Le 27 février 2024 | Mis à jour le 28 février 2024

Une enfilade des Artisans de Marolles adjugée 60 000 euros à Blois

par Magazine des enchères

 

Une enfilade des Artisans de Marolles adjugée 60 000 euros à Blois

28 février. La maison Pousse-Cornet-Valoir a adjugé une enfilade des Artisans de Marolles et de Loir-et-Cher 60 000 euros (frais inclus), le 24 février à Blois. Créée sous la direction artistique de Jean Touret (1916-2004), elle en porte la marque de fabrique, une devanture en nid d’abeille sculptée à l’herminette.

 

Une table de milieu en pietra dura adjugée près de 400 000 euros 

27 février. La maison Osenat a adjugé 390 000 euros (frais inclus) une table de milieu en placage d’ébène et pietra dura, le 21 février à Fontainebleau. Estimée entre 20 000 et 30 000 euros, elle était attribuée à l’atelier Castrucci, originaire de Florence et basé à Prague, qui s’exprima dans la taille de pierres semi-précieuses et la mosaïque de pierres dures.

 

Une toile de Louis Lagrenée aux enchères à Chambéry

26 février. La maison Alpes Enchères dévoilera, le 28 février à Chambéry, une rare toile de Louis Lagrenée (1725-1805), estimée entre 80 000 et 120 000 euros. Celle-ci n’était pas passée en vente aux enchères depuis 1813 et avait été achetée pour la première fois en mars 1784 pour 1 400 livres. Elle était alors décrite comme “représentant femmes aux bains dans un agréable paysage. […] La belle manière de peindre de cet artiste se retrouve dans ce morceau.” Une large bibliographie accompagne cette toile, expertisée par le cabinet Turquin. [Consulter le lot]

 

Un bronze de Bourdelle s’envole à 50 000 euros au Mans

22 février. Estimé 6 000 à 8 000 euros, un bronze à patine brune d’Emile Antoine Bourdelle (1861-1929) s’est envolé à 49 600 euros le 18 février au Mans, lors d’une vente organisée par Thomas Enchères. Ce bronze, daté de 1917, représentait son élève, Madeleine Charnaux au chignon. D’abord orientée vers la sculpture, celle-ci se tourna vers l’aviation, activité dans laquelle elle excellera jusqu’à ce que la tuberculose l’emporte en 1943. 

 

Un vase de Jean Dunand adjugé près de 50 000 euros à Paris

21 février. La maison Vermot & Associés a adjugé 49 920 euros (frais inclus) un vase ovoïde du créateur français Jean Dunand (1877-1942), le 14 février à Paris. Exécutée en dinanderie de cuivre, cette pièce typique de l’époque Art Déco était estimée entre 12 000 et 15 000 euros.

 

Une toile de Marie Laurencin adjugée 143 000 euros à Monte-Carlo

19 février. Farniente, une huile sur toile de Marie Laurencin a été adjugée 143 000 euros, le 15 février à l’Hôtel des Ventes de Monte Carlo. Cette scène, peinte en 1942 et figurant deux personnages féminins, était estimée entre 30 000 et 50 000 euros.

 

Un portrait de femme au voile par Mai Thu adjugé 77 500 euros à Rouen

15 février. Une encre et gouache sur soie de Mai Thu (1906-1980) a triplé son estimation le 10 février à Rouen sous le marteau de Guillaume Cheroyan, trouvant preneur à 77 500 euros. Ce Portrait de femme au voile daté de 1942 provenait de la collection d’une galerie de Munich, Erich Ehmer, fondée en 1903, et sera inclus au catalogue raisonné de l’artiste.

 

Le service en faïence de George Sand adjugé 8 680 euros à Tours

12 février. Une série de 63 pièces en faïence du XIXe siècle a été adjugée 8 680 euros lors d’une vente organisée par la maison Rouillac le 10 février à Tours. Ce service, composé de 13 assiettes creuses, 23 assiettes plates, 18 assiettes à dessert, deux raviers de deux formes, un saladier, deux légumiers, deux plats ronds et deux jattes carrées, fut utilisé par la célèbre romancière George Sand dans son domaine de Nohant-Vic, dans l’Indre, où se réunirent de grands noms de l’époque, comme Balzac, Flaubert et Delacroix. L’ensemble a été fabriqué par la faïencerie sarthoise La Villa, à Bonnétable. Il avait été acquis par un collectionneur tourangeau auprès de Christiane Sand, héritière de l’écrivaine.

 

Un miroir de Line Vautrin s’envole à près de 45 000 euros à Troyes

8 février. Un miroir « Soleil à pointes » en résine et talosel signé Line Vautrin (1913-1997) a été adjugé 44 640 euros par Léonard Pomez le 1er février à Troyes. Il sommeillait jusqu’alors chez un Troyen qui ignorait sa valeur, avant de le confier au commissaire-priseur à l’occasion d’une journée d’expertise.

