Découvrez les actualités et les dernières tendances des ventes aux enchères d’œuvres d'art, de mobilier et d'objets d'art. Focus sur les tableaux, les dessins, l'archéologie, les antiquités, les meubles anciens, vintage et design, les objets d’art, la verrerie, les sculptures, les bronzes, céramiques, poteries...
Sur quels designers, sur quelles créations miser pour profiter du meilleur du design contemporain ? Les conseils d’une commissaire-priseur et d’un collectionneur passionnés.
A chacun ses traditions pour les fêtes de fin d’année. Pour quelques maisons de vente, elles consistent à organiser leur première vente le 1er janvier, devant une salle comble !
Un bronze exceptionnel de Camille Claudel, dont les historiens avaient perdu la trace depuis 1908, a été découvert au hasard d’un inventaire par le commissaire-priseur d’Orléans Matthieu Semont. Représentant L’Âge mûr, cette sculpture que Claudel considérait comme son plus grand chef-d’œuvre sera dévoilée pour la première fois aux enchères en février. Récit d’une découverte spectaculaire.
Après avoir fait sensation en juin dernier avec Alexandre faisant boire ses soldats de Jean-Baptiste Corneille, la maison Tajan dévoilera, le 12 décembre, une autre œuvre tout aussi spectaculaire du même artiste. Estimée entre 80 000 et 120 000 euros, cette toile s’inscrit dans la grande tradition des peintures d’Histoire du règne de Louis XIV et apporte un éclairage nouveau sur un peintre méconnu, dont les œuvres ont parfois été attribuées à tord à Charles Le Brun.
Le 7 décembre à Blois, la maison de vente Pousse-Cornet-Valoir présentait aux enchères un somptueux vase en porcelaine de l’époque Jiaqing. Ce chef-d’œuvre de la Chine impériale du XIXe siècle a pulvérisé son estimation, trouvant preneur à 186 000 euros.
Le commissaire-priseur Stanislas Boyer dévoilera le 8 décembre à l’hôtel des ventes de Beaune un fauteuil Direction fixe n°352 de Jean Prouvé daté de 1951. L’expert Emmanuel Eyraud nous éclaire sur l’histoire et la valeur de ce siège.
Deux portraits en émail exceptionnels de Léonard Limosin, maître émailleur de la Renaissance, ont été adjugés 390 000 euros par la maison Gros & Delettrez le 19 décembre à Paris. Réalisés vers 1564, et très probablement commandés par Catherine de Médicis, puis collectionnés par la famille Rothschild, ils s’inscrivent dans une série de 32 plaques dont seulement 17 sont parvenues jusqu’à nous et 15 sont actuellement dans des collections publiques. Ces deux plaques sont les dernières connues de la série encore en mains privées.
Le 26 novembre à Paris, la maison Ader dévoilera, avec le concours du cabinet Turquin, un tableau de jeunesse de Nicolas Poussin, représentant Vénus épiée par deux satyres. Une toile érotique récemment redécouverte qui contraste avec le corpus de l’artiste, composé d’œuvres plus classiques.
Le photographe Gérard Rancinan vend aux enchères 130 tirages photo avec des mises à prix à 100 euros. Une vente orchestrée par la Galerie de Chartres qui s’inscrit dans la démarche de l’artiste soucieux de rendre l’art accessible à tous.
La maison viennoise Widder Auktionen met à l’honneur le peintre franco-autrichien Willy Eisenschitz, figure du modernisme européen. Une dizaine d’œuvres représentatives de son travail en Provence seront présentées lors d’une vente aux enchères le 28 novembre. Rencontre.
Une coupe Chenavard commandée par le roi Louis-Philippe à la manufacture de Sèvres a été découverte par le commissaire-priseur Léonard Pomez dans une maison de l’Aube. Ce trésor royal est le quatrième exemplaire connu après ceux du Louvre et du Metropolitan Museum, le troisième étant en mains privées.