Citroën expédiées par bateau (estimation entre 7 000 et 9 000 euros).

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Jeudi 10 juillet, à Nîmes et sur le Live d’Interencheres, Maître Pierre Champion et Françoise Kusel permettront à ces voitures pour petits et grands de rouler vers de nouvelles collections…

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Lien vers l’annonce de la vente aux enchères

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