Retrouvez toutes les tendances des ventes aux enchères : retour sur les résultats, décryptage du marché de l'art et du véhicule, inspirations et astuces déco.
Née dans les années 1970, la marque Playmobil continue de passionner les collectionneurs en Europe et dans le reste du monde, malgré la concurrence des jeux vidéo et de Lego.
Pour le commun des mortels, la marque Porsche est synonyme de haut de gamme, de performances et de prix très élevés. Pourtant, il existe de nombreux exemplaires de collection accessibles au commun des mortels. La preuve en enchères.
Plus de vingt lingots d’or étaient dispersés aux enchères les 3 et 5 avril. Ces deux ventes exceptionnelles, organisées exclusivement sur internet, intervenaient alors que le cours de l’or ne cesse de grimper.
Née en 1982, la 205 a non seulement sauvé Peugeot, mais elle est devenue et de loin la plus vendue des citadines françaises, avant d’être l’une des youngtimers les plus recherchées par les amateurs.
Tous les deux mois, la Chambre syndicale française des Négociants et Experts en Philatélie (C.N.E.P.), décrypte le résultat atteint par une pièce philatélique dans une vente aux enchères. Ce mois-ci, gros plan sur l’une des séries de timbres les plus connues par les philatélistes français : celle émise au profit des orphelins de la Première Guerre mondiale en 1917-1918.
La nuit ou en plein jour, de La Joconde au Cri, les voleurs redoublent d’ingéniosité pour s’emparer des plus grands chefs-d’œuvre, laissant derrière eux des histoires dignes des meilleurs polars…
De 1 000 à… 22 millions d’euros. Aux enchères, la marque Mercedes-Benz couvre toutes les catégories de prix et offre une variété de modèles collectionnables à nulle autre pareille. Décryptage.
L’automobile a inspiré tout au long de son histoire la production d’une foule d’objets devenus pour certains éminemment collectionnables et recherchés : mascottes, bidons, plaques émaillées… Ces pièces dites « automobilia » suscitent un intérêt toujours plus grand de la part des collectionneurs. Décryptage…
De Tours à Lyon, c’est par des enchères retentissantes que se sont achevées les dernières ventes en public, avant l’annonce du confinement dû à l’épidémie du coronavirus. Alors qu’une pendule d’époque Louis XVI sonnait une enchère à 90 000 euros, une cloche chinoise en bronze dite « bo zhong » dépassait près de vingt fois son estimation, trouvant preneur à 254 200 euros. Découvrez les résultats enregistrés dans les maisons de ventes du 9 au 15 mars 2020.
A Bourges, une gourde en porcelaine de l’époque Qianlong s’est envolée à près de 5 millions d’euros, tandis qu’à Paris un bronze tibétain du XVe siècle et un brûle-parfums du XIXe siècle pulvérisaient leurs estimations, trouvant preneur jusqu’à 115 000 euros. Découvrez les résultats enregistrés dans les maisons de ventes du 2 au 8 mars 2020.
A Paris et Saint-Martin-Boulogne, une toile d’un suiveur de Fragonard et un cuivre du peintre flamand Osias Beert, dit L’Ancien, ont pulvérisé leurs estimations, adjugés à 245 760 et 107 300 euros, tandis qu’à Vendôme le Nationalmuseum de Stockholm remportait pour 43 200 euros un autoportrait de la Finlandaise Maria Wiik. Découvrez les résultats enregistrés dans les maisons de ventes du 24 février au 1er mars 2020.