Découvrez les actualités et les dernières tendances des ventes aux enchères d’œuvres d'art, de mobilier et d'objets d'art. Focus sur les tableaux, les dessins, l'archéologie, les antiquités, les meubles anciens, vintage et design, les objets d’art, la verrerie, les sculptures, les bronzes, céramiques, poteries...
Sur quels designers, sur quelles créations miser pour profiter du meilleur du design contemporain ? Les conseils d’une commissaire-priseur et d’un collectionneur passionnés.
A l’occasion d’une vente de tableaux et dessins anciens, la maison Rouillac dévoilait le 19 octobre à Vendôme une composition fougueuse de John-Lewis Brown, dans laquelle s’entremêlent des chiens, un chat, un paon et un perroquet. Un témoignage du savoir-faire de cet artiste bordelais qui s’illustra au milieu du XIXe siècle avec ses peintures animalières virtuoses.
Le 17 octobre à Paris, la maison Vermot & Associés dévoilera aux enchères un bas-relief exceptionnel exécuté dans les Flandres au milieu du XVIIe siècle. Estimé à plus de 60 000 euros, il révèle une composition proche d’un dessin préparatoire du sculpteur Hendrik-Frans Verbruggen.
Le 16 octobre à Vannes, Jack-Philippe Ruellan dispersera une collection exceptionnelle de lettres manuscrites issues de la correspondance d’Antony Thouret, un journaliste, écrivain et homme politique, proche de Victor Hugo et témoin de moments clés de l’Histoire de France.
Le 17 octobre à Besançon, Jean-Paul Renoud-Grappin présentait aux enchères une vue du front de mer à Honam réalisée vers 1840. Cette toile de l’école anglo-chinoise, adjugée à plus de 67 000 euros, plongeait les enchérisseurs au cœur des comptoirs européens du XIXe siècle.
Meubles à usage religieux, les tabourets de chantre sont reconnaissables par leur structure, qui peut être avec ou sans agenouilloir, par la forme de leur assise et surtout par le nombre de pieds qui peut varier de trois à six. Rares et prisés des amateurs de mobilier de Haute Epoque, ces tabourets font parfois l’objet de restaurations ingénieuses, destinées à passer inaperçues. Décryptage par Jacques Dubarry de Lassale d’un tabouret de chantre du XVIIe siècle en bois de chêne restauré avec des techniques révolues.
Le 25 octobre à Lyon, la maison Artenchères dispersera une centaine de toiles et œuvres sur papier provenant de l’atelier de Michel Biot. Une vente hommage à ce peintre abstrait décédé en 2020 qui n’a eu de cesse de traduire en peinture le spectacle de la nature.
Dans le cadre d’une vente judiciaire, l’entier contenu du Château de La Rochepot sera dispersé aux enchères le 10 octobre à Beaune. Cette demeure a vu se succéder au fil des siècles d’illustres personnalités, de Louis de Savoie aux ducs de Bourgogne et à la famille du président Sadi Carnot.
Gérard Andrès fut durant une vingtaine d’années décorateur au Théâtre des Arts de Rouen. La vente d’atelier du 4 octobre lève le voile sur les talents de peintre et costumier de cet artiste qui côtoya les chanteurs français les plus populaires des années 1970 et 1980.
Le 9 octobre dernier à Troyes, Léonard Pomez présentait aux enchères une étude préparatoire d’Henri Martin peinte vers 1906. Acquise par un collectionneur français pour plus de 34 000 euros, elle révélait les prémices de l’ensemble décoratif que le peintre néo-impressionniste réalisa pour le Capitole de Toulouse.
Le 8 octobre à Cannes, Nicolas Debussy présentera aux enchères une sélection de lithographies et photographies de grands maîtres. Parmi elles, une rare gravure de l’artiste japonais Foujita met en scène sa muse Youki accompagnée de Mado Anspach.