Le 10 novembre 2014 | Mis à jour le 12 novembre 2014

Enchères souterraines d’art contemporain

par Magazine des enchères


[Actualité du marché] Une vente d’art contemporain dans un parking, c’est dans ce lieu inhabituel que la maison de vente Enchères Rhône Alpes vous convie le samedi 15 novembre 2014 à Lyon ! Cette vente atypique dispersera la collection du galeriste Georges Vernet Caron au sein du parc auto de la cité internationale, en dessous du musée d’art contemporain de la ville. Ce choix d’emplacement hors normes fait écho au projet du collectionneur de réconcilier l’art, l’entreprise et la ville et les différents partenariats avec Lyon parc auto qu’il a pu avoir  par le passé.  Il voulait que l’art contemporain serve à la communication et à l’urbanisation et l’idée de mettre l’art dans les parkings en démonstration et, encore aujourd’hui, dans le cadre de la vente aux enchères de sa collection, témoignent de sa conviction tenace.

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Georges Vernet Caron était avant tout un communicant. Responsable d’une agence de communication, il ouvre en 1988 sa propre galerie à Lyon où il présente pendant plus de 30 ans des artistes, intervenants à la fois dans des lieux d’expositions et dans l’espace public. « Précurseur dans sa démarche d’exposition de l’art contemporain en dehors du cadre classique des galeries, dès les années 90, il voit aujourd’hui sa philosophie couronnée de succès, tant l’art contemporain se retrouve partout », explique Maître Gérald Richard.

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La collection de Georges Vernet Caron a été constituée entre les années 1990 et 2000 au fil de ses rencontres de travail. Daniel Buren, qui ne passe que très rarement en vente,  sera représenté avec deux œuvres, « Travail situé » et « Que la lumière soit » estimées entre 60 000 et 80 000 euros ; François Morellet, avec une œuvre « Carrément bricolé » estimée entre 40 000 et 50 000 euros. Au programme également quelques œuvres d’Adilon Georges, architecte, plasticien, sculpteur et artiste majeur de la scène lyonnaise.

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Enfin des œuvres du Cracking art group avec un suricate rose bonbon en résine (1 000 et 1 200 euros), ou encore les photos « nudistes » de Tunick Spencer (4 000 et 5 000 euros) illustrent à merveille le coté décomplexé d’un collectionneur plein d’enthousiasme.
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Lien vers l’annonce de la vente.

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