 

Une toile luministe d’Emile Claus triple son estimation

5 février. Un paysage luministe d’Emile Claus (1849-1924) a été adjugé 330 200 euros (frais inclus) par la maison Le Floc’h, le 4 février à Saint-Cloud. Représentant des Grands arbres devant un béguinage en pays flamand, cette œuvre datée de 1900 est une parfaite illustration du « luminisme » dont l’artiste, surnommé le « Peintre du soleil », fut le chef de file en Belgique. Elle était estimée entre 50 000 et 100 000 euros et aurait été acquise directement auprès de l’artiste par le grand-père de son actuel propriétaire.

 

Une paire de pique-cierges Qianlong double son estimation 

31 janvier. La maison Caen Enchères a adjugé 33 480 euros (frais inclus) une paire de pique-cierges Qianlong, le 27 janvier. Cette paire, en bronze doré et émaux cloisonnés, a été produite sous la dynastie Qing et accueillait un décor de fleurs de lotus et de rinceaux feuillagés sur fond turquoise. Elle était estimée entre 8 000 et 12 000 euros et présentait sous l’un des pieds en forme de cloche, la marque Qianlong à quatre caractères dans un cartouche carré.

 

Une encyclopédie du XVIIIe siècle adjugée plus de 20 000 euros 

30 janvier. La maison R&C a adjugé 20 800 euros (frais inclus), une édition de l’encyclopédie du XVIIIe siècle de Diderot et D’Alembert, le 26 janvier à Paris. Ce dictionnaire raisonné des Sciences, des Arts et des Métiers, composé de 33 des 35 volumes in-folio, était estimé entre 5 000 et 7 000 euros.

 

Le musée de l’Armée préempte les emblèmes de la compagnie des mousquetaires noirs

29 janvier. Le commissaire-priseur Olivier Baron a adjugé 148 000 euros (frais inclus), le 27 janvier à Montargis, six emblèmes de la deuxième compagnie des mousquetaires du Roi Louis XVIII, plus connue sous le nom de compagnie “des mousquetaires noirs”. Offerts à François Adélaïde Le Lièvre de Lagrange, ils étaient restés dans la famille par descendance et rejoindront bientôt les collections du musée de l’Armée aux Invalides suite à une préemption. [Lire l’article avant-vente]

 

Un manuscrit islamique adjugé 29 750 euros à Villefranche-sur-Saône

26 janvier. Estimé entre 300 et 600 euros, un manuscrit islamique s’est envolé à 29 750 euros sous le marteau de Gérald Richard le 20 janvier à Villefranche-sur-Saône. Richement enluminé, l’ouvrage renfermait le Traité des 207 noms du Prophète, rédigé par le Derviche ottoman Youssouf ben Youssouf. Composé de 166 pages, il dévoilait vingt-quatre enluminures d’une grande finesse, dont plusieurs vues de La Mecque.

 

Un buste d’ecclésiastique du XIXe siècle décuple son estimation à Lille

24 janvier. La maison de vente Wattebled & Portay a adjugé 4 680 euros (frais inclus) un buste d’ecclésiastique, hier à Lille. Daté du XIXe siècle, ce bénissant, en bois polychrome et rehauts de dorure, était estimé entre 300 et 500 euros. Il était dans un bel état de conservation, ne présentant que quelques petits manques et trous d’envols.

 

Une toile de Jean-Roger Sourgen quintuple son estimation à Bordeaux

22 janvier. La maison Briscadieu a adjugé 110 000 euros (frais inclus) une peinture de Jean-Roger Sourgen (1883-1978), le 20 janvier à Bordeaux. Estimée entre 15 000 et 20 000 euros, cette huile sur toile de l’école naturaliste, figurait un étang landais. Cinq préemptions, au profit des archives départementales, ont également été enregistrées au cours de cette vente pour deux dessins de l’Agence de Jacques V Gabriel (Paris, 1667-1742), une vue de Bordeaux de Léo Drouyn (Izon, 1816-Bordeaux, 1896), trois lithographies sur Notre Dame d’Arcachon par Jean-Paul Alaux (1788-1858) et un plan général de la ville d’Arcachon.

 

Un collier pendentif de René Boivin adjugé 39 300 euros à Monaco

19 janvier. Un collier en or, ponctué de saphirs et perles de culture, a quintuplé son estimation, fixée autour de 6 000 euros, pour trouver preneur à 39 300 euros chez Artcurial Toulouse le 16 janvier à Monaco. Cette parure a été réalisée par la célèbre maison de joaillerie René Boivin autour de 1940, d’après un dessin de Juliette Moutard qui travailla à la direction artistique dès 1933. Elle était composée de deux bracelets pouvant s’assembler, l’un à maille chevron, l’autre dans le style indien cher au joaillier, avec un double rang de saphirs retenant des perles de culture en pampille. 

