Découvrez les actualités et les dernières tendances des ventes aux enchères d’œuvres d'art, de mobilier et d'objets d'art. Focus sur les tableaux, les dessins, l'archéologie, les antiquités, les meubles anciens, vintage et design, les objets d’art, la verrerie, les sculptures, les bronzes, céramiques, poteries...
Sur quels designers, sur quelles créations miser pour profiter du meilleur du design contemporain ? Les conseils d’une commissaire-priseur et d’un collectionneur passionnés.
Le salon annuel du timbre, de l’écrit et de la collection, Paris-Philex, accueillait le 24 juin sa première vente aux enchères de philatélie dans l’enceinte du Parc des Expositions de la porte de Versailles à Paris. Un événement inédit plébiscité par le milieu très spécialisé des collectionneurs de timbres-poste.
A l’occasion de sa prochaine vente d’art et mobilier, la commissaire-priseur Patricia Casini-Vitalis présentera aux enchères le 5 juillet trois coupoles en vitrail monumentales issues de l’atelier France Vitrail International, supervisé par Eric Bonte. Deux de ces créations contemporaines, estimées de 120 000 à 220 000 euros, ont été exposées au Grand Palais et au Carrousel du Louvre.
180 œuvres d’art d’exception accumulées pendant plus de trente ans par Bernard Tapie seront dispersées aux enchères le 6 juillet à Paris et en live sur Interencheres. D’un paysage d’Hubert Robert à un rare lustre d’époque Régence, cette collection décorait l’Hôtel de Cavoye, la résidence parisienne de l’homme d’affaires et ancien ministre.
Le coffre dit « bombé » ou « arche », reconnaissable à son couvercle galbé, est apparu des milliers d’années avant le XVIe siècle, époque à laquelle est pourtant répertoriée son invention en Europe. D’abord exécuté en chêne, il arbore au XVIe siècle une structure en bois de noyer. Jacques Dubarry de Lassale décrypte les particularités de ce meuble de voyage à travers l’expertise d’un modèle du XVIe siècle originaire du centre de la France.
Une gouache sur carton peinte en 1947 par Gaston Chaissac a été adjugée près de 90 000 euros par Matthieu Semont le 30 juin à Saint-Jean-de-la-Ruelle, dans le Loiret. Elle donne à voir un portrait aux empreintes d’épluchures de courge caractéristique de l’œuvre de cet artiste conteur inclassable, peintre du « rustique moderne ».
Quatre planches originales de la bande dessinée Astérix seront vendues aux enchères par Kâ-Mondo le 29 juin à Paris. D’Astérix et Cléopâtre à Astérix et Latraviata, ces rares encres estimées de 100 000 à 250 000 euros révèlent les prémices des aventures des célèbres héros gaulois imaginées dès 1959 par Uderzo et Goscinny.
Le château de Quintin, dans les Côtes-d’Armor, accueillera le 25 juin une vente aux enchères d’exception. 244 œuvres d’art seront dispersées par le commissaire-priseur breton Karl Benz, dont un buste du Prince impérial par Jean-Baptiste Carpeaux, une rare faïence de Mathurin Méheut et un ensemble de tableaux inédits de Georges Moreau de Tours.
Dans la catégorie extrêmement vaste du Militaria qui inclut, à côté des armes elles-mêmes, tout équipement militaire, les instruments de musique sont des objets relativement méconnus. Les plus fréquemment rencontrés en salles des ventes sont les clairons d’infanterie, les trompettes de cavalerie et les tambours. Ces derniers évoquent l’image du petit tambour des guerres révolutionnaires et napoléoniennes marchant crânement sous la mitraille et bénéficient d’une force d’évocation et d’un prestige tout à fait particuliers. L’expert Michel Fradin raconte l’histoire de ces témoins du passé militaire utilisés de François Ier à la Première Guerre mondiale.
Berthet One, Pakone, Léo & Steph, Tito / Mulk… Une trentaine de Street artistes seront réunis le 25 juin à Vannes à l’occasion d’une vente aux enchères d’art urbain organisée par Jack-Philippe Ruellan. Décryptage.
A l’occasion de leur vente de prestige annuelle, la maison Rouillac dévoilera le 19 juin au Château d’Artigny à Montbazon un ensemble de broderies anciennes provenant de la collection Fruman, dont un panneau brodé royal exceptionnel exécuté à la fin du XVIe siècle au sein des ateliers de broderies liturgiques du monastère San Lorenzo d’El Escorial.