Le 7 janvier 2021 | Mis à jour le 14 janvier 2021

TOP 20 des œuvres les plus chères vendues en 2020 sur Interencheres

par Interencheres

Neufs enchères millionnaires, des records mondiaux pour les maîtres anciens Alexandre-François Desportes et Louis Gauffier, des estimations pulvérisées pour l’art asiatique : les plus beaux coups de marteau réalisés en 2020 par les commissaires-priseurs annonceurs sur Interencheres démontrent la force du marché de l’art français et la puissance des ventes en ligne qui ont permis de maintenir tout au long de l’année une activité dynamique en dépit de la crise sanitaire. 

1. Deux albums de l’encyclopédie Yongle Dadian adjugés à 8,128 millions d’euros 

Le 7 juillet, la maison de vente Beaussont Lefèvre a enregistré, depuis Paris, la plus belle adjudication de l’année sur Interencheres avec deux albums de la plus grande encyclopédie du monde adjugés à 8,128 millions d’euros. Copiés au XVIe siècle et exécutés à l’encre noir et rouge sur papier, ces exemplaires étaient dédiés à la géographie des lacs de la Chine et aux rites funéraires. 

       En savoir plus | Des albums de l’encyclopédie Yongle Dadian adjugés à plus de 8 millions d’euros à Paris

 

Deux rares albums Yongle Dadian (Le Grand Canon de l’ère Yongle), encre noire et rouge sur papier. Un volume dédié à la géographie des lacs de la Chine, l’autre décrit les rites funéraires. 2268/2269, 7391/7392. 50,5 x 30 cm. Adjugé à 8 128 000 euros par Beaussant-Lefèvre le 7 juillet 2020 à Paris. Expert : Cabinet Portier.

 

2. Une gourde « Bianhu » de l’époque Qianlong adjugée à 4,937 millions d’euros 

Cette gourde en porcelaine, cuite dans les fours de l’empereur Qianlong (1735-1796),  a été adjugée à 4,937 millions d’euros sous le marteau d’Olivier Clair le 7 mars à Bourges. Arborant un rare décor de dragon impérial, elle provenait de la collection d’une famille d’entrepreneurs actifs au XIXe siècle et a été acquise par un collectionneur chinois. 

       En savoir plus | Une gourde chinoise du XVIIIe siècle s’envole à près de 5 millions d’euros à Bourges

 

Chine, Époque Qianlong (1736-1795), gourde dite « Bianhu ». Porcelaine blanche émaillée en bleu. H : 50,3 cm. Adjugé à 4 937 000 euros par Darmancier & Clair le 7 mars 2020 à Bourges. Expert : Cabinet Portier.

 

3. Un vase lanterne de l’époque Qianlong adjugé à 4,454 millions d’euros 

Véritable « peinture sur un vase » pour le commissaire-priseur Théo Lavignon d’AuctionArt Rémy Le Fur, ce vase d’époque Qianlong (1736-1795) a pulvérisé son estimation, fixée entre 800 000 et 1,2 million d’euros, le 25 septembre à Paris, trouvant preneur à plus de 4 millions d’euros. Haut de cinquante centimètres, il présentait des qualités artistiques remarquables, pourvu d’émaux d’une grande finesse et de dorures précieuses. D’après l’étiquette, ce vase aurait été offert, en guise de cadeau d’anniversaire, à l’Impératrice douairière Cixi par le ministre Chongli.

 

Chine, Époque Qianlong (1736-1795), vase lanterne dit « deng long zun ». Porcelaine émaillée polychrome et or de la famille rose dit « fencai ». H : 47,7 cm. Adjugé à 4 454 000 euros par AuctionArt Rémy Le Fur le 25 septembre 2020 à Paris. Expert : Cabinet Portier.