 

Une armure de cavalier du XVIe siècle adjugée plus de 50 000 euros

17 janvier. La maison Ader a adjugé 58 880 euros une armure de cavalier datée du XVIe siècle, hier à Paris. Cette armure de trois-quarts (qui arrive au genou) était accompagnée d’une rondache en fer forgé et d’une épée et son fourreau. Elle était estimée entre 6 000 et 8 000 euros.

 

Un dessin anciennement attribué à Léonard de Vinci pulvérise son estimation

16 janvier. Une sanguine, figurant une tête d’homme barbu, a été adjugée 13 530 euros (frais inclus) par la maison Metayer-Mermoz le 13 janvier à Nevers. Ce dessin, daté autour de 1600, était passé entre les mains de l’historien d’art français Eugène Muntz et avait reçu une attribution, depuis lors invalidée, à Léonard de Vinci. Expertisé par le cabinet de Bayser, il était estimé entre 500 et 800 euros.

 

Une miniature enluminée réalisée vers la fin du XIVe siècle adjugée 35 000 euros

15 janvier. Une miniature réalisée par un peintre anonyme de l’école italienne du Nord, entre la fin du XIVe et le début du XVe siècle, a pulvérisé son estimation, fixée autour de 1 000 euros, trouvant preneur pour 35 000 euros chez Ruellan Auction le 13 janvier à Vannes. Cette enluminure en couleurs et or sur fond bleu représentait le Christ et Saint Georges entourés d’un dragon.

 

Un rare tableau en émail attribué à Colin Nouailher aux enchères à Enghien-les-Bains

12 janvier. Un rare tableau émaillé attribué au peintre et miniaturiste français Colin Nouailher (ca. 1514-1588) et représentant l’un des Neuf Preux sera dévoilé aux enchères par Goxe & Belaïsch le 14 janvier à Enghien-les-Bains. Estimé de 20 000 à 25 000 euros, il est à rapprocher, par son style et sa facture, d’un grand médaillon conservé au musée des beaux-arts d’Angers et figurant Hector. [consulter le catalogue de la vente]

 

Une marqueterie de pierres dures de l’atelier royal des Gobelins adjugée près de 500 000 euros à Paris

8 janvier. Une rare plaque en marqueterie de pierres dures, jaspes, agates et onyx a été adjugée 459 200 euros (frais inclus) le 19 décembre chez Tajan à Paris. Donnant à voir un renard aux aguets dans un paysage de forêt et montagne, elle faisait partie à l’origine d’une table, avant d’être réutilisée et encastrée, à une date inconnue, dans un plateau de marbre à piètement de style Régence. Elle a été réalisée à l’atelier de pierres dures des Gobelins. Créé à l’initiative de Colbert, cet atelier a été actif durant une quarantaine d’années, entre 1670 et 1710, et était exclusivement réservé aux résidences royales de Louis XIV.

 

Le magazine des enchères en congés jusqu’au 8 janvier

21 décembre. Le magazine des enchères prend ses congés d’hiver. Toute l’équipe vous souhaite d’excellentes fêtes de fin d’année et vous donne rendez-vous le 8 janvier pour de nouvelles découvertes.

 

Un vase Shangping de l’époque Qianlong s’envole à 868 000 euros aux enchères à Lorient

18 décembre. Un rare vase en porcelaine de Chine daté de l’époque Qianlong (1736-1795) s’est envolé à 868 000 euros (frais inclus) le 16 décembre à Lorient, sous le marteau de la commissaire-priseur Dorothée Galludec. Il arborait une forme Shangping qui, apparue à l’époque Yongzheng (1723-1735), a connu son apogée sous le règne de l’empereur Qianlong. Ce vase provenait de l’ancienne collection du commandant Joseph Auguste Bonfils (1847-1904), un polytechnicien et chef d’escadron d’artillerie de marine qui fut affecté en Cochinchine, au Tonkin, puis en Chine, et qui fut nommé officier de la Légion d’honneur en 1896. Il demeurait jusqu’alors dans la même famille, transmis au fil des héritages, et avait été estimé entre 80 000 et 120 000 euros par l’expert Philippe Delalande.

 

Estimé 800 euros, un portrait vénitien du XVIe siècle s’envole à 109 650 euros

15 décembre. Cet après-midi, à Paris, un Portrait d’homme à la médaille attribué à l’Ecole vénitienne de la fin du XVIe siècle a créé la surprise, trouvant preneur à 109 650 euros (frais inclus) lors d’une vente aux enchères organisée par la maison Crait + Müller. La toile était estimée entre 800 et 1 200 euros.

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