Découvrez les actualités et les dernières tendances des ventes aux enchères d’œuvres d'art, de mobilier et d'objets d'art. Focus sur les tableaux, les dessins, l'archéologie, les antiquités, les meubles anciens, vintage et design, les objets d’art, la verrerie, les sculptures, les bronzes, céramiques, poteries...
Sur quels designers, sur quelles créations miser pour profiter du meilleur du design contemporain ? Les conseils d’une commissaire-priseur et d’un collectionneur passionnés.
Ensemblier autodidacte d’origine alsacienne, Jacques-Emile Ruhlmann s’illustra à Paris dès le début du XXe siècle à travers le mobilier, le papier peint mais également en tant que décorateur. Retour sur cette figure majeure des arts décoratifs français.
Datant de la dynastie Ming, deux albums de la plus grande encyclopédie du monde ont été vendus aux enchères à plus de 8 millions d’euros le 7 juillet à Paris. Ils font partie des 400 derniers volumes conservés à ce jour.
Le 19 juillet à Fontainebleau, un pastel de Jean-François Millet (1814-1875) a été adjugé à plus de 260 000 euros, sous le marteau de Jean-Pierre Osenat. Dévoilant le quotidien d’une famille de paysans, la composition a été déclinée en plusieurs versions par l’artiste, dont l’une est conservée au Lauren Rogers Museum of Art de Laurel, dans le Mississipi.
Courante au XVIIIe siècle, la console d’applique est généralement en bois sculpté doré. Ses décors et sa fabrication évoluent au cours du siècle et ce jusqu’au XIXe, époque à laquelle la copie est fréquente. Jacques Dubarry de Lassale nous dévoile les techniques d’expertise de ce mobilier propice à la présentation d’objets en tout genre.
Du Paysage du midi de Renoir, à l’étude pour Coq aux amoureux de Chagall en passant par le Jardin du palais d’été de Marquet, les enchères se sont envolées jusqu’à plus de 360 000 euros pour les artistes modernes. Retour sur les résultats enregistrés dans les maisons de vente du 29 juin au 5 juillet.
Le 10 juillet à l’Hôtel des ventes de Beaune, plus de 300 lots de vins, rhums, Calvados, Armagnac et Chartreuse anciens seront présentés aux enchères, avec des estimations comprises entre 10 et 2 200 euros. Au programme : un rhum Sainte Lucie de 1849, des bouteilles de Cointreau réservées à l’armée allemande, un magnum de Champagne cognac de 1878…
A l’occasion de sa vente d’art moderne du 8 juillet, la maison Millon présentait aux enchères à Paris une sculpture de jeunesse inédite d’Alexander Calder. Restée dans la même collection depuis 1929, elle a été adjugée à 520 000 euros.
Durant plus de cinquante ans, la galerie M.A.I. a soutenu les artistes les plus renommés de son temps, de Pablo Picasso à Charlotte Perriand. Le 7 juillet à Brive-la-Gaillarde et en live sur Interencheres, Charles Gillardeau dispersera aux enchères plus de soixante-dix œuvres design et sculptures provenant de la collection d’un des derniers directeurs de ce lieu incontournable parisien, dont une pièce unique réalisée par André Borderie, Pierre et Véra Székély.
Alors que des œuvres signées de grands noms de l’art moderne, tels Signac, Vuillard ou Dalí, étaient proposées à la vente par la maison Rossini le 17 juin à Paris, la plus haute adjudication a été remportée par l’artiste polonais Eugène Zak, avec un portrait adjugé à plus de plus de 200 000 euros. Acquis par un collectionneur polonais, le tableau établit un nouveau record de vente pour le peintre en France.
Depuis leur retransmission en live, les ventes des crédits municipaux attirent de plus en plus de particuliers, avides de bonnes affaires et peu familiers du monde des enchères. Décryptage et tour d’horizon des ventes de l’été...