 

4. Une plaque de reliure carolingienne en ivoire adjugée à 3,6 millions d’euros 

Le 22 novembre à Enghien-les-Bains, cette plaque de reliure carolingienne en ivoire a été adjugée à 3,6 millions d’euros, sous le marteau d’Isabelle Goxe et Laurent Belaïsch. Figurant L’entrée du Christ à Jérusalem et exécutée à la fin du IXe siècle, elle est un témoignage rare dans l’art des ivoires de la cour des descendants de Charlemagne et s’apparente aux productions de la seconde école de Metz.

 

Seconde école de Metz (ca. 880-910), L’Entrée du Christ à Jérusalem. Plaque de reliure carolingienne en ivoire sculpté en bas-relief sur deux registres. 20,1 x 13,3 x 0,7 cm. Adjugé à 3 602 400 euros par Goxe & Belaïsch le 22 novembre 2020 à Enghien-les-Bains. Expert : Laurence Fligny.

 

5. Un vase en porcelaine émaillée de l’époque Qianlong adjugé à 2,47 millions d’euros

Estimé entre 600 000 et 800 000 euros, ce vase impérial chinois datant de l’époque Qianlong s’est envolé à 2,47 millions d’euros le 16 juin à Paris, lors d’une vente organisée par la maison Ader. Arborant un rare décor inspiré de la peinture européenne du XVIIIe siècle, la porcelaine a été remportée par un collectionneur chinois.

       En savoir plus | Un vase Qianlong adjugé à plus de 2 millions d’euros à Paris

 

Chine, Époque Qianlong (1736-1795), vase de forme bouteille à col étroit et légèrement évasé avec renflement près de l’épaulement. Porcelaine émaillée polychrome et or sur fond jaune sur le col et sur la panse, dans un bandeau entouré d’une frise rose en forme de lingzhi à décor à la façon sgraffiato de fleurs de lotus dans leur rinceaux. H : 26,3 cm. Adjugé à 2 470 400 euros par Ader-Nordmann le 16 juin 2020 à Paris. Expert : Cabinet Portier.

 

6. Un record mondial pour une nature morte d’Alexandre-François Desportes adjugée à 2,029 millions d’euros 

Ce tableau signé du maître de la nature morte Alexandre-François Desportes (1661-1743) s’est envolé à plus de 2 millions d’euros le 19 septembre à Bordeaux, décuplant son estimation haute de 200 000 euros. Un record mondial qui consacre ce chef-d’œuvre caractéristique du renouveau des arts sous la Régence de Philippe d’Orléans.

       En savoir plus | Record mondial pour une nature morte de François Desportes adjugée à plus de 2 millions d’euros 

 

Alexandre-François Desportes (1661-1743), Nature morte au trophée de gibier, fruits et perroquet sur fond de niche, 1716. Huile sur toile, signée et datée. 102,5 x 83 cm. Adjugé à 2 029 500 euros par Briscadieu le 19 septembre 2020 à Bordeaux. Expert : Cabinet Turquin.

 

7. Un bronze de Ponce Jacquiot préempté par le Musée du Louvre pour 1,46 million d’euros 

Lors d’une vente de prestige organisée par la maison Beaussant Lefèvre le 9 juin, le Musée du Louvre a usé de son droit de préemption afin d’acquérir ce bronze du XVIe siècle représentant La Tireuse d’épine et signé Ponce Jacquiot (1515-1570), seul sculpteur français à avoir eu le privilège d’être cité par l’historien Giorgio Vasari. Adjugée à 1,46 million d’euros, cette grande statuette était restée dans la même famille parisienne depuis au moins cinq générations. 

        En savoir plus | Le Musée du Louvre préempte un bronze de Ponce Jacquiot à près d’1,5 million d’euros 

 

Ponce Jacquiot (ca. 1515-1570), La Tireuse d’épine. Bronze à patine médaille vernie. Socle en marbre noir mouluré. 25 x 22,1 x 11,9 cm. Adjugé à 1 460 500 euros par Beaussant Lefèvre le 9 juin 2020 à Paris. Expert : Jacques Bacot et Hugues de Lencquesaing.

