Découvrez les actualités et les dernières tendances des ventes aux enchères d’œuvres d'art, de mobilier et d'objets d'art. Focus sur les tableaux, les dessins, l'archéologie, les antiquités, les meubles anciens, vintage et design, les objets d’art, la verrerie, les sculptures, les bronzes, céramiques, poteries...
Une tapisserie monumentale de Michel Degand a été confiée à la maison Mercier & Cie dans le cadre de la vente de son fonds d’atelier. Pierre Laverne, élève commissaire-priseur, nous propose de revivre l’expertise en direct, livrant ses observations et le fruit de ses recherches, sous la supervision de sa maître de stage, la commissaire-priseur Héloïse de Baudus.
Le jour de l’An, la maison de ventes Roquigny présentera aux enchères un carrousel du début du XXᵉ siècle. Un type de lot rarement proposé dans les salles de ventes.
Le 30 décembre, la maison de ventes Besch Cannes Auction présentera, lors de sa vente « Arts Passion », une collection de meubles du créateur et décorateur français Jules Leleu. Commandé dans les années 1950 par une famille parisienne pour sa demeure azuréenne, cet ensemble est resté dans son état d’origine.
Le 20 décembre, la maison Osenat organisera dans sa salle de Versailles la première partie de sa vente Les Grands Siècles. La vedette de cette vacation sera le Portrait de Nicola Porpora (1686-1768), estimé entre 60 000 et 80 000 euros et attribué à l’une des figures majeures de la peinture rococo, Jacopo Amigoni.
Le 17 décembre, la maison Tajan a organisé la vente record d’un Autoportrait au pastel d’Adélaïde Labille-Guiard, grande rivale d’Élisabeth Vigée Le Brun, qui, comme cette dernière, fut l’une des rares femmes peintres reçues à l’Académie royale de peinture et de sculpture au XVIIIe siècle. Le tableau a été préempté par le château de Versailles.
Le 12 décembre prochain, Cannes Enchères présentera, lors de sa vente d’art moderne et contemporain, deux tableaux de l’artiste libanais Willy Aractingi, Le tigre tranquille (1990) et Le lion devenu vieux (1993). Des toiles jamais passées en salle de ventes, réalisées dans le cadre d’un projet ambitieux : illustrer Les Fables de La Fontaine. Se revendiquant comme un « peintre synthétique », Willy Aractingi a composé des œuvres qui ne sont pas sans rappeler celles du Douanier Rousseau ou de Paul Gauguin.
Un rare portrait d’homme réalisé par Marie Laurencin (1883-1956), peintre de l’École de Paris, sera proposé à la vente le 9 décembre prochain par Chayette & Cheval. Cette toile, représentant Guillaume, éminent coiffeur parisien du milieu du XXᵉ siècle, est estimée entre 3 000 euros et 5 000 euros.
Le 8 janvier à l’Hôtel des ventes Giraudeau, près de Tours, un miroir de la créatrice Line Vautrin (1913-1997) sera présenté aux enchères. Estimé entre 30 000 et 50 000 euros, cet objet de collection se distingue tout autant par ses qualités formelles que par les circonstances menant à sa découverte. Sa propriétaire a en effet levé le voile sur sa valeur, après avoir été conseillée par sa tante. Précision minime, cette dernière a disparu en 2019, et c’est donc d’outre-tombe et par les voies du sommeil qu’elle lui a prodigué ce précieux conseil.
Un Christ en croix de Pierre Paul Rubens que les historiens de l’art croyaient perdu a été retrouvé dans une collection privée française. Sa vente aux enchères très attendue se tiendra le 30 novembre à Versailles. Entretien avec le commissaire-priseur Jean-Pierre Osenat.
La maison de vente Oxio présentera le 30 novembre 122 lots issus d’une collection privée des bords de Marne, rassemblée par un couple de passionnés. Avec une section sculptures particulièrement fournie.