 

8. Une toile de Max Ernst adjugée à 1,06 million d’euros 

Cette huile sur toile de Max Ernst (1891-1976), intitulée Forêt et datée de 1927, provenait de la collection des descendants directs de Henri Creuzevault, un proche de l’artiste qui lui avait consacré une importante exposition dans sa galerie de l’avenue Matignon en janvier 1958. Cette œuvre du peintre surréaliste a trouvé preneur à plus d’un million d’euros le 20 novembre lors d’une vente organisée à Paris par la maison de Baecque et Associés. 

 

Max Ernst (1891-1976), Forêt, 1927. Huile sur toile, signée en bas à droite. 65 x 81 cm. Adjugé à 1 060 000 euros par De Baecque et Associés le 20 novembre 2020 à Paris.

 

9. Un second record mondial pour une encre de Le Phô adjugée à 1,164 million d’euros 

Le 6 octobre, à Paris, la maison Aguttes a enregistré un second record mondial pour l’artiste vietnamien Le Phô (1907-2001) avec une encre et couleurs sur soie, Jeune fille aux pivoines, adjugée à plus d’un million d’euros. Cette vente dédiée aux peintres asiatiques a attiré des enchérisseurs du monde entier et totalisé 3,78 millions d’euros d’adjudication. 

 

Le Pho (1907-2001), Jeune fille aux pivoines. Encre et couleurs sur soie, signée en haut à gauche. 91 x 71 cm. Adjugé à 1 164 760 euros par Aguttes le 6 octobre 2020 à Neuilly-sur-Seine.

 

10. Un rare violoncelle de Gennaro Gagliano adjugé à 868 000 euros

Ce violoncelle dans un état remarquable a été adjugé à 868 000 par Etienne Laurent le 3 décembre à Vichy. Exécuté à Naples autour de 1756, il arborait sur son étiquette la mention prestigieuse de « Januarius Gagliano », un luthier issu d’une des dynasties de luthiers napolitains les plus importantes des XVIIIe et XIXe siècles. Remarquable par son exécution technique et son esthétisme, l’instrument appartenait à Sir John Barbirolli, un chef d’orchestre reconnu qui débuta sa carrière en tant que violoncelliste.

 

Gennaro Gagliano (XVIIIe siècle), violoncelle fait à Naples autour de 1756, portant une étiquette de Janarius Gagliano. 747 mm. Vendu dans son étui en bois de la maison Hill. Adjugé à 868 000 euros par Vichy Enchères le 3 décembre 2020 à Vichy.

 

11. Record mondial pour une toile de Louis Gauffier adjugée à 818 400 euros

A l’occasion de la prestigieuse vente Garden Party des Rouillac, un record mondial a été établi avec cette toile inédite de Louis Gauffier (1762-1801) adjugée à 818 400 euros. Connue jusqu’alors à travers une esquisse conservée au Musée national du château de Versailles, La Cueillette des oranges ou Réunion de famille d’un diplomate accrédité en Italie sous le Directoire, dévoilait une scène familiale au charme méditerranéen, se déroulant au sein des jardins de Boboli, sur les hauteurs de Florence.

En savoir plus | Le médaillon d’un corsaire malouin et une toile de Louis Gauffier adjugés jusqu’à 818 000 euros à Montbazon

 

Louis Gauffier (1762-1801), La cueillette des oranges, ou Réunion de famille d’un diplomate accrédité en Italie sous le Directoire, 1797-1798. Huile sur toile, signée et datée. 69 x 99 cm. Adjugé à 818 400 euros par Rouillac le 4 octobre 2020 à Montbazon. Expert : Cabinet Turquin.

 

12. Record mondial pour un dessin de Baccio Bandinelli adjugé à 816 000 euros 

Ce dessin du très controversé sculpteur du Cinquecento, Baccio Bandinelli (1488-1560), s’est envolé à 816 000 euros lors d’une vente aux enchères organisée le 25 janvier au Havre par François-Xavier Allix et Philippe Revol, enregistrant un record mondial pour l’artiste. Découvert dans une collection normande et dévoilant un projet de sculpture colossale que la République de Gênes commanda au rival de Michel-Ange en 1528, il aurait été acheté par un collectionneur américain.

        En savoir plus | Record mondial au Havre : un dessin de Baccio Bandinelli adjugé à 816 000 euros

 

Baccio Bandinelli (1488-1560), Projet de sculpture colossale de l’amiral Andrea Doria en Neptune. Plume, encre brune et pierre noire. 42,7 x 28,6 cm. Adjugé à 816 000 euros par Revol & Allix le 25 janvier 2020 au Havre. Expert : Cabinet de Bayser.

 

13. Une toile de Zao Wou-ki adjugée à 806 000 euros 

L’artiste chinois Zao Wou-Ki (1920-2013), figure éminente de l’abstraction lyrique, ne cesse de battre des records aux enchères. Mêlant tradition chinoise, lyrisme et action painting, son œuvre attire les collectionneurs du monde entier, d’Hong-Kong à Paris en passant par New-York. Le 8 juillet, cette huile sur toile 9.4.86 – 1986 a ainsi été adjugée à 806 000 euros lors d’une vente organisée par Artcurial Toulouse. 

 

Zao Wou-Ki (1920-2013), 9.4.86, 1986. Huile sur toile signée en chinois et en Pinyin en bas à droite « ZAO », contresignée en Pinyin et datée au dos « Zao Wou-Ki, 9.4.86 ». Adjugé à 806 000 euros par Artcurial Toulouse le 8 juillet 2020 à Toulouse.

 

14. Une toile de Leonora Carrington adjugée à 698 500 euros

Cette toile peinte en 1938 par l’artiste et romancière mexicaine d’origine anglaise, Leonora Carrington (1917-2011), a été adjugée à 689 500 euros le 15 décembre par la maison AuctionArt Rémy Le Fur & associés à Paris. Elle fut exposée notamment à la Galerie Robert d’Amsterdam, à la Serpentine Gallery de Londres et au Muséo del Arte Contemporaneo de Monterrey.

 

Leonora Carrington ( (1917-2011), Le Repas de Lord Candlestick, 1938. Huile sur toile signée en bas à droite 46 x 61 cm. Adjugé à 698 500 euros par AuctionArt Remy Le Fur le 15 décembre 2020 à Paris.

 

15. Record mondial pour une boîte à portrait offerte par Louis XIV à un corsaire malouin

Mis à prix à 50 000 euros, ce précieux médaillon s’est envolé en quelques minutes au prix record de 620 000 euros, remporté par un particulier malouin, du nom de Jacky Lorant, présent en salle, face à des enchérisseurs internationaux. Longuement applaudi, cet industriel de Saint-Malo, PDG de l’entreprise locale Emeraude Solaire, a fait savoir qu’il ferait circuler le médaillon en France dans les mois à venir, afin que tous puissent en profiter. Attribué à l’orfèvre d’origine suédoise Jean-Frédéric Bruckmann, ce joyau historique, orné de vingt diamants taillés en rose et d’un profil du Roi Soleil à l’antique en émail moulé à la façon d’un camée, fut remis en novembre 1696 au corsaire malouin Alain Porée, en récompense de sa prise navale du vaisseau de guerre anglais, le Dartmoor. Conservé jusqu’alors dans sa famille, il était l’un des rares exemplaires connus à avoir conservé ses diamants d’origine.

En savoir plus | Le médaillon d’un corsaire malouin et une toile de Louis Gauffier adjugés jusqu’à 818 000 euros à Montbazon

 

Attribué à Jean-Frédéric Bruckmann (actif à Paris à la fin du XVIIe et au début du XVIIIe siècle). Boîte à portrait de Louis XIV ornée des diamants de la couronne, offerte à un corsaire malouin autour de 1695. En or et argent ornée d’un profil du Roi-Soleil à l’antique, en émail moulé à la façon d’un camée, et au dos de son chiffre émaillé. La monture est ornée de vingt diamants taillés en rose, probablement des mines de Golconde. Bélière en or. Attribuée à Jean-Frédéric Bruckmann, d’après une médaille de Jean Mauger pour l’émail, et vraisemblablement à l’atelier de Pierre ou Laurent Le Tessier de Montarsy pour la monture. 43 x 39 mm. Adjugé à 620 000 euros par Rouillac le 4 octobre 2020 à Montbazon.

 

16. Une aquarelle de Bernard Boutet de Monvel adjugée à 600 000 euros 

Inédite sur le marché, cette aquarelle de Bernard Boutet de Monvel (1881-1949) a été adjugée à 600 000 euros le 20 décembre à Versailles sous le marteau de Jean-Pierre Osenat. Réalisée en 1932, elle dévoilait une vue du sommet du Radiator Building à New York.

 

Bernard Boutet de Monvel (1881 – 1949), étude de Trois réservoirs du 55 West 39th Street depuis le Radiator Building à New York, 1932. Aquarelle et crayon noir sur papier fort monogrammée en bas à gauche : « BMB » 35,7 x 24,3 cm. Adjugé à 600 000 euros par Osenat Fontainebleau le 20 décembre 2020 à Versailles.

 

17. Une encre de Le Phô adjugée à 590 560 euros 

La vente d’arts asiatiques du 6 octobre organisée par la maison Aguttes a enregistré un autre beau résultat pour une encre de l’artiste vietnamien Le Phô. Figurant Deux sœurs au balcon, elle a trouvé preneur à 590 560 euros.

 

Le Phô (1907-2001), Les deux sœurs au balcon. Encre et couleurs sur soie, signée et titrée. 60 x 46 cm. Adjugé à 590 560 euros par Aguttes le 6 octobre 2020 à Neuilly-sur-Seine.

 

18. Une toile de Günther Forg adjugée à 520 000 euros 

Cette toile de l’artiste abstrait allemand Günther Forg (1952-2013) a été adjugée à 520 000 euros le 2 décembre par la maison de ventes Millon à Paris. Datée de 2007, elle fut exposée notamment à la galerie parisienne Lelong de Paris.

 

Günther Forg (1952-2013), Sans titre, 2007. Acrylique et craie sur toile signée et datée en haut à droite. 195 x 300 cm. Adjugé à 520 000 euros par Millon & Associés le 2 décembre 2020 à Paris. Expert : Michael Neff.

 

19. Une sculpture de jeunesse d’Alexandre Calder adjugée à 520 000 euros 

A l’occasion de sa vente d’art moderne du 8 juillet, la maison Millon présentait aux enchères à Paris une sculpture de jeunesse inédite d’Alexander Calder. Restée dans la même collection depuis 1929, elle a été adjugée à 520 000 euros.

         En savoir plus | Une sculpture de jeunesse de Calder adjugée à 520 000 euros 

 

Alexander Calder (1898-1976), Nu aux mains croisées, 1927 Sculpture en bois. H : 106 cm. Signé sur le côté droit Calder. Adjugé à 520 000 euros par Millon & Associés le 8 juillet 2020 à Paris.

 

20. Une toile de Jacob de Backer adjugée à 500 000 euros 

Versailles Enchères présentait lors de sa vacation du 14 juin une toile du peintre flamand Jacob de Backer (1545-1585), un artiste formé à Florence et influencé par l’école de Fontainebleau. Estimée autour de 70 000 euros, elle s’est envolée à 500 000 euros. Elle était conservée dans la même famille depuis 1968 et figurait l’un des sujets bibliques les plus représentés de l’histoire de l’art, Suzanne et les vieillards

 

Jacob de Backer (ca. 1540-1585), Suzanne et les vieillards. Panneau renforcé. 124 x 167 cm. Adjugé à 500 000 euros par De Crisnay – Henriette, le 14 juin 2020 à Versailles. Expert : Cabinet Turquin.

 

 

Tous les prix sont indiqués frais compris.

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